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Saison 2026, acte sanglant.
À Washington, Donald Trump promet une guerre courte (?).
Lui qui disait avant son élection et tout récemment « pas de « guerres irresponsables », un reproche direct adressé à Obama, que fait-il dans le rôle de bras armé d’Israël ?
Car, comme le dit très justement Tucker Carlson : « Cette guerre est celle d’Israël, pas celle de l’Amérique. »
Coup de missile dans le contrat : toutes les guerres commencent comme ça, la main sur le cœur : « ceci est pour votre bien ».
Entre un régime qui réprime ses citoyens et des libérateurs étrangers qui bombardent leurs villes pour les sauver, le choix stratégique ressemble à une blague particulièrement cruelle.
Les manifestations avaient montré une population guidée par les soins d’occidentaux « désintéressés », prête au sacrifice pour défier le pouvoir autocratique.
Les bombardements pourraient accélérer la chute du régime. Mais rien n’est moins sûr, l’Iran ne fonctionne pas à la manière des modèles occidentaux, où la mort d’un satrape entraîne inévitablement la chute du régime. Le Conseil de la Révolution iranien ne repose pas entre les mains d’un seul homme, celui-ci n’est que l’exécutant d’un modèle et des consignes dictées par ledit Conseil. Lui ou un autre, cela n’altère nullement le fonctionnement de l’État.
Mais qu’à cela ne tienne : les frappes américaines et la participation enthousiaste d'Israël sont là pour nous enlever le doute. On dit même que c'est l'État sioniste qui aurait piégé Trump en anticipant l'agression.
Quoi qu'il en soit, bases détruites, installations nucléaires touchées, dirigeants éliminés et propagande au top !
N’ai-je pas entendu une de ces folles « influenceuses », fraîchement débarquée de Dubaï, à qui nos médias tendent une bonnette saliveuse — à quoi sommes-nous réduits ! — se réjouir de tout cela sous une épaisse couche de maquillage et des lèvres botoxées, présentée comme « témoin clé » du Moyen-Orient ?
Dans cette guerre-vidéo, les réactions ne changent pas :
À Washington : « justice ».
À Téhéran : « vengeance ».
À l’ONU : « retenue ».
En Israël : on se frotte les mains !
Et à Bruxelles ? L’Union européenne publie un communiqué timide : Les Européens se disent « profondément préoccupés » !
On les sentait beaucoup plus entreprenants en Ukraine, contre la Russie !
Détail insignifiant, mais qui rappelle la petite fiole de Colin Powell : Le stock d’uranium iranien reste introuvable. Mais pour entretenir le suspens, on nous dit à l’oreillette qu’il « existe encore des tunnels sous les montagnes » !
La routine habituelle.
Pendant ce temps, le baril applaudit. Missiles, drones, roquettes. C’est le feu d’artifice et la flambée des prix ! Dans certaines compagnies énergétiques, la guerre est même considérée comme une « excellente nouvelle économique ».
Depuis soixante-dix ans, la recette reste la même :
1. renverser un régime
2. déstabiliser la région
3. expliquer qu’il faut intervenir encore plus, et recommencer.
Au Moyen-Orient, la seule chose de vraiment durable et rentable… c’est la guerre censée mettre fin à la guerre !
Sous l’Casque d’Erby













