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samedi 15 avril 2023

Bouton totalitaire en état de marche

Erby
L’histoire est obstinément têtue ! Vous croyez l'avoir chassée, elle revient au triple galop !
Cette affaire de « marquage chimique » des manifestants à Sainte-Soline me ramène à la mémoire l’époque finissante du franquisme vers les années 70. La jeunesse espagnole s’enhardissant manifestait de plus en plus ouvertement son ras-le-bol contre la dictature. Un régime, bien que chancelant, n’hésitant pas à faire fusiller, pour l’exemple, quelques pauvres diables qu’une certaine opposition, par excès d'imprudence et calcul politique, offrait au franquisme pour se faire un peu de publicité dans les manifestations organisées dans les capitales des pays étrangers.
La police espagnole utilisait déjà les canons à eau pour disperser les manifestants. Pas satisfaite de l’efficacité du procédé, elle eut alors l’idée de remplacer l’eau du camion-citerne par de la peinture acrylique. C’est ainsi qu’une fois souillés, les manifestants se faisaient cueillir par les brigades volantes comme on ramasse le raisin mûr.
Une méthode remise au goût du jour par nos champions en démocratie à Sainte-Soline et bientôt partout en Hexagonie ! Qu’importe le nom que nous donnons au régime, puisque deux polices totalitaires se ressemblent autant qu'une rangée de boutons sur l'uniforme !
Je crois que c’est Felipe González, vieux routier de la politique politicarde, avocat et patron du PSOE, qui disait que « la vérité est ce que les gens pensent qu’elle est et non pas ce qu’elle est en vérité ». Jolie pantomime pour cacher des montagnes d’ordures sous le tapis ! Pour cela, ils sont forts nos traîtres en tout genre !
Qu'il est étrange de voir disparaître une à une les valeurs qui ont fondé une nation et forgé la personnalité de ses enfants au cours de sa longue histoire, sans même nous en rendre compte, ou presque. Il n'y a guère que trois ans – en 2020 pour être précis – nous vivions encore dans ce qu'on désigne désormais comme le « monde d'avant », oubliant que dans les laboratoires du pouvoir profond – pour ceux qui en sont conscients – se mettait en place un complot planétaire à visée génocidaire. Il aura suffi d'un canular pour que la dystopie tant redoutée par Orwell ne nous fouette le visage comme un cauchemar bien réel.
On se surprendrait quasiment à parler de ce que nous vivions il y a trois ans comme on lit des témoignages sur la période insouciante précédant l'occupation nazie, sans que cela soulève la moindre oscillation sur le pont du navire. C'est juste si on n'accepte pas comme naturelle la nouvelle mode chez les miliciens de l’État français, je parle de la police : le lancer de manifestants ! Qu'est-ce qu'ils doivent se marrer dans les casernes en se repassant les images !
Comme le disait très précisément un commerçant qui a tout perdu depuis 2020, au cours d'une énième manifestation. Je cite de mémoire, mais elle est bonne : « On ne peut plus se contenter de ces petits défilés. Nos chefs n'ont rien à foutre de nos « jérémiades »... Ils sont là pour tout casser !... Protester comme on le fait, c'est pisser dans un violon ! Ils font ce qu'ils veulent... C'est programmé... Si on ne durcit pas le mouvement, c'est foutu de chez foutu !... »  
Tout comme nous, cet homme sage et en colère n'a pas envie de laisser un tel héritage aux futures générations.
 
Sous l'Casque d'Erby 
 

 

mercredi 9 février 2022

Le totalitarisme à marche forcée !

