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dimanche 22 novembre 2020

Résister c'est vivre avec honneur


Gaulois réfractaires, alcoolos, sans dents, gens qui ne sont rien, mafieux, ruraux etc... nous devons nous rassembler, montrer notre force. Nous l'avons déjà fait, nous pouvons le refaire.
Pioché sur VK. 

Si on considère que la France, comme le reste de l’Europe, et une bonne partie du monde restant, est sous séquestre et l’humain en passe d’être réduit à sa portion congrue, nous sommes dans l’obligation d’entrer en résistance, passive ou active, sous peine de nous perdre et de ne laisser aucune chance aux générations à venir.
Tuer dans l’œuf le totalitarisme qui s’installe sous couvert de sécurité sanitaire et son accompagnement policier, est autant une question de survie que d’honneur.
La résistance n’est le privilège d’aucune chapelle ou église. Elle est la voix d’un pays qui se lève pour défendre ses valeurs au-delà du carcan idéologique. La liberté n’est pas un dogme, mais un bien qui vient au monde avec soi.
La mode étant à la confusion, je me dépêche d’éclairer les esprits, du moins celui de ceux qui n’ont pas tout saisi de la partie qui est en train de se jouer. La résistance au pouvoir corrompu et à ses dérives totalitaires, n’est pas l’apanage d’une fraction politique qui aurait le monopole du Bien et du Mal.
Pour ceux qui l’ont vécu, pour ceux qui l’ont appris dans les livres d’histoire, quand les nazis ont occupé la France, la résistance n’était pas affaire de couleur politique. Elle concernait tous les français, républicains, communistes, socialistes, anarchistes, apolitiques et je-m’en-foutistes. Tous avaient le même objectif : se débarrasser de la peste brune ! 
Aujourd’hui comme hier, c’est les absurdités de clivage politique, entretenu par un gouvernement corrompu, et des médias manipulateurs, tout aussi corrompus, que nous devons surmonter pour chasser le gibier de potence qui morcelle le pays pour mieux le vendre. La France est un pays avec une histoire, pas une putain qu’on met sur le trottoir !
Nous devons retrouver notre liberté, car semblablement au soleil, elle brille pour tout le monde.

Sous l’Casque d’Erby 



lundi 12 octobre 2015

La Discordia : les caméras cachées de l'Etat font le scoop

Illustration M art'IN
Les margoulins passent, l’Etat demeure. Quelle que soit la couleur politique dont il se pare ses coups bas, sa violence et l’obsession du complot font partie de sa nature profonde. Tous les moyens lui sont bons pour pérenniser la tyrannie de sa fonction : défendre le riche, enfoncer le pauvre. Moins ce dernier est éveillé, plus ça roule pour la haute dont il est le garde-chiourme. Malheur aux manants cherchant par la culture et l’information de quoi garnir leur vie, de quoi la changer en partageant avec autrui l'idée d'un monde meilleur.
Quoi de plus dangereux en notre grande Hexagonie gangrenée par le djihad et l’antisémitisme galopant ? Une bibliothèque anarchiste, voyons ! La Discordia, par exemple. « Une bibliothèque qui entend nourrir un projet révolutionnaire par certains de ses aspects fondamentaux : la lecture, le débat, la théorie, l’écriture, le papier, la discussion […] C’est des livres, journaux, tracts, brochures, affiches et autres documents, des archives d’aujourd’hui et d’hier pour contribuer à la transmission de l’histoire des luttes individuelles comme collectives. Tout ce qui pourra favoriser le développement des idées, en rupture avec l’Etat, la politique et le capitalisme. »
Des dangereux individus cherchant à s’affranchir par la culture sont forcément des gars qu’il faut surveiller à tout prix ! En tout cas ils méritent que l’Etat fasse l’investissement de quelques moyens interlopes pour les avoir à l’œil. Voici l’histoire, telle qu’on la lit dans la presse :
« … Début juillet, deux individus de sexe masculin, se présentant comme des policiers en civil, se rendent à l’école, rue du Pré-Saint-Gervais [pile poil dans l’axe de la bibliothèque] : « Ils ont montré des papiers », se souvient une responsable administrative de l’établissement. Les policiers ne laissent pas leur nom ni celui de leur service, mais un numéro de portable « en cas d’urgence ». Ils ne disent rien de l’enquête qui les amène et installent le dispositif dans le cagibi de l’école. »
« Je pensais que c’était pour filmer des dealers », dit l’un des professeurs. En réalité, le dispositif est braqué sur l’entrée d’une bibliothèque de l’autre côté de la rue qui a ouvert le 10 mai. Composition telle que saisie et diffusée par les responsables de la bibliothèque anarchiste sur leur site  :
• Un routeur wifi avec deux cartes SIM (Bouygues), un GPS, trois entrées cellulaires, une entrée stéréo.
• Un processeur.
• Un dispositif téléphonique avec une carte SIM Orange (ce qui signifie que les données n’étaient pas stockées mais transmises en direct).
• Une caméra avec deux niveaux de zoom, commandable à distance.
• Et d’autres types de matériels que nous ne sommes pas parvenus à identifier (mais que vous trouverez sur les photos téléchargeables ci-après).
Ce n’est pas sans mal que les responsables de La Discordia, une fois convaincus de la forfaiture, ont obtenu de la part de l’établissement scolaire le droit de saisir le matos de surveillance, certains enseignants poussant le zèle jusqu’à faire de la « résistance » !
Peine perdue. Aujourd’hui ce dispositif peut être récupéré par la brigade fluviale de Paris en « pièces détachées, à quelques mètres de profondeur, dans le canal de l’Ourcq, au niveau de la rue de Nantes. »


Sous l’casque d’Erby


Finalement rien de bien nouveau sur la toile ! Les uns codent, les autres décodent (déconnent !?)