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On nous distrait avec le 49/3, avec des querelles de procédure, avec du théâtre parlementaire. Hier, c'est aujourd'hui et c'est demain. Question superflue : les décisions essentielles se prennent où ? En tout cas, plus dans la petite province de France.
Nos assemblées ne sont que scènes de théâtres où se meuvent des ombres en costume de « lumière ». Heureusement que l'affaire Epstein ajoute un peu d'épice dans un plat déjà très relevé. Surtout pas d'enquête parlementaire, cela ferait désordre !
Revenons à nos moutons et regardons les faits.
Sur l’énergie, nous avons obéi à nos alliés, ceux qui nous veulent du bien : « Coupez-vous de la Russie, elle vous menace ! » Poutine était et demeure le diable en personne ! Petit à petit, cette diablerie, diablement bien vendue, s'estompe un peu.
Nous avons sabordé notre indépendance, explosé nos coûts, bradé notre industrie et appauvri nos nations sur la foi d’un horrible mensonge. Après tout, un mensonge de plus ou de moins, qui ça dérange ?
Pendant que nos « alliés », pas Trump, non, pas lui, mais les gentils démocrates, continuaient d’acheter russe… pour nous revendre plus cher cette énergie dont nous avons tant besoin.
Belle alliance, belle souveraineté !
Même logique sur l’agriculture.
On étouffe nos paysans sous les normes, puis on signe le Mercosur.
On interdit chez nous ce qu’on autorise ailleurs. On organise la concurrence déloyale contre nos propres producteurs.
Belle protection ! Tellement belle qu’elle cache mal la volonté de destruction de l’économie agricole européenne. Un fleuron de plus qu’on envoie par le fond ! Un acte de piraterie supplémentaire.
Et tout cela vient d’où ?
De l’Union européenne, censée nous défendre, devenue machine à contraindre les siens et à ouvrir grand les portes aux autres.
Alors, le 49/3 ? L’impasse ? Le gouffre ? La fin de tout ?
Franchement !
On débat de la procédure pendant que l’essentiel — énergie, commerce, industrie, agriculture — nous échappe totalement.
La souveraineté n’est pas confisquée par un article de la Constitution.
Elle a déjà été abandonnée, morceau par morceau, ailleurs.
On nous parle de souveraineté comme d’un drapeau intact. Pourtant, chaque traité, chaque directive, chaque renoncement est un tir dans l’ombre.
Un jour, on se réveille, et nous sommes criblés de trous. Comme des gruyères !
On nous dit : « C’est le vent. »
Non, messieurs, c’est un tir de sniper.
Le reste n’est que décor.
Sous l’Casque d’Erby


Le bonjour aux passantes et aux passants. Est-ce que nous tournons en rond. Assurément. Et pas qu'un peu. Mais que cela ne nous oblige pas à enfoncer la tête dans le sable. Dire et redire, c'est ne pas oublier. La bonne journée.
RépondreSupprimerBonjour libre penseur ;) Va-t-on arriver à sauver ce qu'il reste de notre belle France ? Sur le net nous sommes nombreux à réfléchir mais, dans la vie réelle, on a affaire à des zombies qui se laissent porter par les évènements.... Ils regardent sans voir, entendent sans comprendre, le réveil va être douloureux ! V...i
RépondreSupprimerBonjour Volti. L'état du monde est profondément dégradé. À mesure que j'examine les visages de ces personnages exemplaires qui nous dirigent et nous enjoignent de rester sagement dans le rang, ma conviction se renforce : nous sommes aux mains de monstres dépourvus d’humanité. L'affaire Epstein en constitue l'illustration éclatante. Un frisson de terreur parcourt les coulisses du pouvoir ; on allume des feux de diversion destinés à abuser les naïfs, bien plus nombreux qu'on ne l'imagine.
SupprimerDans ce contexte, un hiver exécrable s'abat sur l'Europe entière, les fleuves sortent de leur lit. Les campagnes se décomposent sous les eaux et le secteur agricole vacille déjà. Serait-ce l'œuvre du de HAARP ? Bisous.