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jeudi 26 février 2026

L’Europe, ou l’art de naviguer à vue

Combien sommes-nous, dans nos démocraties de façade, à nous croire à l’abri simplement parce que nos comptes sont à l’équilibre ? 
Comme dit l’autre, et nous sommes nombreux dans son cas : « Ce n’est pas la fin du monde qui fait peur, mais la fin du mois ! »  
Combien de temps encore pensons-nous que l’édifice tiendra debout ? Le temps qu’ils voudront ! 
Et au fond, qu’est-ce que l’Europe ? Certainement pas cette construction technocratique que l’on réduit à l’Union européenne. L’Europe est une civilisation, une profondeur historique, une puissance potentielle. 
Il faut relire Charles de Gaulle pour comprendre ce que pourrait être une Europe véritablement souveraine : une Europe « de l’Atlantique à l’Oural », indépendante des blocs, maîtresse de son destin, enfin débarrassée des guerres. 
Ce n’est pas pour cela qu’on nous a vendu l’UE ? 
La vision gaullienne du continent a toujours inquiété les puissances maritimes dominantes, à commencer par Washington, D.C. et la City of London. 
Comprenons-nous pourquoi la guerre en Ukraine occupe une place si stratégique dans l’équilibre continental ? Elle redessine les alliances, réactive les dépendances, et empêche toute recomposition autonome de l’espace européen. 
Les peuples, dites-vous ? De la portion congrue ! Un vaccin par ici, une guerre plus loin, une pandémie bien orchestrée, une agriculture à terre, une migration sauvage... 
Cette Europe institutionnelle, étroitement intégrée aux intérêts financiers transatlantiques, ne s’est pas construite par hasard. L’histoire du XXe siècle montre déjà combien les logiques industrielles et bancaires dépassaient les frontières idéologiques. 
La question dérange, mais elle mérite d’être posée : pourquoi certains milieux d’affaires occidentaux ont-ils vu en Adolf Hitler un rempart contre d’autres menaces, celle, par exemple, d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural ? 
Les intérêts stratégiques ne se limitent jamais au court terme. Lorsque le régime nazi a cessé d’être prévisible et maîtrisable, les alliances ont changé. L’histoire n’est pas un conte moral ; elle est un jeu de puissances, d’intérêts et de rapports de force. Ce qui la rend opaque, ce ne sont pas les faits, mais les narratifs qui les entourent. 
Si l’on cherche les centres d’impulsion du système actuel, il faut regarder du côté des pôles politico-financiers comme Wall Street, Washington et la City. C’est là que se croisent capitaux, stratégie et influence. Les réseaux transnationaux — qu’ils prennent la forme de fondations, de forums ou de programmes d’élites — façonnent les décideurs bien avant qu’ils n’accèdent aux responsabilités. Dès lors, la question devient existentielle : l’Europe peut-elle redevenir un sujet politique, ou restera-t-elle un espace administré ?
Retrouver des marges de souveraineté, réapprendre la décision politique, redéfinir l’intérêt des peuples — voilà l’enjeu véritable. 
Penser large, penser long, penser civilisationnel : c’est peut-être la seule manière d’espérer voir, un jour, la lumière traverser la muraille de la nuit. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

 

mercredi 1 octobre 2025

La vérité qui dérange. Qui dérange qui ?