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Il y aura toujours des crétins pour penser que la guerre pandémique qu’on fait aux peuples depuis deux ans n’en est pas une. Ou qu’elle ne concerne pas tout le monde, puisque de fait elle serait le monopole d’une minorité messianique. Celle qui depuis longtemps vous écarte sur son passage avec des airs supérieurs, et qui finalement se ramasse une gamelle en posant le mauvais pied sur une belle merde !
Qu’il n’y aurait que les « bons » militants concernés par ce combat, les autres étant bons à mettre au rayon des proscrits, parce qu’ils ne sont pas dans le bon clivage !
Ce qui fut jadis un rêve est devenu une tumeur maligne.
Il me souvient qu’en Espagne, sous Franco, on n’était pas bon antifranquiste si on n’était pas encarté en bonne et due forme ! Comme s'il n'existait qu'un seul degré de conscience !
Récemment, les Gilets Jaunes, cette partie du peuple que la bienpensance du bon clivage ne saurait voir sans « vomir », en fit l’abject objet.
Et aujourd’hui, ça continue !
Parce que le glissement du monde vers le marais totalitaire est dénoncé par des gens dont on ne partage pas toujours les valeurs, mais qui ont une conscience, prenant des exemples historiques valables pour le démontrer, se font lapider par la cohorte de manipulateurs-manipulés, bras dessus, bras dessous, avec une violence inouïe !
L’exemple tout récent d’Ivan Rioufol dénonçant la « dictature hygiéniste » et sa déviance totalitaire, se faisant l’écho des propos sans concession du Professeur Raoult, établissant un parallèle, certes risqué, entre les tentations des pouvoirs et la façon dont les nazis avaient procédé avec les juifs dans le ghetto de Varsovie, sous prétexte de couverture « sanitaire », pour circonscrire une épidémie de typhus, a été cette goutte non point qui déborde, mais qui devrait mettre la puce à l’oreille !
Depuis que monsieur Rioufol a déclaré cela sous forme d’alerte pour une prise de conscience collective, il pleut de la « hyène fasciste » sur les réseaux sociaux comme au temps du jugement dernier ! C’est Black Friday sur la Shoah après la date autorisée. Vite, on remet les stocks en vitrine !
Or quand je vois les noms des ces chantres de l’indignation apparaître sur les réseaux pour une lapidation en règle, la conscience m'interdit d'y adhérer. 
On résume : une phrase isolée par un journaliste de Télérama et relayée jusqu’au vomi par des personnalités que bien évidemment n’ont aucun conflit d’intérêt aura suffi pour sonner l’hallali !
En vrac et sans ordre alphabétique, voici la liste non exhaustive de ces mercenaires de la morale publique : Roselyne Bachelot, Anne Hidalgo, Olivier Faure, Bernard-Henri Lévy, Alain Jakubowicz, Frédéric Haziza, Patrick Klugman, Raphael Einthoven, etc… « Tous reprenant une phrase isolée par le journaliste de Télérama, Samuel Gontier, et mise en scène sur twitter par Nils Wilcke, membre du SNJ (syndicat national des journalistes), spécialiste de « la gestion et l’optimisation des réseaux sociaux pour les médias » !
Une évidence : je n’hurle ni n'hurlerai jamais avec les loups ! 

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 7 mars 2021

Nos gouvernants n'aiment pas la France ni les français

Erby

Ce n’est pas souvent que je file en ville. Je ne l’ai pas fuie pour éprouver soudain le besoin d’un  « retour aux sources », comme on dit dans le jargon. Quand j’y reviens, faut pas se mentir, j’éprouve du plaisir à la retrouver. A goûter son anonymat sinon sa terrible indifférence, c'est selon. Peut-être parce que je sais que je ne vais pas m'y éterniser.
Quand j’y atterris, je m’installe à la terrasse d’un troquet dans une rue passante, et là, bien calé dans mon trip, le monde y défile comme dans un manège magique. Tous les pays s’y donnent rendez-vous pour un festin visuel digne de la quatrième dimension. Les couleurs flamboient comme des oriflammes poussées par la brise des rêves, sans autre notion que celle d’exister parce qu’on respire, on rit, on pleure, on aime ou on déteste, sans haine et sans crainte.
Parce que c’est la vie et que c’est ainsi qu'on l'aime.
Hélas, ce dernier passage a été un désastre moral. Comme si le glas des espérance, sonnant la fin des temps, ouvrait des passerelles vers un enfer perpétuel. Comme si des poignards maléfiques perçaient les entrailles, vous laissant juste ce souffle ténu pour que vous caressiez l’espoir insensé d’un retour à la vie normale. La vie d’avant la torture.
Plus de troquets pour voir défiler le monde dans sa sublime beauté. Que des gens tristes, tristement masqués. Des couples se tenant par la main ne cherchant même plus à s’embrasser. Il ne leur manquait que les gants pour éviter le peau à peau délictueux ! 
Plus de musées où aller faire fleurir l’arbre de l’esprit devant l’origine du monde.
Plus de cinémas où étancher une soif d’imaginaire en regardant 2001 l’odyssée de l’espace, Les sentiers de la gloire, un bon Sergio Leone, Citizen Kane ou n’importe quel navet pourvu qu’il procure du plaisir à celui qui regarde.
C’est cette liberté que nos dirigeants veulent effacer, ouvrant les vannes à une gouvernance totalitaire.
Les gens qui sont à la tête du pays n’aiment pas la France ni les français. Peut-on laisser la direction d’une nation à des personnes qui n’ont que la haine pour moteur ?

