samedi 28 novembre 2020

Piquouse et Nouvel Ordre Mondial à l’ordre du jour


Erby

Qui, des gentilles brebis ou des vilains loups, emportera le morceau ? Bâtie comme une novela brésilienne, avec son lot de rebondissements et une dramaturgie très au point, l’histoire du Covid repose entièrement sur la peur et l’espérance que les dégâts qu’elle occasionne dans le psychisme des sociétés soit assez efficace pour distribuer du vaccin comme on vend de la dinde à Noël.
Pour simplifier : les gros d’en haut développent un virus et créent un besoin : le vaccin. L’appellation de grippe faisant ringard, on lui trouve un nom de code, un peu à la façon de Attila pour désigner l'occupation de la  zone libre en France pendant l'occupation nazi, mais en plus abscons. Un truc qui flaire bon l’acronyme. Dans ce cas-ci, ce sera Covid 19, comme précédemment ce fut le H1N1. Plus c’est trouble, plus ça trouble !
C’est ainsi pour n’importe quel concept contemporain : moins le public comprend (et on s’arrange pour qu'il comprenne le moins possible), plus il pense être bête et plus il devient corvéable !
Enclenchant la surmultipliée, les gros d’en haut mettent en branle la bécane à décerveler. Les gouvernements, dont ils sont les propriétaires, (n’ont-ils pas désigné les candidats, réglé les factures des campagnes électorales successives de tous, et d’un en particulier ?) déclenchent l’opération Sinistrose et font du pays une prison sans murs, mais bien étanche : confinement général, attestation de déplacement, fermeture des petits commerces et autres lieux de vie, masque et distance physique autorisant la mise à mort de l’économie, pour le « bien de la communauté » et du Nouvel Ordre Mondial !
24/24, les journalistes, n’étant que des auxiliaires, des machines à débiter les flubes, les chiffres des morts, victimes de la pandémie, gonflent comme vague de mascaret à la marée montante. Personne n’est là pour les vérifier ou les contester, y compris dans l'opposition politique, c’est la panique générale dans les chaumières. Le chaos absolu des esprits ! C'est voulu !
Pourtant, cimetières et crématoriums ne donnent pas des signes de saturation ! Mais nombreux sont ceux qui y croient. Aussi nombreux que ceux qui attendent l’arrivée du vaccin comme on attend celle du Messie !
Et si quelqu’un, parmi les scientifiques et les toubibs intègres, crie à l’arnaque, la machine médiatique et des spécialistes à deux balles grassement payés sont là pour disqualifier, par le mensonge et la calomnie !
Aiguille au vent, les laboratoires du monde mènent une course contre la montre. « Si tu ne viens pas au vaccin, le vaccin ira à toi ! »
La concurrence y est meurtrière. Pas de quartier ! C’est à qui trouvera le premier le vaccin le plus « efficace » ! La guerre fait rage ! Pour ce faire, les labos empruntent des millions, voire des milliards aux banques, qui, heureuses, signent des « bons pour accord », comme Mickaël Jackson signait des autographes à des groupies en état de transe.
Il s’agira ensuite de rembourser ces prêts avec les intérêts. Aucune importance, dès lors que le pognon coule à flots !
Et pour la vente du produit, en bons supplétifs, les gouvernements sont là qui crieront de concert au miracle et à l'effort national volontairement consenti !
C'est la fête au village !
Ils font d’une pierre deux coups : on impose la piquouse, avec toutes les saloperies qui vont avec, on s'en met plein les fouilles, pendant que l’ordre policier installe le Nouvel Ordre Mondial !


Sous l’Casque d’Erby




jeudi 26 novembre 2020

Un empire se meurt...

