mercredi 7 décembre 2022

Allégorie légumineuse

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Je me sens comme un légume plongé dans de la saumure. Une sorte de haricot vert pressé contre d'autres haricots verts, plongé dans une boite, attendant que des doigts hasardeux tirent l'opercule et me ramènent à la lumière pour un rinçage ad hoc avant un passage brutal sur le feu.
Quand je pense qu'au départ – au tout début de mon existence sur terre – je m'épanouissais en toute insouciance, découvrant la lumière, fixant l'azote de l'air comme on fixe un bien qu'on veut se procurer pour le transformer en azote organique, recevant l'eau de pluie et la chaleur du soleil pour un résultat miraculeux, partageant la joie de vivre avec le chou, le poireau, la betterave... Quelle merveilleuse communauté !
Jusqu'au jour où des mains misérables, jugeant l'heure venue, se mirent à planter leurs doigts sales sur nos corps et à les tirer sauvagement pour nous réduire à de la matière comestible, bonne à être ingurgitée par des hordes barbares, accompagnées d'une pièce de viande faisant schrac-schrac dans des bouches cannibales ! Triste sort que le mien ! Triste destin que le nôtre !
Quand je pense qu'à present, parmi nous, il s'en trouve qui parlent de résistance à l'ennemi. De guerre totale aux profiteurs. Qui tiennent en horreur le monde cruel des humains et qui cherchent comme des fourmis – bien plus nombreuses que les prédateurs, certes – à changer le cours des choses, à nous faire retrouver le bonheur perdu, comme si nous n'étions pas ces misérables cloportes qu'on presse entre la semelle et le bitume en toute saison !
Inconscience !
Je sentis tout au fond de la boite où je fus confiné la rumeur qui montait, puis le crépitement d'une brassée de bois sous laquelle on avait craqué une allumette. Ces frères pyromanes dansaient, dansaient, disant que, perdu pour perdu autant mourir debout.
Folie !
Les plus soumis, créchant dans les paliers supérieurs, se pensant à l'abri, s'agaçaient d'un tel radicalisme, jugeant l'attitude de la minorité décérébrée fort dangereuse pour la communauté. Une attitude qui précipiterait plus rapidement la chute et donc la disparition !
Certains priaient pour que cela n'arrivât point et faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour ralentir l'action de ces fous furieux qui parlaient d'un retour à la terre d'où ils venaient, brandissant des bras fins mais énergiques vers un ennemi inatteignable, comme s'ils adressaient une prière au firmament.
D'autres, ayant un peu trop abusé de l'azote dans leur jeunesse parlaient d'une terre inexplorée où la nature poussait librement, sans ce corset dont les humains l'avaient pourvue, la rendant stérile à jamais !
Gagnée aux idées de la Résistance une partie se mit à rêver, à se tailler en pointe, comme crayon à mine, pour imprimer sur le support intérieur de la boite où nous sommes conditionnés – ah, le joli mot ! – des pensées dont les futures générations tireraient la substance de cette nouvelle Utopie où tous les légumes vivraient enfin heureux et libres.
Les plus audacieux, s'inspirant de Giuseppe Arcimboldo, gravèrent sur le laiton intérieur des boites le portrait de Rodolphe II déguisé en Vertumne comme le symbole d'une lutte à la vie à la mort !
Pour cet acte réfractaire, certains furent défenestrés. Avez-vous déjà vu un haricot se faire jeter dans le vide sans ménagement ? Une horreur !
Dans cette boite infâme, tout en bas, écrasés, piétinés, le soleil n'est plus cet astre vivifiant faisant s'épanouir un jardin potager, mais un magma s'agitant comme des ombres visqueuses que l'esprit a oublié de nourrir. L'en-dedans et l'en-dehors tricotant des  pensées pour débrouiller une histoire au destin cruellement incertain.

Sous l'Casque d'Erby



samedi 3 décembre 2022

Quitter l'arène ici et maintenant ?

Chaud/froid
Nous vivons une époque héroïque à bien des égards. Par certains aspects, elle me fait penser aux états d'âmes de cet écrivain célèbre et claustrophobe qui quitta la France, parce que le froid l'empêchait de créer, filant vers le sud au climat plus clément.
Une fois sur place, garé à l'écart de la foule tapageuse d'Andalousie, le front plissé en quête d'inspiration, perdu en pleine serrania, le pire commença : il faisait trop chaud ! Impossible de produire la moindre phrase par une telle canicule !
Au final, entre deux suées et quelques spasmes léthargiques, il accoucha d'une œuvre que les manchots et bien d'autres ne purent saisir entre leurs mains pour des raisons évidentes.
Cela n'empêcha point les médias - toujours à la pointe de la rigueur morale - de balancer du compliment sur l'ensemble des réseaux comme on tire à la carabine dans les fêtes foraines, colportant du « chef d’œuvre » jusqu'à déboucher l'oreille des sourds pour que les ventes soient à la hauteur du tapage produit !
N'est pas Christian Bobin qui veut ! Pour ne citer qu'un récent disparu au talent exemplaire.
C'est un peu ce qui arrive ici et maintenant. Il y a ceux qui pensent que pour raison de froid ou de chaud, en traversant une frontière les problèmes seront résolus, alors que la question n'est pas d'ordre météorologique, mais dans ce que le crâne a comme combustible pour alimenter la bécane sous n'importe quelle latitude.
Si, comme nous le savons, le mal est d'ordre mondial, cet état perdurera quel que soit le nombre de frontières franchies. Si, comme le prétend tel témoin, le prix du café est moins cher au Portugal à quoi bon se déplacer pour s'en procurer si les rayons sont vides ? A quoi bon quitter les contraintes sanitaires d'un pays pour retrouver les mêmes déboires ailleurs ? A moins que notre conscience soit la dernière chose qui nous interpelle !
Cela me fait penser à certains réfugiés politiques grecs, espagnols, argentins, etc., à une certaine époque, qui trouvaient la matraque des CRS français plus douce que celles utilisées par les policiers des pays qu'ils avaient fui. A l'époque, je m'amusais à faire le comparatif entre les échelles de douleur d'un traumatisme crânien ou d'une côte cassée par un policier français et la même chose prodiguée par des policiers grecs, espagnols ou argentins...
L'exil intérieur est celui qui n'offre aucun refuge satisfaisant nulle part en ce monde.
C'est ici et maintenant qu'il faut défendre son droit à vivre, sa culture et son Histoire. Résister de manière passive ou active, selon les moyens de chacun, pour empêcher l'instauration d'un nazisme qui tait son nom, rampant tel un serpent, avant la morsure létale !
Défendre la vérité si difficile soit-elle à entendre. Tout faire pour chasser, les mettant hors d'état de nuire, escrocs, menteurs, collabos et criminels mondialistes.
Quitter l'arène aujourd'hui c'est abandonner la mémoire des anciens, morts pour notre liberté, c'est ne laisser en héritage à nos enfants et à l'avenir que ruines et lâcheté !

