jeudi 21 janvier 2021

Debout les damnés !

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Le clivage gauche-droite fonctionne encore et toujours. Exit l'affreux Donald Trump !
Ainsi, pour une grande partie de l’opinion sans trop d'opinion, Joe Biden est un homme de gauche, son futur gouvernement ne faisant aucun doute. De la même façon qu'en son temps certains ont pensé qu'Obama était la réincarnation d'un Black Panther ! On ne rit pas, c’est très sérieux. Et si d’aventure vous avancez l’idée selon laquelle Joe Biden est un pédocriminel de la droite dure dont on ne compte plus les proies accrochées à son tableau de chasse, c’est juste si vous échappez à l’exécution sommaire ! Attendons-nous avec lui à des reprises brutales de conflits avec des pays qui n'ont ni l'envie ni les moyens de faire la guerre...
Mais ce n’est pas de cela que je voulais vous parler, pas plus que de la luciférienne Lady Gaga, chantant l’hymne américain devant les caméras et 190 000 drapeaux de l’Empire pour célébrer l’investiture d’un fantôme.
Pendant ce temps immobile, en notre Hexagonie agonisante, le clivage fait dans l’illusion. Pensez bien ! Depuis la maternelle on vous instille l’idée que gauche et droite sont des ennemis mortels ! Drapeau rouge ou rose pour les uns. Étendard tricolore pour les autres... Or un regard objectif sur l’histoire de ces cinquante dernières années efface d’un trait les différences idéologiques que les deux complices entretiennent sur les ruines du pays.
Le reste, puisque reste il y a, relève de la manipulation grossière avec laquelle les deux camps détournent le peuple de ses vrais intérêts. De sa vraie vie ! Le militant de base et le citoyen basique se livrant, à grands coups de mégaphones, une fausse guerre dont le perdant est connu d’avance !
N’ai-je pas lu dans un bulletin d’extrême-gauche à visée électorale (pas de pub gratuite ici) un appel à la « gratuité du vaccin » ! Si bien l’auteur attaque les labos pour dénoncer que les recherches sont « faites avec l’argent public » et les « bénéfices sont privés », à aucun moment on ne met l’accent sur les saloperies contenues dans le vaccin, ni sur les mesures de confinement « sanitaire » qui détruisent l’économie et l’individu dans son identité psychique. Pas plus qu’on ne dénonce le fichage de masse que le gouvernement rêve de mettre en place. Tout pareil que pour la pandémie, dont l'extrême exagération met en évidence les objectifs cachés des gouvernements.
Une chose emboîtant le pas à une suivante, le refus d’obtempérer conduira le réfractaire à un camp de rétention avec la perte de ses droits civiques. Comment doit-on nommer cela en langage courant ? De la « démocratie totalitaire » ?
Que reste-t-il alors dans l’escarcelle du peuple pour nourrir l’avenir, rétablir les libertés confinées et mettre un terme à la conspiration mondiale contre la santé ?
Je ne le sais pas, mais un premier pas est dans la désobéissance civile. Un second, à l’instar des Gilets Jaunes, ne pas faire confiance à la classe parlementaire, car la fonction créant l’organe son état de déchéance morale va de pair avec la perversion qui la corrode. N’est-elle pas l’otage d’une petite élite financière aux visées messianiques et impérialistes, rêvant d’un nivellement global par la mort et le chaos ?

Sous l’Casque d’Erby 




mercredi 20 janvier 2021

Têtes au panier !

