lundi 29 août 2022

On pleure ou on se retrousse les manches ?

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Tout ce qui doit arriver arrive, malgré notre persistance à refuser de voir ce qui crève l’écran ; à ne pas vouloir entendre le bruit des sirènes nous alertant sur la présence du danger. A continuer de croire, malgré des signes très clairs, que cela ne peut pas arriver. Pas à nous !
Pourquoi ? Parce que nous sommes des citoyens gentils et obéissants. Parce que nous croyons en la justice. Parce que, malgré quelques éclats de voix occasionnels, nous avons toujours respecté les consignes de la haute classe ; voté à bon escient ; réglé nos taxes ; acquitté nos impôts ; nourri des nombreux parasites ; pris soin de nos vieux ; offert nos enfants à l’école de la République, pour qu’elle les façonne à son gré, fabricant les bons soldats de demain d’un côté et les futurs parias de l’autre.
Nous avons donné sans compter, participé sans broncher à l’enrichissement obscène d’une oligarchie indécente, comme conseillé dans la petite brochure des préceptes citoyens que tout le monde doit lire dès la maternelle pour ne pas quitter d’un iota le tracé républicain !
Tout cela, c’est-à-dire le pire, est déjà là depuis longtemps. On entend la rumeur provoquée par l’onde de choc de l’autre côté de la haie. Cependant, nous persistons à croire que chez le voisin c’est à des années lumières de chez nous, que nous n’avons donc rien à craindre !
Même pas le temps de poser le bagage au retour des vacances que tout est déjà planifié pour nous pourrir l’hiver. Et si vous pensez que les syndicats et les partis de la gauche subventionnée vont… Enfoncez le tout au fond de vos poches et mettez-y un mouchoir par-dessus !
Gardez bien à l’esprit les images de vos derniers plaisirs vacanciers (ça vous fera du souvenir en conserve pour les heures noires), car bientôt votre revenu, si revenu il y a, ne vous servira qu’à payer le gaz, l’électricité et le carburant pour vous rendre au boulot, si vous en avez un ! Et à condition que les prix vous autorisent un tel luxe !
Pour manger, s’il vous reste du kopeck dans les poches, consultez des tutos sur YouTube pour savoir comme on chasse le topinambour, si toutefois vous avez un permis de chasse ! J’en ai mangé du topinambour. Ce n’est pas mauvais, ça a un goût qui rappelle l’artichaut, et, ça oui, ça fait péter, mais ça nourrit ! On ne peut pas tout avoir !
Revenons aux « gentils » dirigeants pour qui vous vous êtes dépêchés d’aller voter aux dernières afin de « sauver la France ». Eux ne feront pas le tri entre les « bons électeurs » et les « mauvais » quand ils enfonceront des dagues dans les corps !
La justice, dites-vous ? Le Père Noël eut été une ordure à condition qu’il fut de chair et d’os ! Or mettons-nous dans la tête que la justice c’est eux ! Ceux qui nous vaccinent de force et qui trouvent que le vaccin n’agit pas aussi rapidement qu’ils l’ont pensé. Au point qu’aujourd’hui ils se demandent si plutôt que de vacciner et créer des tensions inutiles au sein de la population ils ne vont pas pulvériser les substances contenues dans les vaccins depuis les airs ! Comme une sorte de pluie acide !
N’avons-nous pas fait semblant de croire aux contes de fées alors que nous avions les deux pieds enfoncés dans la boue ? N’avons-nous pas dansé sur des musiques entraînantes alors que la mort emportait tout sur son passage, que le sang coulait à flots, que les cœurs étaient devenus aussi arides que le désert d’Atacama ? Ne sommes-nous pas ces automates obéissant, non plus à la raison, mais à la peur animale qu’on nous instille comme un venin mortel ?
Haut les cœurs !

Sous l’Casque d’Erby



vendredi 26 août 2022

Critique du Cogito ergo sum de Descartes



Par babalouest

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Critique du Cogito ergo sum
 
(en français : je pense donc je suis

(extrait du Discours de la Méthode)
Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.