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Un empire naît et se développe dans le sang, la sueur et l’esclavage de millions d’êtres sacrifiés pour son prestige et la grandeur de son histoire. Une fois parvenu à son apogée, à l’instar d’un fruit trop mûr, il pourrit et sur sa décomposition germe le principe, la cause et l’origine d’un nouvel empire.
L’histoire ne retiendra et n’enseignera des empires à des écoliers sous influence que la gloire, la beauté des conquêtes, l'épanouissement et la grandeur des grands criminels qui les ont fondés et qu’on désignera à la postérité comme des « Grands Hommes ».
C’est pour cette raison que le déclin de l’empire américain, ne me cause aucun sentiment de chagrin. Même s’il m’arrive de préférer certaines mandatures à d’autres. Ce fut le cas pour JFK et ça l’est encore aujourd’hui avec Donald Trump, président n'ayant pas déclenché de guerres depuis qu'il dirige l'empire, mais avec qui je n’irai pas partager un apéro à la terrasse d’un troquet, n'ayant sur la marche du monde les mêmes approches. Bien que, à y réfléchir, je me dis pourquoi pas. Après tout, n'a-t-il pas sauvé des milliers de vies avec sa politique de paix ?
Mais si cette trêve guerrière est appréciée par les peuples qui reçoivent d'ordinaire, en guise de cadeaux de Noël, des tonnes de bombes sur la gueule, elle l'est beaucoup moins pour une oligarchie sanguinaire en manque de dope !
Je profite pour dire aux admirateurs de Joe Biden, en tête desquels caracolent les antifa (mais par qui sont-ils pilotés ?!), que soutenir Biden contre Trump, c’est faire revenir par la fenêtre du Pentagone une partie des faucons de Bush et quelques apôtres de l’administration Obama pour, disent-ils, mettre le monde à l’endroit, lui montrant de quel bois se chauffe les States !
Et quelle importance si la triche est avérée dans une élection à nulle autre pareille, puisque le pouvoir profond, ou gouvernement invisible, comme le nommait avec pudeur Franklin Roosevelt, a mis en mouvement tous les ressorts dont il dispose (et ils sont énormes !) pour « reprendre la main » et recommencer le commerce de la mort en recanardant à tout va, au nom d’une guerre sainte contre des faux djihadistes, des faux terroristes, au nom d'une fausse liberté où mourront par milliers, voire par millions, des vrais innocents !
L’empire américain agonise, mais avant qu’il ne clamse définitivement des torrents de larmes seront versés sur la dépouille de victimes innocentes.
C’était comme ça avant notre naissance, ça continuera après notre mort, dans la haine et la crédulité. Jusqu'à la fin des temps, un clou chassant l’autre avec une ponctualité métronomique.

Sous l’Casque d’Erby 



mardi 24 novembre 2020

Et ça prétend diriger un pays !...

Erby

« Ô ministres intègres ! » 
Combien de ministres non « désintégrés », ou en voie de l’être par des nouvelles mises en examen, restent-ils dans le gouvernement de Macron ? 
« Ô journalistes vertueux ! »
Combien êtes-vous à vous souvenir encore des « devoirs essentiels » de la profession ? :
« Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité. » 
« Refuser toute pression et n’accepter de directive rédactionnelle que des responsables de la rédaction. »
Combien, parmi les gens de la profession tiennent encore le bon cap ?
Ça fait un peu trivial, mais j’aime à me souvenir de ces exemples qu’on nous citait étant minot pour nous inculquer le sens moral et la bonne éducation.
Combien, parmi ces zélateurs du pouvoir, pour dénoncer ouvertement que la Pandémie et les confinements successifs servent non point à protéger la population mais à la détruire en nivelant par le bas et instaurer un état policier ?
Combien ont-ils daigné aller sur terrain pour recueillir les vrais chiffres sur la mortalité du Covid ? Combien ont-ils eu le bon sens d’enquêter auprès des crématoriums et des funérariums pour comparer le nombre de décès de 2020 avec ceux de 2019 et tirer les bonnes conclusions ? Car si nous donnons foi aux chiffres communiqués par les médias, ces entreprises funéraires auraient explosé leurs chiffres d’affaires pour l’année en cours et la plupart de ces chefs d’entreprises seraient en train de se la couler douce aux Maldives ou aux Seychelles ! Or qu’en est-il réellement sur le terrain ?
Ont-ils ces « journalistes vertueux » abordé le volet de la falsification des actes de décès et porté à la connaissance du public le terrible scandale ? Car aujourd’hui, en France, on ne meurt que du Covid ! Ont-ils osé établir un parallèle entre cette séquence de sinistrose gouvernementale et l’obligation de se faire vacciner avec pour objectif d’engrosser Big Pharma et de faire flamber les Bourses mondiales, sans piper mot sur les saloperies contenues dans ces doses de vaccin ?
Extraordinaire, non ?
Exit les tumeurs malignes chez les hommes et les maladies de l’appareil circulatoire chez les femmes ! Exit les accidents divers et variés qui font bon an mal an plus de 600 000 morts pour une population de presque 68 millions d'habitants !  Le tout s'équilibrant avec un bilan naissance de plus de 700 000.
Vive les journalistes vertueux et les médias intègres ! Écran noir, s’il vous plaît !

PS : Je tiens à rendre un hommage singulier à France Soir (journal non subventionné) pour son travail d’information sans clivage. Respect. 