Pixabay
Face aux flux migratoires délibérément encouragés et aux tensions qu'ils engendrent, il est légitime que les citoyens se sentant exposés adoptent une attitude de défiance, quelles que soient leurs convictions. Qui peut rester maître de soi, lorsqu’il est confronté à une menace clairement perceptible ? 
Lorsque les individus perçoivent un danger, associé à l'inefficacité d'un système politico-judiciaire défaillant devant la perte d'identité progressive de leur communauté ou nation, exprimer colère ou inquiétude est un droit démocratique dans des pays qui ont fait de la « tolérance » la maison des courants d’air. Cela n'impliquant nullement le rejet de la diversité culturelle ou des pratiques différentes, à condition que ces dernières ne cherchent pas à supplanter les valeurs fondamentales du pays d’accueil et le respect du « vivre en paix ». 
En quoi cette position serait-elle irrationnelle ou répréhensible ? D’autant que les pays européens ont largement contribué au cours des siècles à l’intégration de millions d’individus issus de l’immigration, sans que cela mette le péril en la demeure. 
Cela est aussi vrai qu'il y avait un cadre, des lois et des quotas qu’on respectait. Désormais, ce cadre est jeté aux orties et la loi remise aux calendes grecques !
La théorie du « grand remplacement », si promptement qualifiée d'extrémiste, identitaire et conspirationniste par ses détracteurs, devient dans les faits, qu’on le veuille ou non, une réalité. La rue nous est témoin. 
Dans certaines grandes villes, à la nuit tombée, c’est black-out ! Prétendre ne rien voir, par fanatisme idéologique ou par confort, est une pure inconscience !
Cette rhétorique, associée à une crise économique très grave, provoquée elle aussi, est conçue pour créer des tensions sociales entre populations vulnérables, manipulées pour apporter de l’eau au moulin totalitaire !
Ironie de l'histoire, ou le clou qu’on enfonce : jadis, on risquait l'incarcération pour manque de patriotisme, démonstration fut faite à chacune des conflagrations mondiales voulues par les élites dirigeantes, lorsque les citoyens réfractaires refusaient d’aller se faire massacrer dans des guerres et des intérêts qui n’étaient pas les leurs !
Aujourd'hui, c'est l'expression même de ce patriotisme, en arborant le drapeau du pays, pour montrer qu’on est chez soi, qui suscite la répression policière et même l’incarcération pour « perturbation de l’ordre public » !
C’est le cas en Angleterre où les citoyens sont interpellés et réprimés par la police parce que, n’en pouvant plus, ils arborent le drapeau britannique.
Il suffit à l’ordre dominant de dire que cela relève d’un acte identitaire d’extrême droite ou conspirationniste pour justifier la mise au ban de personnes qui ne font qu’alerter l’opinion publique sur les dangers d’une politique de pompier-pyromane !
Sommes-nous désormais assimilés à des refuzniks lorsque nous exposons des vérités objectives, au risque de perdre nos libertés fondamentales, nos emplois et notre liberté individuelle ?
Nous appartenons – dans le sens de possession d'une chose – de manière directe ou indirecte, à l'Union européenne, nous rappelle-t-on sans cesse quand nos représentants déclarent la guerre à des pays qui n’ont rien fait pour mériter notre hostilité. 
Comment qualifier les individus qui prennent des décisions cruciales affectant nos sociétés sans légitimité démocratique, puisqu'ils ne sont pas élus ?  
Il s'agit d'une guerre déclarée par les instances dirigeantes contre des citoyens partageant une même condition humaine, point, c'est tout. 
Un nombre croissant de gens prend conscience que les migrants ne constituent pas la source de nos problèmes. Ce sont les élites dirigeantes qui ont décidé de faire échouer de centaines de milliers de « naufragés » avec de très mauvais desseins : engendrer le chaos, déclencher des tensions sociales profondes et instaurer ce totalitarisme dont elles rêvent depuis longtemps.
Prenons garde à ne pas nous tromper d'ennemi !

Sous l’Casque d’Erby 


dimanche 7 septembre 2025

Entre Brics et parpaings, l’avenir c’est du béton !

Source image
L'enjeu fondamental de ce mois de septembre ne réside pas dans les délibérations de l'OTAN, organisation dont la réponse aux difficultés qu'elle engendre demeure invariablement l’agression. Pour la nouveauté, vous repasserez !
La conférence de l'Organisation de coopération de Shanghai — dont on parle abondamment, et pour cause ! —  l'illustre clairement, sans pour autant faire changer d’avis quiconque possède son idée enfouie tout au fond de sa bêtise !
Notre résistance face à l'évidence est tenace : même si cela ne se voit pas, ni ne se sent pas chez le quidam ordinaire, les pôles magnétiques s’inversent. Quelles que soient les circonstances, même les plus défavorables, les optimistes irréductibles continueront à vanter notre position et à imputer nos difficultés au vilain Poutine, tout en glorifiant des dirigeants européens que nous n'avons pas élus, faisant tout pour nous faire disparaître. Une sorte de Cinquième colonne œuvrant pour une puissance hostile qui n’est pas la Russie, comme on le claironne avec des mauvaises intentions !
La défaite en rase campagne au profit d'un équilibre mondial multipolaire est un choc géopolitique. Cela me paraissait inconcevable de mon vivant. Le passage de la domination outrageante de l’Occident, vers un système mondial multipolaire semblait aussi improbable que l’effondrement du régime soviétique à son époque. 
Cette évolution illustre l'importance de garder un chouia d'espoir devant le mur noir de l’horreur politique. 
Je songe à cette Union européenne déconnectée qui, sous prétexte de défendre la démocratie, impose une gouvernance rappelant davantage l’ex-totalitarisme nazi ou soviétique que la pensée philosophique d’un Socrate. 
Sous la houlette russo-chinoise, l'Inde, le Pakistan, l'Iran et la Mongolie devraient accéder au statut de membres permanents des BRICS. Ça fait du monde tout ça, mine de rien ! Ce n’est pas le monde multipolaire qui gagne, mais bel et bien l’Unipolaire cher aux globalistes qui pourrit par la racine, par bêtise et mégalomanie ! 
Les antagonismes stratégiques se précisent désormais : OTAN contre OCS, OTAN contre BRICS, OTAN contre les nations du sud. En résumé, l’Otan ne changera pas le menu de sa carte : la guerre ou la mort, pardonnez le pléonasme ! 
Les spécialistes en faux et usage de faux mettront tout en œuvre pour nous convaincre, via des médias sous contrôle, de la nécessité de toutes les guerres, faisant tout pour les déclencher, sachant que ceux qui la déclenchent ne la font pas !
Parallèlement, les personnes crédules continueront d'adhérer à la méthode d'autosuggestion positive, chère à l'infortuné docteur Coué.

