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samedi 29 octobre 2022

Tu meurs d’art - Pierre Soulages

ERBY
Pierre Soulages est mort à 102 piges. Paix à ses cendres. Qu’on les protège des bourrasques et de la foudre ! Tout mort a droit à la vérité. 
Il y a longtemps, dans la ville de Lannion, j’exposais ma poésie, la partageant avec artistes peintres et photographes. Jouxtant le lieu, dans un local d’Etat, j’ai eu l’occasion de zieuter la sauce au noir et la flopée de nuances de Soulages dont on itinérait les œuvres de centre culturel en centre culturel à travers l’Hexagone, sur ordre du ministère de la Culture. Mitterrand aimait Soulages. Un reportage télé que j'ai visionné plus tard montrait le président lui rendant visite dans son sanctuaire, à l'écart du monde, loin de la foule, scellant par le fait son intronisation au panthéon des célébrités dont le nom s’insère dans le catalogue de l’Histoire de l’art, à tort ou à raison.
Même si le public ne comprend goutte à la chose, ni n’aime ce qu’il pense être une couillonnade, la machine à enduire de l'éloge submergeait l'esprit critique de tout son poids.
J’ai quitté le lieu où les institutions l’avaient imposé, l’esprit brouillé par le malaise et, aussi, par la colère. Qu’on puisse à ce point nous prendre pour des péquenots m’insupportait !
J’avais éprouvé le même sentiment avec le cinéma et ce que l’on appelait la « Nouvelle vague », à laquelle je n’ai jamais pu adhérer malgré des efforts de politesse très louables. Des faiseurs qui jouaient à faire croire qu’ils pensaient, alors que leur babillage sonnait aussi creux que cela pourrait se faire dans le crâne d’un australopithèque récemment découvert. Oh, l’infiniment lointain murmure du néant dans l’oreille des sourds et muets !
Mes potes de l’époque, biberonnés aux « choses fondamentales » de l’engagement culturel avec un grand C, trouvaient là de quoi se prendre pour des grands penseurs, méprisant les gens de faible condition, qui cependant les nourrissaient, crachant sur le prolo une bile dédaigneuse, rêvant à des mondes éthérés, du haut du vide sidérant qui les empêchait de voir autre chose que leur beau miroir !
Dire cela (et bien d’autres choses encore) de Pierre Soulages dans les années 80/90 était sacrilège ! Jack Lang distribuait ses sucreries à la sortie des collèges et il fallait se prosterner devant le dieu « culture » et son armée ! Les soldats de la Junte de l’art vous sautaient sur le râble vous réduisant à l’état de chiffe, si jamais vous osiez ne serait-ce qu’un début de doute devant la grande œuvre imposée au public ! Juste si on n’ouvrait pas dans nos « démocraties » décadentes des camps de rééducation pour un nettoyage express du disque dur.
Ce sont les mêmes petits soldats, ou leur alter ego (ça se reproduit si vite !), qui aujourd’hui militent pour la culture Woke, la transidentité, la Grande Réinitialisation et le Nouvel Ordre Mondial, si cher à Klaus Schwab et aux vampires du VIème Reich, qu’on désigne du côté de Davos d’une pudique « IVème Révolution Industrielle » !
Ces mêmes domestiques, cornaqués et téléguidés, dont l’activité principale consiste à militer pour des causes funestes. L’important étant de déclencher de la rivalité et de la haine, ce tous contre tous si cher aux mondialistes : le noir contre le blanc ; l’arabe contre le noir et contre le blanc ; la femme contre l’homme ; les enfants contre leurs parents…, les vrais ennemis vivant dans l’ombre (de moins en moins ces temps-ci), ourdissant des nouveaux complots, au cas où ceux-là n’atteindraient pas l’objectif programmé.
Voilà que je m’égare ! Tant que ça ?... 
De tout ce que j’ai lu sur Pierre Soulages depuis sa disparition, la page que lui consacre Egalité & Réconciliation est de mon point de vue celle qui résume le mieux l’artiste et la dérive de l’art en ce monde. Comme tout le reste !