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 22 novembre 2020

Résister c'est vivre avec honneur


Gaulois réfractaires, alcoolos, sans dents, gens qui ne sont rien, mafieux, ruraux etc... nous devons nous rassembler, montrer notre force. Nous l'avons déjà fait, nous pouvons le refaire.
Pioché sur VK. 

Si on considère que la France, comme le reste de l’Europe, et une bonne partie du monde restant, est sous séquestre et l’humain en passe d’être réduit à sa portion congrue, nous sommes dans l’obligation d’entrer en résistance, passive ou active, sous peine de nous perdre et de ne laisser aucune chance aux générations à venir.
Tuer dans l’œuf le totalitarisme qui s’installe sous couvert de sécurité sanitaire et son accompagnement policier, est autant une question de survie que d’honneur.
La résistance n’est le privilège d’aucune chapelle ou église. Elle est la voix d’un pays qui se lève pour défendre ses valeurs au-delà du carcan idéologique. La liberté n’est pas un dogme, mais un bien qui vient au monde avec soi.
La mode étant à la confusion, je me dépêche d’éclairer les esprits, du moins celui de ceux qui n’ont pas tout saisi de la partie qui est en train de se jouer. La résistance au pouvoir corrompu et à ses dérives totalitaires, n’est pas l’apanage d’une fraction politique qui aurait le monopole du Bien et du Mal.
Pour ceux qui l’ont vécu, pour ceux qui l’ont appris dans les livres d’histoire, quand les nazis ont occupé la France, la résistance n’était pas affaire de couleur politique. Elle concernait tous les français, républicains, communistes, socialistes, anarchistes, apolitiques et je-m’en-foutistes. Tous avaient le même objectif : se débarrasser de la peste brune ! 
Aujourd’hui comme hier, c’est les absurdités de clivage politique, entretenu par un gouvernement corrompu, et des médias manipulateurs, tout aussi corrompus, que nous devons surmonter pour chasser le gibier de potence qui morcelle le pays pour mieux le vendre. La France est un pays avec une histoire, pas une putain qu’on met sur le trottoir !
Nous devons retrouver notre liberté, car semblablement au soleil, elle brille pour tout le monde.

Sous l’Casque d’Erby 



vendredi 20 novembre 2020

Des innocents les mains pleines

Erby

J’ai beau cherché des motifs pour m'enthousiasmer en ce début de weekend confinatoire, je n’en vois ni n'en trouve pas. Ni maintenant, ni à moyen ou plus long terme. Je ne vois dans ma boule de cristal d’occase, reçue par les soins d’un livreur surmené, que des noirs nuages déversant sur nos têtes les pluies torrentielles de la dictature globale.
Il peut tomber du ciel de la pluie, de la neige, de la grêle, mais là, je crois, que nous avons affaire à une autre matière...
Quelle que soit la beauté du paysage qu’on contemple, l’âme sera toujours amputée de la beauté manquante.
Comme d’ordinaire, je fais un tour de web pour étancher une soif que la brutalité des circonstances m’empêche d’assouvir à la terrasse d’un café ou dans un lieu public quelconque, sans masque ni protocole, ni poulagas munis de matraques et de carnets de contredanse, jouissant de ce droit fondamental sans lequel aucun humain ne peut respirer, la liberté.
Terrible présage : tout cela appartient désormais au passé. Dans mes lectures, je ne tombe que sur des requiems en son souvenir. Autrefois…. Jadis… Dans le temps… Anciennement…
Pas de coupables ! Que des innocents les mains pleines…
Et si je songe à l’éveil des consciences, c’est pour mieux m’enfoncer dans le noir sans torche pour m’éclairer ni boussole pour me guider. Je me sens perdu et atterré. J’imagine mon proche avenir suspendu à une énorme seringue, laquelle m’injectera un liquide contenant je ne sais quel remède définitif, sorte de solution finale version démocratique, qui me rendra accro au produit pour le reste de ma vie. Une drogue et un traceur légalement injectés.
Dans ces ténèbres qui ne laissent rien augurer de bon, des lumières aléatoires étincellent comme des lucioles. Des scintillements vers lesquels j’oriente mes pas pour découvrir horrifié que je me trouve dans l’antre d’un immense laboratoire d’où je ne sortirai jamais vivant, ou alors dans quel état ! Autant dire que ma peau ne vaut plus kopeck ! 
Malgré tout, je continue de penser que... Peut-être… Un miracle est parfois aussi soudain qu’une ruine…
Je rêve à des futurs balsamiques quand la sérendipité place sous mes yeux ce texte dont je vous livre un extrait et le lien correspondant. Sous le titre Douze bonnes raisons de ne pas nous révolter, Nicolas Bonnal écrit : « Certains voient le peuple réagir, tout casser. Et de trembler… On sent que ces gentils Cassandre voudraient mettre en garde le pouvoir contre nous, comme s’il n’était pas déjà prêt à nous atomiser ce pouvoir, surtout avec la facile élection truquée de Biden qui va confiner les États-Unis pour l’hiver et imposer le masque et le vaccin partout. Mais je vois moi plein de raisons pour ne pas bouger du tout. Désolé, je serai féroce. » 
Et en effet, c’est férocement inquiétant ! La suite est à lire ICI.