Sous l’Casque d’Erby 



vendredi 1 août 2025

Pendant qu’on pique une tête, on choure le rien qui reste.

Erby
« Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls. »
 
« Les portes de la perception » — Aldous Huxley 

À peine avons-nous tourné le dos, le temps de piquer une tête en toute décontraction dans une mer polluée, afin de laver l'esprit dans l’eau sale des détresses « caniculaires », vlan ! C’est le coup du lapin ! Le rachis cervical prend pour son grade !
Mets ta minerve et ferme-la ! 
Vous ne savez plus dans quel sens tourner le galurin pour lui trouver la bonne assise. Nous sommes de plus en plus perdus, l’ego niché tout au fond du nombril, refusant obstinément d’aller prendre l’air !
Si ce n'est pas du délire, je me taille de l'escalope dans les cuisses et me cuisine un tournedos de nouvelle génération. Beaucoup moins coûteux que dans la grande distribution. Au moins, là, je sais ce que je mange !
L'Europe essuie des vents violents, et rien du côté des météos locales ne laisse présager la moindre amélioration. On nous alerte sur la canicule, mais on oublie le séisme politique !
Une misérable vache chope la dermatose modulaire et c’est tout le cheptel qui y passe ! Et celui du voisin en prime ! 
Nos campagnes sont en danger. Nos paysans à l’agonie et la TVA sur l’électricité grimpe à 20 % ! C'est l'été ! Et si tu n'es pas content, t'attend le 10 septembre, tu t'arrêtes de consommer pendant une semaine et tu verras la gueule de ton congélo quand tu l’ouvriras. Ce qui ne changera rien au montant de la TVA !
Pas question d’aller larmoyer par monts et par vaux pour quémander de la charité chrétienne en milieu sataniste, elle s’est fait la malle avec armes et bagages. Les « acquis sociaux », direz-vous, si durement acquis ? Oubliez ! Une autre époque, d’autres mœurs !
Nous sommes plus nombreux qu’eux, dites-vous, la voix étranglée par la colère et le dépit ? Et alors ? Ne sommes-nous pas aussi plus démunis au niveau de la comprenette ?
Même les syndicats trouvent les revendications, sujet tabou ! Tellement en panne d'inspiration que les mots d’ordre pour les défilés sont remplacés par des chorégraphies inspirées par le wokisme. Imaginez !
À partir du moment qu’ils émargent, qu’ont-ils à faire avec l’orthographe de la misère les dirigeants syndicaux ?
Le monde financier livre une guerre sans merci sur tous les fronts. Niveler par le bas, telle est sa volonté. La classe politique, comme les syndicats, jouant le rôle qu’on lui a assigné : exécuter sans poser des questions.
Goinfre-toi et ferme-la !
C'est une guerre sanguinaire qui se développe sous nos yeux. On taille, on tranche et on met sous vide !
Cette U.E, imposée à grands coups de votes tronqués et de directives dictées à des dirigeants politiques corrompus, par des non-élus, est un mouroir. Elle était et demeure le réservoir dans lequel le grand frère Américain pioche au gré de ses besoins pour se maintenir à flot.
Qu’elle soit économique ou militaire, c’est la guerre. Quelle différence entre l’une ou l’autre, puisque les victimes, elles, ne sont que des cases qu’on coche sur des volets statistiques !

