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mercredi 24 août 2022

Au commencement, c'était déjà le bordel !

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« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »
 
Louis-Ferdinand Céline 

L’U.E. se désintègre et nous avec. Ce qui devait être le Continent des utopies devient un champ de ruines. Bâtie sur du vent par des tiers qui ne voulaient pas la voir s’épanouir, elle n’a pas résisté à la guerre programmée en Ukraine. Choc échafaudé par des forces souterraines pendant que les peuples pensaient vivre en Bisouland.
On se souvient qu’on nous avait vendu ce projet multinational pour que « jamais plus l’Europe ne revive les atrocités du passé » ! Nous avions pourtant voté contre, parce que nous sentions l’enfumage, mais la loi du plus fort…
Les hommes de paille parachutés à la tête des pays, désignés comme on tire les boules du loto, pour des missions de destruction massive, nous détestent autant qu’ils haïssent les pays qu’ils dirigent. Le remords ne fait pas partie du bagage empathique que tout humain porte en lui en venant au monde. Ils sont le matériau avec lequel on bâtit les geôles, on brûle les innocents, on incinère des valeurs millénaires, on mitraille le « bétail » et on achève les survivants !
Enième exemple du délitement de cette U.E. préfabriquée vient de se produire avec Zelenski. Aussi étrange que cela paraisse, l’amuseur de Kiev se pose comme le chef naturel de l’U.E. (ses désirs sont des ordres), alors que l’Ukraine n’en fait pas partie, distillant des directives sur la marche à suivre face à la Russie, ainsi que sur l’attitude à observer sur les ressortissants Russes faisant du tourisme dans les pays européens. Il faut les punir, les renvoyer d’où ils viennent. Les humilier ! Et pourquoi ne pas ouvrir des camps de concentration avec des chambres à gaz pour s’en débarrasser !
Pour commencer, l’Allemagne, grande puissance continentale s’il en est, voyant l’hiver se pointer à grands coups de raquettes à neige, a dit Nicht aux exhortations du comique ukrainien ! L’Espagne et le Portugal, malgré une météo moins austère, unissant la mélancolie du Fado à celle du Cante jondo, ont exprimé une fin de non-recevoir tout aussi ferme jetant un coup de givre à l’édifice babélien d’une institution déboussolée, jouant du silence comme d’une arme de précision, sur des faits aussi criants que la torture pratiquée dans le Donbass depuis de nombreuses années, aussi bien par les bataillons de représailles ukrainiens que par « la frange néonazie et bandériste », ainsi que par le Service de sécurité d’Ukraine, le SBU, police politique, dont les actes de torture n’ont d’égal que le mutisme des médias et la discrétion des « humanitaires » qui guident nos consciences par tous les temps !
Et la France dans tout ça ? Comme souvent depuis la disparition de son dernier grand homme d’Etat, Charles de Gaulle, on la trouve en rase campagne, le pouce en l’air, les pieds dans la fange, attendant l’aide d’un hypothétique « bon samaritain », recevant une fiente de pigeon sur le haut du crâne et ne trouvant pas de gendarmerie pour y déposer plainte ! Les deux arpions bien enfoncés dans le même sabot, notre « Chef de guerre », Emmanuel Macron, qui n’a pas fait son service militaire, engoncé dans un treillis cousu à la diable par un Jean-Paul Gaultier sous psychotrope, a la volonté d’envoyer le peuple au casse-pipe !
Pérorant, auprès de qui ne l’écoute pas, sur le rayonnement guerrier de la France du temps des guerres napoléoniennes, rêvant en bon Gamelin, à ce mot définitif que l’histoire nous ramène : « De victoire en victoire jusqu’à la défaite finale ! », dans sa version LGBTQIA+. Répétant dans ce coin de campagne isolé, le pouce toujours levé, des bribes de son prochain discours sur le rôle culturel de la France dans le monde moderne (tous à genoux !), sur le siècle d’or des Lumières qui en furent, et sur cette Grandeur que nous avons cédé pour une bouchée de pain à des usuriers à qui nous avons tendu la main quand ils en avaient besoin et qui aujourd’hui nous enfoncent la dague dans le cœur.
Désormais, on ne peut plus le taire, guerre, pénurie et vaccin sont clairement les armes avec lesquelles le totalitarisme prend ses aises dans cette partie du monde.
Soyez les bienvenus aux pays de la guerre qui ne sont pas en guerre !

Sous l’Casque d’Erby




lundi 15 août 2022

Ukraine : Politique de la terre brûlée ?