Sous l’Casque d’Erby 



dimanche 22 novembre 2020

Résister c'est vivre avec honneur


Gaulois réfractaires, alcoolos, sans dents, gens qui ne sont rien, mafieux, ruraux etc... nous devons nous rassembler, montrer notre force. Nous l'avons déjà fait, nous pouvons le refaire.
Pioché sur VK. 

Si on considère que la France, comme le reste de l’Europe, et une bonne partie du monde restant, est sous séquestre et l’humain en passe d’être réduit à sa portion congrue, nous sommes dans l’obligation d’entrer en résistance, passive ou active, sous peine de nous perdre et de ne laisser aucune chance aux générations à venir.
Tuer dans l’œuf le totalitarisme qui s’installe sous couvert de sécurité sanitaire et son accompagnement policier, est autant une question de survie que d’honneur.
La résistance n’est le privilège d’aucune chapelle ou église. Elle est la voix d’un pays qui se lève pour défendre ses valeurs au-delà du carcan idéologique. La liberté n’est pas un dogme, mais un bien qui vient au monde avec soi.
La mode étant à la confusion, je me dépêche d’éclairer les esprits, du moins celui de ceux qui n’ont pas tout saisi de la partie qui est en train de se jouer. La résistance au pouvoir corrompu et à ses dérives totalitaires, n’est pas l’apanage d’une fraction politique qui aurait le monopole du Bien et du Mal.
Pour ceux qui l’ont vécu, pour ceux qui l’ont appris dans les livres d’histoire, quand les nazis ont occupé la France, la résistance n’était pas affaire de couleur politique. Elle concernait tous les français, républicains, communistes, socialistes, anarchistes, apolitiques et je-m’en-foutistes. Tous avaient le même objectif : se débarrasser de la peste brune ! 
Aujourd’hui comme hier, c’est les absurdités de clivage politique, entretenu par un gouvernement corrompu, et des médias manipulateurs, tout aussi corrompus, que nous devons surmonter pour chasser le gibier de potence qui morcelle le pays pour mieux le vendre. La France est un pays avec une histoire, pas une putain qu’on met sur le trottoir !
Nous devons retrouver notre liberté, car semblablement au soleil, elle brille pour tout le monde.

