samedi 7 novembre 2020

La vie n'est qu'un grand suppositoire


« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'État. » 
 Theodore Roosevelt 

Triche ou pas triche, Jo Biden sera le prochain cowboy de l’Amérique, du moins sa doublure la moins coûteuse. Exit le vilain encombrant ! 
Mais, beware !, parce que derrière le pantin Biden ça usine de la mauvaise intention à des cadences infernales.
Le vampire n’en peut plus de devoir brider son frein ! Il lui faut sa dose et sa surdose d’hémoglobine. Quatre ans qu’il le ronge, ce putain de frein ! Si ça ne tenait qu’à lui, il t’aurait déjà arrangé le Moyen et l’Extrême-Orient et aurait par la même occasion mis sur orbite le projet de Grand Israël cher aux sionistes et sur lequel ils calent depuis que Trump est au pouvoir. Car, pour Trump, la guerre n’est pas son hobby ! Si tant est que celle-ci puise en être un !
Pardonnez cet écart, les temps sont à l’émotion,
Comme toujours, les campagnes électorales servent à nous faire croire que nous décidons du sort du quartier, du village, de la région, de la nation. De la planète ! De notre éducation et de celle de nos enfants. Que notre parcelle de vie est la vie que nous avion rêvé à l’état d’embryon. Que la démocratie n’est pas un panier ordinaire qu’on remplit de tout et de n’importe quoi, mais une idée soigneusement nourrie dans un pays merveilleux et que l’on se fait livrer par Chronopost les jours ouvrables !
Que les révolutions dans le monde sont l’œuvre du prolétariat militant et des socio-traîtres ordinaires, que la finance internationale et le complexe militaro-industriel sont l'invention d'affreux complotistes paranoïaques et non cette horrible réalité que nous traînons depuis des siècles dans nos vies !
Que nous sommes libres parce qu’ainsi nous l’avons décidé. Que l’état de dictature sanitaire qui nous est imposé par les actuels larbins du gouvernement français n’est qu’un mal provisoire, parti pour durer plusieurs siècles si un vaccin n’est pas vite trouvé et pucé chez le malade imaginaire.
Que ce virus mutant, colporté par une vilaine bête, le pangolin, que des barbares niakoués ont l’habitude de cuisiner pour se nourrir, va durablement entacher la réputation de notre belle démocratie. 
Et, enfin, que la chose que vous sentez pénétrant votre arrière-train avec force n'est qu'un simple suppositoire pour vous guérir d'une mauvaise fièvre saisonnière.

Sous l’Casque d’Erby 



2 commentaires:

  1. Bonjour les caillouteuses et les caillouteux. Ben, nous voici samedi. Le bon weekenge !

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  2. ooma

    Juste juste Lediazec, merci, plaisir à vous lire dire ce qu'on porte :-)

    Eux déjà, y a lgtps:

    « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. »

    "La vérité est si obscure en ce temps, et le mensonge si établi, qu’à moins que d’aimer la vérité on ne saurait la connaître." Blaise Pascal

    « Quelques-uns croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d'internationalistes et conspirant avec d'autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu'une structure économique - un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l'être. »

    Mémoires, David Rockefeller, éd. Random House, October 15, 2002

    "La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étend ses tentacules gluants autour de nos villes, états et nations".

    John F. Hylan (1868-1936), maire de New York de 1918 à 1925

    « L'individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu'il ne peut croire qu'elle existe. »

    J. Edgar Hoover (1895-1972)

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