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vendredi 7 octobre 2022

Actrices cisaillant leurs cheveux pour leur gueule !

Source
On me demande pourquoi n’ai-je plus de télé ? Une bizarrerie d’autant plus inexplicable que l’antenne satellite reste accrochée au pignon sud de la maison comme une tache que la modernité inflige. Ma réponse à la question ne varie pas : « parce que je vous ai, vous ! »
Au hasard, je sais ce que chacun et tous ont regardé comme programme la veille ou tout récemment. Ce qu’ils traînent comme fardeau, ce qui plombe la clairvoyance et dont on ne guérira peut-être jamais.
Le monde s’effondre ; le chaos s’installe dans la ouate des quartiers « résidentiels » ; la violence fait loi à la nuit tombée et la peur recouvre de son noir manteau les quartiers de la ville ; les prix flambent, les rayons se vident et ne se remplissent plus du tout, ou très peu. Et si tout ne va pas bien, on fait comme si.
En ce moment, avec l’Ukraine et la pénurie programmée, je sais de source sûre (de TF1 à TFX) que Poutine est le Diable personnifié. Que ses démons sont ceux qui refusent, de ce côté-ci de la rive, d’avaler une pilule d'une telle grosseur. Ceux qui, un peu plus tôt, n’ont pas voulu d’un vaccin frelaté et qu’on marginalise avec l’aide de ce que la machine d’Etat a comme moyens à disposition pour faire plier le réfractaire. Peine perdue : 25% de la population a résisté et résiste encore, en France, et peut-être davantage ailleurs dans le monde.
Mais actuellement, chez les décadents, la tendance est autre, elle a pour cadre l’Iran, les femmes qu’on opprime et qu’il faut libérer des « griffes de Satan » ! Le Wokisme est là pour réussir ce que la puissante CIA n’a pas réussi à faire jadis dans ce pays que tout le monde veut réduire en cendre, à commencer par Israël. Nous avons vu le résultat en Irak !
Des artistes féminines cisaillent des touffes de cheveux devant la caméra en guise de solidarité envers les femmes opprimées en Iran. C’est le nouveau combat de leur vie !
Putains protéiformes du showbiz avec lesquelles tout est conforme ! Portions congrues qu’on met en lumière dans le musée des lettres mortes. Une touffe de cheveux pour les femmes iraniennes ! Une autre pour les Ukrainiennes ! Et rien pour cet ex-magistrat qui proposait sa fille de 12 ans sur le Net à qui voulait bien violer de la chair tendre et à qui le tribunal a donné du sursis ? Un « avertissement sans frais » que ses confrères lui ont offert comme on fait un cadeau d’anniversaire !
Pas de touffes non plus pour les enfants victimes des réseaux pédophiles, dont l’Ukraine est une plaque tournante ! Motus aussi sur le trafic d’organes, dans cette Ukraine si exemplaire et si nazillonne !
Quelqu’un pour nous dire qui se cache derrière le rideau où faudra-t-il attendre 50 ans avant la levée du « secret défense » ?
Pas un poil sur la table pour les Gilets Jaunes réprimés par la police de Macron en mode tonton Macoute pendant leurs revendications pacifiques.
Plus tôt dans le calendrier, au plus fort du matraquage vaccinal, la mixité acteurs-actrices, à travers une campagne grossièrement orchestrée, étaient venus larmoyer dans les médias pour convaincre les rétifs de se faire vacciner pour retrouver dare-dare « la vie d’avant » et le retour du public dans les salles obscures. Rien de moins !
Des nantis carburant à la passe, comme vulgaires péripatéticiennes, capables de jouer une couleuvre de Montpellier après sa mue, une gallinette cendrée ou un marsupial, à qui il ne manque que les écailles, les plumes et les poils pour faire aussi vrai que nature, sont des pauvres gens sans personnalité, cultivant la mégalomanie comme on fait pousser la laitue romaine dans le potager.
Des salauds sans conscience !

Sous l’Casque d’Erby



mercredi 19 novembre 2014

Projet de boulangerie bio paysanne, besoin de soutien !

 
SOURCE APPEL

Quelque part un homme, une famille, des frères de vie, ont besoin de nous. Voici le projet tel que relayé par nos amis Les Brinsd'herbes Engagés  lui souhaitant le même succès que celui de la très petite librairie  de Clisson.

Présentation détaillée du projet :

Le projet a démarré en juin 2014. Il a pour objectif de convertir une ancienne boulangerie de village, située au coeur du pays Charollais, sur la commune de Chevagny-sur-Guye, en exploitation agricole en tant que paysan-boulanger en agriculture biologique.