Sous l’Casque d’Erby




mercredi 18 novembre 2020

Macron c’est la faillite. Destitution sans délai !

Erby

Macron n’aime pas son pays. Élu par le jeu des manipulations, son rôle s’est borné depuis 2017 à montrer combien il déteste la France et les français. Chaque fois que le pays a exprimé un souhait, sa réponse a été la police. Pinochet refoulé, il a de l’aversion pour son peuple et le montre chaque fois qu’il en a l’occasion.
Qu’il s’agisse de Gilets Jaune, de service public ou de fausse pandémie, sa volonté demeure intacte : détruire le pays et ses valeurs en produisant le plus grand nombre de pauvres que la France ait vu depuis la lointaine Cour des Miracles. Quant aux vieux dans les Ehpad, qu’on ne s’y trompe pas. On aurait cherché à les éradiquer on ne s’y serait pas pris autrement et ce n’est pas moi qui le dit, même si je le pense très fort. Des voix de plus en plus nombreuses dénoncent des décisions criminelles, sans que les auteurs soient molestés par la justice :
« Des personnes âgées sont mortes par centaines dans les Ehpad, souvent à cause d’une insuffisance respiratoire, parfois dans de grandes souffrances. C’est pour atténuer ces souffrances que le 29 mars, le gouvernement a autorisé par décret le recours à des médicaments de soins palliatifs, dont le Rivotril, habituellement interdit en médecine de ville et dans les Ehpad, et le Midazolam… »
Et tout ça pour un double objectif : un vaccin obligatoire pour mieux pister les citoyens comme les chasseurs font avec les animaux sauvages et se débarrasser par la même occasion du « surplus d’humains, dont les riches n’ont plus besoin » ! Sur le papier cela est très confortable pour les comploteurs de l'oligarchie. Sur le terrain c'est une autre paire de manches. Les sans dents commencent à comprendre... Gare au tsunami !
Ce n’est pas un président que la France s’est donné mais un chef de gang. Macron et son gouvernement c’est la version politicarde et non poétique de la série britannique « Peaky Blinders », l’histoire d’un gang clanique pratiquant le racket, la contrebande et la violence à outrance.
L’entreprise criminelle de Macron est en faillite. A quand sa mise en liquidation ? Ou, plus simplement, sa destitution ? Que le pays se dote enfin d'un président et d'un gouvernement à la hauteur de son histoire.

Sous l’Casque d’Erby




dimanche 15 novembre 2020

Hold-up

Erby

On atteint des niveaux extraordinairement haut dans la bassesse. Quand reverrons-nous la lumière des choses ordinaires et des plaisirs simples ?
Le film-documentaire Hold-up consacré au Coronavirus et à la conspiration mondiale des élites fait un carton sur les réseaux sociaux, faisant une entrée fracassante dans les foyers à l'heure du reconfinement.
Beaucoup moins apprécié chez les élites dont les nombreux larbins médiatiques sont à pied d’œuvre pour colmater les brèches, ça grouille derrière la moindre minuscule antenne et ça ne compte plus ni les efforts ni les heures supplémentaires pour salir et dénaturer.
Aux riches la crasse, aux gens intègres honneur et dignité retrouvés !
Le succès fulgurant du film Hold-up a donc pris de court la société d’en haut. En quelques heures des centaines de milliers de vues sur la toile, ce qui expliquerait qu'il vient combler un besoin de vérité urgent. Le phénomène s’amplifiant, les pouvoirs ont réalisé qu’il fallait sortir la grosse artillerie. 
Appelés à la rescousse, les médias dominants ont fait ce qu’ils font de mieux chaque fois qu’un mouvement social, politique ou culturel incommode les Princes, en l’occurrence le fameux gouvernement invisible dont parlait Roosevelt dans son discours d’adieu à la Maison Blanche.
Prenons les Gilets Jaunes, mouvement social pacifique, qui ne demande pourtant pas grand-chose à la base, tout au plus, la baisse du prix des carburants, l’augmentation de salaire et zéro taxe pour les produits de première nécessité, nous avons vu comment la machine à dénigrer s’est mise en route et les désignations antisémite, facho, casseurs sont tombées sur leur râble comme une nuée de phylloxera s’abattant sur la vigne. La violence fut la seule réponse du gouvernement à une demande pacifique. Et qu'on ne parle pas de Black bloc, groupuscule pseudo anarchiste téléguidé par la police, qu'on utilise dans les manifs pour discréditer les Gilets Jaunes.
Pour couronner le tout, une des intervenantes dans Hold-up, la sociologue de « gauche » (qui par ailleurs fait du bon travail) Monique Pinçon-Charlot, dénonce une « instrumentalisation » de ses propos et fait techouva, pour avoir comparé le coronavirus à un « holocauste » visant à « éliminer la partie la plus pauvre de l’humanité, dont les riches n'ont plus besoin ».
Selon qui « holocauste » aurait des droits d’auteurs ? Mais ne signifie-t-il pas « extermination » ? Où est le problème ?
Comme toujours, le diable se cache dans le détail et la vérité derrière un groupe de pression !
Regardez la vidéo et faites-en votre propre analyse.

