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mercredi 27 avril 2022

Doit-on plaindre les Français ?

M art' IN
La réélection de Manu McKinsey déclenche dépit et impuissance chez ceux qui savaient à quoi s’en tenir en cas de resucée.
Le ressort tant éprouvé du « ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde », a fonctionné comme un rouage d’horlogerie réglé au poil.
Des décennies de conditionnement par l’éducation et le matraquage idéologique ont eu raison des résistants au Nouvel Ordre Mondial, alertant sans relâche sur les dangers d’un totalitarisme naissant.
En revanche rien de tel chez les baby boomer. Cette génération, née dans un contexte politique et économique exceptionnel, dont l’âge se situe entre 55 et 75 ans, aurait voté Manu McKinsey parce qu’elle trouve rassurant de se sentir « protégée » par les vaccins, le couvre-feu, le confinement et tout ce qui en découle.
« Tout sauf la peste brune » ! Bien voter, tu dois !
La culpabilité. Toujours la culpabilité ! Quoi que nous fassions, on n’échappe pas à ce mal récurrent qui a ruiné tant de vies au cours de l’histoire, dont nous ne sommes qu’un minuscule appendice.
Faut-il donner raison à Joseph Fouché, comploteur compulsif, dont Stefan Zweig a narré la vie dans une biographie remarquable, quand il disait : « Beaucoup se sont trompés, il y a peu de coupables » ?
Ce n’est pas un animal savant qui parle, mais un semblable qui ne cesse de cafouiller ses choix tout en sachant que les dés sont pipés. Que tout est fait pour que l’on se trouve là où la volonté d’une force brutale l’a décidé.
On nous met devant l’urne, comme on nous conduit à l’école. Comme on nous éduque, comme on nous inculque les « bonnes » manières. Comme on nous enseigne à détester quelqu’un qu’on ne connaît pas et qui n’a rien fait de spécial pour mériter notre haine.
C’est par l’illusion de l’urne qu’on nous fait croire (et nous en sommes persuadés) que nous sommes libres, puisque nous avons le choix entre un pluriel mauvais et un singulier criminel.
Raison pour laquelle, afin d’amortir la chute, et toute honte bue, on demande à cor et à cri de jouer un Troisième tour, pour jouer un sale Tour à l’affreux qui nous est imposé par des moyens douteux.
Puisque c'est comme ça, privons-le de majorité parlementaire ! Nan !
Or quand je vois la gueule du gars qui porte les couleurs pour lesquelles j’envisage de voter aux législatives, je cale. Représentant syndical dans sa boite, il est du genre à négocier la qualité de la chaîne que porte l’esclave au lieu de chercher une pince monseigneur pour la couper ! Non, merci !
Cela étant, on finira par nous délivrer le fameux « portefeuille du citoyen vertueux [ou ‘smart citizen wallet’] aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale ». « L’idée s’apparente au mécanisme d’une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ».
Une sorte de monde d’après où rien n’est plus bénéfique que la croyance aveugle en un monde dont nous ne sommes que des souris de laboratoire.

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 24 avril 2022

Election présidentielle : qui veut un chauffard ?

Erby
Voici le « Grand Jour » ! Jour de festoyance démocratique !
C’est le moment de sortir la belle vaisselle, de mettre les petits plats dans les grands. C’est le jour du choix du futur locataire élyséen pour les cinq années à venir et plus si affinité.
La question étant : allons-nous continuer à rouler avec un chauffard, fortement poudré, ou allons-nous nous donner les moyens de retarder ou d’empêcher l’inéluctable ?
Quelles que soient nos craintes, nous n’avons pas le choix. Car si deux conducteurs s’offrent à nous, aucun ne présente les garanties de « bonne conduite » requises par le bon sens.
En réalité, nous sommes comme des souris tournant dans une roue de hamster, observées par des individus en blouse blanche aux intentions nullement louables.
Et ne comptons pas sur le sursaut d’une opposition politique sous contrôle pour tirer le peuple du merdier dans lequel elle l’a précipité.
Si récemment je parlais de frocs descendus jusqu’aux chevilles pour l’acte que l’on imagine, cela n’est plus le cas. Désormais, le masque étant tombé, c’est cul nu que ces « radicaux » empruntent avenues et boulevards pour qui veut s’offrir une « passe gratuite » !
Tous ont quitté le navire « peuple » pour, ouvertement, se ranger du côté du crime. Pas comme pirates, mais comme corsaires, la version félonne de la rapine.
Et tous parlent d'une voix unique, de choix au « nom de la démocratie » !
Cela me fait penser au condamné à mort à qui on offre le choix de sa disparition prochaine : la corde, la guillotine, le peloton d’exécution, la chaise électrique ou l’injection létale.
Voilà notre choix !