Mais, mon cher Monsieur Descartes, pour énoncer cet aphorisme, il faut que vous l'ayez pensé : en français du XVIe siècle, ou en latin, peu importe. Pour le penser, il a fallu que, dans votre tête, se construise cette phrase. Pour construire cette phrase, il a fallu que quelqu'un vous apprenne la langue permettant de la construire, avec son vocabulaire, sa syntaxe, différents des mêmes significations dans d'autres langues.
Prenons le cas, certes aujourd'hui rare, d'un enfant d'hommes recueilli très jeune par une louve : êtes-vous si intimement persuadé qu'il pourra construire une phrase dans une langue qu'il ne connaît pas ? Or, la louve est ; l'enfant est ; sauf qu'ils ne savent pas comment l'exprimer. Ce sont pourtant deux êtres différents l'un de l'autre.
On peut en conclure qu'un précédent doit préexister à votre aphorisme : je suis né dans le cadre d'une société, qui m'a au moins inculqué ce qu'on appelle la langue maternelle. Peu importe aussi que la famille, même réduite à la mère, manque d'éducation : elle aura malgré tout un langage, peut-être fruste et réduit, mais un langage, ce qu'une louve même très maternelle ne pourra pas transmettre, parce qu'elle n'a pas elle-même cette sous-couche si réduite soit-elle.
Allons plus loin : dans une famille très fruste bien qu'humaine, il y a fort à parier que les échanges verbaux se réduisent aux moyens de survie les plus élémentaires. Ne pourrait-on douter que, provisoirement rassasié, un membre de cette famille se mette soudain à prendre du recul, à douter, à philosopher ?
Ce qui peut amener à penser, pour le coup, que naître dans un milieu suffisamment favorable à cet exercice ne va pas de soi.
Voilà qui pourrait inciter à transformer l'aphorisme, à le complexifier, pour en arriver à :
« Je suis né en société, dont j'ai appris la langue : armé de celle-ci ma tête a réfléchi, et oui, le pense, donc je suis », ce qui amène à la proposition inverse : je peux bien être le plus intelligent du monde, si je n'ai pas de langage parlé pour l'interpréter je ne suis pas. La pensée ne peut exister sans langage articulé.
Après tout, cela nous ramène à Shakespeare, son Hamlet s'interroge : Être, ou ne pas être, voilà la question !

Sous l'Casque d'Erby




mercredi 24 août 2022

Au commencement, c'était déjà le bordel !

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« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »
 
