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mercredi 1 avril 2026

La Logique du Shaker

On secoue le tout. On mélange les martyrs en carton et les bourreaux en hologrammes, et on attend que la mousse monte.
Observons nos experts de salon, les stratèges en charentaises qui, entre deux gorgées de n’importe quoi, redessinent les frontières du monde sur un coin de nappe numérique. Pour eux, l’Histoire n'est qu'un algorithme bien dressé : il suffit de cliquer sur « J’aime » pour absoudre un massacre, ou sur « Partager » pour bombarder une capitale avec des certitudes foireuses.
Dans cette foire aux vanités, le plus dur n'est pas de mourir – après tout, c'est le métier des autres – mais de rester « branchés ».
L’indignation est devenue un produit de luxe, avec sa collection printemps-été (le keffieh en soie) et sa ligne automne-hiver (le drapeau bleu et blanc en photo de profil). 
L’ennemi, lui, change de visage selon l’éclairage des projecteurs.
Et pendant qu'on s'écharpe sur l'origine de nos malheurs actuels ou sur la pureté spirituelle des mollahs, le prix du gaz, lui, ne fait pas de métaphysique. Il explose.
On nous annonce le prochain acte : la Grande Fusion. Une alliance de l’Est, de l’Ouest, du Nord et du chaos, où l’on verra des dévots prier l’Intelligence Artificielle et des libertaires réclamer des chaînes plus douillettes aux chevilles et aux poignets. 
Voici maintenant le pitch du prochain épisode, qui commence à circuler sur les réseaux. Je salive rien qu’à l’idée de le partager : l’Iran serait aussi le berceau d’une grande conspiration mondiale, brassant cabales mystérieuses, sociétés occultes et satanistes de service, au service de Khazars infiltrés. Le tout servi avec un sérieux de circonstance par des esprits, on ne peut plus au courant.
Et, affolé par les révélations, l’esprit yoyote, encore et encore. Ça tient à si peu de choses, l’esprit : si l’Iran est le nouveau monstre qu’on décrit, que sont donc ses partenaires, Vladimir Poutine et Xi Jinping ? La cinquième colonne ?
Le rideau tombe, mais les spectateurs refusent de quitter la salle. Ils attendent le « post-générique », cette petite scène bonus où l’on nous expliquera que tout cela n’était qu’une vaste répétition générale pour un spectacle encore plus grandiose, plus bruyant, plus... terminal, en cours de tournage !
Car après tout, si la réalité est dans la manche de celui qui fait l’histoire, l’illusion, elle, est bien installée dans le cœur de ceux qui préfèrent le mirage au désert.
Mais, qu’on se le dise, tout ce merdier n’est pas la faute à Rousseau, pas plus qu’à Voltaire, tous deux blanchis dans cette misérable affaire. 
Tout ceci est la faute au 7 octobre, selon le narratif à la mode ! Sans lui, nous n’en serions pas là, parole de sioniste ! 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

mardi 24 mars 2026

Trump, vendeur d’empires avec vue sur guerre.

Image IA
Donald Trump, président-bateleur d’un empire qui donne des signes d’essoufflement, a fait de l’incohérence son produit phare. Un jour, il évoque l’annexion du Canada ; le lendemain, il propose d’acheter le Groenland ; un peu plus tard, il promet de mettre l’Empire du Milieu au pas. Sous les applaudissements ou les huées d’une opinion publique savamment travaillée pour réagir à la demande, Donald Trump aura introduit en politique les méthodes d’un vendeur d’appartements avec vue sur la marina.
Cette manière d’aborder la chose publique peut prêter à sourire. Nombre d’électeurs, lassés par les discours de plus en plus convenus des ténors de la politique traditionnelle, y ont vu un air de jouvence. Ils lui ont accordé cette confiance minimale qui suffit à porter un homme jusqu’au sommet de l’État, pensant qu’avec lui s’en était fini de l’État profond, cette tumeur maligne. 
Mais la politique, quoi qu’en pensent les amateurs de slogans et de coups de menton, n’est pas la vente d’un bien immobilier à des acquéreurs déjà conquis.
Lorsque les choses sérieuses commencent, il ne s’agit plus de masquer une fissure dans un mur ou de repeindre une façade défraîchie pour lui donner l'aspect du neuf. Il s’agit de guerres véritables, avec leurs morts bien réels, leurs villes détruites qu’il faut rebâtir des fondations jusqu’aux toits.
Il s’agit d’une planète sous tension et de milliards d’individus dont l’existence dépend des caprices d’une minorité de dirigeants irresponsables ou criminels. 
C’est peut-être dans sa chair et dans son orgueil que Donald Trump éprouve aujourd’hui les effets du piège dans lequel, selon certains, les sionistes l’auraient entraîné. Trop tard, sans doute.
D’autres observateurs, plus audacieux encore, avancent une hypothèse inverse : le bourbier iranien ne serait pas un piège tendu à Washington, mais un piège habilement tendu par ce vieux renard de promoteur immobilier à des dirigeants israéliens trop sûrs de leur supériorité. 
L’objectif ultime de cette supposition serait alors, disent-ils, la disparition de l’État d’Israël, afin que le Moyen-Orient retrouve la paix qu’il a perdue depuis son implantation.
L’hypothèse est sibylline. Pour ne pas dire très audacieuse. Si un tel scénario venait à se matérialiser, il faudrait songer à ériger une statue à la mémoire de ce stratège improbable.
Donald Trump ne serait certes pas le Messie. Mais il s’en rapprocherait. 
En attendant, peut-être faudrait-il laisser Israël se débrouiller seul avec ses guerres et son expansionnisme mégalomane. 
C’est probablement à ce moment-là que l’on pourra dire que la fin de ces conflits ne serait plus qu’une question de jours. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

