lundi 3 mai 2021

Fascisme sauce pandémique

Erby
Qu’est-ce qu’on s’amuse en ce début de 21ème siècle !
Il a suffit que quelques militaires, retraités ou pas, inquiets du vent mauvais qui secoue la France, viennent tirer la sonnette d’alarme auprès des fossoyeurs de la république, pour que des malins et la cohorte habituelle de mongoloïdes crient au « coup d’état », au « fascisme », à l’éclosion d’un « totalitarisme sanguinaire », attachés qu’ils restent à l’ancien logiciel, représentant le militaire la poitrine bardée de médailles devant sa garde prétorienne, prête à exécuter à la chaîne des citoyens par milliers après une prise de pouvoir sanglante.
Ces esprits perturbés oublient qu’un coup d’état ne s’annonce pas sur BFMTV ou un autre média à l’heure de l’apéro, il s’exécute. Subsidiairement, ces abîmés de la comprenette n’ont pas intégré que l’habit ne faisant pas le moine, le fascisme n’a plus besoin de l’équipement des ancêtres pour réussir à se saisir du pouvoir et à conduire le surplus du troupeau à l’abattoir.
Pour cela, nos dirigeants ont développé la torture sous une forme plus raffinée, cette fois via une peur de masse propagée par des pangolins déchaînés et dont la guérison ne peut passer que par un vaccin obligatoire, contenant on ne sait quelle saloperie, et l’instauration d’un nouvel ordre mondial « protecteur » que certains allumés confondent avec la jadis utopique « solidarité internationale » !
Notre opposition nationale n’a pas été dernière à danser sur l’air des « militaires séditieux », préoccupée qu’elle est par les futures élections, plus que par la bonne santé mentale et le bonheur des français, celui-ci passant d’abord par le leur. Tellement dévorée par l’ambition que rien de ce qui pourrait lui faire perdre une voix, comme la dénonciation du port du masque, le couvre-feu, le confinement, le passeport vaccinal, la destruction de l’économie et la misère subséquente ne les branche pas autant que ces militaires retraités atterrés par tout cela et par la disparition propre et nette du pays dont ils ont leur vie durant défendu les valeurs.
Entre ceux qui savent et ceux qui s’en doutent, nous sommes assez nombreux à penser que sous couvert de démocratie et du « droit de vote » gauche et droite servent d’abord les intérêts des banquiers dans un système « d’auto-alternance » aux rouages bien huilés, le parti de Marine Le Pen jouant à fond son rôle d’épouvantail. Tellement efficace !
Depuis plus de cinquante ans la classe politique brandit la menace de l’extrême droite pour se maintenir à flot. Or en cinquante ans l’extrême droite n’a jamais gouverné le pays et pourtant c’est sous un régime préfasciste que nous vivons ! Étonnant, non ?

Sous l'Casque d'Erby

samedi 20 mars 2021

Vive la Commune, mais pas que !

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Il y a 150 ans, la Commune de Paris allait écrire une page sanglante de l’histoire de notre pays, en même temps qu’elle soulevait une vague d’espoir jamais concrétisée par la suite, sauf, dans l'esprit, l’intermède espagnol de 1936 à 1939 pendant la guerre civile. Du sang et de la terreur au menu.
Depuis des générations, tous les ans, à date ponctuelle, on célèbre sa mémoire à grands coups de sniff-sniff, répandant mouchoirs en papier sur les trottoirs, après avoir essuyé des yeux irrités et des tarbouifs dégoulinants.
Dire que cette dépense d’énergie m’a toujours gavé, tout autant que la distribution de tracts à la sortie des bouches de métro, ne donne qu’une petite idée de l’état dans lequel cela me plonge. Ni utile ni agréable. Et très frustrant.
Avant la Commune, je fais vite, ce fut la révolte des canuts à Lyon en 1831 ; et avant encore - bien avant - Spartacus et « ses » parias – 73 avant J.-C. - donnant pendant trois ans du fil à retordre à l’Empire romain pour une crucifixion massive.
Après ça, plus près de nous, les marins de Kronstadt, en 1921, dénonçant la dictature bolchevique et se faisant larder, tout pareil que les communards précédemment. N’oublions pas, lors de cette période de dictature du « prolétariat » naissante, l’attitude néfaste des bolchos à l’égard de Nestor Makhno et de son armée ukrainienne, souvent alliés du nouveau pouvoir contre les « russes blancs » et sitôt trahis, massacrés par ce même pouvoir, dont le bras armé n’était autre que feu Léon Trotsky, que certains nous présentent dans le milieu politique français actuel comme un angelot ! Je t'en foutrait !
Comme on le voit, les occasions de célébrer une tragédie ne manquent pas ! En fait on ne célèbre que des défaites ouvrières, au fur et à mesure que le monde s’enfonce dans le chaos et le totalitarisme.
En vérité j’en ai franchement marre de ces « festivités » ponctuelles qui endorment plus qu’elles n’éveillent !
En 1945 nous pensions que le ventre de la « bête immonde » avait été rendu infécond. Or, avec une certaine distance, on s’aperçoit avec horreur que ceux qui avaient œuvré à rendre stérile le nazisme, s’enrichissant au passage, sont les mêmes qui aujourd’hui poussent à la gouvernance globale, à l’eugénisme et à l'effacement de toute volonté... 
Alors, nos petites manifs de célébration annuelle, non seulement ils s’en tamponnent, mais ils les encouragent pour développer plus de désordre dans les esprits.
Plus un pays est acculturé, plus il est facile à manœuvrer. 