Sous l’Casque d’Erby 



mercredi 20 avril 2022

Faire barrage aux vraies putes !

Erby
Je vous garantis que sous des dehors « à l’aise dans mes baskets », je ne mène pas large en cette période troublante.
Plus on me met en garde contre les dérives en tout genre, plus je constate qu’elles ont déjà pris racine au plus haut sommet de l’Etat.
Plus on me parle de fascisme, plus j’en distingue les effets dans l’exercice de l’autorité, particulièrement lors de ce dernier mandat présidentiel.
Plus on me parle santé, plus on voit le service de santé se déliter sous nos yeux. Des lits et des personnels disparaissant non point par magie mais par volonté de l’autorité.
Plus on parle de construction, plus on déconstruit. Un être humain sans identité est un bateau sans gouvernail. Ceci n’est pas une vue de l’esprit mais un programme politique usiné dans les fabriques du Mondialisme.
Plus on nous parle de liberté, d’égalité et de fraternité, plus nos chefs s’arrangent pour développer haine, guerre et violence.
Plus l’Etat fait semblant d’aider, plus il enfonce le faible, plus il appauvrit le pays. Pour avoir vécu en dictature, j’affirme que ces signes ne trompent pas !
Comme pour la campagne de vaccination de janvier 2021, les artistes donnent à nouveau du gosier pour, cette fois, « faire barrage » à qui nous savons. Tous pour Macron ! Tous contre le fascisme !
On ne les avait pas beaucoup entendus, les artistes, quand les Gilets Jaunes manifestaient contre la hausse des prix du carburant et autres produits basiques. Pas un luxe de revendications que je sache. La police était alors à son affaire pendant que les artistes jouaient « Muets comme des carpes » !
Aucun œil bingué, aucune main arrachée, aucun vieux bastonné gratuitement par des policiers à la trique, n’avaient tant ému que l’obligation vaccinale pour, disaient-ils, retrouver « une vie normale » !
Je sais qu’un acteur, un comédien, un chanteur, un liseur de téléprompteur, un opposant politique sous contrôle, sont par définition et par le métier qu’ils exercent des putes. Nous le savons et ils le savent. Mais il y a une différence fondamentale : les vraies putes assument leurs statuts !

Sous l’Casque d’Erby



samedi 9 avril 2022

Election : premier tour de guérite

M art' IN
Nous y voilà ! Le premier round électoral va se dérouler dans une ambiance délétère. J’ai sous les yeux le portrait grand format des postulants. Beurk !
Même pas envie de m’attarder sur les misérables lignes qui servent à attirer le chaland dans la guérite pour y déposer sa ridicule commission.
Franchement, qui, dans ce panel, pour mettre le pays à la hauteur de son image ?
Une distribution à laquelle le cinéma électoral français a habitué le public depuis plusieurs décennies. C’est que le déclin ne date pas d’aujourd’hui.
Sans être un « nostalgique » du monde d’avant, je pense qu’il est à ranger définitivement dans la boîte à souvenance avec des boules de naphtaline pour chasser les mites. Ne pas confondre avec mythes, récit fabuleux mettant en scène « dieux, demi-dieux, héros, animaux fantastiques, symbolisant des énergies extraordinaires ». Rien de tout cela pour nourrir ce qui reste d'imagination, hélas !
En revanche, le « monde d’après », sur fond de ténèbres, celui que les complotistes ont annoncé et dénoncé, quitte à passer pour des êtres fortement dérangés, est en passe de voir le jour en tirant inexorablement des pans entiers de la civilisation vers le bas. Un peu à la manière des naufragés se faisant entrainer vers les fonds par une force inconnue.
La disparition de l’Union Soviétique vers les années 90, comme génératrice de Mal avait laissé les Maîtres de l’Empire, les Etats-Unis pour dire les choses comme elles sont, un peu désemparés. Plus que du menu frottin à se mettre sous la dent, avec Castro d’un côté et le nord-coréen Kim II-sung de l’autre. Trop peu. De toute évidence, le fonds de commerce battait de l’aile et il fallait vite fait trouver des alternatives nouvelles au projet élaboré de longue date : la guerre totale, physique et psychologique, pour le contrôle absolu de tous les ressorts de la population mondiale, de la consommation du sommeil à la vie sexuelle et à la reproduction, sans autre perspective que celle de la soumission.
La nouvelle éclosion de la Russie, renaissant des cendres de l’ex-empire soviétique, comme puissance économique et militaire en opposition frontale tombe à pic pour revigorer la mécanique de destruction massive.
Les temps qui viennent sont des temps sombres. Espérons et faisons en sorte que le monde satanique que l'Empire préparait sombre une fois pour toutes avec lui.
A l’instant où je noircis cette page, je ne vois aucun candidat à la présidentielle dénonçant ouvertement et sans ambages ce projet maléfique dans lequel l’Europe en tant qu’institution n’est que le jardin d’agrément de l’Empire. Tous ses dirigeants n'y étant que les chiens de garde.
Et comment s’y opposeraient-ils, puisque de manière directe ou indirecte, les candidats sont les otages de la CHOSE !
Et qui pour chapeauter l'élection ? Dominion, Qotmii, big data ?... 

