Affichage des articles dont le libellé est chronique de la démence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chronique de la démence. Afficher tous les articles

mercredi 29 juillet 2026

La France s'effondre, tout va bien.


La France s'effondre à vue d'œil. Lentement, méthodiquement. C’est aussi visible que l'indifférence qui semble l'accompagner. Tout le monde le voit, ou pourrait le voir. Les signes sont partout. Mais on détourne le regard, comme si ignorer la fissure empêchait le mur de s'écrouler. « Tout va bien ! 
C'est les vacances, arrêtez avec la sinistrose ! Laissez-nous profiter ! Comme disent les muets : c'est en silence que la souffrance est la plus loquace. Le silence est notre bruit de fond. 
Pendant ce temps, les textes tombent : lois, décrets, ordonnances, restrictions, taxes nouvelles, obligations anciennes maquillées en progrès. Tout passe, tout s'empile, tout s'oublie. Tout recommence. 
Un incendie ravage des hectares de forêt ? La belle aubaine ! Entre deux souches encore fumantes surgit aussitôt un projet de parc éolien, ou une centrale solaire géante pour « compenser la perte de chlorophylle ». 
Personne n'en voulait avant l'incendie. Personne n'en veut après. Mais, qu'importe, désormais, il faut remplir le vide. C’est un ordre. 
Les anciens ont besoin d'aide à domicile ? Réduisons les budgets. Rabotons les prestations. Ils n'ont qu'à faire un effort, à rester autonomes, à se lever un peu plus tôt et à marcher davantage. 
Les hôpitaux manquent de médecins spécialisés ? Aucun problème. Importons à bas coût des praticiens confrontés à des conditions d'exercice très différentes, demandons à des étudiants en dernière année de compenser les pénuries, et tout ira bien. 
Quant aux malades qui souffrent bruyamment en attendant un diagnostic ou une prescription, pourquoi ne pas distribuer au personnel hospitalier des boules Quiès en cire réutilisables ? Le silence est une politique publique à part entière. 
Et ne protestons pas contre l'allongement incessant de la durée de cotisation pour la retraite. Hier 37 années, aujourd'hui 43, demain davantage encore. Et pourquoi pas jusqu'à l’euthanasie ? De l’entreprise à la tombe, voilà le bon deal. 
Quant à la démocratie, parlons-en. 
Sur les 193 États membres de l'ONU, auxquels s'ajoutent les deux États observateurs – le Vatican et la Palestine –, seule une petite poignée de nations peut prétendre satisfaire aux critères d'une démocratie pleinement acceptable. 
Les études internationales les plus sérieuses n'en recensent guère plus d'une vingtaine. Et ce ne sont pas nécessairement celles qui passent leur temps à donner des leçons de morale au reste du monde. 
La France, présentée comme la patrie des droits de l'homme et un modèle démocratique, est une démocratie de façade : institutions toujours debout, élections toujours organisées, libertés officiellement garanties… mais une confiance populaire en ruine, un sentiment d'impuissance généralisé, une parole publique de moins en moins crédible et des décisions prises au diable Vauvert de plus en plus éloignées des aspirations exprimées par les citoyens. 
À force de considérer les électeurs comme des portefeuilles ambulants, les retraités comme un coût, les soignants comme un ajustement comptable, les agriculteurs comme un problème écologique et les territoires comme un simple terrain d'expérimentation technocratique, il ne faut pas s'étonner que la fracture devienne gouffre. 
Une nation ne s'effondre pas en un jour. Elle se fragilise par petites renonciations, par mille décisions présentées comme inévitables, par autant de résignations ordinaires. Jusqu'au moment où chacun découvre que le pays qu'il pensait éternel n'est plus que l'ombre d’un zombi, entre deux plaques funéraires. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 
 