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Ne soyons pas étonnés si, dans le cadre d’une insurrection, des têtes roulent avec un bruit mat sur l’asphalte. Pas obligatoirement celles des vrais responsables, mais celles des larbins du pouvoir recevant leurs consignes du cercle occulte qui les guide dans le chaos qu’il a planifié et déclenché.
Ces gens, dont la tête ne repose plus sur grand-chose, dirigeants politiques de la planète, ne sont certes pas entièrement responsables de ce crime – ça en est un – ils ne sont que les bras armés d’une armée de l’ombre pour qui l’empathie n’est pas le sentiment primordial.
Pour eux la vie et la mort ne sont qu’algorithmes. Des courbes sans âmes que des laquais, grassement rétribués et décorés plus tard pour « services rendus », projettent sur un écran et qu’on efface pour une suivante.
Il est désormais évident que le Coronavirus n’est en rien responsable de la vague de misère qui s’abat sur les pays, laissant sur le carreau des millions de personnes qui, du jour au lendemain, sont passées du statut de citoyen de classe moyenne – celle qui fait le lien entre le haut et le bas de la société – à celui de mendigot, à qui on demande des comptes si d’aventure l’espace qu’il occupe dans le lieu public n’est pas interdit aux personnes de sa condition...
Je sais que dans une guerre il y a deux camps. Des pauvres gens se frittent pour le compte d’un tiers qu’on ne voit pas. Pour atteindre cet ennemi occulte, il faudrait que les deux camps s’entendent pour déposer les armes et leur foncer dessus sans pitié. Possible et impossible à la fois, c’est le paradoxe du vouloir et du pouvoir. Jusqu'au jour où un détail infime fait sauter le couvercle. Gare !
En attendant, les deux camps s’exterminent devant le regard impassible des commanditaires. Officiers, gradés, médaillés, héros de toute sorte, sont les obstacles à franchir pour atteindre cet ennemi occulte qui tire ficelles et profits.
Ne reste dès lors qu’à foncer, baïonnette au clair, sur votre semblable pour sauver ce qui reste de petite misère.
La morale – y en a une – est la suivante : même si je sais que ministres, sous-ministres, chef de l’exécutif, faux scientifiques, faux journalistes, mais vrais propagandistes, aussi vrais qu’ils sont des salauds, ne sont pas entièrement responsables des ordres qu’ils exécutent, mais voir leurs têtes rouler jusqu’au panier, à défaut de soulager la misère mettrait du baume au cœur !

Sous l’Casque d’Erby 



lundi 18 janvier 2021

Demande pas pour qui sonne le glas

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Tout concorde. La Pandémie est un leurre, donc un mensonge et un crime passible d’une peine contondante. De celles qui marquent durablement les esprits. Sous couvert de Sécurité Sanitaire on nous prépare au règne des psychopathes.
Si rien n’est encore écrit à 100 %, tout est en place pour la mise en pratique de ce que tout le monde appelle avec pudeur le Grand Reset et qui n’est autre chose que l’avènement du grand esclavage par la dictature totale.
Nous étions déjà en prison, une minorité le dénonce sans relâche, se faisant ridiculiser par « savants » et idiots qui en des termes très humiliants tentent de la disqualifier.
Nous voilà désormais tous alignés comme à la parade, recevant consignes sur consignes de la part de gardes-chiourme costumés « dernier chic » par des couturiers d’une autre galaxie. Pensant qu’ils ont sauvé leurs fesses, ils paradent comme des chapons avant que Noël ne leur tombe dessus. Ils ne réalisent pas – pas encore – qu’ils auront à partager leur vie durant le même espace que les condamnés.
Naître, vivre et mourir en prison, quel étrange destin ! Quel rêve merveilleux pour la minorité dominante.
Tout a commencé par un virus insignifiant à qui on a collé l’étiquette « mortel ». Pardon ! Les mots ont leur importance : « virus létal » ! C'est  plus porteur.
Et soudain, comme dans un concert d’AC/DC, à la belle époque des sublimes insouciances, les cons, bien plus nombreux et dangereux que nos tortionnaires qui ne sont qu’un minuscule 1 %, ont répercuté de la létalité jusque dans les caves les plus sombres du Vatican.
Dieu étant absent, pour des raisons qu'on ignore, le Diable et ses démons ont dansé comme on danse les nuits de la Saint Jean, autour de grands feu de joie, brûlant nos croyances comme on grille du poisson dans les paillotes de bord de mer en été.
Pendant ce temps, dans les bourgs, le glas ne sonne pas plus que d’ordinaire et les cloches rouillent d’un mortel ennui.
« Des promesses ! Des promesses ! », tintent-elles dans un spasme grotesque et silencieux.
N’est-il pas que les grandes douleurs sont muettes ?

Sous l’Casque d’Erby




dimanche 17 janvier 2021

Pause poésie

Petite pause poésie. Après tout, la poésie est à l’origine de tant de choses formidables, que par temps crépusculaires – c’est le cas – elle se révèle comme refuge et citadelle inexpugnables. L’endroit où, à défaut de bonheur absolu, nous pouvons atteindre ce degré d’intensité imaginaire que nul ne peut nous dérober.