Louis-Ferdinand Céline 

L’U.E. se désintègre et nous avec. Ce qui devait être le Continent des utopies devient un champ de ruines. Bâtie sur du vent par des tiers qui ne voulaient pas la voir s’épanouir, elle n’a pas résisté à la guerre programmée en Ukraine. Choc échafaudé par des forces souterraines pendant que les peuples pensaient vivre en Bisouland.
On se souvient qu’on nous avait vendu ce projet multinational pour que « jamais plus l’Europe ne revive les atrocités du passé » ! Nous avions pourtant voté contre, parce que nous sentions l’enfumage, mais la loi du plus fort…
Les hommes de paille parachutés à la tête des pays, désignés comme on tire les boules du loto, pour des missions de destruction massive, nous détestent autant qu’ils haïssent les pays qu’ils dirigent. Le remords ne fait pas partie du bagage empathique que tout humain porte en lui en venant au monde. Ils sont le matériau avec lequel on bâtit les geôles, on brûle les innocents, on incinère des valeurs millénaires, on mitraille le « bétail » et on achève les survivants !
Enième exemple du délitement de cette U.E. préfabriquée vient de se produire avec Zelenski. Aussi étrange que cela paraisse, l’amuseur de Kiev se pose comme le chef naturel de l’U.E. (ses désirs sont des ordres), alors que l’Ukraine n’en fait pas partie, distillant des directives sur la marche à suivre face à la Russie, ainsi que sur l’attitude à observer sur les ressortissants Russes faisant du tourisme dans les pays européens. Il faut les punir, les renvoyer d’où ils viennent. Les humilier ! Et pourquoi ne pas ouvrir des camps de concentration avec des chambres à gaz pour s’en débarrasser !
Pour commencer, l’Allemagne, grande puissance continentale s’il en est, voyant l’hiver se pointer à grands coups de raquettes à neige, a dit Nicht aux exhortations du comique ukrainien ! L’Espagne et le Portugal, malgré une météo moins austère, unissant la mélancolie du Fado à celle du Cante jondo, ont exprimé une fin de non-recevoir tout aussi ferme jetant un coup de givre à l’édifice babélien d’une institution déboussolée, jouant du silence comme d’une arme de précision, sur des faits aussi criants que la torture pratiquée dans le Donbass depuis de nombreuses années, aussi bien par les bataillons de représailles ukrainiens que par « la frange néonazie et bandériste », ainsi que par le Service de sécurité d’Ukraine, le SBU, police politique, dont les actes de torture n’ont d’égal que le mutisme des médias et la discrétion des « humanitaires » qui guident nos consciences par tous les temps !
Et la France dans tout ça ? Comme souvent depuis la disparition de son dernier grand homme d’Etat, Charles de Gaulle, on la trouve en rase campagne, le pouce en l’air, les pieds dans la fange, attendant l’aide d’un hypothétique « bon samaritain », recevant une fiente de pigeon sur le haut du crâne et ne trouvant pas de gendarmerie pour y déposer plainte ! Les deux arpions bien enfoncés dans le même sabot, notre « Chef de guerre », Emmanuel Macron, qui n’a pas fait son service militaire, engoncé dans un treillis cousu à la diable par un Jean-Paul Gaultier sous psychotrope, a la volonté d’envoyer le peuple au casse-pipe !
Pérorant, auprès de qui ne l’écoute pas, sur le rayonnement guerrier de la France du temps des guerres napoléoniennes, rêvant en bon Gamelin, à ce mot définitif que l’histoire nous ramène : « De victoire en victoire jusqu’à la défaite finale ! », dans sa version LGBTQIA+. Répétant dans ce coin de campagne isolé, le pouce toujours levé, des bribes de son prochain discours sur le rôle culturel de la France dans le monde moderne (tous à genoux !), sur le siècle d’or des Lumières qui en furent, et sur cette Grandeur que nous avons cédé pour une bouchée de pain à des usuriers à qui nous avons tendu la main quand ils en avaient besoin et qui aujourd’hui nous enfoncent la dague dans le cœur.
Désormais, on ne peut plus le taire, guerre, pénurie et vaccin sont clairement les armes avec lesquelles le totalitarisme prend ses aises dans cette partie du monde.
Soyez les bienvenus aux pays de la guerre qui ne sont pas en guerre !

Sous l’Casque d’Erby




samedi 20 août 2022

Le règne du chaos !