mardi 12 mai 2026

Chronique d'une poussière d'État : Le Hantavirus

Le hantavirus tombe vraiment à point nommé, s’insérant avec une précision chirurgicale entre l’affaire Epstein, verrouillée par un silence de plomb, et le fracas des barils du côté d’Ormuz. 
Ce nouvel avatar de la dictature sanitaire — et de la dictature tout court —  est, nous dit-on, transmis par certains rongeurs via des poussières contaminées par leurs urines ou leurs excréments. Va savoir où l’envie les prend ! 
C’est bien connu, le citoyen moderne respire quotidiennement des quantités industrielles de fiente de rat, que ce soit en attendant son RER, en s’entassant dans un bus, ou en faisant la queue dans les couloirs aseptisés des cliniques et des hôpitaux. On en inhale probablement des boisseaux entiers au Pôle Emploi, à la Caf ou dans les bureaux du percepteur, ces lieux où l'on se sent déjà naturellement comme un rat pris au piège. 
Ce virus malicieux provoque de fortes fièvres, des douleurs musculaires et, parfois, des atteintes rénales ou respiratoires graves. Soit, très exactement, le tableau clinique qui frappe n'importe quel Français au moment de découvrir sa facture de gaz, son avis d'imposition ou le prix du litre de carburant : on s’étouffe, on tremble, et on a mal aux reins dès qu'il s'agit de payer les produits de première nécessité. 
Le hantavirus n'est finalement qu'une métaphore budgétaire appliquée à la virologie. Même si les contaminations humaines restent plus rares qu’une promesse électorale tenue et surviennent surtout lors du nettoyage de lieux fermés infestés — granges, caves ou cabanons — il nous faut désormais serrer les fesses avec une vigueur olympique. Car derrière le moindre buisson, derrière chaque mouton de poussière sous le buffet, peut se terrer la particule assassine, la déjection terroriste prête à bondir sur les alvéoles pulmonaires. 
La prévention repose donc sur l’aération — allez donc prendre l’air sur le bord de mer, c'est gratuit (pour l'instant) — le port de protections digne d’un démineur, et notamment l’évitement absolu du balayage à sec. Sur ce dernier point, les autorités préconisent l’utilisation intensive de l’aspirateur, dont toute une gamme de modèles high-tech, capables d'aspirer votre âme en même temps que la poussière, est disponible sur les plateformes discount. 
En somme, si vous ne succombez pas à la fièvre hémorragique, vous finirez ruiné par l'achat d'un appareil ménager ou étouffé par vos factures. 
Dans tous les cas, le système gagne, et la souris danse. 
 
Sous l'Casque d'Erby 
 

mercredi 22 avril 2026

Le séisme qui vient

 
Lorsque deux gangs se disputent le pavé d’une métropole, derrière le vacarme des armes se joue une réalité simple : le contrôle de l’extorsion. La violence n’est qu’une mise en scène. Elle fige les témoins, discipline les victimes et organise le silence. 
Alors la caisse enregistreuse peut reprendre son ding obsessionnel. 
En politique, le décor change, pas la logique. Les costumes sont mieux taillés, le langage plus châtié, mais l’instinct demeure celui du percepteur avec son calibre. La loi remplace la balle dum-dum : elle entre par décret et ressort en cratère social. 
On s’affronte en tribunes, on jure l’incompatibilité, on surjoue la rupture.
Pur cinéma ! Les foules ont toujours aimé le spectacle — et celui-ci est permanent.
Dans les coulisses pourtant, tous partagent le même convoi : un train de privilèges tiré par ceux qui n’y monteront jamais. 
Alors la morale s’adapte. On la plie, on la reformule, on s’en absout. Le bourreau devient fréquentable, parfois même « présidentiable ». Les médias dessinent déjà, à longueur d’antenne, le portrait du prochain élu. 
L’hypocrisie — voire le cynisme — n’est plus une faute : c’est un savoir-faire. Elle s’exerce, se perfectionne, jusqu’à donner au privilège l’apparence du naturel.
L’injustice, tant qu’elle ne déborde pas sur le seuil, n’est qu’un dossier de plus dans la pile. On la classe, on la signe, on l’enterre. L’oubli absout, l’abstraction protège. Le sang ne trouble que ceux qui le voient, comme ces agriculteurs témoins de l’abatage des cheptels pour des raisons que personne n’explique et qui finissent par se pendre dans l'indifférence. 
La machine, elle, continue. Les uns peinent, attendent, espèrent encore. Ils se rendent aux urnes, persuadés que ce geste ouvrira peut-être les portes du paradis civique. Que leur vote les sauvera d'eux-mêmes. 
Les autres prélèvent, arbitrent, reconduisent. La dîme circule, lestée de mépris. 
Mais quelque chose est en train de céder. Le pays est trop calme, comme le ciel avant l’orage. Lentement, presque imperceptiblement, les fondations travaillent. Les lignes se fissurent. Ce qui tenait par l’habitude commence à trembler. 
Et vient le moment où l’excès n’a plus d’issue, où l’équilibre rompt. C’est un séisme. Un séisme dont personne ne mesure encore la magnitude. 
Quelqu’un a dit récemment que, lorsque cela « pétera », à côté, 1789 ressemblera au jeu télévisé Intervilles
Ce jour-là, le discernement disparaîtra. Ce n’est plus qu’une question de temps. 
 