Sous l'Casque d'Erby 



jeudi 1 décembre 2022

Au nord c'était les Corons

Que personne ne bouge ! Le danger est partout et menace de se répandre dans notre organisme de manière hallucinante. Soyons vigilants, car un regain de Covid n'est plus à exclure, selon la bonne Borne. Un œil ici, l'autre au loin, son regard file du local au périphérique à la vitesse du larbinage auquel son supérieur la mande, préconisant le port intensif du masque pour éviter la malemort.
Cette raclure de virus a plus de ressources qu'on ne l'imagine. Son mode de reproduction étant proportionnel à la volonté dirigeante il ne se fixe aucune limite pour propager son arsenal de malfaisance et de peur. Raison pour laquelle le gouvernement veille à sa sécurité, le dorlote, le nourrit, le bride avant de le lâcher dans la lande tel un nouveau et redoutable chien de Baskerville !
Quand les temps sont à la menace sociale, hop !, on le sort, on le dépoussière, on lui fait faire un tour dans le salon, on lui autorise quelques galipettes sous la couette, on le montre au balcon et la télé, toujours présente pour les événements d'importance, le met en vitrine avec boules et lampions !
Les spécialistes plateaux sont nombreux à offrir un concours de mensonges aux confinés de l'esprit, les poussant dans leurs chemins de croix afin de se racheter pour avoir douté, avoir péché ! Un prix sera décerné aux plus crédules. Il leur sera remis lors d'une cérémonie spéciale par les représentants respectifs de l'AFP et de Facts and Furious pour avoir su démêler le VRAI du FAUX !
Car mieux vaut une piqûre avec effets secondaires garantis par Pfizer & C° que des citoyens bien portants se prélassant par temps clairs sur les bords d'un fleuve ou au pied de l'océan, rêvassant à des mondes improbables, ne produisant que troubles de la perception et idées noires comme charbon !
Et à propos de charbon, si le virus ne tue pas, le ridicule est là pour faire sa vacation ! Notre très lumineux gouvernement a la notable idée de nous faire croire qu'il veille a nos intérêts remettant en service la centrale de Saint-Avold pendant la durée de l'hiver qui s'annonce rude.
Le tout charbon s'invite dans nos cuisinières pour du pipi de chat. Le Ruskof n'a qu'à bien se tenir, Macron est au taquet !
Pressons-nous les uns contre les autres près du poêle, les visages éclairés par le rougeoiement des flammes, avec une pensée admirable pour les gueules noires, un tourne disque à manivelle crachotant « Les corons » de feu Pierre Bachelet, Zola signe un retour fracassant !
Noël approche. Si l'année dernière les réunions familiales étaient limitées à six personnes par foyer, cette année, le masque sera de la fête aussi, car le virus grimpe le long des cloisons, s'accroche aux rideaux et colle aux poumons comme sangsue. C'est la Borne qui le dit !
N'oublions pas la bougie. L'économie que nous ferons sur le kilowatt nous l'investirons dans la dinde aux marrons, dont le prix atteindra celui de l'électricité, Nouvel Ordre Mondial oblige. Les fêtes seront joyeuses !
Et, soudain, je sentis la morsure du froid labourant ma chair comme autant d'aiguilles plantées dans mon cœur !

Sous l'Casque d'Erby


samedi 26 novembre 2022

Macron, la plénitude du néant

Quel dommage que nous manquions si cruellement d'humoristes. Hormis Dieudonné, proscrit de la « bonne société » pour être ce fou du roi que l'époque pousse à l'exil comme un pestiféré, rien dans le monde couché de l'humour pour nous faire réfléchir en nous faisant rire. Triste époque et lamentable panel de lavettes !
En un peu plus de trois petits quinquennats (Sarko-Hollande-Macron) le pays est passé de cinquième puissance mondiale à petite province de l'Empire, terrain de jeux et d'expérimentations de l'élite mondialiste, sans gel anesthésiant pour atténuer la douleur et sans que nos dirigeants éprouvent le moindre remords.
Eh, oh ! Sommes-nous morts ou juste sonnés !?
En nommant Yseult, demi-starlette de la chansonnette pour un public de 8/9 ans, ambassadrice à la francophonie, Macron ajoute de la béance au gouffre dans le corps diplomatique français. Ce que jadis était un des fleurons de la République est en passe d'être rangé dans l'étagère des métiers disparus.
Si au lieu d'Yseult, Freluquet avait nommé ma dinde Fernande pour cette « mission » l'effet serait aujourd'hui sinon plus probant assurément plus amusant. Pauvre Léo !
Comme pour tout le reste, depuis que le pays l'a reconduit on sait que nous sommes du mauvais côté de l'Histoire ! Au point où vont les choses, la France cessera bientôt d'être un pays pour devenir une petite communauté parmi de nombreuses autres. Telle est la feuille de route de nos dirigeants politiques. Ils le savent, mais une grande majorité du pays ne l'apprendra que trop tard !
Quand nous comprendrons (peut-être !) que Macron n'est que l'émanation toxique d'un corps exogène, une sorte de mannequin mis sur le marché par le très nocif cabinet McKinsey, relief du pouvoir profond, cela fera mal aux fesses plus que de raison. Quand on hurle au viol, il est encore trop tard !
Un proche voisin est venu toquer à ma lourde pour m'annoncer bruyamment (il est cornaqué par LFI) que le parquet national financier (PNF) a ouvert fin octobre deux informations judiciaires contre Manu concernant l'intervention des cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 !
Et alors ! Même si nous sommes loin d'un rasage gratuit chez le barbier, cela portera assurément un coup contondant à l'insolent, se réjouissait-il. Nous avons les plaisirs qu'on peut. Inutile de chercher à atténuer la portée de son enthousiasme en lui rappelant l'immunité dont jouit Macron de par sa fonction et de l'éclairer sur le récent précédent Sarko pour financement (tiens donc!) illégal de campagne, tiré d'affaire avec un simple bracelet électronique ! Tout juste si pour le fun, il n'a pas passé commande d'une réplique chez un bijoutier de luxe !
Ainsi vont les choses dans notre petite province !

Sous l'Casque d'Erby 



dimanche 20 novembre 2022

On marche sur des œufs, c'est peu de le dire.