vendredi 20 mars 2026

L’Ombre de Folamour : Sommes-nous au bord du champ de cendres ?

Image IA

Parler de l’Iran dans le contexte actuel, dire que c’est lui l’agressé et non le contraire, vous expose à des accusations rapides de complotisme, d’alignement idéologique ou d’hostilité envers Israël. C’est juste si on ne vous offre pas le turban en guise de ralliement. Pourtant, analyser les rapports de force au Moyen-Orient et la déculottée subséquente des agresseurs devrait relever d’un exercice politique et stratégique, et non de l’appartenance à un camp ! 
La confrontation actuelle s’inscrit dans un projet géopolitique ancien entre l’Iran, Israël et les alliés respectifs. De moins en moins, notons-le, les États satellites, voyant venir le traquenard, se désistent les uns après les autres. Ils refusent de s'engager dans ce qu'ils perçoivent comme une opération d'amateurs, née de l'insolence d'un pouvoir qui a cru que le monde suivrait aveuglément son délire expansionniste. 
Les États-Unis et Israël défendent une stratégie régionale fondée sur la supériorité militaire et la préservation d’un rapport de force incontestable. Sous les gouvernements successifs de Benjamin Netanyahou, cette orientation s’est largement exacerbée. 
Le poids croissant de partis nationalistes et religieux a renforcé une vision du pouvoir reposant sur la force et la domination territoriale. Cette attitude — hyper violente à Gaza — alimente les critiques de nombreux observateurs, y compris au sein de la société israélienne elle-même. Nombreux sont les Israéliens qui réprouvent la politique expansionniste de leur pays et se sentent pris en otage par leur propre gouvernement.
Face à la menace, l’Iran s’est préparé à un affrontement direct. Sa stratégie de long terme contraste avec l’idée d’un conflit qui pourrait être rapidement tranché par une supériorité militaire immédiate, comme cela a été claironné hâtivement. 
Derrière la rhétorique morale de défense de la démocratie se cachent des logiques classiques de puissance qui ne trompent plus grand monde. On ne peut plus éternellement rouler les peuples dans la farine d'un manichéisme binaire entre le « Bien » et le « Mal »
Aujourd'hui, l'opinion mondiale ouvre les yeux : elle sature face à une rhétorique qui justifie l'injustifiable. Le cri du « trop c'est trop » résonne désormais partout, sonnant le glas d'un consentement obtenu par la manipulation morale. 
Critiquer les choix d’un État ne devrait jamais conduire à l’hostilité envers un peuple, mais l’État d’Israël fait tout pour qu’il en soit ainsi en entretenant l'amalgame. 
Lorsque la diplomatie abdique et que le dialogue s'éteint, la crise bascule dans une spirale hors de contrôle. 
Privés de médiation, nous en sommes réduits à espérer qu'aucun dirigeant, aveuglé par une mystique de la force, ne franchisse le point de non-retour. L’ombre d’un docteur Folamour noircit l’horizon : un seul geste suffirait à présent pour que le Moyen-Orient ne devienne qu’un immense champ de cendres radioactives. 
Nous sommes à ça d’y avoir droit. 
 
Sous l'Casque d'Erby

lundi 16 mars 2026

Iran : le naufrage des « super-héros »