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Bannir une religion pour en imposer une autre, où est l’intérêt pour l’individu de la rue ? L’effacement ne remplace-t-il pas une horreur par une suivante ? N’est-il pas ce masque avec lequel le crime change d’apparence sans changer de nature ? Depuis l’aube des temps l’humain porte en lui le stigmate de cette guerre inlassable de pouvoir sans en tirer le bénéfice promis par tous les camps.
Je n’ai jamais aimé l’école. Je ne l’ai fréquentée que pendant la courte période du catéchisme, obligatoire pour faire la première communion. On ne rigolait pas avec ça sous le régime de Franco. Le taux d’analphabètes, dans les années soixante du siècle dernier, atteignait des pics effrayants. L’Etat n’a-t-il pas besoin d’ignorance pour conforter sa suprématie ? Ici et à cette époque nous atteignions un niveau insupportablement élevé. Au point que, sous la pression de l’opinion mondiale (les touristes commençaient à affluer au pays des fandangos de Huelva et des tanguillos de Cadiz) on mit en place dans les quartiers les cours du soirs pour donner une meilleure image du pays. Les gens s’y rendaient pourvus de cahiers et de crayons à mine pour gribouiller les signes d’une langue écrite qui leur échappait et leur fourguait la honte. Parce que, en plus, on nous reprochait d’être des « bourricots » ! C’était très gênant, car nul ne voulait admettre le moindre lien de parenté avec cette espèce d’ongulé !
De vers le bas, à vers le bas, tout est bas en ce bas monde !
Soudain,  à la lumière de mes lectures, je pense à la suppression des écoles pendant la période de la Révolution française, sous prétexte que l’enseignement était sous la « férule » des catholiques et que cela conduisait les élèves et futurs citoyens a avoir une pensée indépendante ! Il fallait donc « déchristianiser » l’enseignement quel qu’en soit le prix, avant de réinventer un nouveau ! Quitte à faire de l’école un exemple à la vendéenne ? On n’était pas à une horreur près !
Avant que la Convention ne se penche sérieusement sur le « patient », les enseignants étaient rémunérés, en partie par les parents, en partie par les caisses de l’Eglise. C’était plus que le Nouvel Ordre National ne pouvait supporter. Ouste les calotins et leur contre-culture !
La révolution exigeait un « homme nouveau » et pour le fabriquer il fallait remplacer l’ancien modèle éducatif par un nouveau de type laïc, propriété de l’Etat ! C’est à ce prix que l’avenir appartiendra à ceux qui contrôlent et manipulent l’éducation de la naissance à l’âge adulte. Citoyen modèle tu seras si tu gobes gloutonnement le nouveau manuel scolaire, avec ses dates, son histoire et ses mensonges ! C’est ce modèle que le monde entier nous envie et que certains pays ont copié !
On ne lisait pas sous la plume des légendes révolutionnaires que les enfants n’étaient pas aux parents, dont leur mission était de les mettre au monde, mais appartenaient à la République et à l’Etat tout puissant ? Je cite Danton à livre ouvert : « Il est temps de rétablir ce grand principe qu’on semble méconnaître : que les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents. Personne plus que moi ne respecte la nature. Mais l’intérêt social exige que là seulement doivent se réunir les affections. Qui me répondra que les enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviennent dangereux pour la République. » (1)
Ne voyons-nous pas sous nos yeux tout s’effondrer comme si cela était un phénomène « naturel » ? Comment font l’Etat et l’armée d’enseignants pour dévaluer la connaissance, introduisant dans les écoles des matières comme le transgenrisme, la culture de l’exclusion et les concepts contre-nature tels le wokisme, la mouvance LGBT+ (les néo-bobos de gauche), le féminisme névrotique, fanatisé à la sauce pouvoir profond, et autres concepts de la même eau, dans le but non point d’élever les esprits mais de les pousser vers les ténèbres faisant disparaître des matières pouvant donner de l’intelligence aux enfants et à la jeunesse ! Moins l’intelligence est cultivée plus le contrôle des masses est aisé.
N’ai-je pas lu récemment sur les réseaux sociaux les propos d’une pédopsychiatre voulant bannir le terme de « pédophilie du vocabulaire » et le remplacer par « adulte attiré par les jeunes enfants », banalisant à l’extrême un crime odieux ? Dans quel rayon doit-on ranger de telles saloperies ?
N’ai-je pas découvert sur une pancarte lors d’une manifestation féminoïde ceci : « Nous sommes les sorcières que vous n’avez pas brûlées au XVIIème siècle ». En observant les gisquettes qui les brandissent, je constate que le milieu social d’où elles viennent n’est pas le cloaque des Thénardier dont elles prétendent s’en être affranchies !
Qui paye et dans quel but ? Parce que cela pue le totalitarisme qui vient ! 

(1) Cette citation est extraite de l’excellent ouvrage de Xavier Moreau « Le livre noir de la gauche française », dont je me suis inspiré pour écrire ce papier.