Sous l’Casque d’Erby


mercredi 30 mars 2022

Je ne voterai pas

Des amis du gauchisme ploum ploum que j’accompagne parfois pour de la figuration lors des protestations de rues, sans pour autant être convaincu par l’efficacité de ces défilés, me soufflent à l’oreillette que ne pas aller voter serait une trahison. On entend de ces choses !
Pourtant, les copains devraient savoir (ou alors pourquoi milite-t-on !) que les élections c’est comme la guerre : avant, pendant et après, c’est le pauvre qui raque ! Celui à qui on enfonce dans le crâne que sans lui la terre serait ronde. 
Voici, en cette période de farces et attrapes, un bref résumé de mes déconvenues électorales, n’ayant d’autre valeur que celle d’un dépit personnel que je rumine à l'approche de chaque échéance : 
J’arrive en France fin 1967. Le Grand Charles (de Gaulle), après avoir grandement servi, ne tarderait pas à être poussé dehors par un gauchisme puissant et hautement manipulé, préparait déjà son viatique pour le royaume de la paix éternelle.
Fidèle à ma classe, j’ai dansé et j’ai ri en compagnie de ceux que je pensais être mes amis de classe. Quelle erreur ! Quelle horreur ! Quelle honte !
Rétroactivement j’éprouve un grand dégoût, même si pour me rassurer je me dis que de l’erreur jaillit la lumière. Piètre consolation !
En 1969, Pompidou, le félon. Rien à foutre, je n’avais pas le droit de vote et il n’a fait que cinq ans, mort avant terme. Mais assez pour trahir en remettant les clés du pays aux banquiers.
Ayant obtenu la nationalité française en 1981, toujours fidèle à « ma classe », je me suis rendu au bureau de vote le cœur battant. Je coupe court au suspense, j’ai voté pour Tonton Mitterrand, pas à vrai dire un gars de basse extraction, mais son écharpe rouge faisait illusion. Il succédait à Giscard, le faux aristocrate, avec ses chasses à l’éléphant, ses diamants, son ami Bokassa…
Ma joie fut de courte durée, mais cela ne m’empêcha pas de revoter une seconde fois pour le florentin. Pauvre idiot !
Ensuite ce fut la fuite en avant, le chaos électoral absolu. J’ai alternativement voté tout et n’importe quoi, sauf pour Sarko. Ah, non ! Mais oui, j'ai voté pour la Ségolène afin de barrer le barré de la cabeza ! Faut-il être tarte !
Je n’ai pas voté Hollande, ni Manu McKinsey. Mais j’ai voté Chirac quand il s’est retrouvé face à Le Pen au second tour, Jospin ayant fait son couillon entre les deux. Qu’aurait-il changé l’ancien trotskiste s’il avait jarreté Chichi ? Autant en emporte l’égout.
J’ai eu suffisamment de doses comme ça, ne pensez-vous pas ? Et tout ça pour que nous nous retrouvions un pied dans les bottes du fascisme et du Nouvel Ordre Mondial voulu par Washington ! Car, tout pareil que pour le Covid, vous risquez plus la malemort avec le vaccin que sans !
Je passe sous silence mes votes des premiers tours. Tellement exotiques que je me demande sous l’emprise de quel puissant psychotrope je me trouvais.
Aujourd’hui je peux l’affirmer : le vote, j’en suis… vacciné !