Image générée par IA
Le bloc anglo-israélien vient de recevoir une nouvelle leçon d’histoire — l’une de celles qu’il refuse obstinément d’apprendre : l’arrogance stratégique finit toujours par se fracasser contre le réel.
En sous-estimant l’Iran, Washington et Tel-Aviv rejouent une partition qu’ils interprètent mal depuis plus d’un demi-siècle. 
La guerre « éclair » qui devait se régler en quelques jours, voire quelques heures, se révèle être un piège redoutable — un de ces engrenages dont les puissances sûres d’elles-mêmes ne prennent conscience qu’une fois les doigts coincés dans le mécanisme. 
Voici maintenant les plus belliqueux, ceux qui ont tout orchestré, appeler à un cessez-le-feu ! 
Ironie de l’histoire : Téhéran refuse. Et, du point de vue stratégique, ce refus est compréhensible. Un cessez-le-feu n’est jamais neutre. Il suspend les armes, mais pas les intentions. Accepter une pause reviendrait à offrir à l’adversaire le temps précieux dont il a besoin pour se réorganiser, réarmer, redéployer ses alliances et préparer la prochaine phase du conflit. Or la première règle du combat est simple : respecter son ennemi, c’est ne jamais lui offrir ce qu’il réclame quand il vacille. 
Depuis des décennies, l’Iran sait qu’il est une cible. Les prétextes changent — nucléaire, sécurité régionale, stabilité énergétique, les « droits démocratiques », — mais la pression demeure. À force d'être menacé, un pays apprend à se préparer.
L'histoire récente aurait dû inciter nos « cracks » à davantage d’humilité. 
Après la victoire éclatante de la Guerre des Six Jours en 1967, Israël se crut invincible. Six ans plus tard, la Guerre du Kippour vint brutalement rappeler que la certitude de la supériorité est souvent le prélude de l’aveuglement. 
En 1982, l’invasion du Liban devait être une formalité stratégique. Elle contribua finalement à l’émergence d’un acteur durable de la région : le Hezbollah. 
Plus près de nous encore, l’attaque du 7 octobre 2023 a fissuré le mythe d’une invulnérabilité technologique avec laquelle Israël paradait grossièrement. 
Le schéma est récurrent : la puissance engendre l’assurance, l’assurance nourrit le mépris, et le mépris finit par produire le réveil des migraines. 
Aujourd’hui, cette mécanique se heurte à un adversaire qui refuse de plier.  L’Iran a choisi de rester debout — et cette obstination révèle les fissures d’un ordre international qui croyait pouvoir imposer ses volontés sans résistance durable. 
Au cœur de cette confrontation se trouve un verrou stratégique : le détroit d'Ormuz, par lequel transite une part essentielle de l’approvisionnement énergétique mondial. Dans ce goulot maritime, quelques décisions politiques suffisent à faire trembler les marchés et à inquiéter les chancelleries du monde. 
Téhéran laisse entendre que le passage pourrait rester ouvert sous certaines conditions, notamment dans le cadre d’évolutions monétaires qui verraient certaines transactions énergétiques s’éloigner du dollar en optant pour le yuan ! Et voici l'ombre chinoise ! 
Qu’il s’agisse d’un levier diplomatique ou d’une stratégie économique plus profonde, la multipolarité, l’idée seule suffit à révéler une transformation silencieuse des équilibres mondiaux. 
Autour de la région, les lignes bougent. Les monarchies du Golfe observent avec prudence et crainte. Et, à distance, le président russe Vladimir Poutine n’hésite plus à évoquer la question sensible de la présence militaire américaine sur des territoires qui ne sont pas les siens. 
Dans ce contexte, les appels à la guerre deviennent soudain moins enthousiastes. Plusieurs alliés occidentaux hésitent à s’engager dans une confrontation dont personne ne peut désormais garantir l’issue. 
À Washington, le président Donald Trump semble lui-même prisonnier d’une rhétorique de puissance entretenue par certains conseillers particulièrement belliqueux, parmi lesquels Marco Rubio. La tentation de la démonstration de force se heurte à présent à une réalité stratégique beaucoup plus complexe que prévu. Car l’histoire rappelle une règle immuable : on ne gagne pas une guerre contre un adversaire dont on méprise la résilience. 
En ignorant la profondeur historique, culturelle et stratégique de l’Iran, le bloc occidental s’est peut-être enfermé dans un piège qu’il a lui-même construit. 
 
Sous l’Casque d’Erby
 
 


lundi 9 mars 2026

Quand les empires écrivent l’histoire avec du sang

L'Histoire se signe à l'encre des empires
« Dans les conseils du gouvernement, nous devons nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait été sollicitée ou non, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. »
 