Sous l’Casque d’Erby 



samedi 13 janvier 2018

La doctrine totalitaire n’est pas une fausse nouvelle

Il s’en passe du vilain en ce monde. Je note que notre capacité à avaler (et digérer) tout et n’importe quoi est impressionnante. Le fait divers – ce à quoi se résume depuis toujours la vie politique – est comme un potager en « dormance » : malgré le silence de surface ça grouille par en-dessous que c’est miracle à observer. Un produit que les « Grandes Familles » de la planète mettent en rayon en toute saison pour distraire le chaland.
Qu’il s’agisse d’acte pyromane, d’accident d’avion ou de voiture, de baston entre gens avinés, de vol de scooter ou de chamailleries entre voisins, chaque fois qu’un de ces faits a lieu en ce monde, qu’on présente comme un modèle de civilisation, mais qui s’applique à rayer des cartes son surplus de pouilleux, la meute médiatique prend son panard à détailler le pedigree de l’auteur ou des responsables « présumés » de ces actes qui s'imposent comme le paradigme à suivre.
L’air de ne pas y toucher, les missionnaires du décervelage intensif se font dessus pour nous débiter, avec des trémolos concordants, le portrait-type de l’assassin, du « présumé suspect », en général des individus de « type exogène », « asiatique », « africain » ou d’aspect… « très bizarre »… Un homme n’étant plus l’égal d’un autre homme, mais le produit d’une valeur variable selon une cotation développée dans les laboratoires meurtriers de la pensée unique, réveillant par ricochet le sordide qui sommeille en chacun. On ne le répétera pas assez, c’est avec ce genre de faits misérables qu’on déclenche les tragédies, qu’on alimente la haine. La violence est une plante vivace poussant dans des sols secs et pauvres donnant des massifs increvables qu’on élimine à grands coups de glyphosate !
Si, comble de « l’aubaine », les faits se produisent dans une banlieue sombre - une de celles prise pour cible par le pouvoir politique pour faire diversion, ce qui est toujours le cas -, frappée par le désœuvrement d’une jeunesse abandonnée, perdue dans l’aridité d’une vie qu’ils n’ont pas voulu, par des adultes emmurés dans la crainte, ou dans une région prise d’assaut par des migrants en transit, organisés en « clans rivaux », fuyant guerre, misère et dévastation, mal logés, maltraités, mal nourris, se livrant à des actes de colère « incompris », mais déréglant le « confort » des riverains, eux-mêmes plombés par une misère politique et culturelle grandissantes, aux prises avec le chômage, la frustration et la fureur que l’état génère, on ne se privera pas en surajoutant les ingrédients qu’il faut afin de présenter une situation « conflictuelle » comme une « invasion hors-normes », fournissant de fait à la « peste brune » l’occasion de se développer rendant un fier service à une classe politique fomentant ce petit commerce pour continuer son sale ouvrage. L’acculturation devenant par ce biais projet politique totalitaire. Fausse nouvelle ou vraie stratégie des puissances qui détiennent le pouvoir ?...
Même si le gars est né sur le territoire français, qu’il cause titi parisien, n’ayant jamais foulé le sol du pays d’origine de ses parents, ni approché la culture - pas plus celle de ses racines que celle du bel Occident -, ne parlant pas arabe, chinois, japonais ou le bambara, il est de fait un élément exogène qu’il faut rendre à son élément naturel, hors de nos potagers !
Que nous sommes loin de l'esprit de Morvan Lebesque quand il parlait de « ses millions de visages différents qui ont le même fleuve pour miroir » !