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Dès que les Américains avaient réduit les nations indiennes à leur portion congrue, l’objectif suivant fut la domination de l’Europe (sorte de retour aux sources pour ces pionniers, originaires du vieux continent), dans lequel ils voyaient un concurrent qu’il fallait soumettre ou anéantir.
L’Histoire de l’Amérique peut se lire comme on lirait les pages de l’Ancien Testament dans ses passages les plus effrayants ! Car si vous pensez que l’Ancien Testament est une lecture apaisante pour l’esprit et un baume pour le corps, il est temps d’actualiser la parole dans les faits. Nous l’avons vu en Amérique avec les Indiens, en Israël avec les Palestiniens, et en France pendant la Révolution avec la Terreur. Mais aussi en Australie et en Afrique du Sud. Un seul dénominateur commun : l’Ancien Testament !
Ce qui se passe devant nous en Ukraine n’est que le résultat d’une stratégie élaborée par les Américains bien avant la Première Guerre mondiale et la révolution bolchevique de 1917. Je dis bolchevique et pas russe, car les instigateurs de cette révolution étaient des Russes d’importation. On dit Russe parce qu’elle eut lieu en Russie. Cette révolution représentant une véritable aubaine pour l’alors jeune colosse Américain qui voyait là l’opportunité définitive de morceler l’Europe en prenant le contrôle de sa partie occidentale sous fausse bannière démocratique. L’objectif étant d’empêcher les Russes et le reste des pays européens de faire bloc, ce qui aurait fait du « vieux continent » une puissance contre laquelle l’Amérique aurait couru à la défaite. En ce sens, les bolcheviques ont grandement aidé les Américains à s’y installer comme on ouvrait des comptoirs dans les colonies.
Affaiblir l’Europe était donc pour les idéologues Américains un projet et une mission. Pour parvenir à leur fin, l’Amérique a tout fait pour pervertir la politique intérieure européenne par le chantage, la compromission et des milliards de dollars avec lesquels ils ont corrompu la classe dirigeante. Corruption qui aujourd’hui s’étale comme de la confiture sur une tartine de pain en Ukraine. Initiée avec la fausse pandémie et la séquestration des peuples par confinement, couvre-feu et vaccins (vaccins inopérants contre le Covid, mais générant des variants à la louche) le « couronnement » ukrainien poursuit un double objectif et même triple si l’on observe bien. Eradication de la population comme prévu dans le projet mondialiste, enfermement des populations par la peur, et ruine du continent par la guerre. Le tout mis sur le dos du « monstre » Russe qu’on a habilement poussé à se défendre, pour mieux l’accuser d’agression !
Encore une fois l’Amérique déclenche la guerre loin de ses bases ! Et comme la classe dirigeante européenne lui est soumise, les peuples ne peuvent qu’assister, impuissants, à leur ruine, sous les applaudissements des masses chloroformées.
Pire : Washington fait bombarder par l’armée ukrainienne la centrale nucléaire de Zaporojié, actuellement sous contrôle russe, au risque de provoquer un accident nucléaire grave et le désastre humanitaire dont les conséquences pour les peuples d’Europe pourraient les plonger dans le chaos pour longtemps. Aucun souci de conscience pour les planificateurs de ces monstruosités ! Cela relève de la politique de la « terre brûlée » !
Si l’Europe ne s’affranchit pas du joug de l’Otan et des Américains par la même occasion nous pouvons nous préparer d’ores et déjà à vivre une très longue nuit.
Quant à la France de Macron, elle vit sous un régime de 3ème république avec les prérogatives de la 5ème, où la politique étrangère est dictée par Washington. Autant dire que le Ministère des affaires étrangères Français a bel et bien cessé d’exister !

Sous l'Casque d'Erby



mardi 8 décembre 2020

Ces têtes qui ne tombent pas !

Erby
On me dit souvent, avec une touche d’ironie : « Alors, Lediazec, comme ça, on épargne Macron dans ses chroniques ? On ne te voit pas souvent pointer la lorgnette en sa direction ! »
On me dit ça, comme si Chatoune était la dernière copine de virée avec qui j’aurais franchi les barrages policiers, en compagnie de cette folle de Bilal Hassani !
On ajoute bien d’autres remarques, comme le fait de ne pas cacher des sympathies pour Donald Trump ou pour Vladimir Poutine...
Si cela est vrai pour Poutine, en ce qui concerne Trump la chose s’avère plus complexe. Mais dans mon esprit, tout est net : quitte à subir, je préfère la politique de Donald Trump à celle des satanistes et pédocriminels comme Clinton, Obama, Biden et le très obscur gang qui les pilote, pour qui la guerre est un festin…
Quand je pense à Macron, je songe aussitôt à la guillotine. Pas parce qu’il serait entièrement responsable de ce qui se met en place, mais pour son côté... larbin du système ultralibéral ! S'il n’est point à l’origine de ce qui arrive à la France, il n’a fait, depuis qu'il a le pouvoir en main, qu'aggraver une situation qu'il aurait dû traiter autrement que par le mépris et la violence. Il est l'instrument servile d’un pouvoir plus profond devant lequel il se prosterne, à qui il lèche le cul comme un chien lèche le cul d'un congénère.
Tête au panier ! 
Tout pareil pour ses prédécesseurs. Depuis feu Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarko et Hollande, qui, dans ce sextette, pour sauver sa coiffe ?
Pompidou, Giscard, Chirac et Sarko n’ayant jamais caché leur attachement à l’oligarchie, auraient une excuse, excuse qui s’écroule par le fait que leur politique a ruiné la France et fait des valeurs qui l’ont fondée une sorte de foire à la brocante où chacun y trouve son compte, sauf la France ! Chacun, à sa manière, a manqué son rendez-vous avec l’Histoire.
Un autre qui n’a pas davantage d’excuse, François Mitterrand. Des générations d’idiots bêlant une nostalgie de gauche devant son effigie me fait rire sinon pleurer sur la bêtise humaine.  Mitterrand est venu à la gauche par défaut. Il s’est présenté à gauche parce que, à droite, il y avait surabondance de candidats et qu’il n’avait aucune chance d'atteindre l'Elysée.. Mitterrand de gauche ? Faut pas nous prendre pour des blaireaux ! 
Tête au panier !
Reste Hollande, le fossoyeur ! Que voulez-vous qu’on fasse de lui dans ce film où le rôle de traître lui va si bien ? L’aider à rejoindre le reste de la bande coule de source ! Si les autres défendaient l’oligarchie, car telle était leur catéchisme, Hollande est le traître par excellence. Celui sur qui les sans dents se feraient les dents avec appétit !
Au panier !

Sous l’Casque d’Erby