Dwight D. Eisenhower sur le pouvoir des lobbies 
 
La politique moderne repose sur une fiction : les citoyens font semblant de croire aux promesses, et les dirigeants font semblant de pouvoir les tenir. Tant que cette illusion fonctionne, le système tient. Mais lorsque la réalité fissure le récit, les grandes puissances connaissent depuis longtemps un remède brutal : la guerre.
Pendant un temps, certains ont vu en Donald Trump un possible facteur de rupture. Non par admiration pour le personnage, mais parce qu’il paraissait incarner une contestation frontale d’un système politique américain rongé par l’argent, les réseaux d’influence et les intérêts immobiles de l’État profond.
Son discours promettait de rompre avec la mécanique implacable des interventions extérieures : mettre fin à la guerre en Ukraine avant qu’elle n’engloutisse davantage l’Europe, allié naturel, contraindre Israël à cesser la destruction de Gaza, et ramener la politique américaine vers un réalisme débarrassé de sa vocation messianique. Autrement dit : faire des États-Unis une puissance parmi d’autres, et non le gendarme autoproclamé du monde. 
Mais le verbe ne renverse pas aisément les structures qui façonnent le pouvoir. Trump est un tribun redoutable, un communicant instinctif capable d’électriser une foule en quelques phrases. Par certains aspects, il rappelle notre inénarrable Bernard Tapie : même énergie, même théâtralité, même goût pour la formule qui frappe. Un commercial dans un costume de trader, jouant chaque coup à pile ou face. 
Mais dans une grande puissance, l’éloquence se heurte rapidement à la densité du système. Institutions, appareil militaire, industrie d’armement, diplomatie permanente : cet ensemble forme une architecture de pouvoir qui traverse les élections et survit aux présidents.
Celui qui promettait de rompre avec ces logiques a cru pouvoir dompter l’hydre impériale… avant d’en devenir la proie. Celui qui se présentait comme l’apôtre du désengagement se retrouve aujourd’hui à la remorque d’Israël, exécutant testamentaire d’un empire finissant, engagé dans une guerre contre l’une des plus anciennes civilisations du monde. 
Dans cette séquence tragique, nous assistons, une fois encore, à la tentative d’Israël d’accomplir, parmi les ruines et les cadavres, son projet mythifié de « Grand Israël ». Parce que, disent les fanatiques, la Bible l’aurait prédit. Parce que Dieu l’aurait voulu. Comme si, dans cette vision apocalyptique, le Diable lui-même signait les ordres de l’opération « Epic Fury ». 
Cette désillusion n’a pourtant rien de nouveau. La leçon est cruelle : dans les grandes puissances, ce ne sont pas les dirigeants qui façonnent le système, mais le système qui façonne — et souvent brise — les dirigeants. 
À mesure que les crises internationales s’enchaînent, la promesse de paix ne ressemble plus à l’équilibre des nations, ni à la réconciliation des peuples. Elle prend une forme plus sinistre, que l’histoire connaît bien : la paix des cimetières. 
Pour finir, dans un climat politique saturé d’anathèmes : Donald Trump n’est sans doute pas le « fasciste » que certains dénoncent avec frénésie. Il est plutôt un dirigeant qui a sous-estimé la puissance des forces militaires, économiques et idéologiques qui structurent l’Amérique — et qui découvre, comme tant d’autres avant lui, que ces forces résistent à la volonté d’un président. 
 
Sous l'Casque d'Erby 
 

 

mercredi 4 mars 2026

Iran : guerre humanitaire ?

Image IA
L’Iran, toujours. Tantôt en flammes, tantôt en bunker, mais jamais loin des écrans ni des bombes. La pièce est rodée : les gentils (démocratie parachutée par F-35), les méchants (mollahs en déroute), et un metteur en scène qui, depuis 1953, rejoue la même farce sous le titre pompeux de Changement de régime à la carte.
Saison 2026, acte sanglant. 
À Washington, Donald Trump promet une guerre courte (?). 
Lui qui disait avant son élection et tout récemment « pas de guerres irresponsables », un reproche direct adressé à Obama, que fait-il dans le rôle de bras armé d’Israël ? 
Car, comme le dit très justement Tucker Carlson : « Cette guerre est celle d’Israël, pas celle de l’Amérique. »
Coup de missile dans le contrat : toutes les guerres commencent comme ça, la main sur le cœur : « ceci est pour votre bien »
Entre un régime qui réprime ses citoyens et des libérateurs étrangers qui bombardent leurs villes pour les sauver, le choix stratégique ressemble à une blague particulièrement cruelle. Les manifestations avaient montré une population guidée par les soins d’occidentaux « désintéressés », prête au sacrifice pour défier le pouvoir autocratique.
Les bombardements pourraient accélérer la chute du régime. Mais rien n’est moins sûr, l’Iran ne fonctionne pas à la manière des modèles occidentaux, où la mort d’un satrape entraîne inévitablement la chute du régime. Le Conseil de la Révolution iranien ne repose pas entre les mains d’un seul homme, celui-ci n’est que l’exécutant d’un modèle et des consignes dictées par ledit Conseil. Lui ou un autre, cela n’altère nullement le fonctionnement de l’État.
Mais qu’à cela ne tienne : les frappes américaines et la participation enthousiaste d'Israël sont là pour nous enlever le doute. On dit même que c'est l'État sioniste qui aurait piégé Trump en anticipant l'agression. 
Quoi qu'il en soit, bases détruites, installations nucléaires touchées, dirigeants éliminés et propagande au top ! 
N’ai-je pas entendu une de ces folles « influenceuses », fraîchement débarquée de Dubaï, à qui nos médias tendent une bonnette saliveuse — à quoi sommes-nous réduits ! — se réjouir de tout cela sous une épaisse couche de maquillage et des lèvres botoxées, présentée comme « témoin clé » du Moyen-Orient ? 
Dans cette guerre-vidéo, les réactions ne changent pas : 
À Washington : « justice ». 
À Téhéran : « vengeance ». 
À l’ONU : « retenue ». 
En Israël : on se frotte les mains ! 
Et à Bruxelles ? L’Union européenne publie un communiqué timide : Les Européens se disent « profondément préoccupés » ! On les sentait beaucoup plus entreprenants en Ukraine, contre la Russie ! 
Détail insignifiant, mais qui rappelle la petite fiole de Colin Powell : Le stock d’uranium iranien reste introuvable. Mais pour entretenir le suspens, on nous dit à l’oreillette qu’il « existe encore des tunnels sous les montagnes » ! 
La routine habituelle. 
Pendant ce temps, le baril applaudit. Missiles, drones, roquettes. C’est le feu d’artifice et la flambée des prix ! Dans certaines compagnies énergétiques, la guerre est même considérée comme une « excellente nouvelle économique »
Depuis soixante-dix ans, la recette reste la même : 
1. renverser un régime 
2. déstabiliser la région 
3. expliquer qu’il faut intervenir encore plus, et recommencer. 
Au Moyen-Orient, la seule chose de vraiment durable et rentable… c’est la guerre censée mettre fin à la guerre !
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