Sous l’Casque d’Erby 


mardi 1 avril 2025

Au bout de la dictature, l'exécution politique de Marine Le Pen.

Erby
Pas que je sois contre la condamnation d’un dirigeant politique pour corruption, on ne compte plus le nombre d’élus tombant sous le coup, ne tenant la rampe que par l’immunité que confère la fonction. Et par la grâce d’une justice muselée ! 
Qu’on ôte l'éligibilité à qui le mérite n’a rien de scandaleux, bien au contraire. Cela prouverait la bonne santé d’une institution qui se gausse de son lustre sans le mériter. Combien de délits passés sous silence ? Car, même si cela est douloureux, il faut l’admettre : nous sommes passés du statut de République irréprochable à celui de République bananière sans même avoir recours au lubrifiant !
S’agissant de Marine Le Pen, je n’applaudis pas des oreilles, si tant est que la chose fut possible. Et pas parce qu’il s’agirait d’un péril évité à une démocratie lépreuse dont on cache la nécrose sous les dorures. Le sort de Marine Le Pen peut se résumer d’un mot brutal : a servi !
Et si la chose n’était pas aussi grave, on s’en réjouirait ! Que ceux qui en exultent prennent garde, car leur tour viendra assez tôt, s’il n’est déjà là !
Cette condamnation explique et éclaire l'abstention de madame Le Pen lors des récents votes à l’Assemblée nationale sur la motion de censure, ainsi qu’en ce qui concerne l’heureuse nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel. Deux abstentions de son groupe qui ont sauvé la peau de Macron, plongeant la base du RN dans le désarroi, inclinant la tête sous les hourras d’une gauche dévoyée, tant l’osmose avec la Macronie donne le vertige !
Derrière les reniements de Marine Le Pen se dessine l’ombre du chantage dont elle a fait l’objet sans pour autant éviter le prévisible coup de poignard !
Une forfaiture (une de plus) qui ne perturbe une institution n’ayant que le mot démocratie à la bouche, pour mieux la bafouer !
Ôtons-nous de l’idée, l’idée que l’UE-RSS, comme la désignent des complotistes endurcis, sur qui j’aligne mon propos, n’a absolument que faire de la souveraineté nationale ni des hommes de paille qu’elle fournit pour nous bercer de l’illusion démocratique, alors qu’elle n’a qu’une directive à donner pour que les Dogs de la « représentation nationale » la répercutent en aboyant comme une meute déchaînée !
Haut les cœurs !

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 23 mars 2025

L’Union européenne, on s’en débarrasse !

L’UE, modèle que personne ne nous envie, est un paradigme en voie d’achèvement. Un conglomérat mafieux avec une idée fixe : faire la guerre aux peuples du continent dont elle a la garde et instaurer un IVᵉ Reich sous déguisement « démocratique ». Une guerre qui ne dit pas son intention.
Qui dit garde, songe à troupeau. Aux moutons, aux vaches, aux oies… Aux humains et aux guides suprêmes. À ces faux prophètes qui nous poussent vers l’abattoir, ce sanctuaire du sacrifice, que nous devons approcher avec joie, parce que c’est pour notre bien, comme on l’enfonce dans le gruyère de nos crânes.
Le troupeau ne décide de rien. On le pèle, on le plume, on le tond, parce qu’on décide de le peler, de le tondre, de le plumer et de le dissoudre dans un bain d’acide, quand l’heure et l’endroit sont décidés par des apprentis sorciers.  On le met en demeure de se plier au bon vouloir de la caste. Dans le cas contraire, gare au bâton ! Ne prenez pas cela à la légère, le IVᵉ Reich ne plaisante pas !
Vous pouvez brouter paisiblement la pâture dans une prairie vaste comme un océan de verdure. Vous êtes libre d’aller et de venir jusqu’aux limites de l’illusion, à l’air libre ! Pour exemple, le poulet « fermier » qu’on se procure au rayon volaille, portant le label rouge : vingt-quatre individus au m² ! Un paradis !
Cette vaste étendue vous en donne la sensation, mais des regards scrutateurs prennent déjà vos mesures : le tour de taille, le buste, la largeur des épaules, la longueur des jambes. Le poids. Ciseaux, aiguilles, fil, machine à coudre sont prêts pour la découpe et l’assemblage. Pas d’essayage, ça vous ira comme un gant, Big Brother sait tout, voit tout, pense à tout. Vous êtes libre !
Il faut vous rendre présentable, Moloch vous aime dès votre tendre enfance ! Même s’il a une préférence pour la chair tendre.
Il est bien entendu que je ne raconte pas des fables en écrivant ceci, tout cela étant vérifiable par n’importe qui ayant un peu de curiosité et l’instinct de survie nécessaire pour attendre son heure quand la nature le dicte et non par volonté de ceux dont la puissance ordonne.
Est-ce qu’un troupeau a des droits ? Assurément. C’est écrit dans la poussière des livres qu’on brûle ou que plus personne ne lit, disparaissant de nos vies dans les brumes de l’oubli.
Le troupeau relève du domaine du sensible. Il est ombre, mais il est aussi lumière. Un ensemble de vibrations capricieuses qu’on ne doit pas prendre à la légère. Il bosse, il transpire, gagne de quoi vivre et cherche sa vie durant la part de rêve dont on le prive sciemment. Si parfois, dans sa domesticité, il fait un écart de conduite, il le paye cash, car tout est glauque dans le monde glauque qu’on l’oblige à aimer. Sa volonté ne compte pas. Si de temps en temps, il exprime un avis divergent, très vite, on lui colonise le cerveau à grands coups de propagande, ou, à défaut, on lui laboure les côtes à coups de matraques. Les côtes sont un endroit d’assimilation très efficace.
Mais est-ce suffisant pour le museler à jamais ? Qui survivra verra ! Mais il est temps de remettre l'Église au centre du village !