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 14 mars 2021

Noir c'est noir

M Art' IN
Retour de la ville. Muette et immuable. Le désert de Gobi version Big Brother.
On murmure à l’oreille du canasson que je suis que « ça bouge » ; que le pouvoir profond n’a qu’à bien se tenir ; que tout ça va sauter ; que les salauds seront pendus avec les boyaux des derniers capitalos.
Dans le doute, j’ai sorti le costume de la naphtaline et le tient fin prêt pour le cas où… Noir avec sa cravate rouge, mes couleurs, celles de l’anarcho-syndicalisme ! Pas ce rouge bâtardé qu'on nous sert en guise de consolation entre deux arnaques électorales. Du rouge bakouninien tendance Buenaventura Durruti.
Je dis bien au cas où.
Tellement de choses se bousculent dans l’esprit par ces temps chaotiques qu’on ne sait plus sur quel mur taper le front pour faire désenfler l’hématome.
Ainsi, la dernière polémique au sujet d’un livre venu d’outre-Atlantique, laquelle fait suite à d’autres de la même eau, comme celle qui m’oblige à baiser les arpions des blackos pour des « crimes » que je n’ai pas commis.
Un remède contre la connerie ? Hélas, non !
La traductrice désignée, Marieke Lucas Rijneveld, écrivaine et poétesse néerlandaise, pour traduire son homologue américaine, la poétesse noire Amanda Gorman, choisie par Joe Biden pour son investiture, abandonne la partie, non point pour incompétence, au contraire, mais parce qu’elle n’est pas noire de peau, pas plus qu’elle n’affiche un CV d’activiste poursuivie par les services de sécurité de l’État ! Bref, elle est victime de sa couleur de peau et d’une histoire militante aussi plate que l’eau du robinet.
En effet, une décérébrée de gros calibre, journaliste et militante noire, Janice Deul (là on s’accroche !) estimant qu’une « personne noire aurait dû être choisie pour ce faire » !
Et si nous répondions à cette hystérique aux neurones mal fagotés que les noirs n’ayant pas inventé l’écriture, leur culture étant d’essence orale, au nom de qui ou de quoi écrivent-il des livres ou des articles comme le sien avec des signes inventés par des non noirs ?
On laisse couler, noir c’est noir !

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 7 mars 2021

Nos gouvernants n'aiment pas la France ni les français

Erby

Ce n’est pas souvent que je file en ville. Je ne l’ai pas fuie pour éprouver soudain le besoin d’un  « retour aux sources », comme on dit dans le jargon. Quand j’y reviens, faut pas se mentir, j’éprouve du plaisir à la retrouver. A goûter son anonymat sinon sa terrible indifférence, c'est selon. Peut-être parce que je sais que je ne vais pas m'y éterniser.
Quand j’y atterris, je m’installe à la terrasse d’un troquet dans une rue passante, et là, bien calé dans mon trip, le monde y défile comme dans un manège magique. Tous les pays s’y donnent rendez-vous pour un festin visuel digne de la quatrième dimension. Les couleurs flamboient comme des oriflammes poussées par la brise des rêves, sans autre notion que celle d’exister parce qu’on respire, on rit, on pleure, on aime ou on déteste, sans haine et sans crainte.
Parce que c’est la vie et que c’est ainsi qu'on l'aime.
Hélas, ce dernier passage a été un désastre moral. Comme si le glas des espérance, sonnant la fin des temps, ouvrait des passerelles vers un enfer perpétuel. Comme si des poignards maléfiques perçaient les entrailles, vous laissant juste ce souffle ténu pour que vous caressiez l’espoir insensé d’un retour à la vie normale. La vie d’avant la torture.
Plus de troquets pour voir défiler le monde dans sa sublime beauté. Que des gens tristes, tristement masqués. Des couples se tenant par la main ne cherchant même plus à s’embrasser. Il ne leur manquait que les gants pour éviter le peau à peau délictueux ! 
Plus de musées où aller faire fleurir l’arbre de l’esprit devant l’origine du monde.
Plus de cinémas où étancher une soif d’imaginaire en regardant 2001 l’odyssée de l’espace, Les sentiers de la gloire, un bon Sergio Leone, Citizen Kane ou n’importe quel navet pourvu qu’il procure du plaisir à celui qui regarde.
C’est cette liberté que nos dirigeants veulent effacer, ouvrant les vannes à une gouvernance totalitaire.
Les gens qui sont à la tête du pays n’aiment pas la France ni les français. Peut-on laisser la direction d’une nation à des personnes qui n’ont que la haine pour moteur ?