 


Sous l'Casque d'Erby




vendredi 13 novembre 2020

Félin ou ruminant ?

Erby
Chatoune a envoyé son Premier ministre parler dans le poste. Le gaillard, fier d’une fonction qu’il n’espérait pas occuper un jour, est venu dire aux 68 millions de chats qui peuplent l’Hexagonie, toutes espèces confondues, qu’il fallait continuer à sagement se confiner dans les chatières pour mieux combattre le coryza, ce virus malfaisant qui depuis un an fait des misères au pays tout entier.
Pour ceux qui l’ignorent encore le coryza,  ou « grippe du chat », est une maladie virale du système respiratoire, dont la prévention n’est possible que grâce à la vaccination !
Si des sujets, parmi les habitants si paisibles et si soumis, de cette belle terre hexagonale, ont encore des doutes sur l’action du gouvernement de la France, tant que ces doutes persisteront, et que des éléments récalcitrants ne seront réduits au silence, le pays restera confiné, sinon gare au pelage !
Toute proportion gardée, cette action rappelle par sa brutalité les mesures de rétorsion prises par l'armée allemande quand un membre de la communauté commettait un acte de sabotage sur l’occupant. Elle arrivait dans un lieu, prenait au hasard quelques habitants, les collaient contre un mur et les fusillaient, histoire de faire entrer de la comprenette dans les ciboulots !
Ces sujets qui, aujourd'hui, profitant des largesses démocratiques de notre belle république, se livrent à des campagnes de dénigrement (voir vidéo intégrale colonne de droite) sur le gouvernement et le corps scientifique qui le guide dans son action, mettant en doute l’intégrité morale des laboratoires, à qui ils reprochent la prévarication, pour rester poli. Rendez-vous compte ! Ils vont jusqu’à exiger des garanties sur les effets secondaires du vaccin. Une aberration que le Sénat s’est dépêché de gommer des tablettes législatives, blanchissant le criminel avant même qu'il ait commis le crime !
Pour contrecarrer l’action néfaste de ces groupuscules extrémistes le gouvernement a pour lui la puissance des médias, dont le travail de pénétration des cerveaux est immense, et la petite armée de pseudo-opposants collabos qui, pour un rien, vous donne de l’antisémite, du facho, du raciste, du nazillon, du complotiste, ce qui est très perturbant pour un esprit moyen, mais qui à terme finira par se retourner contre eux.
Mais au fait, sommes-nous des félins ou des ruminants qu’on conduit à l’abattoir ?