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De fausse nouvelle en faux débat politique le pays a empoigné la pioche et creuse énergiquement le trou de sa sépulture. Une cavité assez large et assez profonde pour héberger quinze siècles d’histoire et son poids de gloire, de douleur et de joie. Son coffre-fort a été percé par des mains expertes contrôlées par l’Empire, nettoyant le fond avec Bang avant de quitter les lieux sans laisser d'empreintes ! Il ne restera bientôt du pays qu’un souvenir diffus, dont les amateurs de légendes parleront plus tard comme on le fait de l'univers de Narnia ! A moins que, comme le montrent certains signes, l'immeuble globaliste ne commence à se lézarder sous les coups répétés d'une résistance chaque jour plus importante.
En attendant, ne réveillons pas l’idiot qui sommeille en nous, votre vérité signerait votre perte, car elle repose sur des éléments non diffusés à l’antenne et sévèrement punie par la Loi ! La mise sous curatelle d’un pays jadis insouciant et fier de sa noblesse est un désastre inacceptable.
N’interpellez plus votre voisin pour l’alerter sur la disparition de la lettre L comme Liberté ! Les dictionnaires ayant été brûlés sa définition s’est perdue dans les brumes de l’oubli ! Le terme même de dictionnaire semblera suspect aux yeux de n’importe quel interlocuteur basiquement suspicieux.
Ne parlez pas de la prolifération inquiétante des rats dans les villes, car le wokisme vous reprocherait de facto une allégorie à caractère raciste avec déviance fascisante orientée vers l’humain venu de loin goûter aux plaisirs de la prospérité occidentale. Un voile de pudeur épisodiquement déchiré par quelques viols et autant d’agressions au couteau. Vétille !
N’exprimez plus devant quiconque le moindre regret sur ce monde qui se dissipe et les contours de cet autre dont vous ne souhaitez aucunement l’arrivée. Vous seriez cet anti-progressiste que le gauchisme chasse jusque dans les moindres recoins du royaume céleste.
A propos d’arrivage, ne vous avisez pas de montrer un visage étonné et à vous interroger sur l’intrusion de migrants qu’on dépose à quai au terme d'une croisière très organisée et qu’on installe « chez vous » comme à l'hôtel, sous peine de devoir affronter une meute de chiens enragés brandissant pancartes et calicots, contre la morsure de qui il n’existe aucun vaccin !
Pour des raisons évidentes de collaboration avec le pouvoir ou pour des motifs plus complexes tout le monde n'est pas l'ami des peuples !
Cette alerte cohorte nous ne l’avons pas vue ou entendue au plus fort de la pandémie pendant que l’économie se faisait démonter par le gang des mondialistes ! Pas plus qu'elle ne s'est fait remarquée pendant les revendications des GJ. Ou ces temps-ci pour dénoncer le soutien sans condition de l'occident au nazisme en Ukraine !
Itou en ce qui concerne le vaccin et les mesures d’accompagnement très extrêmes suggérées par d’obscurs « Conseils scientifiques » et brutalement appliquées au diapason par les gouvernements de l’Union.
L’idée même de suggérer une relation de cause à effet vous mettrait dans une position semblable à celle de n'importe quel patient occupant un lit en hôpital psychiatrique, comme cela fut le cas en ex-Union soviétique. Bien que cette pratique avait aussi ses agréments à cette époque dans nos « démocraties » exemplaires !
Comme le déclarent ouvertement les autorités Canadiennes on songe à imposer un traitement psychiatrique aux personnes qui refusent les injections d'ARNm ou toute autre forme de vaccination, car « quelque chose ne va pas mentalement chez les gens qui refusent les vaccins » !

Sous l'Casque d'Erby 


jeudi 17 novembre 2022

Condamner la guerre en Ukraine au G20 ?

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Condamner la guerre en Ukraine au G20 ? Il est important de peser les mots.
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La guerre « en Ukraine » signifie que des troupes s’affrontent en Ukraine, le terme ne permettant pas de préciser quelles troupes, de quelles nationalités ou « entités » supranationales. 
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Cette guerre a commencé en 2014, par un coup d’État fomenté par les anglo-saxons. Des fanatiques d’un statut bizarre ont commencé à pilonner et attaquer les habitants de la partie est, qui pour se défendre ont proclamé leur indépendance au nom du droit des peuples à l’autodétermination. Ces gens-là parlent russe, madame, pas ukrainien (langue d’ailleurs mal définie). On voit donc très bien qui a commencé. 
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L’armée « ukrainienne », toujours soutenue par les anglo-saxons et quelques cinglés d’autres nationalités officielles, se préparait à faire encore plus en mars 2022, mais la Russie qui se fait un devoir de protéger les russophones a agi avant le lancement de l’attaque, une quinzaine de jours avant. Depuis les russophones de l’Est de l’Ukraine, déjà déclarés indépendants officiellement, ont demandé à intégrer la Russie, qui a accepté. 
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On passe donc d’une guerre plus ou moins interne (des troupes dites ukrainiennes, aidées par des « conseillers » de l’OTAN mais en majorité des anglo-saxons, contre les milices du Donbass renforcées par des volontaires russes ; à une agression de l’OTAN sur le sol russe, . Il est logique que la Russie se défende.
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Pour que cette guerre s’arrête, il est nécessaire que tout ce qui vient de l’OTAN (dont l’Ukraine ne fait pas partie) se retire : armes, conseillers, fonds. Ce n’est pas l’histrion de Kiev (ou d’ailleurs) qui continuera seul, avec ses fanatiques tentant d’encadrer ce qui reste de « soldats » ukrainiens, enfants ou vieillards. Donc, si macron était conséquent avec lui-même (mais il ne l’est pas), il devrait exiger que l’OTAN se retire. La guerre s’arrêterait en quelques jours.

Sous l'Casque d'Erby



dimanche 13 novembre 2022

11 novembre, l'armistice. Vraiment ?