Sous l’Casque d’Erby 


mercredi 19 février 2025

Nous sommes venus, nous avons vu, nous sommes vaincus !

Source
Je ne suis pas un géostratège. Je ne cherche pas, misérable portion de chair pensante, à changer le monde, mais à trouver ma place au milieu du chaos.
Le bien nommé Manu a convoqué une partouze à l’Élysée en compagnie de quelques résidus européistes, aussi divisés que possible. À défaut de participer à des vraies réunions diplomatiques avec les grands de ce monde, ils ont pu profiter de la déco toute moche du palais et larmoyer sur le malheur des branquignols ! Cela ressemblait plus à un dîner d’adieu qu’à un conseil de guerre avec casques et treillis !
Ce qui n’a pas empêché la pustule Ursula d’expectorer du haut de son petit corps une sorte de requiem : « La paix par la force ! » Alléluia ! 
La chose est avérée : l'UE a la getouille que la guerre cesse et avec elle les bonnes affaires générées par une politique totalitaire. Pour des raisons pratiques, les Zelensky, Manu-la-freluche et Scholz voient d’un bon œil la poursuite de la bonne petite guerre, afin de continuer leurs forfaitures à la tête des pays respectifs, évitant des élections et le ras-le-bol des électeurs, c'est déjà le cas pour Zelensky, envoyant au casse-pipe des millions de jeunes gens, par pur plaisir mégalo-sadique. Ce qui, a priori, ne leur pose pas des problèmes de conscience, puisque la diminution de la population et le grand remplacement subséquent font partie du package prôné par les Mondialistes !
Car une fois terminée cette guerre si lucrative pour les uns et si appauvrissante pour les peuples, sa classe politique, vendue au plus offrant, va devoir rendre des comptes et ça, ça fout une peur bleue à des dirigeants corrompus jusqu’à l’os.
D’où les moulinets ridicules des gnomes européistes contre le sommet US/Russie pour que cesse la guerre en Ukraine et revienne une période apaisée ! Une seule politique pour eux, celle de la terre brûlée ! La seule façon de sauver le Nuremberg 2 qui leur pend au nez, dont on parle avec insistance dans la rue.
Parallèlement au raout parisien, en Arabie saoudite, les vraies décisions sont prises entre Russes et Américains. Tandis qu'ici, on met en place un symbolique sabotage de la Russie en interdisant l’expédition de PlayStation et d'autres jeux vidéo d’importance ridicule, chez les grands, on rétablit les ambassades, on nomme ambassadeurs et personnels diplomatiques, on biffe les sanctions économiques et on parle de paix en Ukraine ! Que c’est douloureux !
L’Union européenne a reçu l’ordre de participer aux futures discussions pour « lever les sanctions antirusses » ! La chose n'empêchant pas l'UE de faire gnangnan en bombant le torse, comme si l’info ne circulait pas dans tous les cercles de la société – sauf chez les crétins à chaîne unique. 
Sans souci particulier quant à la présence de l'UE là-bas, les tenants rient et bâtissent une « paix durable » en se remplissant les poches !
Si le coup est rude pour cette UE criminelle, la bête immonde n’est pas pour autant terrassée. Elle a toujours assez de force pour nous nuire, nous citoyens d'Europe ! Si le verrou a été fragilisé, le pouvoir profond qui le contrôle a les moyens de se défendre de toute la force de sa puissance destructrice. 
À chacun de nous qui avons plus qu’assez d’une politique de la terre brûlée de donner une dernière poussée pour faire tomber cette forteresse de malheur !