Sous l’Casque d’Erby 



mercredi 11 novembre 2020

14-18 - Le temps des bouchers

Source

Que célèbre-t-on aujourd’hui, 11 novembre ?
La fin de la première guerre mondiale et la victoire de la France, ou la défaite des mouvements ouvriers des deux côtés du Rhin ? Ou, encore, plus vraisemblable, la victoire du « Triangle de fer » ? On désigne ainsi des groupes de pression composés de chefs militaires et de diverses agences gouvernementales se faisant des « couilles en or » en éviscérant les peuples lors des guerres et conflits déclenchés par leurs soins. 
Dans cette danse sinistre, ces artistes du crime sont poussés à la besogne par des industriels et des parlementaires des différentes commissions de Défense appartenant aux deux camps, sans quoi cela manquerait de liant. Des scélérats qui poussent le cynisme jusqu’à verser une contribution sur les bénéfices engrangés dans l’organisation de commémorations annuelles et défilés de la victoire, partout où il y a des pauvres gens à manipuler et des sales pattes à graisser pour préparer la prochaine conflagration. Le tout, au nom de la Patrie !
Prosternés et médaillés, les miraculés de ces boucheries, les humbles, ouvriers, paysans, employés, l’œil brillant de fierté, la larme au bord de la paupière, flattés jusqu'à la nausée, vont sublimer et perpétuer l’orgie criminelle des puissants jusqu'à la fin des temps héroïques !
Ceux-là mêmes qui aujourd’hui gouvernent, nous confinent, nous obligent à porter un masque, signe distinctif de soumission, ordonnent le couvre-feu, imposent un vaccin et détruisent l’économie pour transformer les pays en un immense camp de rétention !
Que fête-t-on en vérité à la télé aujourd’hui ? La fin d’une guerre ou le début d’une autre, autrement plus effrayante et meurtrière ?
Sur le sujet, chez les Cénobites.

Sous l’Casque d’Erby



lundi 9 novembre 2020

Et si... Et si...


Soixante-dix longues journées avant l’investiture de Joe Biden à la fonction de président des États-Unis. Deux très longs mois pendant lesquels le pouvoir profond va imprégner de sa viscosité tous ceux qui, de près ou de loin, auront des décisions à prendre sur la régularité du vote. Autant dire qu’il y a des sales quarts d’heure en perspective pour les personnes concernées.
N’allons pas penser que les bestioles du gouvernement underground vont rester les bras croisés en attendant la suite des réjouissances, alors qu’ils sont en passe de réussir le coup parfait : la mise en place d’un gouvernement globaliste dans lequel le citoyen a déjà construit sa prison, avec chauffage au sol et air conditionné, si l’endroit est soumis à des fortes températures saisonnières. C’est ce qu’on appelle l’effet papillon, une suite d’événements d'apparence anodine où le précédent influe sur le suivant. Exemple : virus-létalité-peur-confinement-dictature-acceptation. Pour résumer ce qui se passe aux États-Unis a été précédé en Europe et dans le monde par le désormais classique Coronavirus. Le premier mouvement de l’an 01 de la dictature globaliste que personne n’imaginait possible. S’il est encore temps d’arrêter cette folie, va falloir se bouger le train, parce qu’en face ils ont mis la surmultipliée pour nous fabriquer une vie version « Soleil Vert » !
Et si ce « Clown » de Trump, que nous avons tant moqué, guidés par des médias larbins et manipulateurs, sans avoir le look glamour d’un Obama, avait fait plus pour la paix dans le monde que beaucoup de ses prédécesseurs ?
Savions-nous que le « clown » vient de négocier quatre accords de paix au Moyen-Orient, chose que « 71 ans d'interventions politiques et de guerres sans fin n'avaient pas produites »
Savions-nous qu’il est le premier président qui n'a pas impliqué les États-Unis dans une guerre à l'étranger depuis Eisenhower ? 
Avons-nous oublié que ce « clown » a mis en lumière la corruption profonde et généralisée dans des services comme le FBI, la CIA, la NSA et les partis républicains et démocrates ?
Et que penser de ses révélations sur la pédophilie généralisée au gouvernement et à Hollywood, ainsi que sur le trafic sexuel des mineurs dans le monde entier ?
Bien sûr que nous n’avons ni vu ni entendu puisque nous crachions notre haine et dansions notre joie devant sa défaite !
Une défaite qui aura des conséquences lourdes à plus ou moins long terme, parole de scout !

Sous l’Casque d’Erby




samedi 7 novembre 2020

La vie n'est qu'un grand suppositoire

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'État. » 
 Theodore Roosevelt 