Sous l’Casque d’Erby



mardi 15 mars 2022

Des candidats et aucun homme d’Etat dans l’tas !

Erby

Les bons et les mauvais nazis. Les bons et les mauvais djihadistes. Les bons et les mauvais citoyens. C’est ainsi qu’on nous l’enfonce dans le crâne, au point qu’on finit par oublier les choses simples, comme l’insouciant art de vivre et le respect de la vie. Cette vie jetée aux oubliettes à force de propagande et de vacuité.
Il y a à peine un souffle, Laurent Fabius, l'homme du sang contaminé et président du Conseil Constitutionnel, considérait le travail de al-Nosra en Syrie comme du « bon boulot », tandis qu’en zone intérieure, autrement dit en France, quiconque affichait une attitude « déviante » (ex. les gilets jaunes et leurs revendications sociales) on hurlait et on faisait hurler dans la caisse de résonnance médiatique, après bastonnade en règle : « halte à l’antisémitisme » ! comme si ces ouvriers étaient des monstres pires que des terroristes !
Itou pour BHL, le fossoyeur des pays libres. Pour lui, toute guerre est « bonne » dès lors qu’elle sert son décolleté et sa pulsion pathologique pour le crime de masse. Entendons par là l’idée qu’il se fait de sa « mission » sur terre, rêvant à ce monde inique qu’il veut instaurer quel qu’en soit le prix à payer. Aucune pudeur de sa part sur le sujet, il est l’élu !
Quand on entend un type comme Klaus Schwab balancer tranquillement sur un plateau télé son orgueil sur ce qu’il considère comme une réussite, à savoir l’infiltration des gouvernements du monde par ses disciples pour asservir, réprimer, esclavager et tuer les « hérétiques », on ne peut qu’éprouver un grand sentiment de dégoût pour ce malade.
Jacques Attali le dit et le répète depuis des décennies : trop de vieux sur cette terre, trop de jeunes, trop de tout. Une solution : faire du vide. Tout pareil que lorsqu’on entreprend de rénover l’intérieur d’une maison : on abat des cloisons, on perce, on reconfigure, on jette, on brûle, on donne aux « bonnes œuvres », la conscience en paix, sans état d’âme.
L’encombrant en l’occurrence étant l’humain. Si cela posait encore des scrupules à une époque cela n'est plus le cas désormais.
En pleine comédie électorale, trompeusement démocratique, c’est à ces questions que les candidats doivent répondre, au lieu de se tenir chaud entre eux, jouant le jeu de la planification d’une pandémie pour terrasser l’économie, justifier le port du masque, le couvre-feu, le confinement et un vaccin aux effets secondaires néfastes, remplissant les caisses de Big Pharma et posant les jalons d’un monde totalitaire, sans rien dénoncer de l'orchestration de la guerre en Ukraine pour le compte de l'Amérique.
Cela n’est plus une élection démocratique, ça constitue un crime dont tous les candidats sont complices !

Sous l’Casque d’Erby 



vendredi 7 janvier 2022

Dégage, Manu, la France ne veut pas de toi !