Sous l’Casque d’Erby

mardi 24 février 2026

Brevet de vertu et condamnation express

Image IA
Les réseaux sociaux, ce sont des salles d’audience portatives. On y juge en accéléré, on y condamne encore plus vite, et on y délivre des brevets de vertu comme on distribue des bons points, en même temps qu’ils servent de caisses de résonance à des scandales que l’État et les élites cherchent à cacher. 
Il existe désormais une élite sans mandat, mais non sans pouvoir : une « aristocratie » morale qui ne gouverne pas, mais qui décrète. Elle ne dit pas seulement « je ne suis pas d’accord ». Elle dit « ceci est indigne »
On vous décrète antisémite ou facho, parce que vous exprimez une pensée contradictoire. Bientôt, cela se pratique déjà, des tribunaux réels vont sanctionner ces écarts à grande échelle. C’est dans les cartons et Orwell nous l’avait annoncé. 
Ce qui inquiète cette élite du larbinage n’est pas tant l’existence d’idées qu’elle combat — ce qui l’inquiète, c’est qu’elles puissent être choisies librement. Ainsi donc, je lisais cela hier de la bouche d’une célébrité éphémère qui veut sauver le monde, entre deux séquences d’épilation intime et un selfie égocentré, que la femme précipite sa perte en empruntant le chemin scabreux des idées extrémistes. Entendez par là, le chemin ô combien périlleux de l’extrême-droite !
Et pourquoi cela ? Parce qu’elles se sont mis en tête de défendre des valeurs dites « conservatrices » ! Autrement dit, le pays dans lequel elles vivent. 
La stupeur n’est jamais feinte lorsque certaines femmes, à force de subir, finissent par s’écarter du chemin balisé.
Après avoir été femme soumise. Femme au foyer. Femme objet. Pétroleuse. Femme libérée, insoumise, révolutionnaire, les voici opérant un virage à 360° pour devenir ce qu’elles ne sont surtout pas : des fachos !
On ne débat plus avec elles. On les explique. On les dissèque. On les soupçonne. La liberté devient un problème à corriger. On prétend défendre l’émancipation, mais à condition qu’elle aille dans le bon sens. 
Derrière cette indignation se cache un mépris social à peine maquillé. On transforme des peurs en fautes morales. Et pendant que l’on excommunie à tour de bras, les structures de pouvoir, elles, ne vacillent pas. Les inégalités se creusent, les décisions majeures échappant largement au débat public. 
Aucune caste culturelle, aucun milieu médiatique, aucun cercle auto-certifié n’est et ne doit être la frontière du pensable. La démocratie n’est pas un club privé où l’on entre par cooptation idéologique.
Ce qui effraie l’ordre moral contemporain — et l’opinion manipulée — ce n’est pas l’extrême. C’est l’indiscipline. C’est l’idée qu’une femme — ou quiconque — puisse penser sans demander l’aval du comité central de la vertu. 
On croyait l’émancipation acquise et la démocratie installée ; on découvre que tout est sous licence. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

dimanche 4 janvier 2026

Venezuela : la piraterie politique comme mode de gouvernance mondiale ?

Pixabay
Dans un monde dans lequel les valeurs semblent s’inverser au gré des intérêts, le Venezuela incarne un nouvel épisode d’un spectacle bien connu : celui de la piraterie politique. Sous couvert de principes universels — démocratie, droits de l’homme, probité — se jouent en réalité des logiques de prédation, où la fin justifie tous les moyens. Rien de nouveau sur terre ! La comparaison avec « Pirates des Caraïbes » n’a rien d’anodin : ici, le candidat est le maître du jeu. Il impose le tempo, mettant en scène une téléréalité géopolitique où les coupures publicitaires sont des contrats juteux, et les spectateurs, des opinions publiques manipulées. Là où il y a de la richesse, il y a forcément crime !
  
Un scénario déjà vu
  
L’Amérique latine, laboratoire historique des ingérences étrangères, la CIA en particulier, voit resurgir des méthodes éprouvées depuis Allende, en passant par l’Irak, la Syrie, et demain peut-être l’Iran. Ah, l’Iran ! Et le Mossad dans tout ça ? La diplomatie, réduite à un leurre pour « esprits crédules », laisse place à une realpolitik cynique : la démocratie devient un concept à géométrie variable, brandi contre les « vilains-affreux » de l’extrême-droite ou du socialisme radical, selon les besoins du moment. Sachant qu’aucune de ces deux composantes n’a la moindre chance de saisir la poêle par le manche. 
Qui ne sait pas cela nécessite une thérapie urgente ! 
 
 La contrefaçon des principes  
 
Le paradoxe est saisissant : on assiste à une appropriation illégitime des discours sur la probité morale et la légalité internationale. Avons-nous entendu notre belle et démocratique UE avancer le moindre reproche ? Elle qui cautionne l’innommable en Ukraine, comment le pourrait-elle, sans se brûler la langue ? Les ressources du Venezuela — pétrole, or, infrastructures — sont convoitées sous prétexte de « restauration démocratique », tandis que les sanctions et les pressions asphyxient une population déjà exsangue et hautement manipulée. La violence économique, les détentions arbitraires et les blocages institutionnels deviennent des outils de « normalisation », au mépris du droit international.  
 
Et demain ?  
 
Si la « piraterie » — vol, violence, détention illégale — est aujourd’hui un mode opératoire assumé, que reste-t-il comme alternatives ? La question dépasse le Venezuela : elle interroge la capacité des nations à résister à la loi du plus fort, et à réinventer une gouvernance mondiale fondée sur le respect mutuel plutôt que sur la rapine. Restons humbles sur ce point précis.  
 