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Que célébrait-on ce 11 novembre ? La fin de la première guerre mondiale et la victoire de la France, ou la défaite des mouvements ouvriers bien au-delà des frontières du Rhin ?
Ou, plus vraisemblable, la victoire du « Triangle de fer » ? Ces groupes de pression composés de chefs militaires et de diverses agences gouvernementales se faisant des « couilles en or » en éviscérant les peuples lors des guerres et conflits déclenchés par leurs soins.
Le très explosif « conflit » ukrainien, avec le retour en force du nazisme sur le terrain et dans les administrations, ouvertement soutenu par l’occident, prélude une « ère nouvelle », dont l’issue sera inéluctablement plus sanguinaire que ne le furent les deux grandes confrontations mondiales de 14-18 et 39-45. Par le fait inédit qu’il ne se concentre plus sur une catégorie ethnique particulière mais sur l’extermination pure et simple de 80 à 90% de l’humanité. Et ceci n’est pas une fantaisie conspirationniste élaborée par des esprits dérangés, mais la volonté clairement propagée par des nombreux hauts responsables politiques depuis des décennies dans tous les médias, sans que cela ne perturbe ni ne dérange la conscience des Líder máximo, jouant du pipeau comme d'une arme de précision !
Dans cette trame sinistre, ces « artistes » du crime sont poussés à la besogne par des industriels et des parlementaires des différentes commissions de Défense appartenant aux deux camps, sans quoi cela manquerait de « piquant ». Des scélérats qui poussent le cynisme jusqu’à verser une contribution sur les bénéfices engrangés dans l’organisation de commémorations annuelles et défilés de la victoire, « à la mémoire de », partout où il y a des pauvres gens à manipuler et des sales pattes à graisser pour préparer la prochaine conflagration. Le tout, au nom de la Patrie, des droits de l’homme ou de la lutte contre le racisme et les « inégalités » !
Prosternés et médaillés, les miraculés de ces boucheries (il n'en reste plus un), les humbles, ouvriers, paysans, employés, l’œil brillant de fierté, la larme affleurant à la paupière, flattés jusqu'à la nausée, vont sublimer et perpétuer l’orgie criminelle des puissants jusqu'à la fin des temps héroïques ! Ceux-là mêmes qui aujourd’hui gouvernent, nous confinent, nous obligent à porter un masque, signe absolu de soumission, ordonnant le couvre-feu, imposant un vaccin et détruisant l’économie pour transformer les pays en un immense camp de rétention !
Que fête-t-on en vérité dans le milieu du gangstérisme organisé aujourd’hui ? La fin d’une guerre ou le début d’une autre, autrement plus effrayante et meurtrière ? Ou, encore, la désintégration morale d’une opposition parlementaire qui, à l’instar du joueur de pipeau des frères Grimm, n’attrapent pas de rats, mais des humains pris pour des rats !
Il faut se souvenir que deux mois avant le déclenchement de la guerre de 14-18, la gauche parlementaire d’Europe était farouchement opposée à celle-ci, proclamant urbi et orbi que la seule guerre valable était la « guerre contre le capitalisme ». Pauvre Jaurès !
Chauffée à blanc par les médias de l’époque, un mois plus loin, des deux côtés du Rhin, on était soit anti-boche, soit anti-français ! Un seul perdant dans l’histoire : le rat ouvrier !

Sous l’Casque d’Erby


mercredi 9 novembre 2022

Un Rothschild en cache toujours un autre

M art' IN
L'Empire (États-Unis, Angleterre et satellites) perd de son influence et donc de sa puissance. Du moins, c'est ainsi que je le perçois par l’œilleton de mon microscope. Et même si cela n'est pas le cas tout à fait, c'est ainsi que j'ai envie de le positiver.
Je ne peux que me réjouir de voir cette puissance du mal réduire son champ d'influence en tirant une gueule à lécher la merdouille des caniveaux.
Chaque goutte de sueur exsudée par l'humanité est la sœur jumelle d'un torrent de sang irrigant les cultures d'où nous tirons la nourriture, depuis que cette puissance, par le biais de quelques banquiers, a décidé de faire de l'enfer non pas un futur séjour pour pécheurs mais un quotidien infâme.
Cette puissance, touchée par des coups répétés, qu'on dit au bord du knock-down, est encore capable de faire un mal infini à l'humanité avant de quitter la scène en redevenant une nation parmi tant d'autres, commerçant et respectant ses pairs.
En tant que témoin impuissant, s'agitant de manière pathétique, comme des milliards d'autres petits animaux pris au piège (certes supérieurs en nombre), je ne peux arborer qu'un état de frustration, de colère et de peur pour que le pire n'arrive avec la défaite tant souhaitée des « Maîtres du Monde ». Cette misérable minorité avec un pouvoir de nuisance inouï !
L'horreur que vit l'humanité est l'histoire d'un homme et de ses cinq fils : les Rothschild ! Un membre ou l'héritier du Club des Cinq ( on s'y perdrait dans les branches de cet arbre) vient de quitter le navire pour toujours.
Ces fils à papa furent envoyés en des pays stratégiquement clés pour, avec l'argent comme moteur de toute chose, décider de la vie et de la mort de millions de gens à travers les cinq continents !
Mettre ou ôter du pouvoir une marionnette de leur choix, dans un spectacle de Guignol qui amuse tant les élites et subjugue encore les sans dents, n'est qu'une pure formalité.
Plus qu'une famille, nous avons affaire à un clan sans foi ni loi, ne se mêlant aux nations que par le commerce de l'argent et le pouvoir infini qu'il confère à ceux qui en ont le contrôle. Fortune amassée avant, pendant et après des guerres au service de tous les camps, sans scrupule ni morale. Seul compte la puissance et le contrôle de la plèbe dont il faut par tous les moyens ventiler le surnombre.
C'est Stefan Zweig qui raconte dans « Les heures étoilés de l’humanité » l'épisode d'un ancêtre du clan Rothschild enflant sa fortune en récupérant les cadavres des batailles d'Austerlitz et Waterloo, remplissant les bateaux affrétés à cette fin avec des cargaisons d’ossements humains recueillis, les rapatriant en Angleterre pour fertiliser la culture anglaise, après les avoir dument broyés. Parce que pour pousser de manière optimale, les plantes doivent pousser dans un sol riche en azote, en potassium et phosphore. Et les macchabées, disait-on, en regorgeaient, selon ceux qui en firent le commerce ! « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » 
Avant, pendant et après, l'humain reste une marchandise rentable ! C'est ce clan et les produits dérivés (Schwab et bien d'autres) qui sont les vraies plaies d’Égypte, dont il faut débarrasser la planète.

Sous l'Casque d'Erby

samedi 5 novembre 2022

Contre la mémoire courte : éradiquons la vermine !