Lisez le programme
La France a affaire à un voyou, recruté par le pouvoir occulte, avec des visées mondialistes dans le but de détricoter l’identité des peuples au profit du fameux 1% qui contrôle et profite du tout.
Emmanuel Macron est un voyou, doublé d’un junkie (on ne le surnomme point le « poudré » pour rien), envoyé en mission de sabotage afin de livrer le pays qu’il abhorre aux forces qui l’ont coopté. Il n’est, en aucun cas, le président « démocratiquement élu », comme les groupies de l’autruche attitude le proclament de concert, mais un séide de l’Empire qui l’a « affranchi » pour faire illusion.
Dans un peu plus de trois mois, les élections présidentielles. La campagne bat son plein à grands coups de vaccinopathie. Le petit, le moyen, le moyennement petit et le très moyennement gras, font des moulinets, non point pour l’emporter, mais pour ajouter du chaos au chaos. Pour diviser, si cela est encore possible, des femmes et des hommes ayant perdu le sens des réalités, tout comme on leur a fait perdre la mémoire d’un pays riche de 15 siècles d’histoire !
Comme le veut la tendance, la multinationale qui élève le candidat comme on fait du poulet en batterie, la bête désignée ne servant qu’une fois a pour consigne d’exécuter scrupuleusement le plan des commanditaires. Au pied le chien, gentil le chien ! Quand les choses commenceront à se gâter pour lui, on l’exfiltrera, on le casera dans un lieu confortable, bénéficiant du statut privilégié des Ex, et on le remplacera par un suivant devant lequel le pays, préalablement chauffé, comme l'on faisait jadis dans les théâtres, se prosternera !
Cela fut le cas pour Sarko et pour Hollande, avant que Macron ne sorte du chapeau magique avec une carte de visite aussi vierge qu’une planète inexplorée ! Et aucune importance si le pourcentage qu’il obtient dans les urnes (un chiffre ça se bidouille, regardez aux États-Unis avec l’élection de l’ectoplasme Joe Biden) ne lui donne pas la majorité puisque ce qui compte c’est de faire croire à un peuple sous chloroforme qu’il est libre et à l’abri d’une pandémie bien moins létale que le vaccin à effets secondaires avérés qu’on nous impose.
A l’instant où j’écris ces lignes, je ne vois aucune éclaircie dans le ciel électoral, hormis la méfiance et la résistance grandissantes d’une partie de la population à l’égard d’une classe politique corrompue jusqu’à la moelle.
Une bonne nouvelle dans la tourmente. C’est peut-être peu, mais c’est la seule chose qui peut nous empêcher de sombrer dans la folie. Se tenir informés, ne pas avoir peur d’aller chercher l’information en des endroits réputés « complotistes », car c’est là et dans la rue que l’on peut encore trouver de la chaleur humaine pour continuer à résister. C'est pour cette raison que pouvoir et opposition contrôlée ont tout fait pour discréditer le mouvement des Gilets Jaunes.
La rue leur fait peur !
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

 

mercredi 3 mai 2017

La peste, c'est quoi ?

ERBY
« La vie est un brouillon qu’on ne mettra jamais au propre »

La Bobosphère est en feu. Les chaudières tournent à plein régime dans les lofts, aussi bien que dans les taupinières. L’Amazonie est en panne de forêts pour alimenter les foyers.
Au printemps c’est l’’hiver et ce n’est pas beau à voir au pays des Kons-k’on-gère. Ne mettez pas le nez à la fenêtre, vous y attraperiez la mort en respirant la bouffée fétide portée par le vent mauvais des petits arrangements entre amis.
Dimanche prochain, un froid polaire risque de prendre à revers l’Hexagonie, le pays des Lumières, soudain plongé dans les ténèbres. Impensable ! Nous avons eu Vichy 1, pas question de se prendre de plein fouet Vichy 2 ! En avons-nous, mâles et femelles hexagonaux, ce qu’il faut, là où il le faut, pour parer l’urgence ? La Haute l’a bien compris, la Basse s’y plie, à grands coups de chtouille et de peste brune !
NO PASARAN !
Le pays des bobos fait et fera tout pour empêcher le « pire », même si celui-ci exsude déjà dans nos paddocks ! Aurions-nous affaire à un viol collectif par consentement mutuel ?... Ne nous hasardons pas à l’exprimer trop fortement, car nous risquons la déchéance citoyenne, et, pourquoi pas aussi, pendant qu’on y est, le droit à la tonte, comme cela s'est pratiqué à la Libération, 
Pas plus tard que tout à l’heure, la petite bande de salopards du milieu pipole et d’ailleurs, salonnards sans foi ni loi, forts en buzz, ayant des petits intérêts à défendre, dénonçait avec une vigueur zapatiste la mascarade électorale que voici, lui trouvant désormais des charmes indiscutables ! Munissons-nous de pochons anti-vomis ! Ce beau monde a soudain trouvé le bon tempo pour, de concert, nous chanter « Le changement c’est dans longtemps. On s’habitue, c’est tout ! ».
Cela m’étrangle et m’émerveille. Je ne sais si je dois rire ou pleurer. Je pense au gars qui, dans « Les grands chemins » de Giono, « tripote son paquet de cartes comme s’il tirait sur un accordéon... le frappe, le pince, le soufflette, le caresse, l’étire et le referme, tirant chaque fois… la carte annoncée ». Magique ! Cela date de loin, mais c’est comme si c’était déjà demain.
Les salauds ont des masques, mais toujours le même visage.
Non, je ne voterai pas ! Et non, je ne suis pas facho !