Sous l'Casque d'Erby


samedi 16 janvier 2021

Quand on parle Q on ne parle pas de cul

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Vivement que les élections américaines connaissent leur épilogue. 
Normalement, Donald Trump aurait dû éviter cela en se débarrassant des parties corrompues ou impliquées dans des sales affaires avant l’échéance de 2020. Plus facile à dire qu’à faire ! Comment se livrer à un tel nettoyage sans faire des chambres constituantes un désert au moins aussi vaste et austère que celui de Sonora !
Pour avoir une petite idée, il lui aurait fallu destituer 70 membres du gouvernement et environ 85 au Sénat ! Cela jette un éclairage particulier sur la nature et la violence des attaques qui s’abattent sur le candidat sortant. N’oublions pas que ces créatures ont des moyens quasiment illimités ! Tout cela est fort bien résumé ici.
Cette affaire – pas à l’avantage de la « plus grande démocratie au monde »(?!) –, me fait penser à la série télévisée culte 24 Heures Chrono, avec des rebondissements en veux-tu,  en voilà, dont le héros a un boulot de dingue à déjouer complot sur complot, portés par des terroristes aussi pugnaces que retors. Mais lui, c’est Jack ! Jack Bauer ! Et il est californien !
Chaque épisode raconte une heure de la vie de Jack ! Et il s’en passe des choses dans la vie de Jack ! La faute à ces maudits terroristes qui ne lui laissent pas le temps de s’occuper de son intérieur, aussi négligé que le héros peut l’être. Aucun respect pour l’hygiène, ces salauds de terroristes !
Va te trouver une nana dans cet état ! A peine a-t-il fini de zigouiller un malveillant qu’un suivant – formé par les forces spéciales des États-Unis en Irak, les médias diront le contraire – apparaît pour lui pourrir son projet de ménage dans son appartement, ainsi que son rendez-vous galant…
Mais mon propos n’est pas là. Mon propos consiste à m’interroger sur cette campagne haineuse et très sale, où le coup bas est la règle. Quelle chose repoussante peut conduire un groupe de dirigeants politiques à dépenser sans compter des milliards sinon pour cacher l’horreur d’un projet essentiellement consacrée au mal ?
J’aimerais que les « nombreux » partisans de Joe Biden – curieusement plus nombreux à l’extérieur des États-Unis qu’à l’intérieur – m’expliquent en quoi consiste le véritable programme de leur champion ? Jusqu’à présent je n’en ai pas entendu le moindre mot sur le sujet dans les médias dominants, ceux qui font et défont l’opinion !
Et si l’intérêt des démocrates consistait à maintenir et consolider l'Etat profond, à relancer les guerres, à créer le désordre et à aider la Galaxie Bill Gates à soulager la planète de son surplus d’humains – Bill parle d’environ 3 milliards de vies à retrancher sur le total – j’en connais qui seront sacrément surpris quand leur tour arrivera ! 