Perspective 
 
Le Venezuela n’est qu’un épisode d’une série plus large, où les puissances traditionnelles, loin d’être sur le déclin, comme certains commentateurs le suggèrent, réactualisent leurs méthodes. Face à cela, la vigilance citoyenne, la transparence des médias et la mobilisation internationale pourraient être les seuls remparts contre cette banalisation de la piraterie politique. 
Un vœu bien pieux ! 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

 

samedi 11 octobre 2025

Du brut et du brutal

Pixabay
Dans sa fausse guerre contre la Russie, l'UE ne pénalise que ses sujets. Ceux qui connaissent les méthodes sournoises dont elle a le secret haussent les épaules ou s'indignent dans le vide. Interdire le pétrole brut russe, mais l’acheter raffiné à l’Inde, issu du même brut, avec une marge se comptant par milliards pour le nouveau fournisseur, n’est rien moins que de l'escroquerie en bande organisée !
A Chicago, du temps d’Al Capone, le règne ayant duré moins longtemps que celui de l’UE, les choses étaient pour le moins beaucoup plus nettes : « Ma protection ou la mort ! » !  Ici, c'est pareil, le lustre en plus. Comme disent les marins : « La peinture est belle, mais la coque est pourrie ! »
En termes de politique politicarde, on ose appeler cela une guerre de résistance contre la Russie, dont on claironne par ailleurs qu’elle est la réponse au projet d’invasion de nos contrées par des cosaques sans pitié !
Dieu, que ce spectacle est surprenant ! Tout autant que la crainte du crétin colportant les éléments de langage diffusés par des médias sous psychotrope !
Nous en sommes là aussi dans notre triste Hexagone où la liste des Premier ministres va bientôt figurer dans le Livre Guinness des records ! Du jamais vu dans l’histoire de l’agonisante Cinquième R. 
Et qui pour lui faire du bouche à bouche afin de l’aider à revenir ? Assurément pas les complices de tout ça, se jetant la pierre l’un l’autre pendant que le cadavre pourrit sur le trottoir !
La vraie question est, si tant est que ce terme ait encore un sens : veulent-ils vraiment redresser le pays, autant qu'ils sont ? 
Mais que vise l'UE avec ce commerce, sinon faire profiter les usines de raffinage indiennes et quelques intermédiaires véreux ? C'est cela la fameuse résistance contre la Russie ou la vraie mise à mort de l'Europe des nations ? 
« Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines... » 
Qui va finalement passer à la caisse pour laver l'honneur supposé d'une caste hautement nuisible ? Qui est le véritable ennemi de l'Europe des nations ? Les Russes ? Vraiment ? Les Chinois ? Vous le pensez sérieusement ?
Ne faudrait-il pas commencer à chercher nos ennemis au cœur même de cette UERSS créée, nourrie et entretenue comme une cinquième colonne pour nous rayer de la carte ?
Tout ça pour planifier le manque de carburant et imposer des nouvelles hausses, les tarifs atteignant, voire dépassant ceux de 2022 !
Quitter l'UE n'est pas un caprice, mais un acte de survie pour les peuples européens ! 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

jeudi 18 septembre 2025

Guerre ou paix ? On fait vite !

Pixabay
Ils veulent la guerre, nous l’aurons. En Irak, en Libye, en Syrie, en Yougoslavie, en Ukraine, ils les ont voulues, nous les avons eues !  Partout où ils décident, les morts s’entassent. Leurs désirs sont des ordres !
Ces temps-ci, des tensions sont attisées en Serbie. Les Balkans constituent une zone particulièrement sensible qui nous rappelle de bien mauvais souvenirs. Les historiens connaissent l'importance de cette région comme déclencheur de la Première Guerre mondiale. Guerre qui servit, entre autre, à étouffer les ambitions d'un mouvement ouvrier devenant menaçant pour l'ordre établi.
La crise européenne et mondiale dépasse largement les seuls aspects politiques et économiques. Sa dimension civilisationnelle est cruciale pour l'équilibre des sociétés et celui de l'humanité dans son ensemble. Inutile d’enfoncer la tête dans le sable, pensant que cela empêchera le pire.
La situation est si grave que sans réaction immédiate, nous allons revivre ce que nos ancêtres ont vécu en matière d’horreur : le retour des « gueules cassées », quand elles ont la « chance » de revenir !
On attribue à l'histoire un caractère cyclique, alternant des périodes tragiques à des périodes prospères. Comme si, après une sévère bastonnade, l’agresseur nous vendait le baume pour oindre les parties dézinguées !
Nous sommes à ce point conditionnés, les populations paraissent si atones, que l’on a le sentiment de prêcher dans le désert, avec une redondance désespérante ! Que faisons-nous sinon répéter jusqu’à la désolation la même « rengaine » de vie en vie ? 
Il est urgent de dépasser le stade de la vigilance et des alertes pour empêcher l'obscurantisme de prendre définitivement possession des esprits. Les piliers de notre société sont menacés par des idéologies destructrices proposant des leurres pour une pêche optimale au crétin ! 
L'échafaudage social se casse la gueule, malgré les avertissements répétés d'une minorité éveillée, systématiquement décrédibilisée par des accusations mensongères propagées par les subalternes de la caste. 
Cette déstabilisation, méticuleusement planifiée par les cercles financiers et appuyée par une classe politique en totale décomposition (ça pue le cadavre à des galaxies à la ronde), représente l'axe principal d'un dessein visant à diminuer la démographie mondiale en exacerbant les divisions sociales et ethniques. 
Nous n’avons guère le choix : le réveil ou la mort ! Car la vie n’est pas un feuilleton d’une autre époque, où le méchant est emprisonné ou tué à la fin. Ici et maintenant, c’est le méchant qui écrit le scénario et se donne le bon rôle.