Sous l’Casque d’Erby


L'Ami Erby a des soucis de bécane et c'est la merde.
Sa production est au ralenti pour ne pas dire nulle et il est sur les nerfs. Si quelqu'un peut aider…
En attendant, j'illustre avec un intemporel



lundi 15 août 2022

Ukraine : Politique de la terre brûlée ?

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Dès que les Américains avaient réduit les nations indiennes à leur portion congrue, l’objectif suivant fut la domination de l’Europe (sorte de retour aux sources pour ces pionniers, originaires du vieux continent), dans lequel ils voyaient un concurrent qu’il fallait soumettre ou anéantir.
L’Histoire de l’Amérique peut se lire comme on lirait les pages de l’Ancien Testament dans ses passages les plus effrayants ! Car si vous pensez que l’Ancien Testament est une lecture apaisante pour l’esprit et un baume pour le corps, il est temps d’actualiser la parole dans les faits. Nous l’avons vu en Amérique avec les Indiens, en Israël avec les Palestiniens, et en France pendant la Révolution avec la Terreur. Mais aussi en Australie et en Afrique du Sud. Un seul dénominateur commun : l’Ancien Testament !
Ce qui se passe devant nous en Ukraine n’est que le résultat d’une stratégie élaborée par les Américains bien avant la Première Guerre mondiale et la révolution bolchevique de 1917. Je dis bolchevique et pas russe, car les instigateurs de cette révolution étaient des Russes d’importation. On dit Russe parce qu’elle eut lieu en Russie. Cette révolution représentant une véritable aubaine pour l’alors jeune colosse Américain qui voyait là l’opportunité définitive de morceler l’Europe en prenant le contrôle de sa partie occidentale sous fausse bannière démocratique. L’objectif étant d’empêcher les Russes et le reste des pays européens de faire bloc, ce qui aurait fait du « vieux continent » une puissance contre laquelle l’Amérique aurait couru à la défaite. En ce sens, les bolcheviques ont grandement aidé les Américains à s’y installer comme on ouvrait des comptoirs dans les colonies.
Affaiblir l’Europe était donc pour les idéologues Américains un projet et une mission. Pour parvenir à leur fin, l’Amérique a tout fait pour pervertir la politique intérieure européenne par le chantage, la compromission et des milliards de dollars avec lesquels ils ont corrompu la classe dirigeante. Corruption qui aujourd’hui s’étale comme de la confiture sur une tartine de pain en Ukraine. Initiée avec la fausse pandémie et la séquestration des peuples par confinement, couvre-feu et vaccins (vaccins inopérants contre le Covid, mais générant des variants à la louche) le « couronnement » ukrainien poursuit un double objectif et même triple si l’on observe bien. Eradication de la population comme prévu dans le projet mondialiste, enfermement des populations par la peur, et ruine du continent par la guerre. Le tout mis sur le dos du « monstre » Russe qu’on a habilement poussé à se défendre, pour mieux l’accuser d’agression !
Encore une fois l’Amérique déclenche la guerre loin de ses bases ! Et comme la classe dirigeante européenne lui est soumise, les peuples ne peuvent qu’assister, impuissants, à leur ruine, sous les applaudissements des masses chloroformées.
Pire : Washington fait bombarder par l’armée ukrainienne la centrale nucléaire de Zaporojié, actuellement sous contrôle russe, au risque de provoquer un accident nucléaire grave et le désastre humanitaire dont les conséquences pour les peuples d’Europe pourraient les plonger dans le chaos pour longtemps. Aucun souci de conscience pour les planificateurs de ces monstruosités ! Cela relève de la politique de la « terre brûlée » !
Si l’Europe ne s’affranchit pas du joug de l’Otan et des Américains par la même occasion nous pouvons nous préparer d’ores et déjà à vivre une très longue nuit.
Quant à la France de Macron, elle vit sous un régime de 3ème république avec les prérogatives de la 5ème, où la politique étrangère est dictée par Washington. Autant dire que le Ministère des affaires étrangères Français a bel et bien cessé d’exister !

Sous l'Casque d'Erby