Sous l’Casque d’Erby 



dimanche 8 décembre 2024

Destitution et Frexit

Par ces temps empiriques, un peu de tautologie ne peut nuire. La France va mal. Tout le monde en parle, ici et à l’étranger. Quant à sa diplomatie, on s’esclaffe !
La classe politique est en plein naufrage. Entre corruption et soumission à l’UE, colonie de l’empire USA, elle vogue au hasard des intérêts particuliers. Élection après élection, les Français se rendent aux urnes, écœurés. Les seuls vainqueurs de la plupart des scrutins sont les abstentionnistes, ceux qu’on n’écoute pas.
Le drapeau national, si souvent souillé, brûlé parfois par des décérébrés téléguidés, symbolise les résultats du dernier scrutin, si promptement décidé par un Macron halluciné, navigant à vue dans un océan malodorant. Résultats répartissant à parts quasiment égales le fromage hexagonal qui appellent une réflexion collective sans exclusion. Ceci conduisant naturellement à l’idée d’un gouvernement d’union nationale, eau et vin compris.
Si, comme on le dit, l’électeur est roi, il faudrait commencer par le respecter. Douce utopie. La classe politique étant capable d’unité quand il s’agit de mentir et de trimbaler les citoyens d’escroquerie en souricière, pourquoi ne ferait-elle pas l’effort, pour une fois, de respecter la voix des urnes, qu’elle proclame sacrée devant les médias ?
Mettre de l’eau dans le vin ne veut pas dire frelater le produit, mais faire ce qui est vital pour la nation. Et ce qui est vital – elle le dit assez clairement –, c’est de dépasser la colonisation dont elle fait l’objet de la part de l’UE, de l’OTAN et des USA. Le mélange de ces trois acronymes faisant de nous la ration ménagère pour animaux domestiques qu’on vend dans les magasins spécialisés !
Ce sont ces trois organisations qui décident de nos vies, comme on sacrifie des pions dans un jeu d’échecs !
Derniers exemples en date : les élections en Roumanie, annulées parce que le peuple a eu le mauvais goût de voter pour un candidat antisystème !
La Géorgie qui refuse d’intégrer l’UE, qu’on harcèle, alimentant des mouvements de protestation comme il y a dix ans à Kiev contre le président Ianoukovytch qui ont abouti à l’opération spéciale russe en Ukraine.
Le coup d’État sanitaire avec le Covid et l’obligation vaccinale avec une substance expérimentale dont les effets secondaires font des ravages !
Le procès contre Pfizer et Von der Leyen avec les multiples conflits d’intérêts. Rideau !
Premier mouvement, gouvernement d’union nationale. Cela passe par la destitution de Macron, missionné pour détruire la France et empêcher que le peuple se prenne en main pendant son agonie.
Deuxième mouvement : créer des bases (faut avoir une bonne paire !) pour quitter l’UE dont l’objectif est clair : instaurer sur l’ensemble du continent un régime totalitaire gouvernant à grands coups de directives, au plus près des intérêts de l’État profond ! Si à l’heure actuelle rien n’est encore joué (les accords Mercosur ne sont pas de nature à rassurer) il va falloir veiller au grain plutôt deux fois qu’une !