Sous l’Casque d’Erby 


vendredi 1 août 2025

Pendant qu’on pique une tête, on choure le rien qui reste.

Erby
« Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls. »
 
« Les portes de la perception » — Aldous Huxley 

À peine avons-nous tourné le dos, le temps de piquer une tête en toute décontraction dans une mer polluée, afin de laver l'esprit dans l’eau sale des détresses « caniculaires », vlan ! C’est le coup du lapin ! Le rachis cervical prend pour son grade !
Mets ta minerve et ferme-la ! 
Vous ne savez plus dans quel sens tourner le galurin pour lui trouver la bonne assise. Nous sommes de plus en plus perdus, l’ego niché tout au fond du nombril, refusant obstinément d’aller prendre l’air !
Si ce n'est pas du délire, je me taille de l'escalope dans les cuisses et me cuisine un tournedos de nouvelle génération. Beaucoup moins coûteux que dans la grande distribution. Au moins, là, je sais ce que je mange !
L'Europe essuie des vents violents, et rien du côté des météos locales ne laisse présager la moindre amélioration. On nous alerte sur la canicule, mais on oublie le séisme politique !
Une misérable vache chope la dermatose modulaire et c’est tout le cheptel qui y passe ! Et celui du voisin en prime ! 
Nos campagnes sont en danger. Nos paysans à l’agonie et la TVA sur l’électricité grimpe à 20 % ! C'est l'été ! Et si tu n'es pas content, t'attend le 10 septembre, tu t'arrêtes de consommer pendant une semaine et tu verras la gueule de ton congélo quand tu l’ouvriras. Ce qui ne changera rien au montant de la TVA !
Pas question d’aller larmoyer par monts et par vaux pour quémander de la charité chrétienne en milieu sataniste, elle s’est fait la malle avec armes et bagages. Les « acquis sociaux », direz-vous, si durement acquis ? Oubliez ! Une autre époque, d’autres mœurs !
Nous sommes plus nombreux qu’eux, dites-vous, la voix étranglée par la colère et le dépit ? Et alors ? Ne sommes-nous pas aussi plus démunis au niveau de la comprenette ?
Même les syndicats trouvent les revendications, sujet tabou ! Tellement en panne d'inspiration que les mots d’ordre pour les défilés sont remplacés par des chorégraphies inspirées par le wokisme. Imaginez !
À partir du moment qu’ils émargent, qu’ont-ils à faire avec l’orthographe de la misère les dirigeants syndicaux ?
Le monde financier livre une guerre sans merci sur tous les fronts. Niveler par le bas, telle est sa volonté. La classe politique, comme les syndicats, jouant le rôle qu’on lui a assigné : exécuter sans poser des questions.
Goinfre-toi et ferme-la !
C'est une guerre sanguinaire qui se développe sous nos yeux. On taille, on tranche et on met sous vide !
Cette U.E, imposée à grands coups de votes tronqués et de directives dictées à des dirigeants politiques corrompus, par des non-élus, est un mouroir. Elle était et demeure le réservoir dans lequel le grand frère Américain pioche au gré de ses besoins pour se maintenir à flot.
Qu’elle soit économique ou militaire, c’est la guerre. Quelle différence entre l’une ou l’autre, puisque les victimes, elles, ne sont que des cases qu’on coche sur des volets statistiques !

Sous l’Casque d’Erby 


dimanche 6 juillet 2025

Totalitarie !

