jeudi 19 février 2026

On vous ment : la violence n’est pas un accident, c’est un projet

Illustration IA
En France aujourd’hui, des groupuscules extrémistes s’affrontent dans la rue, et ce sont presque toujours des jeunes qui en paient le prix le plus lourd – souvent sans même savoir exactement pourquoi ils se battent.
Cette violence, canalisée et instrumentalisée par des idéologies radicales, n’est pas un accident : elle est le symptôme criant d’une crise profonde de sens, de repères et d’avenir dans notre société.
Comme si des mains invisibles orchestraient tout ça avec la ferme volonté de ruiner un pays et ses valeurs fondamentales. 
Au même moment, le climat politique s’envenime. Les assemblées deviennent des arènes de cris et d’insultes, chacun renvoyant la faute sur l’autre, le dialogue se mue en jeu de dupes où personne n’est gagnant. 
Cette incapacité à résoudre les conflits par la parole et le compromis ne fait qu’alimenter la spirale : plus on refuse le débat, plus la rue prend le relais – et la violence avec. L’histoire nous a déjà montré ce mécanisme à l’œuvre dans les années 1930 : une crise économique et sociale mal gérée, des élites politiques impuissantes ou irresponsables, et très vite les extrêmes qui prospèrent sur le désespoir et la division. Est-il besoin d'illustrer le propos avec des liens sourcés ? 
Nous pensions avoir tourné définitivement cette page noire. Pourtant, les mêmes ingrédients se rassemblent sous nos yeux : irresponsabilité politique, détresse sociale croissante, polarisation extrême et la volonté de faire basculer la société vers un système totalitaire. 
Ne nous y trompons pas cependant : l’ennemi n’est pas toujours celui qu’on nous désigne !
La répétition de ces erreurs n’est pas seulement lamentable ; elle est dangereuse, voire criminelle. Il est urgent que la politique retrouve sa vocation première : rassembler plutôt que diviser, dialoguer plutôt que confronter. Et gérer le pays plutôt que de le vendre !
Il est urgent de cesser de justifier des dépenses publiques colossales dans des guerres perdues d’avance, qui ne servent qu’à masquer l’innommable : développer une corruption généralisée. 
Il est urgent de regarder en face les conséquences d’une crise économique orchestrée – ou du moins mal anticipée – conjuguée aux quotas migratoires imposés par l’Union européenne et acceptés (parfois à contrecœur) par l’ensemble des dirigeants des pays membres, entraînant par le fait un déséquilibre social et des tensions graves. 
Ces politiques, quand elles pénalisent massivement les classes populaires, nourrissent la haine raciale, la rancœur et, in fine, la violence incontrôlée. 
Le temps presse. Laisser la fracture s’élargir encore, c’est accepter que l’histoire recommence – et cette fois, nous n’aurons plus l’excuse de l’ignorance. 
À moins que tout cela ne résulte d’un plan machiavélique soigneusement planifié !
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

3 commentaires:

  1. Le bonjour aux passantes et aux passants. Cessons de désigner des faux ennemis. Le peuple n'a qu'un ennemi et il est au-dessus de lui ! Il gouverne le monde !

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  2. Bonjour et merci Rod ! L'histoire se répète et les pions n'en ont pas conscience, pourtant, tout est sous leurs yeux ! Bises et bonne journée à tous V***i

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  3. Bonjour ;-) , Au fil des années, savait-on à quel point il eut fallu se méfier de plusieurs dirigeants de structures à vocation « humanitaire » et de leur complicité active ? Je m'y suis laissée prendre ...et j'ai contribué pour certaines... au nom du bien. Là, plus rien, je bloque...tout ! Sur le qui-vive, comme tu dis, on attend...tout presse, mais..."on" attend .
    Biz, Oma

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