L’idée est de produire les céréales (blé, seigle et petit épeautre) sur des parcelles situées à proximité du village (8 km), en mettant l’accent sur les variétés anciennes de blé (Haut Brionnais Hatif, Barbue du Mâconnais, etc.).
Le grain sera ensuite stocké, trié et transformé en farine au sein d’une micro-meunerie située dans la cour intérieure de la boulangerie. Les photos ci-dessous montrent que le bâtiment a déjà été rénové, et équipé de 2 silos à grains, d’un trieur et d’un moulin à meules de pierre.
Actuellement, cette micro-meunerie peut stocker 20T de grains triés et produire environ 100 kg de farine par jour.
Nous nous focalisons maintenant sur l’ancien fournil qui comprend un four à bois, de type four à gueulard, avec une capacité de cuisson de 100 kg de pain par fournée. Celui-ci n’a pas fonctionné depuis les années 50.
C’est dans ce four que pains et viennoiseries seront cuites, avant d’être vendus sur place, sur les marchés et par le biais d’AMAP.
Concernant le four, celui-ci est en cours de rénovation sous les conseils d’un artisan spécialisé (Sarl Fours Voisin). Il devait être opérationnel au cours du mois de novembre 2014. Mais c’est avec beaucoup de regrets que nous avons constaté que la cheminée du four a été bouchée et partiellement détruite.
À quoi servira la collecte ?

Le coût total du projet s’élève à 26 700 euros : terrains agricoles, aménagement de la meunerie, restauration du four et aménagement du fournil.
Aujourd’hui, pour finaliser le projet et commencer l’activité, il me manque 7 200 euros.

Les fonds collectés serviront à financer :

 
- la cheminée du four : 2 900 €
- un pétrin mécanique : 2 500 €
- le matériel de boulangerie (bannetons, etc.) : 700 €
- un poêle à granulés pour le fournil : 1 100 €

Si la collecte dépasse les 7 200 €, l’argent supplémentaire servira à améliorer l’aménagement du local de vente.

POUR LE COUP DE MAIN ET PLUS D’INFOS, C’EST ICI


Sous l'casque d'Erby

dimanche 9 novembre 2014

Ces journaux qui ont besoin de soutien...

Nos petits cerveaux de fourmis déboussolées ayant perdu le sens de l'orientation, ne sachant plus, ou presque, comment s'y prendre pour garder la tête hors de l'eau, s'activent pour conserver ce qui à nos yeux importe le plus pour oser espérer : la liberté de penser et de dire.
Raison pour laquelle je reproduis in-extenso ou presque cet appel publié dans Acrimed pour soutenir ces deux symboles de la verticalité que sont Siné Mensuel et Le Ravi, parmi d'autres moyens de parole libre, qu'on enterre sans grand bruit...

Ces journaux qui ont besoin de notre soutien : Siné Mensuel, Le Ravi et sans doute quelques autres...
À l’instar d’Acrimed, qui a dû faire appel (avec succès) à la générosité de ses lecteurs et de ses sympathisants pour pouvoir assurer sa survie financière, plusieurs journaux traversent actuellement une crise de financements qui met en péril leur existence même.
Ces titres, qui ont l’audace de s’exprimer contre le consensus néo-libéral, et qui proposent à leurs lecteurs un autre journalisme et une autre vision du monde que celle des médias dominants, sont généralement (quasi-)exclus du système des aides publiques à la presse. Ce dernier, opaque et aberrant, ne remplit en effet aucunement sa fonction initiale, à savoir la garantie du pluralisme et de la qualité de l’information, et favorise les plus gros (16 millions d’euros pour Le Monde et Le Figaro en 2013…) au détriment des médias alternatifs et/ou associatifs.
Nous relayons donc ici deux extraits d’appels, lancés par Le Ravi (« mensuel satirique de la région PACA ») et Siné Mensuel, non pas tant pour témoigner d’une adhésion stricte à l’esprit et à la lettre de ces deux titres que pour essayer, avec les moyens qui sont les nôtres, de participer à la préservation d’un certain pluralisme et à la sauvegarde de titres qui ont choisi un modèle économique et un discours alternatifs à celui des médias dominants (Acrimed).

Source
Le Ravi
« Vous connaissez le refrain : Le Ravi a besoin de vous. Vous le connaissez bien. Il revient désormais presque chaque année, au moment de sortir la crèche du placard, le sapin du garage et mamie de la maison de retraite. Sauf que là, le mensuel qui ne baisse jamais les bras a plus que des crampes. On se demande si ce n’est pas la gangrène. En tout cas, ça picote méchamment.
Pourtant, comme le dirait un éminent cancérologue, on a toutes les chances de mourir guéri ! Dans un paysage médiatique en berne où même le Canard enchaîné voit son lectorat diminuer, nos ventes en kiosques bondissent de près de 50% et les abonnements de plus de 20% entre 2013 et 2014. La fréquentation de notre site frôle désormais les 50.000 visiteurs uniques mensuels.
Mais après onze ans d’existence, 2.000 personnes au mieux, dont moins de 1.000 abonnés, achètent chaque mois le Ravi. Ce n’est pas rien, mais ce n’est pas suffisant pour faire vivre une petite rédaction, même chichement payée. Avec la Tchatche, l’association qui nous édite, le Ravi se déploie dans des actions éducatives et des projets de journalisme participatif. Parce que cela fait sens et parce que nous avons fait le choix, pour créer les conditions de notre indépendance, de diversifier nos ressources.
Seulement, le monde associatif est lui aussi en crise. Média inscrit dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, nous subissons notamment de plein fouet, comme les autres, la diminution des aides publiques indispensables pour financer nos projets.
En 2014, le financement du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur baisse par exemple de 44%. Du côté du Conseil général des Bouches-du-Rhône, la tendance est plus nette encore : 89% de baisse. Nous n’osons croire que cela soit lié à nos enquêtes sur cette institution présidée par le multi-mis en examen Jean-Noël Guérini. Il n’y aurait pas que le Front national qui inscrirait le Ravi sur liste noire ? […] »
S’abonner et/ou faire un don sur le site du Ravi.


