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dimanche 13 novembre 2022

11 novembre, l'armistice. Vraiment ?


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Que célébrait-on ce 11 novembre ? La fin de la première guerre mondiale et la victoire de la France, ou la défaite des mouvements ouvriers bien au-delà des frontières du Rhin ?
Ou, plus vraisemblable, la victoire du « Triangle de fer » ? Ces groupes de pression composés de chefs militaires et de diverses agences gouvernementales se faisant des « couilles en or » en éviscérant les peuples lors des guerres et conflits déclenchés par leurs soins.
Le très explosif « conflit » ukrainien, avec le retour en force du nazisme sur le terrain et dans les administrations, ouvertement soutenu par l’occident, prélude une « ère nouvelle », dont l’issue sera inéluctablement plus sanguinaire que ne le furent les deux grandes confrontations mondiales de 14-18 et 39-45. Par le fait inédit qu’il ne se concentre plus sur une catégorie ethnique particulière mais sur l’extermination pure et simple de 80 à 90% de l’humanité. Et ceci n’est pas une fantaisie conspirationniste élaborée par des esprits dérangés, mais la volonté clairement propagée par des nombreux hauts responsables politiques depuis des décennies dans tous les médias, sans que cela ne perturbe ni ne dérange la conscience des Líder máximo, jouant du pipeau comme d'une arme de précision !
Dans cette trame sinistre, ces « artistes » du crime sont poussés à la besogne par des industriels et des parlementaires des différentes commissions de Défense appartenant aux deux camps, sans quoi cela manquerait de « piquant ». Des scélérats qui poussent le cynisme jusqu’à verser une contribution sur les bénéfices engrangés dans l’organisation de commémorations annuelles et défilés de la victoire, « à la mémoire de », partout où il y a des pauvres gens à manipuler et des sales pattes à graisser pour préparer la prochaine conflagration. Le tout, au nom de la Patrie, des droits de l’homme ou de la lutte contre le racisme et les « inégalités » !
Prosternés et médaillés, les miraculés de ces boucheries (il n'en reste plus un), les humbles, ouvriers, paysans, employés, l’œil brillant de fierté, la larme affleurant à la paupière, flattés jusqu'à la nausée, vont sublimer et perpétuer l’orgie criminelle des puissants jusqu'à la fin des temps héroïques ! Ceux-là mêmes qui aujourd’hui gouvernent, nous confinent, nous obligent à porter un masque, signe absolu de soumission, ordonnant le couvre-feu, imposant un vaccin et détruisant l’économie pour transformer les pays en un immense camp de rétention !
Que fête-t-on en vérité dans le milieu du gangstérisme organisé aujourd’hui ? La fin d’une guerre ou le début d’une autre, autrement plus effrayante et meurtrière ? Ou, encore, la désintégration morale d’une opposition parlementaire qui, à l’instar du joueur de pipeau des frères Grimm, n’attrapent pas de rats, mais des humains pris pour des rats !
Il faut se souvenir que deux mois avant le déclenchement de la guerre de 14-18, la gauche parlementaire d’Europe était farouchement opposée à celle-ci, proclamant urbi et orbi que la seule guerre valable était la « guerre contre le capitalisme ». Pauvre Jaurès !
Chauffée à blanc par les médias de l’époque, un mois plus loin, des deux côtés du Rhin, on était soit anti-boche, soit anti-français ! Un seul perdant dans l’histoire : le rat ouvrier !

Sous l’Casque d’Erby


mercredi 11 novembre 2020

14-18 - Le temps des bouchers

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Que célèbre-t-on aujourd’hui, 11 novembre ?
La fin de la première guerre mondiale et la victoire de la France, ou la défaite des mouvements ouvriers des deux côtés du Rhin ? Ou, encore, plus vraisemblable, la victoire du « Triangle de fer » ? On désigne ainsi des groupes de pression composés de chefs militaires et de diverses agences gouvernementales se faisant des « couilles en or » en éviscérant les peuples lors des guerres et conflits déclenchés par leurs soins. 
Dans cette danse sinistre, ces artistes du crime sont poussés à la besogne par des industriels et des parlementaires des différentes commissions de Défense appartenant aux deux camps, sans quoi cela manquerait de liant. Des scélérats qui poussent le cynisme jusqu’à verser une contribution sur les bénéfices engrangés dans l’organisation de commémorations annuelles et défilés de la victoire, partout où il y a des pauvres gens à manipuler et des sales pattes à graisser pour préparer la prochaine conflagration. Le tout, au nom de la Patrie !
Prosternés et médaillés, les miraculés de ces boucheries, les humbles, ouvriers, paysans, employés, l’œil brillant de fierté, la larme au bord de la paupière, flattés jusqu'à la nausée, vont sublimer et perpétuer l’orgie criminelle des puissants jusqu'à la fin des temps héroïques !
Ceux-là mêmes qui aujourd’hui gouvernent, nous confinent, nous obligent à porter un masque, signe distinctif de soumission, ordonnent le couvre-feu, imposent un vaccin et détruisent l’économie pour transformer les pays en un immense camp de rétention !
Que fête-t-on en vérité à la télé aujourd’hui ? La fin d’une guerre ou le début d’une autre, autrement plus effrayante et meurtrière ?
Sur le sujet, chez les Cénobites.

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 12 novembre 2017

11 novembre

Putain de guerre - Tardi
Il y a un an, j'écrivais ce qui suit. Akoibon se casser l'cul à toujours inventer ce que tout le monde sait jusqu'au dégueulis, tant l'oubli est vif aux esprits ! J'ajoute des nouveaux crobards d'Erby, parce que lui sait aussi de quoi il s'agit. Pourquoi chacun agit.

A deux pas de chez moi, entouré d’un quartier résidentiel, où les oiseaux demandent la permission de vocaliser, est érigé un mémorial, ouvrage réalisé pour célébrer le souvenir des enfants du pays expédiés à l’abattoir lors des deux « grandes guerres », parce que telle était et demeure la volonté des Etats aux ordres de la finance mondiale. Il y a deux ou trois jours, un employé communal karcherisait le granit pour lui donner le lustre de circonstance. La propreté a son prix. Je n’ai pas pu retenir un profond sentiment de dégoût, pensant à ce mot de Romain Rolland : « La guerre est le fruit de la faiblesse des peuples et de leur stupidité ».
Les rupins déclenchent les guerres – souvent quand la situation sociale est explosive et le risque de révolution palpable –, organisent des campagnes de propagande haineuses, expédiant par millions de la chair à mitraille sur tous les fronts et, une fois le « ménage » terminé, les peuples comptent les morts, maudissant le frère des pays voisins, qu’ils tiennent pour responsable de l’horreur... Roule frénétique petit tambour !
Aujourd’hui, devant une foule nourrie à l'aliment pour bétaille, on glorifie les survivants, évoquant les clamecés pour rien, mais on célèbre surtout un acte criminel majeur, sous le regard des grandes familles qui l’ont commandité.
A l’ombre des drapeaux nationaux, on dépose des gerbes sur la tombe du soldat inconnu, on se recueille, on ravive la flamme, on entretient les crimes passés pour alimenter les prochaines boucheries !
« Tant que le caprice de quelques hommes fera loyalement égorger des milliers de nos frères, la partie du genre humain consacrée à l’héroïsme sera ce qu’il y a de plus affreux dans la nature entière », écrivait Voltaire.

Sur le sujet, chez le Cénobite : Maudite soit la guerre...



Sous l'casque d'Erby