lundi 2 mars 2026

Le Grand Échiquier

 

Il y a les cartes qu’on nous montre : frontières nettes, drapeaux en miniature, sigles sérieux. L’état des forces du « bien », balisé comme un plan de métro pour touristes pressés. Et puis il y a l’autre carte, celle qu’on ne montre jamais. Une toile d’araignée collante, invisible, mortelle. Celle qui porte le deuil de l’humanité. 
On nous parle de bases américaines à l’étranger. Une centaine, alignées comme des cases de jeu de l’oie. On imagine des soldats jouant aux cartes sous un ventilateur, des cantines avec des hamburgers tièdes. Un peu comme dans le film M.A.S.H. de Robert Altman. 
Sauf que ces « colonies » ont des pistes pour bombardiers, des hangars pour drones, des rotations temporaires qui durent depuis vingt ans et plus. Ce n’est plus une présence : c’est un filet jeté sur la planète, maille après maille, qui ne dort jamais. Radars, satellites, stocks d’armes… tout attend son heure. 
Quand on recule, trois cercles apparaissent : Moscou, Téhéran, Pékin. Trois colliers de sécurité, trois ceintures (de « chasteté » ?) pour nous protéger. 
 
À l’Est : la guerre froide revient 
Depuis 2014, l’Europe de l’Est n’est plus un vieux film en noir et blanc. Les convois roulent jour et nuit, les missiles lèvent leur museau comme des chiens de garde, et les bataillons multinationaux s’installent à demeure. On parle de « stabilité » tandis que l’Ukraine devient ligne de front, terrain de guerre pour puissances occidentales. 
Les morts s’accumulent, anonymes, pendant que les décideurs calculent, surveillent, planifient et distillent des sanctions qui se retournent contre les peuples qu'ils dirigent.
 
Au Sud : on joue avec le feu 
Dans le Golfe, l’air sent l’orage à plein nez. Des porte-avions glissent dans le détroit d’Ormuz, trente kilomètres de goulot d’étranglement par où passe le sang noir de la planète. On nous dit que c’est pour « contenir la menace iranienne ». L’Iran chercherait ce qu’Israël possède depuis 1960, et on nous explique que l’étouffer, c’est pour notre bien. On pousse l’opinion intérieure de l’Iran à se libérer de l’oppression, de l’État « autocratique », mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est la même stratégie utilisée précédemment, en Irak et en Libye, avec le résultat que l’on sait. 
De son côté, Israël, au cœur du complot, pousse, teste les limites, accumule tensions et violences et là, rien à signaler. Tout va bien. Or, tout ne va pas bien avec Israël depuis sa fondation forcée et ses multiples crimes de guerre ! 
Et la question est : Qui des États-Unis ou d’Israël manipule qui ? 
Et si la position de Trump était un piège tendu au sionisme ? Les paris sont ouverts. 
 
À l’Est lointain : patience et contrôle 
Bases au Japon, navires en Corée, manœuvres autour de Taïwan. Prévenir, dissuader, stabiliser : toujours la même musique pour instruments de guerre. Les pièces avancent, reculent, menacent, sans jamais renverser l’échiquier. Pour l’instant. Mais les échiquiers se renversent, les pièces se brisent, et même les joueurs les plus habiles se trompent. 
On nous assure que tout est calculé, maîtrisé, sous contrôle. Que la paix repose sur cet équilibre précaire. Moi, je regarde la carte invisible : arcs tendus, flottes en veille, missiles prêts. J’y vois de la folie. Une folie qui suppose que l’erreur est impossible, que la prudence est une science exacte, que l’histoire ne bifurque jamais. 
Je ne suis pas stratège. Je paie mes factures, je fais mes courses (de plus en plus difficilement), je ne regarde jamais le journal, je sais dans quel béton il est coulé. 
Mais je sais qu’ailleurs, quelqu’un dicte le narratif, calcule les trajectoires de missiles comme on calcule un itinéraire sur Google Maps. Quelqu’un décide, en notre nom, de ressources à piller, de guerres à déclencher, de vies à sacrifier. 
Le monde n’est pas un échiquier. C’est de la poudre à canon. Et nous sommes les étincelles. 
 