Sous l’Casque d’Erby



mardi 25 avril 2017

J’ai lu et j’ai aimé

La devise de riches
La devise des riches : « Je ne crains pas le ‘suffrage universel’ : les gens voteront comme on leur dira. »
On y a encore cru. Ça marche à tous les coups.
Et on a encore perdu. Ça marche à tous les coups.
Le faux « suffrage universel » (l’élection-de-maîtres-parmi-des-candidats-qu’on-peut-aider) donne — et donnera toujours — le pouvoir à ceux qui ont le plus de moyens d’aider. C’est logique et imparable.
Si la plèbe veut participer aux décisions politiques, et se défendre ainsi elle-même contre les intrigues des puissants du moment, il lui faut une constitution digne de ce nom, qui institue un suffrage universel et des responsables politiques dignes de ce nom.
Or, seuls les simples citoyens sont capables de rédiger — puis de protéger — une vraie constitution.
Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.
Pas de démocratie sans citoyens constituants.
Il faut commencer par le commencement.
Rien de bon ne viendra de l’élection.
Organisez vous-mêmes vos ateliers constituants.
Lisez « L’expérience Plébéienne. Une histoire discontinue de la liberté politique », de Martin Breaugh, c’est passionnant.
Bon courage à tous.

Premier tour… d’horizon.
Faisons un retour en arrière et reportons-nous aux propos de Yanis Varoufakis tenus en août… 2015. A cette époque, bien peu ont compris ce que cela voulait dire et beaucoup ont considéré ces paroles comme insignifiantes et anodines. Pourtant ces propos rapportaient la prise de position de Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, un des Maîtres de l’Europe libérale. Ce dernier désignait alors les perspectives de travail de l’Europe libérale : «L’Etat-providence français, son droit du travail, ses entreprises nationales sont la véritable cible du ministre des finances allemand. Il considère la Grèce comme un laboratoire de l’austérité…».
L’expérience d’austérité va se poursuivre. Et en… France ce sera avec le poulain qu’ils ont choisi. Donc, avec Macron candidat, avec Macron à 24,1%, avec Macron Président.

Maintenant et pour toujours
Le peuple a parlé. Il a dit plus ou moins n’importe quoi comme d’hab, mais il l’a dit.
Dont acte !

10 réflexions découlant de ce 23 Avril

1) - Ainsi donc, peut-on encore faire d’un produit lisse et insipide, un président de la république à coups de milliards, de marketing, et de propagande médiatique. Ainsi donc quelques oligarques et leur valets de pisse (copie) peuvent ils s’offrir un ectoplasme stagiaire et le propulser à la tête de l’état. Ainsi oui, malgré quelques déconvenues récentes, la fabrication du consentement subsiste et l’on peut refourguer du vide à un peuple clientèlisé qui renonce à sa citoyenneté pour devenir consommateur. Ainsi oui, est-ce la victoire (provisoire) du logarithme et du roman photo à deux balles.

Ni Le Pen ni Macron : abstention
La candidate du Front national se retrouve une nouvelle fois au second tour. Par rapport au 21 avril 2002, elle double le score de son père en termes de voix.
Sur la base de ce constat, j'en déduis que depuis 2002 la politique néolibérale conduite alternativement par la droite classique et le parti socialiste a contribué à l'essor de l'extrême droite.
Depuis 15 ans, à chaque élection, droite et gauche classiques incitent les citoyen-ne-s à voter pour le représentant politique le moins pire pour éviter le FN, le fameux vote républicain.
Mais, le représentant le moins pire n'a jamais contribué à faire baisser et disparaitre le FN. Il a même permis au parti historiquement fasciste d'être aujourd'hui aux portes du pouvoir.
De surcroît, le candidat et l'élu le moins pire, de Chirac à Macron en passant par Sarkozy et Hollande, porte en lui une sorte de fascisme apparemment mou qui depuis deux décennies, de réformes en réformes de régression sociale, nous vole nos droits, nous spolie pour gaver la caste oligarchique.
L’ensemble est au guichet DPP.