Sous l’Casque d’Erby 



jeudi 25 février 2021

Tricher, mentir, voler, Macron connaît la zyque

Erby
J’ai lu que chez nos voisins les germains le ministère de l’intérieur est le plus grand pourvoyeur de fausses nouvelles du pays sur le Covid 19. Une usine à mensonges !
Die Welt, un média tout ce qu’il y a de plus normal chez les teutons flingueurs, expliquait comment le « ministère de l’Intérieur allemand a commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes » !
Un esprit simple pourrait-il imaginer devant ce scandale des choses identiques par chez nous sans se faire démolir par la propagande médiatique ?
Même si l’exagération des chiffres reste chez nous en dessous des calculs allemands, l’approche est la même. En conséquence, la sanction, s’il devait y en avoir, devrait être identique.
Les salauds sont à l’œuvre et les peuples sont sous l’effet de puissants narcotiques. Qu’on ne me dise pas que la sinistrose en est l’unique cause. La connerie a aussi sa place dans cet état !
Les criminels de l’exécutif savent jusqu’à quel point la bêtise peut servir leurs desseins ! L’acte criminel étant avéré, il n’en est que plus grave !
Les gouvernants suivent un plan de nivellement par le bas soigneusement préparé. Sinon, qu’on explique scientifiquement quelle différence cela fait, en matière de létalité virale, un couvre-feu à 18h au lieu de 20 heures, sinon à infliger une torture psychique à la personne ? En supposant que le couvre-feu soit le miracle tant attendu pour venir à bout d'un virus finalement pas si mortifère ! Il ne faut pas prendre le peuple pour plus con qu’il n’est. A force, ça finit par se voir. Gare à sa colère quand il en prendra conscience !
Qu’on nous prouve en quoi un confinement le week-end et pas le reste de la semaine va faire reculer le virus ? Des questions simples qui ne nécessitent pas la réponse des forces de l’ordre !
Chez certains – j’en fais partie – on parle de « crime contre l’humanité », de « collaboration », pour les individus complices de l'arnaque, en référence à l’occupation allemande. On évoque aussi très sérieusement une liste de Schindler pour y inscrire les noms de ceux qui consciemment ont contribué à répandre des fausses nouvelles, moyennant qui une fonction, qui un revenu, qui les deux ! Sans oublier, cerise sur le gâteau, le nouveau procès de Nuremberg pour actes de torture volontaires.
Pour ma part, je suis contre les procès : trop coûteux pour défendre des vandales, cet argent pouvant servir à redresser les nations.
Ces gens, si le peuple se réveille – je reste cependant dubitatif sur ce point – devront fournir d’autres explications que les très éculés « j’appliquais les consignes », « j’obéissais aux ordres », « je ne savais pas », et autres « si j’avais su » ! 
Tous savent ! 

Sous l’Casque d’Erby 

 