M art' IN
C’est toutes voiles dehors et le vent en poupe que le navire terrestre trace un sillage d’écume vers son ultime destination : le naufrage. L’équipage chante à tue-tête des refrains joyeux, des verres de rhum nostalgiques levés à la santé des mondes merveilleux à jamais engloutis par la voracité et l’inconscience de l’homme, seul responsable de sa perte.
La crise qui détruit lentement et inexorablement l'Europe et reconfigure le monde selon un schéma prédéterminé n'est pas un simple accident politique et économique. Elle est le ciment d’une pensée totalitaire tricotant sa toile avec la patience et l’obstination d’une Pénélope implacable pervertie par des idéaux corrompus et des ruminations sordides !
La phase de décérébration globale jouant un rôle crucial dans l'acceptation d'un suicide consenti comme on prend un bon d'achat offert à la caisse par la grande distribution.
Dans sa crédulité, l'espèce humaine travaille, transpire et se cotise pour acheter les outils qui serviront à creuser sa tombe ! En somme, elle travaille à son compte, comme on dit dans le milieu entrepreneurial !
C’est l’esprit dégagé de toute responsabilité que les rescapés se pressent autour du cercueil des disparus pour des cérémonies d’hommage à son héroïsme. 
Les valeurs de respect et de tolérance qui ont fondé et consolidé l'édifice de la pensée démocratique dans son ascension et désormais son déclin n'ont de sens que si elle se saborde de son propre chef. Telle est la terrible réalité.
Dans le chaos et le brouillard présent, nous ne pouvons avoir confiance en personne, l’espoir s’étant fait la malle, l'obscurantisme nous recouvre de son noir manteau dans la nuit glaciale qui vient.
Cette prétendue « crise économique » n'est que la première étape d'un projet de destruction plus vaste, où le fascisme a pris ses aises, rendu attractif auprès d'un peuple traumatisé et inconscient, ne cessant de crier, sans en être pleinement convaincu : « À bas le fascisme ! » 
Chaque pays possédant sa propre réserve de forces coercitives, piochées dans les rayons du bas de la société, un signal envoyé à n’importe quel moment suffira pour que la bestialité répressive s’abatte sur le dos d'une résistance gagnant chaque jour plus de terrain.
Le fascisme a pris ses aises au cœur du pouvoir, le terme de gauche servant de masque. Il est le pouvoir lui-même. Le reste n’est que diversion, inversion et confusion. Rien n’est laissé au hasard. Rien n’est épargné pour le rendre attractif auprès de l’animal lourdement conditionné, persuadé que ses intérêts sont les mêmes que ceux de l’élite qui a planifié sa perte. 
C’est donc bec et ongles qu’il se laboure la chair dans des mémorables séquences d’autoflagellation pour se convaincre qu’il est un homme libre !

Sous l’Casque d’Erby



mercredi 18 juin 2025

« Je te préférais quand tu ne réfléchissais pas » !

C’est par cette phrase du titre qu’un ami de longue date s’est esquivé de la soirée de retrouvailles.
La vérité est que nous traversons des temps infâmes où le simple fait de condamner une agression est considéré comme un acte répréhensible.
Être agressé, violé ou tué nous obligerait à accepter notre sort en silence, comme une punition méritée. Comme si nous devions expier des fautes sans savoir lesquelles devant le tribunal de la pensée : « Pardon, je vous demande pardon. Je ne sais pas pour quels crimes, ni pour quels péchés, ni pour quelles futilités expurgées des poubelles de l’esprit, mais, je vous en supplie, pardonnez-moi ! »
L’inversion perverse de la réalité est-elle le résultat d'une tendance passagère, comme une représentation artistique de mauvais goût, que le calendrier biffe de ses pages au hasard des épisodes ? Ou, plus concrètement, la volonté criminelle des élites, jamais en panne d’inspiration dès qu’il s’agit de bastonner le gueux  ?
Le russe contre tous ! Tous contre la Russie ! Par jalousie ! Par prédation ! Par amour du crime ! Et, apothéose, tous contre tous !
D’évidence, cela correspond au projet que la haute nous réserve dans un final d’apocalypse programmé pour 2030 — nous y arrivons ! — Et son maudit calendar !
De nos jours, affirmer des choses aussi banales que le jour est jour et la pluie est pluie, quand cela est, devient un acte d’insoumission aux yeux d'une population aliénée et de plus en plus masochiste.
Ce monde est un asile dans lequel la « guérison » passe par l'expiation de tous les péchés, agrémentée par des séances publiques d’autoflagellations, bientôt diffusées en direct sur Mondovision, la chaîne des enchaînés ! Un show dans lequel chacun bat sa coulpe se fouettant les douze paires de côtes jusqu’au sang !
En dehors du sillon tracé par le dominant, le dominé, est heureux sous le joug de ce qu'il s'est persuadé être son bonheur !
Le point d’accroche s’est solidement scotché dans les esprits, au point qu’en dehors des directives expectorées par des diseurs de brèves insanes aux informations en continu, aucune autre possibilité ne trouvera grâce aux yeux de l’addict. Sans sa dose quotidienne, il est tendu comme un arc !
C’est ainsi que le type ordinaire, qui n’aime pas le chinois, le russe, le juif, l’arabe et très moyennement l’Américain, surtout depuis que Trump est revenu aux affaires, vous traite de raciste parce que vous posez les questions qui dérangent. Et de facho quand vous dénoncez le laxisme de la justice à l’égard des coupables de viols, de coups de couteau ou des violences urbaines causées par des migrants sortis du chapeau de la bien nommée galaxie Soros.
La réaction violente de la population irlandaise devant des décisions de justice sur des tentatives de viols sur des jeunes filles est jugée démesurée par ces mêmes décérébrés, sans chercher à comprendre qu’elles ne font que répondre au laxisme d’une justice aux ordres du pouvoir profond.
Combien d’actes similaires enregistrés dans tous les pays d’Europe passés sous silence ? Si la police fait son travail, qu’en est-il de la justice ? 
Comme de bien entendu, ces irlandais n’ont rien compris au film ! Du moins, c’est ainsi que les médias nous présentent le narratif !
C’est par le même procédé que l’on accepte l’idée d’une Troisième guerre mondiale, parce qu’il faut nous mettre du plomb dans la tête ! C’est du pousse-toi de là que je m’y mette où je n’entends plus bien de mes deux oreilles !
Ce n'est pas la goutte qui remplit la vase, mais c'est elle, si insignifiante qu'elle soit, qui le fait déborder.