Triche ou pas triche, Jo Biden sera le prochain cowboy de l’Amérique, du moins sa doublure la moins coûteuse. Exit le vilain encombrant ! 
Mais, beware !, parce que derrière le pantin Biden ça usine de la mauvaise intention à des cadences infernales.
Le vampire n’en peut plus de devoir brider son frein ! Il lui faut sa dose et sa surdose d’hémoglobine. Quatre ans qu’il le ronge, ce putain de frein ! Si ça ne tenait qu’à lui, il t’aurait déjà arrangé le Moyen et l’Extrême-Orient et aurait par la même occasion mis sur orbite le projet de Grand Israël cher aux sionistes et sur lequel ils calent depuis que Trump est au pouvoir. Car, pour Trump, la guerre n’est pas son hobby ! Si tant est que celle-ci puise en être un !
Pardonnez cet écart, les temps sont à l’émotion,
Comme toujours, les campagnes électorales servent à nous faire croire que nous décidons du sort du quartier, du village, de la région, de la nation. De la planète ! De notre éducation et de celle de nos enfants. Que notre parcelle de vie est la vie que nous avion rêvé à l’état d’embryon. Que la démocratie n’est pas un panier ordinaire qu’on remplit de tout et de n’importe quoi, mais une idée soigneusement nourrie dans un pays merveilleux et que l’on se fait livrer par Chronopost les jours ouvrables !
Que les révolutions dans le monde sont l’œuvre du prolétariat militant et des socio-traîtres ordinaires, que la finance internationale et le complexe militaro-industriel sont l'invention d'affreux complotistes paranoïaques et non cette horrible réalité que nous traînons depuis des siècles dans nos vies !
Que nous sommes libres parce qu’ainsi nous l’avons décidé. Que l’état de dictature sanitaire qui nous est imposé par les actuels larbins du gouvernement français n’est qu’un mal provisoire, parti pour durer plusieurs siècles si un vaccin n’est pas vite trouvé et pucé chez le malade imaginaire.
Que ce virus mutant, colporté par une vilaine bête, le pangolin, que des barbares niakoués ont l’habitude de cuisiner pour se nourrir, va durablement entacher la réputation de notre belle démocratie. 
Et, enfin, que la chose que vous sentez pénétrant votre arrière-train avec force n'est qu'un simple suppositoire pour vous guérir d'une mauvaise fièvre saisonnière.

Sous l’Casque d’Erby 



jeudi 5 novembre 2020

Assis sur son Biden quand il trotte...

Qui de Trump ou de Biden pour prendre en main les affaires du déliquescent empire américain ?
Je me souviens du cas Obama, de ma joie à fêter sa victoire, et colporter comme un automate son Yes wee can, comme le signe d’un puissant doigt dans l'cul !
Hélas, bien souvent, il est de l’utopie comme du fantasme, il en faut chaque fois un peu plus. Au final, Obama a été le président américain qui a déclenché ou entretenu le plus de guerres. Pourquoi ? Parce que derrière le personnage (Obama, Clinton, Bush, Reagan...) se cache le marionnettiste, celui qui tire les ficelles et qu’on ne voit jamais ou alors, en ombre chinoise.
Sinon pourquoi diable présenter un zombie tel Joe Biden pour présider aux destinées de la première puissance mondiale ? Un gars tellement à l’ouest qu’il croit concourir à l’élection du conseil d’administration du yachting club d’une commune littorale.
Que cela ne fasse pas oublier le rôle que l’ancien vice-président d’Obama a joué dans la « sale affaire ukrainienne » ! Mais n'en dites rien sur les réseaux sociaux, vous seriez censuré, voire chassé. De fait, vous seriez un nazi ! Tout pareil que ceux que les américains ont nourri en Ukraine !
C’est dire si l’enjeu de cette élection est énorme !
Mais ce qui intéresse surtout le Parti démocrate c’est de reprendre la main, d’empêcher, en cas de défaite, quelques scandales d’éclater au grand jour, ce qui aurait pour effet d’envoyer au gnouf bon nombre de gros légumes du parti et d’empêcher le pouvoir occulte de légitimer sa malfaisance.
Subsidiairement, je voudrais dire à ceux qui, de ce côté-ci de l’Occident, pensent que les démocrates américains représentent la gauche et font campagne tous azimuts dans ce sens, qu’ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude ! Républicains et Démocrates sont à la gauche ce que Macron est au service public en France. Démocrates et Républicains c’est l’équivalent français de Les Républicains/Rassemblement National ! Sarko et Marine Le Pen, en somme !
C’est dire si l’idée de la gauche telle que l’entendaient nos grands-parents et pour laquelle ils ont donné leur vie c’est devenu de la légende !