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Aujourd’hui, le terme à la mode est « déradicalisation ». Mais pas n’importe quel désendoctrinement. Ne cherchez pas ici le djihadiste banlieusard de retour de Syrie à évangéliser, vous auriez du mal à démêler le bien du mal. Ici et maintenant, nous avons affaire à une forme de « déradicalisation » qui n'en est pas une, tout en l'étant. Il s’agit de désenvoûter les millions de citoyens sur qui le pouvoir a exercé une autorité abusive et qui, découvrant ce qui était et demeure un acte criminel majeur perpétré en toute conscience, se battent contre l’oubli en demandant justice.
Quand on dit « exercice abusif de l’autorité », on se réfère à la terrible épreuve de la pandémie et à son « remède vaccinal » imposé par la force. Torture psychologique intensive serait le terme approprié pour désigner ce plan criminel.
On n’oublie pas, lors des premières campagnes de vaccination, les propos d’Emmanuel Macron, lâchant avec une vulgarité incompatible avec la fonction : « Nous les aurons, ces connards ! », parce que la population trainait des pieds, sentant que l’Etat lui servait un milliardième mensonge !
Aujourd’hui, avec le merdier ukrainien (sur le même modèle de manipulation) et la pénurie qui l’accompagne, on oublierait la violence dont la population a fait l’objet de la part de l’Etat et de ses élus, tous complices, sauf rares exceptions, une nouvelle campagne se fait jour.
Cette campagne consiste à faire accepter l’idée de « pardon » contre ceux qui depuis 2020 exercent sur les peuples une pression ignoble afin de les obliger à se faire vacciner autant de fois que les laboratoires le jugent nécessaire ! Par ricochet, la ruine des économies dans le cadre d’un projet globaliste rigoureusement mis au point, poussant inexorablement l’humain vers son état primitif, ne peut être ni pardonné, ni amnistié. Il y va de notre vie !
On sait jusqu’où l’Etat et ses séides sont allés en matière de chantage : licenciements secs ; mises à pied à la chaîne ; chantage ; campagnes de peur et de culpabilisation des parents pour les obliger à faire vacciner leurs enfants, ce qui, au tout début, on disait exclu !
Des millions de personnes vaccinées par la contrainte, subissant des effets secondaires néfastes, des morts en quantité importante ; des perturbations graves du cycle menstruel chez les femmes… Des vieux à qui on interdisait la visite des proches… Des morts assaisonnés au Rivotril dont on empêchait les familles de voir les corps et de les enterrer dignement… Des enfants qu’on empêchait d’être des enfants à l’école, avec des contraintes dignes d’un monde dystopique qu’on pense ne découvrir qu’au cinéma !
On s’y perdrait tant cela paraît incroyable, voire impossible à faire dans un pays qui tire fierté d’un passé révolutionnaire exemplaire : Etat d’urgence « sanitaire », confinement, attestation de déplacement dérogatoire, amendes, citoyens molestés par la police aux terrasses des cafés ou dans la rue, avant et après le couvre-feu, le tout copié sur le modèle de l’occupation nazie, avec un discours infantilisant pour « combattre » un virus dont la létalité n’a pas fait exploser le chiffre d’affaires des funérariums !
De quoi être méchamment en colère ! Et voilà qu’aujourd’hui on nous suggère le Grand Pardon, une sorte d’on efface tout et on recommence. Une méga production nationale avec une distribution internationale digne du « jour le plus long »
Comble du cynisme, on fait appel à la « déradicalisation » des victimes, remontées comme un coucou suisse, exigeant des comptes légitimes aux auteurs d’une politique sinistre !
A quand des messes solennelles avec feu de joie pour célébrer la grande réconciliation nationale ?!
Mes chères sœurs. Mes chers frères. Ouvrons grand les portes de nos cœurs aux enflures qui, après avoir bazardé le pays et tenté de nous tuer, nous invitent au festin des rapaces !
Ouvrons donc des perspectives pour éclairer les lanternes. Pourquoi ne pas envisager dans cet ordre d’idées, la fermeture des prisons et la libération immédiate de tous les embastillés ? Après tout, le criminel n’a pas voulu tuer ; le voleur n’a pas voulu voler ; le violeur n’a pas davantage voulu violer ! … Pas plus que le pédocriminel n’a pas souhaité abimer l’existence des petites créatures qu’il a pris pour des jouets et ruinées à jamais !
Allez, écoutons la voix de la raison et déradicalisons en éradiquant la vermine qui nous gouverne !

Sous l’Casque d’Erby

mardi 1 novembre 2022

Unipolaire, Multipolaire ou carrément bipolaire ?



Erby
…Sans-domicile autour d’un feu. Retraités faisant les poubelles. Les clowns en costume hypnotisent les foules, monopolisent les ondes pour tenir les ombres captives. Chacun vogue d’espoir en désillusion tandis que le collectif somnambule vaque à son autodestruction 

L’Ukraine américanisée saigne les peuples d’Europe aidée par des « gentils » nazis qu’on maltraite et qu’il faut sauver ! …
Et la Shoa dans tout ça ? Attendons la commémoration du débarquement de Normandie pour célébrer la mémoire des morts et des femmes violées par les « libérateurs » !
Au Brésil, le vilain Bolsonaro est battu sous les applaudissements d’une presse sous contrôle qui fait le boulot comme le ferait n’importe quel mercenaire là où il y a de l’argent à se faire et son avenir à assurer. Rien n’est plus efficace pour manœuvrer l’opinion que quelques « spécialistes de plateau » grassement payés et des petites légions militantes pour faire caisse de résonance !
Le nouveau « gentil » Lula, leader du Parti des travailleurs fait son retour après avoir humé l’air insalubre du purgatoire pour des accusations de corruption active colportées jusqu’à la vomissure par la presse-poubelle, jamais avare de saletés à nous faire renifler.
Sans état d’âme, cette même presse s’emploie aujourd’hui, avec la même farouche détermination, à installer le chef des travailleurs brésilien à la droite de Dieu ! Que ça va vite, mon Dieu ! Cela n’est plus du journalisme mais du miracle !
Qui pour donner crédit aux médias ? Ceux qui ont un intérêt matériel (prostitués en tout genre) et ceux qui n’ont que ce moyen pour s’acheter une opinion toxique. Chacun se nourrissant selon ses moyens !
L’avez-vous remarqué ? On ne parle plus du monde d’avant. Silence radio. Mort et enterré. Ce monde qui s’en est allé brutalement, jeté aux orties sous prétexte de pandémie et de santé publique. Pandémie qui, malgré une forte résistance de la part des citoyens éveillés et de scientifiques révoltés, a ouvert les vannes à l’Empire pour enclencher la seconde, puis la troisième en restant prudent, faisant ce qu’il fallait pour pousser la Fédération de Russie à intervenir en Ukraine, et aux gouvernements européens de se présenter devant l’opinion comme victimes d’une agression !
Chaque chose à sa place dans l’histoire du temps. Viendra le temps où chaque traître aura droit à sa geôle !
Désormais nous avons le choix entre « unipolaire » sauce IVème Reich, ou, « multipolaire » dans le cadre d’une reconfiguration (et non réinitialisation !) prenant en compte la souveraineté des pays (qu’il soit grand ou petit) et le respect des échanges, sans pillage ni colonialisme.
De toute évidence, l’occident, malgré ses moulinets et ses livraisons démentielles d’armes à cet addict  de Zelensky, est en train de perdre la partie en emportant dans sa chute les peuples dont il a la gouvernance. L’Empire s’écroule et il ne lui reste plus que la menace nucléaire pour limiter la casse sans trop perdre la face en ajoutant de la terreur à la crainte.
Espérons fortement qu’un Folamour quelconque ne déraille pour de bon ! Avec les malades qui tirent les ficelles, on peut s’attendre à tout !
Mais dans le ciel, si noir qu’il soit, il y a toujours une trouée pour l’espoir. Comme l’écrit avec pertinence Régis Chamagne, je cite : 
« Nous assistons peut-être à la fin d’un cycle de quatre siècles. Dans son ouvrage « Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine » Carroll Quigley, s’appuyant sur d’importantes archives et grâce à un travail de bénédictin, explique comment les élites anglo-saxonnes ont élaboré, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux États-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street. Elle a émergé dans un monde déjà préparé par un système financier et bancaire qui s’était développé depuis la fin du XIVe siècle afin, au départ, de financer les expéditions vers les Amériques. Ce long processus est très bien expliqué par Paul Grignon dans un film d’animation de 52 minutes « L’argent dette ». C’est ce monde-là qui est en train de disparaître, et avec lui la toute-puissance du dollar et la fin de la domination anglo-américaine sur le monde, en particulier dans le domaine monétaire. La mission des porte-avions américains était d’imposer le dollar au reste du monde. C’est fini ! On peut même se poser des questions sur l’avenir de la monarchie britannique. » 