PS : J’allais toucher un mot sur le rôle insignifiant de la France dans le « concert des nations », mais je me ravise. Laissons-la à la place à laquelle Kéké Rose l’a mise. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 
 

mercredi 14 janvier 2026

L’Iran, ou l’art occidental du tricotage éternel

Pixabay
L’Iran, toujours. Tantôt ici, tantôt là-bas, mais jamais bien loin des projecteurs. La pièce est au point : les gentils, les méchants, et un metteur en scène qui, depuis des décennies, rejoue la même tragédie sous le titre ronflant de Démocratie à la carte. 
1953. Certains éveillés n’étaient pas encore nés. En tauromachie, on dit encorné, quand le taureau réussit son coup ! C’est dire, si l’histoire n’est que la pérennité d’un savoir-faire géo-stratégique bien rodé. 
En 1953 donc, un certain Mohammed Mossadegh, Premier ministre démocratiquement élu, plus légitime que ne l’est von der Leyen à la tête de l’UE, commet l’impardonnable : nationaliser le pétrole iranien. Scandale !
Le pétrole, voyez-vous, ne se partage pas, il se possède. Suivez mon regard ! Alors Washington et Londres, conjointement la CIA et MI6, armés de leurs aiguilles à tricoter, organisent un joli coup d’État. Exit le nationaliste gênant, place à un Shah docile, bien coiffé, bien présentable – et surtout, très banquable –, avec la Shahbānou, ou « dame du roi », faisant les couvertures de tous les magazines de l’époque. C’était d’un glamour ! 
Moralité de l’histoire : la « liberté », selon le concept occidental, a très souvent besoin d’un bon despote pour lui tenir la porte. En cherchant autour de nous, nous trouverons sans peine des exemples plus récents… N’oublions pas dans l'équation les sionistes, toujours prompts à tirer les fils dans l’ombre. Leur rêve ? Faire d’Israël le nouvel empire perse. 
Un projet qui, avouons-le, a de quoi séduire stratèges et industriels de tout poil. 
Années 1960-70. On fait vite. On ne peut pas rédiger en quelques lignes l’équivalent d’une encyclopédie, alors qu’il s’agit d’activer la comprenette sans trop alourdir la cabeza
Le fait est que le régime impérial brille sur les écrans, mais grince dans les cachots. Les prisons se remplissent d’opposants, surtout de marxistes à coloration nationaliste – ces hirsutes qui font frémir les banquiers et saliver les ambassadeurs. 
L’islamisme, lui, est toléré… à petites doses, c'est buvable, et puis ça peut s'avérer très utile le cas échéant. On retient son souffle. Car la peur du religieux, tout de noir drapé, c’est le meilleur fil à tricoter qui soit. Mémé et pépé Tricot aiment le frisson à l’heure du bulletin d’information ! 
1978-1979. Les rues s’embrasent – je me souviens comme si c’était hier –, les slogans claquent, la foi se mêle à la révolte. Les médias sont à la noce. Le champagne coule à flots dans les chancelleries et dans les salles de rédaction ! 
L’Occident feint l’étonnement, et prépare déjà son prochain discours. Khomeini rentre d’exil. Triomphe. 
On murmure que la France lui a prêté un micro ; on oublie de préciser que ce silence arrangeait tout le monde. Après tout, des fanatiques religieux, c’est plus pratique qu’une gauche nationaliste, mal embouchée, comme l’était l’iranienne : ça fait peur, ça justifie les budgets militaires, et ça permet de se draper dans le rôle de défenseur des Lumières.
Alors, que choisir ? Une gauche nationaliste qui ose toucher au sacré (le pétrole, bien sûr), ou des mollahs qui étouffent leur peuple sous le voile de la théocratie ? En termes de propagande, le calcul est simple : un régime religieux, c’est l’ennemi idéal. Il légitime les croisades modernes, nourrit l’industrie de l’armement, et endort les consciences sous prétexte de civilisation. L’obscurantisme religieux est porteur, n’est-ce pas ? 
Résultat : les marxistes sont écrasés, les ayatollahs intronisés, et l’Occident rassuré. Pas pour longtemps, certes, mais la stratégie donne ses fruits. Car le grand art du tricotage, c’est de toujours trouver un nouveau fil à tirer. Le peuple iranien, lui, reste pris dans la même pelote : tricoté, détricoté, jamais maître de son propre motif. La pièce continue. Les acteurs changent, mais le scénario, lui, reste résolument identique. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

