L’euro numérique fait partie de ce rêve dystopique que les élites imposent progressivement pour le contrôle total des peuples anesthésiés par la propagande.
Ce projet de monnaie électronique porté par la Banque centrale européenne (BCE), dont l’officialisation est prévue pour 2029, sera le coup de grâce porté à une démocratie en état de mort clinique. Ses défenseurs y voient la modernisation des paiements, sorte d’auxiliaire aux billets de banque, et un moyen pour l’Europe de rester « indépendante » face aux géants américains ou asiatiques du paiement privé.
L’idée de convoquer à la barre les mastodontes chinois et américains pour nous faire avaler la pilule s’avère aussi efficace que le charmeur de serpents impressionnant les passants en dictant par les sons du pungi le comportement à observer à des serpents venimeux !
Derrière le récit de la modernité et de la souveraineté européenne, on distingue très bien la concentration du pouvoir monétaire entre les mains d'une institution technocratique, avec la possibilité de conditionner, tracer, restreindre l'usage de la monnaie au-delà du simple échange commercial !
L'euro numérique matérialise un changement profond dans le rapport entre l'État, la monnaie et les libertés individuelles. Nous avons affaire à un modèle de contrôle totalitaire.
La disparition des pièces et des billets reste le dernier rempart de l’anonymat. Contrairement à une carte bancaire ou à une application informatique, payer en liquide ne laisse aucune trace numérique. Demander la garantie « absolue » que le cash ne sera jamais supprimé au profit du tout-numérique est une bonne chose, mais elle est insuffisante pour conserver ne serait-ce qu’un chouïa de liberté.
La liberté, c'est d'avoir le choix. Une transition forcée vers le numérique nous oblige à abandonner les espèces.
L'argent physique est nécessaire pour préserver la liberté d'achat et notre liberté tout court.
Le risque d’une monnaie sous contrôle absolu n’est plus une simple théorie du complot, mais une réalité. S'agissant d'un outil informatique, un euro numérique permet à un État technocratique — ce qui est de plus en plus le cas — et aux apprentis sorciers de restreindre ou de bloquer notre argent en un clic.
Imaginons le scénario au moment d’acquitter une opération quelconque : limitation de certains achats, imposition d'une date de péremption sur l'argent ou le gel immédiat des comptes, le tout symbolisé par un doigt pressant une touche fatidique à l’autre bout de la chaîne d’esclavage : autant de scénarios d'anticipation angoissants, dignes des pires films de science-fiction.
Sans parler des endroits où nous serons autorisés à faire nos achats et ceux que la Machine aura proscrits !
Acheter, oui, mais pas n’importe où, ni chez n’importe qui !
En résumé, l'euro numérique n'est pas un simple outil technologique de plus : c'est un projet qui interroge fortement sur notre vie privée et notre liberté économique.
Le meilleur moyen de s’y opposer est de rester informé, de continuer à utiliser l'argent liquide au quotidien pour en garantir la survie.
Arrêtons l’achat d’une baguette chez le boulanger avec la « carte bancaire ».
Ce qui paraît commode aujourd’hui, ce sont les barreaux que nous fixons aux murs des futures prisons.
Sous l’Casque d’Erby


Le bonjour aux passantes et aux passants. C'est en échangeant avec un chauffeur de taxi qui me ramenait à la maison à ma sortie d'hôpital que m'est venue l'idée de ce papier. Pour lui, tout va bien dans sa Tesla, car, dit-il, "qui n'a rien à se reprocher ne craint rien". Évidemment !
RépondreSupprimerComme disait l 'autre " il ne faut pas avoir peur" eh oui les moutons n ont peur de rien
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