Sous l’Casque d’Erby


lundi 8 janvier 2024

La vie qu’on nous vole

Source
3 décembre 1967, une heure du matin, gare d’Austerlitz, moins 11 °C. 
Je venais de quitter, trois jours plus tôt, le sud de l’Espagne où la température oscillait entre 18 et 20 °C. Beaucoup plus quand on croisait la Garde civile. 
À l’époque, on parlait une langue saine. On parlait de froid et d’hiver rigoureux. On se battait avec des pulls, des manteaux, des écharpes, des bonnets, des gants, le chauffage au charbon et de la solidarité. L’abbé Pierre était à l’ouvrage depuis le terrible hiver de 1957 !
Le climato-hystéro à grosse tête et petit corps, ou la bimbo passée au bistouri, véritable machine à décerveler sévissant sur les ondes, n’était pas né, et le monde vivait la fin des trente glorieuses, sans hululer à la mort parce que le thermomètre plongeait en dessous de zéro degré !
Une époque où l’héritage du CNR (Conseil National de la Résistance) avait donné sens à la vie en société. Période de prospérité marquée par le « consensus social », droite gaulliste et gauche communiste surmontant leurs différends pour le bien de la nation.
La nationalisation de l’énergie, des usines Renault, les assurances, les banques et la Sécurité sociale donnait à la France un visage civilisé et aux habitants un bonheur mérité, que le monde nous enviait.
Une situation que l’oligarchie ne pouvait souffrir et allait tout faire pour y mettre fin. La France, telle que l’histoire l’avait façonnée, allait connaître un sort funeste dont nous voyons aujourd’hui les ruines !
« Sous les pavés, la plage », fut l’illusion conceptuelle et ce fut le début de la fin. Ce que nous pensions atteindre d’un geste simple ne fut qu’une lente et inexorable descente aux enfers, orchestrée par des redoutables marionnettistes !
Tout l’édifice s'est fracassé sous l'onde de choc de mai 68 et l’attaque violente menée par les banques privées. Dès lors, elle fut privée de son autonomie politique et financière, avec la chute orchestrée du général de Gaulle, sous prétexte de « révolution culturelle ».
Il fallait que la France quitte son rôle de « troisième voie », qu’elle a si bien tenu pendant la guerre froide, servant d’intermédiaire quand la tension montait entre l’Union soviétique et les États-Unis.
Il fallait qu’elle rentre dans le rang et devienne une puissance vassale sous la botte américaine. Et pour cela, qui de mieux que Georges Pompidou, employé de la Banque Rothschild ? Félon parmi les félons !
Presque soixante ans plus tard, L’Union européenne, contrôlée par le pouvoir profond et toute sorte de bestioles malfaisantes, enfonce le clou, vidant l’ensemble des nations qui la composent de leur substance pour créer un ensemble hybride dépourvu d’identité.
Et qui trouvons-nous à la tête de la France ? Emmanuel Macron, un employé de la Banque Rothschild !
Si nous ne mettons pas fin à l’Union Européenne et à son état profond, c’est elle qui effacera nos vies et notre histoire.
 
Sous l'Casque d'Erby 
 

 

mercredi 24 août 2022

Au commencement, c'était déjà le bordel !

Crédit image


« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »
 