dimanche 21 février 2021

L’honneur perdu des insectes

Un an bientôt qu’on bride, on brime et on ligote les peuples du monde, avec des voix sporadiques qui s’élèvent, mais pas assez nombreuses pour que la rue se soulève.
Je n’y crois plus à ce « retour à la normale » tant attendu et tant proclamé. J’entends par là, l’idée de retrouver les marqueurs que nous avions avant la mise en place de cette maudite dictature « sanitaire ».
Nous avons changé de dimension par le fait d’un mensonge. Des insectologues missionnés pour étudier le comportement chez les différentes colonies de la planète terre l’ont ainsi pensé et décidé. Que sommes-nous d’autre, malgré nos airs, sinon des insectes entre les mains d’entomologistes froids comme des coups de scalpels ?
Le « monde d’avant » appartient désormais à cette mémoire confuse qui agite encore l’intérieur de ceux qui ne perdent pas espoir, mais dont le poids dans la balance n’est qu’anecdotique. Même si mathématiquement la masse a ce poids pour elle, la minorité dominante a quasiment partie gagnée, puisqu’elle neutralise l’esprit par la peur et le mépris.
Par peur et par contrainte, nous porterons un masque qui ne protège pas mais qui est obligatoire !
L’enseignant imposera des règles traumatisantes aux élèves parce que telles sont les consignes.
Les infirmières continueront de sonder les trous de narines et du cul des patients à la recherche d’un trésor enfoui, parce que c’est ainsi qu’on le décide.
Les policiers frapperont au hasard tout « contrevenant », qu’il soit jeune, vieux ou handicapé, parce que c’est pucé dans les gènes et que c’est ainsi qu’on l’ordonne !
Les médecins prescriront en silence ce qu’on leur dit de prescrire, sous peine de se voir radiés du Conseil de l’Ordre, lui-même au service des multinationales de la santé.
Pour les mêmes raisons on vaccinera jusqu'à extinction les vieux dans les Maisons de retraite et on empêchera les familles de les approcher, les condamnant à mourir dans l’indifférence.
On obligera le personnel des entreprises à se faire vacciner sous peine de perdre l’emploi en cas de refus.
Une fois tous bien ligotés, autrement dit vaccinés et revaccinés, munis d’un passeport sanitaire (permettant l’accès aux lieux publics), séquestrés, menant une vie d’animaux en cage, on continuera de porter le masque, d’observer la distance sociale, de respecter le couvre-feu et de s’auto-confiner pour le plaisir des psychopathes qui ont tout imaginé et qui se frottent les mains devant ce spectacle incroyable qu’ils n’imaginaient pas aussi facile à réaliser.
Quant aux formules divertissantes qui fleurissent sur les réseaux sociaux, dans les milieux politiques et médiatiques, alimentant débats et rivalités, telles complotiste, islamogauchiste, antisémite – l’arsenal de istes est inépuisable – sont des bouts d’os qu’on lance à la meute pour lui faire croire qu’elle a des crocs et qu’elle jouit d’une liberté totale. Leurre !
Le monde d’avant ? On l’oublie ! Sauf si… Mais j’en doute.
La question que je me pose : pourquoi continuer d’aboyer « dans le désert » avec un blog sans audience, hormis celle de quelques chiens galeux qui osent encore y croire ? Peut-être parce qu’au fond de moi brille toujours cette chose qu’on appelle l’honneur. Mais sûrement, j’ai un grain !

Sous l’Casque d’Erby 



vendredi 19 février 2021

Dieudonné c’est 9 000 balles la chanson !

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Dieudonné a été condamné par la cour d’appel de Paris à une amende de 9 000 balles pour sa chansonnette « C'est mon choaaa  ». Balancée sur Youtube et autres plateformes en 2017, elle avait fait bondir une communauté aux nerfs à vif.
Une pantalonnade où l’artiste réfractaire se lâche pour le rire et pour le bien.
Il avait précédemment sévi en farcissant les pygmées, les chinois, les africains, etc., sans que cela ne froisse la bonne conscience de quiconque (voir vidéo « racistes anonymes », colonne de droite).
J’aime l’humour décapant de cet artiste unique, qu’on pousse à vivre comme un animal traqué !
Quoi qu'il en soit, ce n’est pas de cette oreille qu’on a reçu les paroles « Shoananas » du côté de la communauté juive de France, très pointilleuse en ce qui concerne le copyright de la Seconde guerre mondiale. Pour mémoire, la Seconde guerre mondiale fit, selon des sources fiables, entre 50 et 85 millions de morts, en Europe et en Asie, dont quatre millions de juifs… Pourquoi alors réduire cette horreur à la seule communauté ?
Que deviennent dans ce calcul les russes, chinois, espagnols, français, allemands, sénégalais, anglais, américains et tant d’autres ? Pertes et profits ?... 
C’est la combientième condamnation de Dieudonné pour des sketchs jugés choquants ? A force, l’homme de la rue, celui qu’on vaccine et qu’on confine, finit par trouver banal que les tribunaux de la république soient sous le contrôle des communautés organisées. Pas seulement de la communauté juive ! Cela fait les affaires de qui et pour quel dessein ?
Un pays fier de sa liberté n’interdit ni n’embastille ses artistes ou ses intellectuels pour des propos jugés outranciers. Ce n’est pas par l’outrance que ce monde s’est hissé à un niveau supérieur ?
C’est en usant de cette liberté qu'une nation montre sa force. Quand cette valeur se perd ou est réduite au silence par le biais de quelques formules d’un pathos affecté, ce pays est en train de ruiner son destin.
Haut les cœurs !

Sous l’Casque d’Erby