Sous l’Casque d’Erby



samedi 29 octobre 2022

Tu meurs d’art - Pierre Soulages

ERBY
Pierre Soulages est mort à 102 piges. Paix à ses cendres. Qu’on les protège des bourrasques et de la foudre ! Tout mort a droit à la vérité. 
Il y a longtemps, dans la ville de Lannion, j’exposais ma poésie, la partageant avec artistes peintres et photographes. Jouxtant le lieu, dans un local d’Etat, j’ai eu l’occasion de zieuter la sauce au noir et la flopée de nuances de Soulages dont on itinérait les œuvres de centre culturel en centre culturel à travers l’Hexagone, sur ordre du ministère de la Culture. Mitterrand aimait Soulages. Un reportage télé que j'ai visionné plus tard montrait le président lui rendant visite dans son sanctuaire, à l'écart du monde, loin de la foule, scellant par le fait son intronisation au panthéon des célébrités dont le nom s’insère dans le catalogue de l’Histoire de l’art, à tort ou à raison.
Même si le public ne comprend goutte à la chose, ni n’aime ce qu’il pense être une couillonnade, la machine à enduire de l'éloge submergeait l'esprit critique de tout son poids.
J’ai quitté le lieu où les institutions l’avaient imposé, l’esprit brouillé par le malaise et, aussi, par la colère. Qu’on puisse à ce point nous prendre pour des péquenots m’insupportait !
J’avais éprouvé le même sentiment avec le cinéma et ce que l’on appelait la « Nouvelle vague », à laquelle je n’ai jamais pu adhérer malgré des efforts de politesse très louables. Des faiseurs qui jouaient à faire croire qu’ils pensaient, alors que leur babillage sonnait aussi creux que cela pourrait se faire dans le crâne d’un australopithèque récemment découvert. Oh, l’infiniment lointain murmure du néant dans l’oreille des sourds et muets !
Mes potes de l’époque, biberonnés aux « choses fondamentales » de l’engagement culturel avec un grand C, trouvaient là de quoi se prendre pour des grands penseurs, méprisant les gens de faible condition, qui cependant les nourrissaient, crachant sur le prolo une bile dédaigneuse, rêvant à des mondes éthérés, du haut du vide sidérant qui les empêchait de voir autre chose que leur beau miroir !
Dire cela (et bien d’autres choses encore) de Pierre Soulages dans les années 80/90 était sacrilège ! Jack Lang distribuait ses sucreries à la sortie des collèges et il fallait se prosterner devant le dieu « culture » et son armée ! Les soldats de la Junte de l’art vous sautaient sur le râble vous réduisant à l’état de chiffe, si jamais vous osiez ne serait-ce qu’un début de doute devant la grande œuvre imposée au public ! Juste si on n’ouvrait pas dans nos « démocraties » décadentes des camps de rééducation pour un nettoyage express du disque dur.
Ce sont les mêmes petits soldats, ou leur alter ego (ça se reproduit si vite !), qui aujourd’hui militent pour la culture Woke, la transidentité, la Grande Réinitialisation et le Nouvel Ordre Mondial, si cher à Klaus Schwab et aux vampires du VIème Reich, qu’on désigne du côté de Davos d’une pudique « IVème Révolution Industrielle » !
Ces mêmes domestiques, cornaqués et téléguidés, dont l’activité principale consiste à militer pour des causes funestes. L’important étant de déclencher de la rivalité et de la haine, ce tous contre tous si cher aux mondialistes : le noir contre le blanc ; l’arabe contre le noir et contre le blanc ; la femme contre l’homme ; les enfants contre leurs parents…, les vrais ennemis vivant dans l’ombre (de moins en moins ces temps-ci), ourdissant des nouveaux complots, au cas où ceux-là n’atteindraient pas l’objectif programmé.
Voilà que je m’égare ! Tant que ça ?... 
De tout ce que j’ai lu sur Pierre Soulages depuis sa disparition, la page que lui consacre Egalité & Réconciliation est de mon point de vue celle qui résume le mieux l’artiste et la dérive de l’art en ce monde. Comme tout le reste !

Sous l’Casque d’Erby 



mardi 25 octobre 2022

On se tait et on creuse !

ERBY
Ce début de vingt et unième siècle que nous imaginions éblouissant dans ses promesses s’avère être celui des larmes, du feu et de l’extermination de masse.
Alors que tout annonçait la fin des guerres comme celles qui ont précédé les trente dites glorieuses, le temps, dans un virage sanglant, inversant le mouvement des aiguilles, fait voler en éclats l’espoir insensée d’un monde évolué.
Roulant son ruban d’acier, le froid des glaciers pénètre les âmes comme une « bombe sale » conçue par des esprits criminels pour faire de la terre un vaste enfer !
Tels des condamnés à mort attendant le jour et l’heure de l’exécution, nos vies ne sont plus que le bruit de ce tic-tac obsédant qui martèle nos cerveaux comme un marteau-pilon atteignant ce point final que la vie a mis entre parenthèses.
La nostalgie de ce qui fut n’est plus que temps blanc, ce brouillard épais qui en colonisant l’esprit dématérialise la structure que nous pensions être.
La folie gagne les étages de la nouvelle Babel, cité conceptuelle dont le ciel devient la route vers un futur hideux.
Plongés dans un chaos mental voulu par un dieu maléfique que les humains dérangent dans sa folie mégalomane, la langue n’est plus l’outil régulateur d’harmonie, mais son ange exterminateur, opérant dans une langue étrangère, sans personne pour la comprendre.
Dans ce désordre total, des voix nous exhortent avec des signes anciens : « Retirez votre argent de la banque, vous allez tout perdre ; c’est décidé en haut lieu ! ... C’est pareil qu’en 2008, lors des subprimes, mais en pire ! »
Quel argent ? Dans quel monde vivons-nous ? Pour retirer, il faut en avoir ! … Or… Or… Dites-moi ? … Comment approvisionner mon vide bancaire afin de valider mon retrait ?... Un braquage de banque ?... Mais si, comme vous l’affirmez, les banques ont retiré les liquidités ? … On fait quoi ? … On aide la police à remplir les prisons en échange d’un repas chaud ? ...
Les mêmes voix, un ton plus loin, saisies de panique, vous mettent dans le bain pour une douche froide, au cas où vous doutiez du bienfondé de l’alerte : « Faites des provisions, les temps futurs s’annoncent sinistres ! Remplissez vos placards, verrouillez vos portes ! Mettez des barreaux aux fenêtres… Armez-vous contre l’intrus ! … Tirez d’abord, renseignez-vous après … Ne sortez de chez vous que si vous en êtes sûrs. Absolument sûrs ! Et à la condition stricte que vous soyez en possession du codex imprimé à l’arrière de votre crâne, comme dans Hitman ! Chaque vivant est potentiellement l’ennemi de son semblable ! Tracez votre route, un point c’est tout ! »
Comment faire si les banques n’ont plus de liquidités ? Les prendre d’assaut, ce que les communards n’ont pas su ou voulu faire en 1871 ? S’approprier l’or et le distribuer aux nécessiteux dans les ronds-points, aidés à la tâche par les Gilets Jaunes, les Bonnets Rouges et les bénévoles des Restos du Cœur ? ... Ça va faire beaucoup trop de riches, ne trouvez-vous pas ?
Et la nourriture, comment faire pour faire du stock ? La voler ?... Et la moutarde, pouvez-vous expliquer l’énigme de sa disparition ? Est-ce pour la fabrication à grande échelle du gaz moutarde ? ... Ca avait fait des sacrés dégâts ! ... Vraiment flippant, ce scénario ! 
En résumé, on se tait et on creuse, c’est ça ? ... Tombe ou charnier ? Charnier, je pense...