Sous l’Casque d’Erby

lundi 24 avril 2017

De 1917 à 2017 ? Le Peuple atteint le fond du trou

Par Babel
Voilà. Pour cinq ans une vox populi trompée, manipulée, hypnotisée a choisi le PIRE.
Le pire. Celui qui a déjà grâce à ses autobus aux prix cassés fait très mal à la voie du rail, pourtant la meilleure.  D'ailleurs chez les exploitants de ces lignes routières déjà il y a des faillites. C'est le signe d'un projet mal ficelé,  juste fait pour concurrencer le Service Public, bête noire des néolibéraux.
Le pire. Celui qui s'applique à tuer un autre service qui tournait bien, les taxis, avec des précaires esclaves d'une entreprise californienne qui s'accapare les bénéfices, UBER. Il compte d'ailleurs bien UBERiser tout ce qui va lui tomber sous la main. Cela signifie précariser encore plus,  beaucoup, beaucoup de personnes déjà en situation fragile.
Le pire. Nul doute que le même réussira encore à "délocaliser" d'autres industries françaises intéressantes pour les fonds d'investissement en formes de hyènes.
Dans cinq ans, notre pays déjà fragile sera un désert de friches industrielles comparables à ce qu'on connaît déjà du côté de Roubaix-Tourcoing. Merci, merci, merci à ceux qui ont voté pour lui.
Nul doute que des coupes sombres se produiront également chez les fonctionnaires, en particulier les hospitaliers déjà au bord du gouffre, les enseignants pris entre le marteau d'enfants hystérisés par les objets communicants comme les tablettes ou téléphones (cela a été prouvé, des témoignages terribles ont été proférés) et l'enclume de contraintes administratives toujours plus stupides, dangereuses et tatillonnes.
Allons-nous assister à un enfoncement encore plus profond dans un autisme aboutissant à un néant des relations humaines, à une indifférence digne de la psychiatrie, à une paupérisation galopante et perversement placide ?
Au contraire, y aura-t-il une étincelle qui soudain réveillera les zombies ? Intelligemment orienté, cela pourrait rendre la situation brutalement intenable pour l'Establishment, si ses assises basées sur le PROFIT s'effondraient. On peut rêver.
On DOIT rêver. Mais justement, le fait d'avoir choisi le pire aura peut-être été la meilleure idée depuis trente ans.  Le Grand Capital peut se tromper, lui aussi. En vouloir trop peut faire basculer la pompe à profit dans son propre jus. L'espoir peut venir de là. Qui saura porter cet espoir ? Car souvent il suffit d'une personne qui ait les bons mots au bon moment, au bon endroit.


Sous l’Casque d’Erby


jeudi 20 avril 2017

Dernière ligne droite

ERBY
La fièvre monte en Hexagonie. Le thermomètre affiche des alertes inquiétantes et prévoit des comas prolongés. Guinguette et Rock and Roll. Jazz manouche et Mala Vida sont au programme. Bref, on se la pète trash pour finir Barbara Cartland.
Tout le monde se détend. On dilate le zygo, gueule caressée par le vent qui fait du vent avec le vent. Contents, mécontents, le ruban pavoise au-dessus de nos têtes, dessine des planètes, balance des mystères, tape des belotes improbables chez les fabricants de casseroles.
J moins quatre. Pipés ou pas, les dés sont jetés. On palabre. On crie à la triche. On menace. On dégaine. On tire. Beaucoup de dommages et un tas d’intérêts dans la haute. Mais on ne rembourse personne. Que voyons-nous ? Misère ! Rien que de la misère. Et des bateleurs misérables !
Mais pourquoi fallait-il que ça tombe sur moi ? Parole, si je suis témoin, c'est à mon corps défendant. Je n'ai rien demandé à personne... Si seulement je m'étais trouvé là où l'on me l'avait sagement recommandé ! Non, monsieur l'agent, ce n'est pas juste !... Pour vous donner une idée, j'irai même voter à la prochaine élection... J'ai le sens civique, moi !... Mais surtout une grosse pétoche devant l’incertitude !
Circulez, il n'y a rien à voir !... Pardonnez, mais les gens qui n'ont rien vu ont toujours quelque chose à voir, non ? Nom, prénom, âge, qualité... Et parce que c'est vous, vous êtes quitte pour le visionnage en boucle d’un cours d’éducation civique. A quoi vous a servi l’école ?...
Le voisinage ?... Ne vous inquiétez pas, les médias s'en occupent... Ils vous trouvent une arme au numéro de série parfaitement lisible tout au fond du Triangle des Bermudes en moins de temps qu'il ne faut pour ravaler une glaire !
Pour le reste... Quel reste ?... Si j’ai des restes à déclarer ?... C'est le moment, mon gars, parce qu'après, c'est du surplus. Nuit blanche, c'est à la tête du client… A prendre ou à laisser... A votre place, je réfléchirai à deux fois... N'avez vraiment rien à déclarer ?... Même pas un léger ras-le-bol ?... Êtes-vous sûr que parmi vos voisins de palier il n’y a pas quelques fraudeurs sociaux ?... Un arabe recalé ?... Un complotiste new age ?... Un vendeur de cannabis ?... Un chaveziste pro-castriste ?... Des lanceurs d’alerte colportant des fausses nouvelles ?... Des travailleurs au noir ?... Une filière djihadiste dans vos relations ?...
Profitez-en, c’est élection. Tout s’achète. Tout se vend. A commencer par votre paix citoyenne. Il suffit d’y mettre le prix !...