Louis-Ferdinand Céline 

L’U.E. se désintègre et nous avec. Ce qui devait être le Continent des utopies devient un champ de ruines. Bâtie sur du vent par des tiers qui ne voulaient pas la voir s’épanouir, elle n’a pas résisté à la guerre programmée en Ukraine. Choc échafaudé par des forces souterraines pendant que les peuples pensaient vivre en Bisouland.
On se souvient qu’on nous avait vendu ce projet multinational pour que « jamais plus l’Europe ne revive les atrocités du passé » ! Nous avions pourtant voté contre, parce que nous sentions l’enfumage, mais la loi du plus fort…
Les hommes de paille parachutés à la tête des pays, désignés comme on tire les boules du loto, pour des missions de destruction massive, nous détestent autant qu’ils haïssent les pays qu’ils dirigent. Le remords ne fait pas partie du bagage empathique que tout humain porte en lui en venant au monde. Ils sont le matériau avec lequel on bâtit les geôles, on brûle les innocents, on incinère des valeurs millénaires, on mitraille le « bétail » et on achève les survivants !
Enième exemple du délitement de cette U.E. préfabriquée vient de se produire avec Zelenski. Aussi étrange que cela paraisse, l’amuseur de Kiev se pose comme le chef naturel de l’U.E. (ses désirs sont des ordres), alors que l’Ukraine n’en fait pas partie, distillant des directives sur la marche à suivre face à la Russie, ainsi que sur l’attitude à observer sur les ressortissants Russes faisant du tourisme dans les pays européens. Il faut les punir, les renvoyer d’où ils viennent. Les humilier ! Et pourquoi ne pas ouvrir des camps de concentration avec des chambres à gaz pour s’en débarrasser !
Pour commencer, l’Allemagne, grande puissance continentale s’il en est, voyant l’hiver se pointer à grands coups de raquettes à neige, a dit Nicht aux exhortations du comique ukrainien ! L’Espagne et le Portugal, malgré une météo moins austère, unissant la mélancolie du Fado à celle du Cante jondo, ont exprimé une fin de non-recevoir tout aussi ferme jetant un coup de givre à l’édifice babélien d’une institution déboussolée, jouant du silence comme d’une arme de précision, sur des faits aussi criants que la torture pratiquée dans le Donbass depuis de nombreuses années, aussi bien par les bataillons de représailles ukrainiens que par « la frange néonazie et bandériste », ainsi que par le Service de sécurité d’Ukraine, le SBU, police politique, dont les actes de torture n’ont d’égal que le mutisme des médias et la discrétion des « humanitaires » qui guident nos consciences par tous les temps !
Et la France dans tout ça ? Comme souvent depuis la disparition de son dernier grand homme d’Etat, Charles de Gaulle, on la trouve en rase campagne, le pouce en l’air, les pieds dans la fange, attendant l’aide d’un hypothétique « bon samaritain », recevant une fiente de pigeon sur le haut du crâne et ne trouvant pas de gendarmerie pour y déposer plainte ! Les deux arpions bien enfoncés dans le même sabot, notre « Chef de guerre », Emmanuel Macron, qui n’a pas fait son service militaire, engoncé dans un treillis cousu à la diable par un Jean-Paul Gaultier sous psychotrope, a la volonté d’envoyer le peuple au casse-pipe !
Pérorant, auprès de qui ne l’écoute pas, sur le rayonnement guerrier de la France du temps des guerres napoléoniennes, rêvant en bon Gamelin, à ce mot définitif que l’histoire nous ramène : « De victoire en victoire jusqu’à la défaite finale ! », dans sa version LGBTQIA+. Répétant dans ce coin de campagne isolé, le pouce toujours levé, des bribes de son prochain discours sur le rôle culturel de la France dans le monde moderne (tous à genoux !), sur le siècle d’or des Lumières qui en furent, et sur cette Grandeur que nous avons cédé pour une bouchée de pain à des usuriers à qui nous avons tendu la main quand ils en avaient besoin et qui aujourd’hui nous enfoncent la dague dans le cœur.
Désormais, on ne peut plus le taire, guerre, pénurie et vaccin sont clairement les armes avec lesquelles le totalitarisme prend ses aises dans cette partie du monde.
Soyez les bienvenus aux pays de la guerre qui ne sont pas en guerre !

Sous l’Casque d’Erby




dimanche 26 avril 2015

Chacun chez soi et les moutons seront bien gardés

Halte - M art' IN
C’est qu’on y prendrait goût à ne « rien faire », bien que cela reste chose à prouver. Garder ses distances demande plus d'efforts qu'il n'y paraît.
La ville fait danser des couleurs aux antipodes des bobards officiels. Elle est ce poulailler insouciant sur lequel le renard a jeté son dévolu pour ravitailler la meute de pillards qui jongle avec la vie comme des enfants s’amusent ou s'amusaient au jeu de la marelle. Sauf que…
Je n’avais à disposition pour nourrir un brin mon esprit, sans trop perdre le fil, que cela et la radio. Diable sait si le choix d’une station est pléthorique et restreint, comme si toutes s’étaient passer le mot pour vous empêcher de regarder le monde depuis une certaine hauteur. Ce qui est le cas. L’orgie du choix par le bas !
Jeudi dernier 23 avril, suite au énième naufrage de migrants en Méditerranée, un peu honteuse mais pas trop, L’UE s’est tapé un symposium extraordinaire à Bruxelles où chaque dirigeant à fait le beau devant la bonnette pour nous apprendre en substance qu’il faut laisser les morts en paix et de ne se concentrer que sur la flottille des bateaux de négriers qui font la navette depuis la Libye pour déverser sur nos plages toute sorte de saletés. Que désormais balai et serpillère sont des ustensiles dont on ne mesure pas assez l'utilité pour faire la propreté dans les courettes sécurisantes du clampin ordinaire. Qu'une guerre sans répit ni pitié allait être menée sur mer sur terre et dans les airs contre ces gondoliers de la misère afin de faire de ces embarcations clandestines des cure-dents, secteur dans lequel on cherche à relancer l’industrie pour infléchir la maudite courbe du chômage !
Et l’Italie que ces bouseux de tout un continent ont prise pour une aérogare cherchant ensuite à se répandre sur nos terres tels de criquets pèlerins ?  La réponse est toute simple : elle s'en démerde !...
Ni surpris ni étonné, tout simplement révolté par les forfaitures de ces corrompus qui parviennent à être étonnés quand on les prend pour ce qu'ils sont !

Sous l'casque d'Erby