mercredi 25 juin 2025

Si l’Iran m’était conté

Source
La guerre n’est pas une mauvaise affaire pour qui en tire profit.
Dans les années 1950/1960, l'objectif des puissances dominantes était d'empêcher les pays du Moyen-Orient d'acquérir l'arme nucléaire.
Tout, mais pas ça ! Sauf pour Israël !
Il s'agissait alors d'une initiative soviétique visant à prévenir ce qui est arrivé par la suite. Dans le concept soviétique, cette région du monde, riche en matières dites fossiles et par sa position géographique, devait rester (ou devenir, la Seconde Guerre mondiale étant passée par là) une zone commerciale où les différents partenaires échangeraient produits et culture dans la bonne entente. Cela fut le cas pendant un temps.
Sous le règne du Shah d'Iran, par exemple, les relations entre l'ancien empire perse et le tout jeune État d'Israël étaient de bons voisinages. On commerçait et on entretenait des relations cordiales. Le Shah acquis à la cause occidentale n’était pas farouche au point d’aller faire le guérillero dans les monts Zagros !
Les discussions lancées entre Russes et Américains sur le sujet furent rapidement abandonnées sous la pression de l'État d'Israël, qui, sans en avoir l’air, avait d'autres projets en tête.
L'idée d'un « grand Israël » a toujours été l'obsession des dirigeants sionistes, habités par l’arrivée d'un Messie sur terre quand le monde serait à feu et à sang, afin de le sauver de lui-même et d'enfin cimenter le socle du peuple élu à la place qui lui revient, tout en haut de la pyramide humaine !
Cela paraît cinglé, mais chez eux ça ne rit pas avec la tambouille messianique ! Et qui de mieux pour accomplir cette « prophétie » que les théoriciens de cette idée démente ?
Ce que nous n’obtiendrons jamais par la diplomatie, nous l’aurons par le feu !
L'arrivée de la république islamique et de l'islam politique a bouleversé tout, contrariant les maîtres et donnant à Israël le moyen de se débarrasser des règles. D’aller porter le fer où bon lui semble dans son pré carré, avec la bénédiction des États-Unis, toujours prêt à jouer les John Wayne pour le compte des sionistes ! 
Il faut se débarrasser de l'idée que l'Iran était ou demeure un agresseur potentiel et Israël le gentil gendarme « démocratique » nullement guidé par l'ambition, comme la propagande le déclame chez les alliés de la Grande-Bretagne, pour des raisons historiques évidentes ; et en France, colonisée par l'État d'Israël, où bientôt toute critique à son égard pourrait être passible, au mieux, d'une garde à vue !
L'islam politique, héritier de la Perse antique, a redistribué les cartes et a été utilisé comme levier pour pousser Saddam Hussein à faire une guerre par procuration contre ses propres intérêts. Cette guerre de huit ans a coûté 1 200 000 morts et laissé l'Irak exsangue, un fruit mûr, bon à cueillir.
Ces faits expliquent la manipulation actuelle concernant un Iran « belliqueux », muni de l’arme nucléaire (faux), avec un risque grave de troisième guerre mondiale, ce qui arrange Israël, les marchands de canons et l’État profond, celui qu’on ne voit pas, mais qui nous a à l’œil !
La question est : par quel moyen de pression, Donald Trump, opposé à Israël et à l'état profond, a baissé, ou feint de baisser pavillon sur l’Iran, s’interroge à bon escient Candace Owen.
Comme on le pense fortement, le sionisme possède l’argent, les réseaux d’influence, les caméras cachées et l’arme la plus redoutable entre toutes : le chantage. 
Tant que cela durera, aucun président, quelles que soient les promesses et la volonté, ne pourra arrêter la machine infernale. 

Sous l’Casque d’Erby 


samedi 14 juin 2025

Hier, aujourd'hui, demain, une seule alternative : la guerre !

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Ouvertement déclarée ou non, la guerre nous est proposée comme on offre des produits à la consommation pendant les soldes. Un bras, une jambe, un crâne ou tout un corps à prix discount. Elle est l'entrée, le plat principal et le dessert d'un menu à la carte. 
L'Iran aujourd'hui, l'Ukraine plus tôt et Gaza pour garnir ce gros sandwich bien bourratif pour faire taire les consciences, avec deux fronts rangés en ordre de bataille : le Bien et le Mal. On gave l'opinion publique à qui on demande de donner une note de un à cinq à cette sinistre nourriture. 
De la chair à canon au silence des cimetières, c'est la mort qu'on revêt d'une étrange lumière. Si tant est que « lumière » soit le terme approprié en l'occurrence. Comme s’il n'existait dans un univers déshumanisé qu'une seule voie, celle de notre peur et de notre lâcheté dans une réalité virtualisée. La voie la plus directe et la plus aisée pour atteindre un confort qui nous pousse à penser que pour enrayer la gangrène, l'amputation d'un membre suffit à sauver l'organisme.
Nous sommes dans un jeu vidéo, comme en Irak avant et en Ukraine après, nous disputant le monopole d’une raison séquestrée par les organisateurs de cette sanguinaire odyssée. 
Au jeu de qui a raison et qui refuse d’avoir tort, nous finirons tous six pieds sous terre sans avoir creusé la question.
Quoi de plus évident pour escamoter un arbre que la forêt elle-même ? L’histoire est cette pute qui écume les champs de bataille pour, dans la putréfaction des cadavres, tirer un narratif qui la rendra appétissante au regard des futures victimes !
Quand le réel et le virtuel s’amalgament, il ne reste plus que des promesses qu’on ne peut pas tenir. Des propos sans témoins et des témoins qui disent les avoir entendus dans la bouche des muets.
Quand il ne restera plus que le souvenir flou de ce qui aurait pu être un monde différent, ceux qui auront échappé au carnage iront commémorer le martyre comme on célèbre une page glorieuse dans le grand livre noir de nos consciences.