Sous l’Casque d’Erby 



mardi 3 novembre 2020

Si t’es pas content tu dégages en Corée du Nord

Erby

Tôt le matin, entre deux gorgées de café, je lis, à la une d’un média subventionné (presque 12 millions d’euros par an !) que 71% de français sont pour « le confinement pendant la période de Noël ». A ce tarif, les sondages peuvent montrer certaine élasticité, n’est-il pas, messieurs du recul et de la rigueur éthique ?
Le média dont je parle n’est pas celui qui palpe le plus. Certains dépassent les 16 millions d’euros de subvention. La France du travail et de la sueur est généreuse avec les escrocs, puisque c’est son argent qu’on distribue de manière si dispendieuse. Je vous laisse imaginer l’effort que les patrons de presse doivent consentir pour faire plaisir au généreux donateur !
Dans ces conditions, parler de liberté de la presse relève de l’illusion ! Itou pour la démocratie. Dès que la critique de notre constitution et des partis qui la représentent se fait plus acide, voire carrément hostile, devant la dictature qui s’installe, on vous frotte le nez avec le très fumeux argument : « si t’es pas content, tu peux partir en Corée du Nord ! » Et si je n’ai pas envie de quitter la France pour la Corée du Nord ou pour l’ex URSS, on fait comment ?
Argument définitif que le con emporte avec lui jusque dans le caveau familial, sans pour autant ensevelir sa connerie. Cette dernière il la laissera en héritage aux futures générations. Pour la souvenance, c’est la seconde nature du con, celle qui lui survit et qui continue son travail de destruction pour les siècles des siècles.
Le mérite de la classe politique est d’avoir mis la main sur le con ! Une mine inépuisable ! Quelle que soit l’invention qu’on mettra à disposition du con pour l’aider à s’affranchir il aura toujours un train de retard, voire même une vie entière. Et ne pensez pas que votre empathie, votre patience ou votre indulgence va l’aider à prendre en marche ce fameux train de retard !
A propos, en quoi l’empathie a aidé les cons de tous les camps pendant les guerres mondiales ? Combien sont morts convaincus de « mourir pour la patrie » en trucidant leur alter ego d’en face, alors qu’ils faisaient la lessive pour les riches des deux camps ? Les cons des deux camps se foutant sur la gueule à qui mieux mieux pendant que les escrocs des deux côtés jouaient au golf bien à l’écart, les usines des deux camps marchant à plein régime pour accélérer l’éradication du surplus !
A la fin, des médailles par-ci, une commémoration plus loin, quelques larmes de crocodiles dans des films en cinémascope et technicolor où le con du camp des méchants, un prolo de l’usine d’armement dans son pays, en costume de méchant, tandis qu’en face, le gentil avec son uniforme de gentil, un pauvre de l’usine d’armement du pays d’en face, se serrant la pogne et disant « plus jamais ça » !
Jusqu’à la prochaine, où les deux pauvres se retrouvent pour la belle !

Sous l’Casque d’Erby




lundi 2 novembre 2020

Fais-moi Reset

Erby
Depuis le mois de mars les vagues se succèdent à un rythme régulier. On dit d’elles qu’elles sont indéfinies. Qu’elles n’ont pas de « bornes fixes et déterminées ».  Qu'elles vivent confinées, jusqu'au jour ou...
Si les vagues ont, en général, une origine naturelle, celles auxquelles nous avons affaire sont d’origine humaine. De même que nous avons en mer les vagues dites scélérates, sur terre les hommes ont inventé la vague configurante. Comme sa sœur l’océanique elle est haute et soudaine. Considérée, jusqu’en mars dernier, comme très rare, même si certains initiés parlaient d’elle comme d’une chose très vraisemblable, pouvant survenir d’un instant à l’autre.
A l’époque, dans leur jargon, ces initiés parlaient de Reset. Cela sonnait bizarre aux oreilles du quidam ordinaire. Le commun ne comprenant pas la signification absconse.
Pour mon cousin, un homme simple, les sabots tigés dans le sol de sa campagne, risette c’était quand sa femme l’entreprenait et lui disait, les yeux dans les yeux : « fais-moi risette ». Cela le faisait rire et rugir de plaisir, lui faisant oublier pour un instant la misère de la vie.
Dans sa ré-appellation, Reset est un terme qui fait flipper les chaussettes dans les sabots. C’est la grande épuration économique, la méga braderie avant fermeture définitive des surfaces propres, l’esclavage généralisé et la construction de camps de détention de haute sécurité, avec des grandes zones de non-droit pour les trafiquants, la prostitution, les junkies et autres malfrats issus du flux migratoire organisé, ainsi que quelques autochtones nourris par la marge depuis la naissance.
Il lui a fallu du temps au cousin pour comprendre, mais quand il a compris c’est comme si le ciel lui tombait une seconde fois sur la tête.
Déjà qu’avant c’était pas brillant-brillant ! Au moins, dit-il, le paysan pouvait acheter la corde pour se pendre à une branche solide en tout anonymat. Qui parle encore du suicide des paysans ? Maintenant, non seulement il n’a plus un franc bigouden pour acheter de la corde mais il lui faut remplir et signer une autorisation pour aller chez le commerçant se la procurer. 
Eh bien, moi, je n’ai plus envie de faire Risette à quiconque  ! Ça prêterait à confusion !

Sous l'Casque d'Erby