Sous l’Casque d’Erby



" Le président américain Donald Trump a posé une colle inhabituelle aux médias du monde entier, tenus de puiser dans leurs lexiques les plus fleuris pour traduire ses propos allégués au sujet des « shithole countries ».
Terme très vulgaire, « shithole » se réfère aux latrines extérieures pour désigner un endroit particulièrement repoussant.
Toute la difficulté pour les traducteurs consiste à reproduire au mieux la grossièreté du langage, mais aussi, parfois, à ménager la sensibilité du public, selon un florilège rapporté par les bureaux de l'AFP.
En français, de nombreux médias, dont l'AFP, ont retenu la formule très crue de « pays de merde », proche du sens littéral et conforme au style souvent sans fioritures de M. Trump, qui a toutefois laissé entendre vendredi ne pas avoir utilisé l'expression incriminée.
Des dictionnaires bilingues comme le Harrap's proposent toutefois des solutions moins grossières, comme « porcherie », « taudis » ou « trou paumé ».
Variations sur le même « terme »
La presse espagnole est à l'unisson de la presse française avec « paises de mierda », des médias grecs introduisant quant à eux une nuance : « pays de chiottes ».
Aux Pays-Bas, le grand quotidien Volkskrant et une bonne partie de la presse néerlandophone esquivent la vulgarité en utilisant le terme « achterlijke », ou « arriéré ».
En Russie, Ria Novosti parle de « trou sale », mais Troud, un journal syndical, va plus loin avec « trou à merde ».
En Italie, le Corriere della Sera avance « merdier » (merdaio), et l'agence tchèque CTK choisit de son côté de parler de « cul du monde ».
La version animalière
Les médias allemands optent souvent pour l'expression « Dreckslöcher », qui peut se traduire par « trous à rats ».
L'allégorie animalière est aussi de mise dans la presse serbe, avec l'expression « vukojebina », à savoir « l'endroit où les loups copulent ».
Les plus polis
En Asie, les médias semblent davantage à la peine pour trouver le mot juste en langue locale, tout en évitant parfois de choquer.
Au Japon, la chaîne NHK a choisi de parler de « pays crasseux », l'agence Jiji utilisant un terme familier, mais pas forcément injurieux pouvant se traduire par « pays ressemblant à des toilettes ».
Les médias chinois se contentent en général de parler de « mauvais pays », évitant de reproduire l'expression originale dans sa grossièreté.
Les poétiques
La version la plus allusive et la plus imagée revient sans conteste à l'agence taïwanaise CNA, qui évoque des « pays où les oiseaux ne pondent pas d'œufs ».

***


Mais tous oublient que dès 1989, Robert Crumb dessinait déjà Donald Trump dans "Amerika" pour les Éditions Cornélius . Un histoire qui n'a malheureusement pas vieilli ! ... Et dont voici quelques extraits :






mercredi 12 août 2015

Grèce : la noyade programmée

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Dans la longue chaîne des pays étranglés par la haute finance, celle dont on distingue à peine l’ombre tant la brume qui la recouvre est dense, l’acte criminel pourtant avéré, la Grèce est celui dont les plans d’aides virtuels ressemblent à de l’acharnement sur cadavre. Les spécialistes s’accordant sur un point :
« Ce crime est l’œuvre d’un gang de malades » !
Diligentée sur les lieux, la police est à cran. La population gronde, la trouillométrie atteignant un pic plus important que les précédents, le pouvoir politique des pays voisins, touchés peu ou prou par le séisme, faisant l’autruche dans les plaines du Far-West, vend d'importantes cargaisons de lubrifiant à tarif discount, divertissant les foules avec des spectacles bas de gamme, comme celui où l’on met en scène des peuples  prébendiers se gavant sur le dos du voisin, ayant fait de l’aide un art de vivre !
Des milliards de microparticules de présomptions pleuvent sur les suspects comme autant de billets de banque imaginaires et pas une once de preuve à se mettre sous la molaire. Les opinions, soigneusement tripotées – pas encore tout à fait conscientes que tous les peuples sont logés à la même enseigne, à échéance plus ou moins longue , prenant les « trouvailles » du scénar pour de l’argent comptant ont vite fait de confondre la victime avec l’assassin, acceptant sans broncher un bouquet de lois liberticides censées les protéger !... Le totalitarisme n'étant plus une menace mais une réalité bien concrète !
Après deux premiers plans de sauvetage d’un montant « colossal », dont le peuple grec n’a jamais vu la couleur, accompagnés de mesures scélérates – c’était et c’est toujours le deal imposé par la Troïka pour obtenir le droit de propriété du pays ciblé pour le compte des créanciers – voici un troisième plan de 85 milliards qui va permettre à Athènes « de payer ses arriérés » et « recapitaliser les banques », sans pouvoir protéger son arrière-train !
Pour l’heure, il ne s’agit que « d’un accord technique » scellé entre gangsters (UE, BCE, FMI et le Mécanisme européen de stabilité. Le plus « difficile » restant à faire – mais cela est une formalité : « obtenir l’aval des partenaires européens » !
« Les mouvements totalitaires sont des organisations massives d’individus atomisés et isolés.» Hannah Arendt. 

Sous l'casque d'Erby