Sous l’Casque d’Erby 



vendredi 7 octobre 2022

Actrices cisaillant leurs cheveux pour leur gueule !

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On me demande pourquoi n’ai-je plus de télé ? Une bizarrerie d’autant plus inexplicable que l’antenne satellite reste accrochée au pignon sud de la maison comme une tache que la modernité inflige. Ma réponse à la question ne varie pas : « parce que je vous ai, vous ! »
Au hasard, je sais ce que chacun et tous ont regardé comme programme la veille ou tout récemment. Ce qu’ils traînent comme fardeau, ce qui plombe la clairvoyance et dont on ne guérira peut-être jamais.
Le monde s’effondre ; le chaos s’installe dans la ouate des quartiers « résidentiels » ; la violence fait loi à la nuit tombée et la peur recouvre de son noir manteau les quartiers de la ville ; les prix flambent, les rayons se vident et ne se remplissent plus du tout, ou très peu. Et si tout ne va pas bien, on fait comme si.
En ce moment, avec l’Ukraine et la pénurie programmée, je sais de source sûre (de TF1 à TFX) que Poutine est le Diable personnifié. Que ses démons sont ceux qui refusent, de ce côté-ci de la rive, d’avaler une pilule d'une telle grosseur. Ceux qui, un peu plus tôt, n’ont pas voulu d’un vaccin frelaté et qu’on marginalise avec l’aide de ce que la machine d’Etat a comme moyens à disposition pour faire plier le réfractaire. Peine perdue : 25% de la population a résisté et résiste encore, en France, et peut-être davantage ailleurs dans le monde.
Mais actuellement, chez les décadents, la tendance est autre, elle a pour cadre l’Iran, les femmes qu’on opprime et qu’il faut libérer des « griffes de Satan » ! Le Wokisme est là pour réussir ce que la puissante CIA n’a pas réussi à faire jadis dans ce pays que tout le monde veut réduire en cendre, à commencer par Israël. Nous avons vu le résultat en Irak !
Des artistes féminines cisaillent des touffes de cheveux devant la caméra en guise de solidarité envers les femmes opprimées en Iran. C’est le nouveau combat de leur vie !
Putains protéiformes du showbiz avec lesquelles tout est conforme ! Portions congrues qu’on met en lumière dans le musée des lettres mortes. Une touffe de cheveux pour les femmes iraniennes ! Une autre pour les Ukrainiennes ! Et rien pour cet ex-magistrat qui proposait sa fille de 12 ans sur le Net à qui voulait bien violer de la chair tendre et à qui le tribunal a donné du sursis ? Un « avertissement sans frais » que ses confrères lui ont offert comme on fait un cadeau d’anniversaire !
Pas de touffes non plus pour les enfants victimes des réseaux pédophiles, dont l’Ukraine est une plaque tournante ! Motus aussi sur le trafic d’organes, dans cette Ukraine si exemplaire et si nazillonne !
Quelqu’un pour nous dire qui se cache derrière le rideau où faudra-t-il attendre 50 ans avant la levée du « secret défense » ?
Pas un poil sur la table pour les Gilets Jaunes réprimés par la police de Macron en mode tonton Macoute pendant leurs revendications pacifiques.
Plus tôt dans le calendrier, au plus fort du matraquage vaccinal, la mixité acteurs-actrices, à travers une campagne grossièrement orchestrée, étaient venus larmoyer dans les médias pour convaincre les rétifs de se faire vacciner pour retrouver dare-dare « la vie d’avant » et le retour du public dans les salles obscures. Rien de moins !
Des nantis carburant à la passe, comme vulgaires péripatéticiennes, capables de jouer une couleuvre de Montpellier après sa mue, une gallinette cendrée ou un marsupial, à qui il ne manque que les écailles, les plumes et les poils pour faire aussi vrai que nature, sont des pauvres gens sans personnalité, cultivant la mégalomanie comme on fait pousser la laitue romaine dans le potager.
Des salauds sans conscience !

Sous l’Casque d’Erby