Sous l’Casque d’Erby 

samedi 22 octobre 2022

La gomme des chaussures syndicalistes freine mieux et plus vite

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La vie est on ne peut plus paradoxale. Je prends l’exemple des dernières manifestations sur des thèmes récurrents et à la mode. Je ne sais plus quelle qualité de gomme nous utilisions, mais ça sentait l’odeur forte du freinage sur le bitume. De temps en temps je me joins au cortège et navigue de groupe en groupe, l’occasion de tailler la bavette avec des connaissances comme on tape le carton avec des « potes » de bistrot.
Banderoles et calicots contre la vie chère et pour la lutte contre le climat. Deux marronniers qui cachent mal l’indigence d’un mouvement sous contrôle. De la diversion et de l’amusement. Pendant le parcours, je pensais aux bateleurs qu’on trouve sur les marchés autour de qui les gens se massent pour repartir avec des parures de lits, des tasses dorées ou la batterie de cuisine en cuivre qu’on n’utilisera jamais, mais qui fera son effet dans une cuisine grand design qui vous aura coûté le prix d’une année de boustifaille.
Le soir venu, observant le regroupement des oiseaux avant la nichée, ça piaillait, ça criait et ça croassait tant que je me demandais si je ne me trouvais pas devant la manif contre le climat. Quelle cacophonie ! J’ai cherché dans la foule impatiente le meneur. Un moment, j’ai cru y distinguer les traits dans le cormoran pie, parce que la période pour les parades nuptiales de cette espèce se situe à l’automne. Saison à laquelle notre volatile national expectore « La France c’est moi » !
Ça me ramène au temps jadis et aux augmentations de salaires que le patronat avait consenti après le barouf soixante-huitard. Nous étions tous contents avec cette manne obtenue de « haute lutte ». Le problème est que les prix des produits de première nécessité ont grimpé de manière proportionnelle sitôt la nouvelle annoncée : 15 partout, balle au centre.
La fin des trente glorieuses était proche. Celle où le cannibalisme libéral allait phagocyter le libéralisme social issu de la Résistance au nazisme lors de la libération de 1945. Nous empruntions dès lors le long couloir des « trente piteuses » nous ayant conduits à l’endroit exact où nous nous trouvons aujourd’hui !
Venons-en maintenant au second thème de la manif du 18 octobre dernier : le climat. Cette ultime arnaque sur l’air qu’on respire que nous devons aux globalistes ! Là encore y a du beau monde parmi les défenseurs du « marché de l’écologie ». La cause a du candide à se mettre sous la main pour appuyer dans la rue la sinistre taxe carbone imaginée par les mondialistes pour un racket à grande échelle ! Les cerveaux à la dérive ne manquant pas pour la basse besogne, voyez les défalquées qui ont vandalisé la toile de Van Gogh à la National Gallery de Londres !
Certaines puissances émergentes, comme la Chine et l’Inde (malgré d'énormes pressions) n’ont pas adhéré totalement à cette escroquerie qui a pour objectif non avoué de ralentir leur développement, avec cette idée incroyable d’acheter le « droit de polluer » ! De la grosse ficelle géopolitique dont le gars de la rue ne comprend pas toujours la finasserie. Gentils mais pas cons, les émergents !
Quel sera le mot d’ordre de la prochaine manif syndicalo-collabos, messieurs-dames de l’opposition ? La gratuité d’un vaccin sans effets secondaires, garanti par Pfizer et mis en vitrine par McKinsey ?

Sous l’Casque d’Erby



samedi 15 octobre 2022

Le sport !... Mort ou vif !