Source
Siné Mensuel
« L’année dernière, à la même époque, nous avions déjà crié misère... Et nos lecteurs nous ont sauvé en nous envoyant 85.000 euros ! Et v’là qu’on recommence... Cette somme nous a permis de tenir une année, en payant la cinquantaine de collaborateurs qui bossent pour nous chaque mois, les pigistes, la vingtaine de dessinateurs, les correctrices et tous ceux qui permettent que le journal fonctionne. Dans le lot, trois salariés fixes, le local, la poste, l’imprimeur, etc. En tout, chaque numéro revient à 65.000 €. Nos ventes se sont encore tassées, nous sommes passés de 19.000 à 15.000 exemplaires. On ne peut pas s’endetter, aucune banque n’a envie de nous prêter du fric ! Et, comme vous le savez, nous n’avons pas de grosse machine capitalistique pour nous aider à franchir les vents mauvais. Pour toutes ces raisons, nous nous tournons à nouveau vers nos fidèles lecteurs...
La campagne d’appel aux dons que nous avons lancée le mois dernier fonctionne bien, mais pas assez. Nous avons récolté 18.500 €, ce qui est déjà beaucoup, mais trop peu pour envisager un avenir au-delà de 2014. On sait bien que tout le monde est dans la mouise. Sauf, manque de bol, ceux qui nous ne lisent pas ! Si rien ne se passe, c’est une assurance de mort certaine. Nous n’avons pas les moyens de nous offrir des campagnes de pub, et notre seul soutien, ce sont les lecteurs […] ».

jeudi 9 octobre 2014

En Syrie les mouches à merde sont au festin

Source
C'est chaque fois le même scénar. C'est toujours quand le riche, le rupin, le capitalo le veut, qu'on décide de la vie et de la mort de millions de personnes, qu'on fait la guerre tout pareil que dans un jeu vidéo du genre Modern Warfare pendant que le repas mijote dans la gamelle. Tout est réglé comme une partition parfaitement maîtrisée afin que le gogo gobe et cautionne la marche à suivre, la juste nécessité d'aller mettre le feu là où ces malades l'ont décidé. Le politique jouant en l'occurrence de l'instrument qu'il maîtrise le mieux, le pipeau, pour qu'on admire le bouquet final. Pour de l'argent et du pouvoir, on crée des faux conflits, on attise les rivalités, on amorce la pompe à haine pour transformer un jardin en une terre stérile et faire de l'être humain une machine à tuer et à se faire calciner sans qu'il comprenne goutte au merdier dans lequel il jute.
Chaque fois que ces salauds le désirent, on met le feu et le sang coule à flots. Jamais nous ne verront ces charognards qui aiment tant jouer avec la misère, la haine et la violence traîner au milieu des hurlements de douleur, au cœur de la peur, la où la vie n'est plus qu'animalité et où toute valeur est sans objet.
Depuis le début de la révolte en Syrie, dans le sillage du printemps arabe, en 2011, la répression dans ce pays est inouïe. Sans la moindre volonté de négocier avec son peuple, Bachar el-Assad a fait des manifestants pacifiques, revendiquant liberté publique et respect de la vie, une force militaire armée qui tient plus de l'armée mexicaine que d'une opposition sérieuse, avec la complicité passive d'un occident, pourtant si vif à porter le fer en Irak, en Libye en Afrique ou ailleurs, y compris en Ukraine, dont la campagne de propagande mensongère atteint un niveau de cynisme rarement vu. Décidé à réduire son peuple à sa portion congrue, quitte à ne gouverner qu'un pays fantomatique, utilisant son puissant arsenal militaire contre des civils inexpérimentés et manipulés, cette guerre civile a déjà coûtée la vie à plus de 100 000 personnes, poussée plus de deux millions à l'exil ou déplaçant des millions d'autres à l'intérieur du pays, plongeant ces populations dans un chaos humanitaire extraordinairement grave...
OUESKON VA, KESKON FAIT ?!

Sous l'casque d'Erby