Sous l’Casque d’Erby 


vendredi 23 mai 2025

Pessimiste, moi ? A peine !

L’anesthésiant est puissant et son soulagement si doux, que l’amnésie s’installe dans les consciences comme si de rien n’était : un corps politique au pire de sa forme, une vie qui perd le fil de sa dignité dans l’odeur des vallées profondes et des lacs sombres du Walhalla, agissant sur les organismes comme une fatalité inéluctable.
Ce n’est pas le début. Ce n’est pas la fin, mais un aller simple vers cette dimension duveteuse où, dit-on, débarrassé des contraintes matérielles, l’esprit est enfin à son aise.
Rien à gauche. Rien à droite. Droit dans le mur ! 
La manipulation politique est à son pic le plus élevé dans notre 5ᵉ mourante : faire passer une exécution pour un accident malheureux ; une défenestration pour un suicide par dépit amoureux ; un tremblement de terre pour une catastrophe naturelle ; un empoisonnement alimentaire pour de la gloutonnerie incontrôlée ! Ni nouveau ni surprenant : l'histoire humaine est remplie de ces atrocités. Les Borgia n'ont rien inventé, car avant eux, c'était déjà comme ça...
Depuis longtemps, le cinéma n’invente plus rien, il puise son pis-aller dans le réel ! Toute ressemblance, blablabla, n’est pas fortuite !
La foule doit y croire. Elle y croit ! Pas toujours par conviction intime, mais par confort. Quand le crime est à son apogée, le blaireau fait ce qu’il fait de mieux : l’autruche !
Jouer avec le chaos en tripotant le flûtiau comme dans les contes anciens. Sortir de la bacchanale électorale un parasite pas trop médiatisé, qu’on présentera comme du nouveau, de l’antisystème, du révolutionnaire pour instiller un nouvel enthousiasme et rafler une nouvelle fois la mise, c’est ainsi que les choses fonctionnent et ce n'est pas près de s'arrêter. Alors, changer le monde ? 
N’avons-nous pas eu notre soûl de mensonges, toujours les mêmes sous déguisements divers ? D’évidence, entre la première gorgée et l’addiction, la graine a poussé comme plante fourragère, ce qui a pour effet de fixer l’azote dans le sol au profit de l’exploitant !
Applaudissant à tout rompre, la masse se trémousse, affiche des tronches réjouies, lance des hourras jusqu’à l’aphonie ! Criera des On a gagné jusqu'à se déchirer le gosier !
Fera des dons, comme si elle n’était pas assez dépouillée, parce que la toute nouvelle campagne a besoin de fonds, d’un soutien indéfectible, si on veut que « ça change vraiment » !
Par ailleurs, plus nous sommes distraits, moins nous avons de fonds, et plus aucune autonomie pour finir le mois. Par ici les agios !
C’est cela le « confort » d’une paralysie volontaire. Le peu d’argent que la banque autorise en découvert, on l’investit dans l’achat de papier hygiénique, à cause d'une menace de pénurie !
Pauvres, mais les fesses propres !

PS Le blog Lezarceleur a été supprimé par Google sans aucune explication. La démocratie a ses caprices. Pas moyen de discuter, d'expliquer que la plateforme se nourrit majoritairement de traductions et de partage. Cela emmerde le Prince et ça suffit ! Circulez, il n'y a rien à voir !

Sous l'Casque d'Erby 


mardi 20 mai 2025

Halte ou encore ?