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Y a quelques jours un journaliste lance sur LCI, en plein direct, que Volodymyr Zelensky n'est pas en Ukraine mais en Pologne, à l'ambassade des USA. C'est depuis cet endroit qu'il enregistre ses vidéos sur écran vert, à la manière d’un BHL au rabais, là où il ne risque pas de se ramasser une prune. Malaise et temps blanc sur le plateau… La journaliste lance une page de pub et de retour en studio après cette interruption, le journaliste qui avait lancé l'info avait disparu du plateau ! Pas un mot d’explication. La caste en a-t-elle besoin ?
Même avec l’info en poche, que dirait le gars qui regarde le multiplex de foot, avec son pote de virée, dans cette déferlante de matchs qui mettrait KO n’importe quel homme normal, avant l’orgie du Qatar :
« Tous pareils ! Je le savais… Du cinoche ! Si ça se trouve, la guerre n’existe pas… Tu l’as vue, toi, la guerre ? On dirait une appli pour footix, où chacun fait son équipe de rêve…
Des augmentations, ça oui, on en voit sans arrêt, mais la guerre ! Du bruitage, comme on fait quand on double les films… J’ai vu un reportage sur ça sur une chaîne cul… Bluffant ! Les mecs sont forts. Comment qu’ils imitent le bruit des sabots d’un canasson. Parfois c’est tout un troupeau lancé au galop… Quelquefois c’est le bruit de l’eau d’une rivière. C’est chouette… C’est autre chose que ces cons d’acteurs qui ne savent que répéter comme des perroquets du Gabon qu’il faut se faire vacciner ! Et à pleurer ensuite parce que plus personne ne va au cinoche zieuter leur merde !
La guerre, la guerre ! Où ? Ça fait penser aux tours jumelles, la troisième, la numéro 7, qui tombe alors qu’il n’y avait pas de vent et qu’aucun avion ne l’a percutée. Du flan ! Encore mieux : le Pentagone. Un gros trou et aucune trace de débris nulle part ! …
Hier (pourquoi je dis ça ?) je me suis rencogné « Le Lagon Bleu », une purge. Ma meuf, aime bien cette connerie. Elle a trouvé ça dans un refuge pour viocs ! Ca lui rappelle notre jeunesse, qu’elle dit… Niveau action, même quand le rafiot coule, c’est zéro pointé ! C’est mielleux ! Et pas l’ombre d’une kalach à l’horizon. Nul !...
Des nouvelles du Mondial de foot sinon ? A ce qu’il paraît, ça va être chaud, là-bas !... M’en fous, j’ai pas d’tune ! Si ç’avait été organisé à Tahiti, je dis pas… J’aurais pu me rincer l’œil avec de la vahiné, le soir, dansant autour d’un feu, dans une ambiance cocktail, comme on en voit au cinoche, du genre que ça excite le mental et donne la trique comme pas possible ! … Quand je pense à ces salauds des révoltés du Bounty quand ils ont débarqué là-bas, après s’être mis en pétard contre leur salaud de capitaine !
Au moins là, la révolte a servi à quelque chose ! … Pas comme nous avec nos gilets jaunes, ou nos frères les bretons avec leurs bonnets rouges… Trop voyants… Aucune chance ! Puis, trop de monde qui n’aime pas voir le pauvre trainasser de la guenille ! Tout pareil que pour la fatma au Qatar… Si on ne peut plus se rincer les mirettes… Toutes recouvertes jusque sous les chaussettes, avec un grillage devant les yeux ! Si ça se trouve, c’est un travelo qui se cache sous l’tissu ! Tu rigoles, mais c’est du sérieux… Même qu’on dit que par chez nous, là-haut, tout en haut de  notre petit Etat, on sait pas si c’est du lard ou du cochon !... Il se dit que… Mais chut !
T’as vu la liste de ce qui est interdit ? Autant commencer par dire ce qui est autorisé ! Tu peux boire de la bière qu’autour des stades, et que si elle est fournie par un sponsor homologué ! Pas question de te remplir la barrique jusqu’à plus soif. Si t’es pris avec un coup dans l’nez, t’es quitte pour le service, malgré qu’ils parlent de « tolérance » avec le péquenot de supporter !
La guerre ! La guerre ! Tu l’as vue où la guerre, ailleurs que dans les rayons PQ ? En revanche j’ai vu, ça oui, une énorme chaîne de journalistes, le dernier de la file léchant le cul à celui qui est devant et ainsi de suite jusqu'au guichet.
La vraie guerre c’est quand t’es mort, et que t’es pas là pour la raconter. Pourtant, ton témoignage aurait de quoi te payer le pack mondial 2022 au Qatar ! Dommage qu’on soit pas mort ! Mais qui pour l'affirmer ? »

Sous l’Casque d’Erby


mardi 11 octobre 2022

La moutarde ne vous monte pas au nez ?


Il y aura toujours
Un laisse tomber
Laissé pour compte
Un compte qu’on décompte
Un ciel qui trompe
Un homme qu’on estompe 

Par ces temps incroyables et au rythme où vont les choses nous finirons par prendre le champignon atomique pour un champignon comestible !
La guerre est le dernier jeu à la mode qu’on regarde bien au chaud dans son salon (à 19° maximum !), après une bonne journée de chômage, les victimes se relevant comme un seul homme à la fin des prises de vues, comme nous l’avons vu en Ukraine lors de tournages simulant un massacre russe, que le gogo gobe comme le bébé gloutonne la tétée !
Niveau confusion, bien que nous ayons vu des requalifications étranges, comme femme de ménage promue « technicienne de surface » et la bonne vieille plaquette de savon rebaptisée « gel lavant solide », nous ne sommes pas au bout de l'édulcoration !
A force de prendre tout pour n’importe quoi on finit par brûler le cerveau alors qu’on pensait y faire sa toilette.
Si nous sommes cette minorité qui pense et dénonce l’instauration d’un univers de science-fiction pour remplacer le « monde d’avant », il y a une grande majorité qui a cessé de penser, le jour où le pouvoir, par le biais de l’éducation « obligatoire » et de la « permissivité » soi-disant libertaire, leur a mis le grapin dessus pour nettoyer les cerveaux des cellules actives.
C’est ainsi qu’on finit par croire que nous vivons en démocratie et que vers là-bas (parce que on le dit à la télé) c’est le pays des horreurs. Bien pire que la pire des productions d’horreur que l’on propose au cinéma. Ce « pire » se trouvant en réalité chez nous : le nombre de triple vaccinés chopant la « forme grave » du Covid et son cortège d'effets secondaires, ne se posant toujours pas la bonne question, tant la forme grave de la démence les a saisi : « pourquoi étant vacciné, attrape-je encore le Covid ? A quel moment, ça a merdé dans ma vie ?» Ni pourquoi tant d’idiots, souvent les mêmes, continuent de porter le masque, alors qu’Olivier Véran, dans un livre larmoyant qu’il vient de faire publier, avoue que l’obligation de porter le masque « fut une erreur du gouvernement » !
Ce qui n’est pas une erreur c’est la méthode employée pour faire croire que les mercenaires qui gouvernent se préoccupent de notre santé. Cette méthode a si bien réussi lors du début de la dictature sanitaire en 2020 qu’on la reprend à la lettre pour la crise énergétique qui va définitivement nous plonger dans l’apocalypse voulue par l’Internationale nazi qui depuis Davos et le siège de l’U.E. ramifient et gangrènent tout le continent européen. Et aucun signe à l’horizon, malgré la grève des raffineries, n’indique que la moutarde monte au nez des peuples de manière importante, voire définitive !
Notons, pour élargir un brin un horizon méchamment bouché, que les papas du duo Klaus Schwab-Von der Leyen étaient des dignitaires nazis ! Les racines finissent toujours par repousser !
Et l’homme commun qui continue de penser que tout ce qui arrive est la faute de Poutine, alors qu’il représente peut-être notre planche de salut ! A condition de quitter la planche pourrie américano-atlantiste, comme l’avait fait de Gaulle (trahi par ses successeurs) et retrouver notre indépendance politique. Ne confondons plus dans notre dépendance permanente mondialisation et mondialisme, deux termes antinomiques que nous avons tendance à mettre dans le même sac :
« La mondialisation – processus d’échanges matériels et immatériels dus au progrès technique – pourrait tout aussi bien se satisfaire d’un monde multipolaire fait de nations pratiquant un protectionnisme réciproque et raisonné.
Le mondialisme en revanche est un projet idéologique – sorte de religion laïque – qui travaille à la mise en place d’un gouvernement mondial et à la dissolution de toutes les nations du globe en une seule humanité. » (1)

(1) « Comprendre l’Empire » - Alain Soral – Editions Blanche.

Sous l’Casque d’Erby