Sous l’Casque d’Erby 



jeudi 14 janvier 2021

Covid, présidentielles et pays en ruine

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Dans un peu plus d’un an, nous serons peut-être encore confinés, nous vivrons des présidentielles devant notre téloche, si d’ici là les élections ne sont pas annulées par le Conseil scientifique de l’Élysée parce que le Covid aura fait disparaître les électeurs et consacré Macron président à vie du plus grand cimetière de l’histoire de la Cinquième.
Apprêtons-nous à traverser un moment d’intense émotion. Qui pour succéder au pervers narcissique, hybridation de la Banque Rothschild et du dur de la dent François Hollande ? Vous en voyez beaucoup de candidats « crédibles » pour ce grand remplacement ? Moi aucun.
Depuis des décennies on nous bourre le mou avec le danger Le Pen, père, fille et maintenant la nièce. Gare aux loups ! A chaque élection on brandit l’épouvantail familial comme on promène des banderoles syndicales entre la place de la République et celle de la Nation, sans que rien n’altère la tranquillité des nantis. Ni ne les empêche de licencier à tour de bras après avoir palpé des milliards d’euros d’aides des caisses de l’État, approvisionnées par l’effort de tous, pour préserver la « paix sociale », comme ils disent. Et comme les pauvres sont plus nombreux que les riches, je vous laisse deviner qui raque le plus !
Nous sommes d’accord pour admettre que depuis Pompidou – pour ne parler que de l’histoire récente – tous les candidats élus sont désignés par des banquiers. Qui n’est pas passé au guichet a peu de chance de voir sa trombine placardée sur les murs des bâtiments administratifs. Le peuple ne faisant que cautionner ce qu’on lui dit de cautionner. On lui dirait à la télé que depuis des siècles nous vivons dans l’erreur, que le soleil se lève la nuit et que la lune chauffe le jour qu’il colporterait cette nouvelle vérité sans broncher et ferait de la charpie à qui oserait affirmer le contraire ! La crédulité est une viande nerveuse ! Et ne comptez pas sur l’opposition pour crier à l’imposture, elle fait partie de la distribution et tient à ses prérogatives.
Depuis 1973 la France ne décline plus, elle creuse sa tombe, sans que, à aucun moment, le clan Le Pen n’ait eu à commander aux destinées du pays. Où est donc l’erreur ? Je pose la question aux personnes qui sont encore valides de la comprenette. A ce stade, tout pareil que lorsqu’on aborde la tumeur sioniste dans le monde, il faut d’entrée dégainer l’incontournable « je ne suis pas antisémite », sans être sûr de rien, et que je me dépêche d’appliquer au sujet de Le Pen, avec la même incertitude : « non, je ne suis pas lepéniste » !
Le pays n’en peut plus des gens qui veulent le « sauver » et qui le poussent vers les abysses ! Gouverner n'est pas détruire !

Sous l’Casque d’Erby 



mardi 12 janvier 2021

La pédophilie n’est pas un droit, c’est un crime !

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La pédophilie d’élite est ce marais aux fonds boueux où croupit l’âme de milliers d’enfants victimes de prédateurs sexuels.
Organisée en réseaux aux puissantes ramifications, la pédocriminalité use du chantage comme d’une arme de précision, d'où sa quasi impunité.
Si le fléau touche toute la société, sa pratique dans les hautes sphères du pouvoir est si courante qu’on en vient presque à la banaliser. Il fut une époque où il était du dernier chic de témoigner devant les caméras, arborant le principe « libertaire » de la permissivité pour faire de ce crime l’aliment naturel de toute morale ! Si ce n’est que les auteurs de ces attentats ignobles ne sont pas derniers à prôner de la « tenue » et à fustiger avec violence le peuple pour ses dérives irresponsables, quand celui-ci ose revendiquer un droit social.
De l’art contemporain au show-biz, de l’univers de la mode à Hollywood et jusqu’au plus profond du pouvoir profond tout est pourri par cette déviance criminelle à laquelle doit se soumettre tout candidat à la réussite. Dès lors, la passerelle entre pédocriminalité et satanisme se fraye un chemin « naturel » chez les oligarques qui dirigent le monde, aussi « naturellement » qu’ils sodomisent les petits enfants enlevés ou achetés à des parents dans la misère pour en faire des esclaves sexuels. Certains poussant l’ignominie jusqu’à torturer pour entendre l’enfant hurler pendant qu’ils « déchargent ». Terme utilisé par feu Michel Polac, icône d’une génération de dépravés, avec un gamin de 10/11 ans qu’il avait culbuté. Mais 11 ans c’est déjà la limite pour un Frédéric Mitterrand jugeant qu’au dessus de « 14 ans, c’est dégueulasse » ! Au berceau c’est beaucoup mieux, n’est-ce pas !
Mais que penser de la classe intellectuelle, Finkielkraut en tête, volant au secours des Cohn-Bendit, Duhamel, Polanski, Woody Allen, DSK et autres violeurs, militant pour un « consentement mutuel dès l'âge de 14 ans » 
Et comme tout se tient, quand d’aventure un scandale éclate et qu’une personnalité « respectable », de celles dont la photo est étalée dans les magazines, parfois même propriétaires de ces revues, en est éclaboussée, la justice est là pour se coucher, faisant traîner le dossier afin de retarder le jugement ou adoucissant la peine quand elle ne peut l’éviter, puisqu’elle aussi patauge dans le marais !
Ne pas fermer les yeux et mettre fin à ces crimes est le devoir de tous. Car c’est ces mêmes gens qui font partie des 1 % qui mettent le monde à feu et à sang !
Assainir la société passe par l’éradication de la sale engeance !

Sous l’Casque d’Erby