Sous l’Casque d’Erby 



samedi 24 septembre 2016

Violences

Rassemblement M art'IN
Nuit debout Lannion, comme toutes les Nuit debout, ne possède pas de représentants. Nuit debout se refuse à élire des maîtres. Ses membres sont dans une recherche de comment vivre ensemble autrement afin d’éviter d'infliger des violences aux peuples, à la vie et à notre home commun en équilibre naturel.  Ce collectif accueille toutes les revendications pour y réfléchir, en débattre et tenter de sauvegarder le droit de vivre en pleine conscience sur notre planète. Nuit debout essaye dans une réelle démocratie de libérer l'expression, la faire entendre en recréant du lien.
L’incitation à la violence ne peut donc en aucun cas résider dans les guignoleries du défilé artistique, carnaval en chansons du 14 juillet dernier, pointé du doigt par un sous-préfet et autres instances.
Par le 49.3, l’état d’urgence, les saccages commis sur l’environnement et les dénis des droits de l’homme et de la vie sont hautement plus nuisibles. La soi-disant démocratie s’épuise comme peau de chagrin en même temps que la liberté d'expression…


Nuit debout M art'IN
N'est pas Charlie qui veut !...
Nuit debout Lannion s’est élevé artistiquement, et humainement par le biais d’un carnaval contre l’oppression. A la toute fin, où il est de tradition de brûler des personnages en paille représentant la monarchie, ils furent « décapités » à la bretonne, avec  le concours de l’Ankou, rappelant de fait les temps obscurs de la guillotine.
La véritable violence est stigmatisée dans ce 49/3 mis en place illégitimement par trois fois sur deux ans, volonté totalitaire pour asphyxier des revendications citoyennes.
De fait, la violence se trouve pour l'essentiel dans les défilés officiels. L’armée et l’armement défilant chaque année sans aucune mesure  pour célébrer la prise de la Bastille par le peuple avec leurs fourches et des piques ! Leurres et artifices. Ces armes exposées publiquement tuent femmes, enfants et civils loin de chez nous, sous le prétexte étrange de leur éviter des violences. 
La violence commence par  celle faite aux peuples de la terre, aux vivants et au sol sur lequel ils vivent.
La violence est faite à ces jeunes et ses vieux précarisés qui ont le temps d’observer, de comprendre et vivre au quotidien la déstructuration qu’on leur inflige.
La violence est faite à notre jeunesse qui revendique légitimement dans la rue et se fait violenter par les forces de l’ordre.
La violence se fabrique avec les formations proposées par l’éducation nationale si peu adaptées à la vie à laquelle seront confrontés les citoyens de demain.
La violence est aussi cette dette savamment orchestrée par des financiers pour voler aujourd’hui les peuples d’Europe et leur patrimoine.
La violence est simplement dans les informations accessibles des médias vendus aux grands marchands, ou à l'état dont les élites sont elles-même achetées par les marchands. 
La violence c'est la manipulation du peuple contre lui-mêmeL’état d’urgence muselle, alors que sa mise en place légitime n’est qu’un sac percé pour faire filtrer les violences terroristes.
La violence est dans ces nouvelles guerres que des gouvernements puissants fomentent dans les greniers  du monde, semant le chaos, poussant les peuples à se déplacer , devenir fous ou mourir. 
La violence est dans le soutien des gouvernements fascistes, génocidaires, qui manipulent  et détruisent le monde.
Violence a été faite à Nuit debout Lannion où il est déjà demandé comme par hasard, à leur membres précaires de payer 1500€ pour des dégâts occasionnés par un passant sur la porte de la Mairie, le soir ou Nuit debout tenait sa permanence.  Ce n'est qu'un début, des violences du même ordre sont à suivre dans l'espoir de capitulation . La violence tue.....

Faire face  M art'IN
La violence réside dans toutes les guerres que les Etats soumis font à leurs propres peuples.
L'art est l'image en miroir de nos sociétés. Violence est faite aux artistes français. 
Nuit debout Lannion est donc soutenu par des artistes bretons et leurs œuvres vivantes, pleines de sens, représentant « l’art d’aujourd’hui », à ne pas confondre avec l’art totalitaire officiel français, nourri avec l’argent du contribuable, ne soutenant que le seul style conceptuel, violent par manque de sens, d’échange naturel avec le peuple. Cet art avant tout marchand est dit « Contemporain » pour mieux nous confondre. Il ne profite qu’à une élite d’artistes essentiellement étrangers !
Violence est faite aux jeunes artistes en herbe n’ayant aujourd’hui accès qu’à l’enseignement imposé de ce seul style. Finies les techniques artistiques de base de nos anciens qui firent de la France l’exception culturelle.
Les feux de la violences vont-ils cesser quand il n'y aura sur terre que des cendres ?...







Sous l’casque d’Erby

Bobonnes piégées par " Vidéo Gaz " !