Source

En Roumanie, le candidat de l’ordre mondial (proeuropéen) finit par l’emporter devant le candidat « souverainiste ». Le spectre d’une extrême droite utilitaire abondamment exploité s’avérerait plus efficace que le danger totalitaire déjà à l’œuvre partout en Europe ? Ou bien s’agit-il, encore une fois, de trucage électoral, une chose expliquant l’autre ?
Le corps politique est dévoré par la nécrose et aucune thérapie n’est, en l’état actuel des choses, assez efficace pour arrêter l’hémorragie. Même l’imputation partielle d'un membre ne semble pas pouvoir y venir à bout.
Dieudonné, Soral, Jovanovic, Branco, Fourtillan plus tôt, pour ses déclarations dans le film Hold-up sur la manipulation covidienne… Tous estampillés « faibles d’esprit » ou extrémistes de droite ! 
Certains, sans faire de bruit, prennent le chemin de l’exil. Baissent-ils les bras ? Qui sera le prochain à se faire « rafler » à l’heure où la ville dort ?
Ne prenez pas ceci pour du délire complotiste, l’affaire est plus grave qu’on ne l’imagine ! Cela me rappelle ce poème qui date, mais toujours actuel, où tout est posé, comme on creuse les fondations d’un monument funéraire. Cette chose qui nous concerne tous, mais à laquelle, pour de multiples raisons, personne n’ose imaginer le retour.
Ce petit poème a été jeté dans les courants pour que l’on se souvienne, comme un cri contre l’horreur. Petit texte, si chargé de conséquences, si électrique, que l’on lit la chair à vif chaque fois qu’un danger se profile pour l’oublier aussitôt, tant cela paraît impossible !
Un poème si violent. Si cruel, qu’on le lit comme on regarde un film d’épouvante en grignotant du corn-flake, les fesses bien calées dans son fauteuil, un frisson rassurant nous parcourant l’échine ! 
Poème qui retrouve aujourd’hui les couleurs sombres qui l’ont motivé, le voici, aussi actuel qu’auparavant :

Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, 
je n’ai rien dit, 
je n’étais pas communiste. 
Lorsqu’ils ont enfermé les sociaux-démocrates, 
je n’ai rien dit, 
je n’étais pas social-démocrate. 
Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes, 
je n’ai rien dit, 
je n’étais pas syndicaliste. 
Lorsqu’ils sont venus me chercher, 
il ne restait plus personne 
pour protester. 
  
Martin Niemöller, poème écrit en 1942.
 
Sous l’Casque d’Erby 


mercredi 14 mai 2025

Tellement paumés que s'en devient dément !

Penser, dire, écrire, partager relève presque d'une conversation d'asile, où chacun ânonne, gesticule, vomit sa part d'irréalité en guise de vérité. Tout est fait pour que le quotidien soit un centre d'échange pour aliénés !
Du mutisme au hurlement, le point de bascule glissant de la raison à la folie n'a plus de frontière, sauf peut-être celle de la barbarie par la désolation. En un tournemain, on travestit le réel ou ce que nous prenons pour tel. Ce qui, l'instant d'avant, était une habitude ancestrale ayant fait ses preuves devient la chose proscrite et vous le coupable d'un délit dont on ignore la raison.
Ces portes qu'on enfonce à coups de bélier. Ces jeunes et ces vieux qu'on extirpe de leurs véhicules, qu'on envoie de force à l'abattoir du côté de l'Ukraine, avec l'aval d'un non-élu et d'une UE sous acide, révèlent un totalitarisme qui ne cache plus ses intentions, sauf aux yeux de ceux que la lâcheté et la bêtise rendent aveugle ! 
Des images de dirigeants de nations souveraines attablés pour tirer des lignes, tentant de cacher le sachet de la honte devant la caméra, révèlent un esprit hautement voyou ! Des images qui circulent en jet continu sur les réseaux sociaux brisant d'un coup le narratif d'un pouvoir en perdition.
Paniqué par l'ampleur du scandale, l’Élysée tente de se défendre en arguant qu'il s'agit d'un montage et d'un complot de l'extrême droite ! Comme si nous n'avions pas affaire à des multirécidivistes pris la main dans le sachet !
En tout état de cause, ce ne sont pas eux qui feront la guerre, car ce qui les intéresse, c'est l'orgie mégalomane que le pouvoir procure. Cette ivresse permanente, cette puissance qu'ils pensent tenir des dieux, qui conduisent les peuples à la mort et à la ruine.
Combien de morts a fait cette « opération spéciale » que l'Otan, le gouvernement Biden et notre « chère » UE ont fomenté de longue date ?
Ne me dites pas que poser une telle question est aussi un complot de l'extrême droite ! Je pense aux morts des deux côtés. Autant qu'à tous les pulvérisés dans la bande de Gaza. Il n'existe pas de « bons » et de « mauvais » morts. Il n'y a que des mauvais dirigeants ! Il ne reste sur les monceaux de cadavres que la honte d'avoir fait du monde un enfer !
Pendant que les peuples dorment se faisant allègrement dépouiller, notre France cache sa misérable ruine sous les tapis. Les services de police rendent visite (ce sont les ordres !) aux résistants un peu trop entreprenants, histoire de rappeler qui tient la poêle par le manche. 
Nous ne sommes pas encore aux rafles, mais à l'allure où vont les choses, le penser n'a rien d'excessif ! Sous prétexte de les protéger d'eux-mêmes, on fait des descentes chez qui pratique le poil à gratter. Dernier cas en date : Pierre Jovanovic à qui les forces de l’ordre, GIPN, BAC, commissaires, pompiers, agents de la préfecture… sont allées rendre une visite de courtoisie au cœur de la nuit, pour lui sauver les fesses, ont-ils dit !
La réalité serait d'empêcher la publication de son prochain livre qui, justement, gratte là où ça pique !

Sous l'Casque d'Erby