Sous l’Casque d’Erby



mercredi 5 avril 2017

Bouge tes neurones

ERBY


Bouge tes neurones
De mouton de tonte
Nourris tes hormones
De bougre sans honte
Va et vote… Va et vote… Va et vote…
Pour moi !… Pour moi !… Pour moi !…
Et moi !… Et moi !… Et moi !…
Vos gueules, les requins !
Télésarcophiles
D'un idéal débile !

Encore un débat électoral : onze pour un fauteuil. Et nous ? Et nous ? Et nous ?...
On bine, on sarcle, on déracine. On dessouche, on dégage, on transpire. On imagine, on rêve, on conçoit des courbes et des rondeurs à l’intérieur d’un trapèze. On ouvre des espaces pour créer l’illusion d’une liberté qui s’échappe à chaque coup de râteau.
C’est le printemps des vautours. Postés sur des arbres sans feuilles, sous un ciel de plomb, ces nécrophages attendent l’heure propice pour finir les restes de la dépouille. Ils ne font rien d’autre. Attendre et crier. Chacun son heure, dans la concorde, et les veaux seront bien gardés.
Et les campagnols dans tout ça, on en fait quoi ? On met les serpents en taule pour homicide volontaire ?... Et les renards ? Et les poules, les canards, les dindons ? De la farce ?...
Ne me parlez pas d’éthique, ou je sors mon espingole ! Car si le cadavre était désarmé devant un ennemi surarmé, le prédateur se trouve mille et une excuses pour justifier la mise à mort que la législation se dépêche de prendre en considération, moyennant de la dépense en ténors du barreau pour l’absolution. Tout se tient.
En revanche, celui qui ne tient plus, c’est le peuple, cette fleur d’un jour pleine de promesses qui voit la vie pour que l’on se souvienne de la beauté éphémère de date anniversaire en date de décès.
Je retourne à mes illusions. Autrement dit, à mon jardinage.

Sous l’Casque d’Erby




mardi 21 mars 2017

Et que ça saute !

ERBY
Le premier débat des candidats à la présidentielle vient d’avoir lieu. Chaque postulant arborant son petit drapeau aux trois couleurs, c’est à qui présentera sur la devanture le plus design de ces tissus imprimés. Nous assistons assurément là à la grande friperie de la « république » où le peuple est convié à faire lèche-vitrine.
Outre les drapeaux, agités comme des confettis, les références aux grands hommes d’Hexagonie sont nombreuses et personne ne s’en prive là encore. Parmi eux, outre Victor Hugo, bien sollicité, Charles de Gaulle tient le haut du pavé. Une star, le Grand Charles. Rien de tel que la poussière des absents pour créer des écrans de fumée. Certains candidats souhaitant une nouvelle Constitution, voire même une VIème République – celle-ci étant obsolète, fort monarchique et tout autant corrompue – ne se privant pas de célébrer celui à la mesure de qui cette Vème qu’on veut biffer des tablettes fut bâtie, n’étant plus à un paradoxe près, vont jusqu’à lui adresser de gros poutous à travers ciel. C’est-y pas mignon !...
Par ces temps insalubres pour l’esprit, je m’en vais en citer un de grand monsieur qui, en son temps – cela ne date pas de la veille – avait abordé la question des élections et des électeurs avec une acuité que les saisons ne démentent pas. Grand spécialiste du jeu de farces et attrapes, Octave Mirbeau, c'est de lui qu'il s'agit, nous en donne la recette et aussi le remède :

La Grève des électeurs

« Une chose m’étonne prodigieusement — j’oserai dire qu’elle me stupéfie — c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables. expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose. Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison? Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne? Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément? Nous l’attendons. Je comprends qu’un escroc trouve toujours des actionnaires, la Censure des défenseurs, l’Opéra-Comique des dilettante, le Constitutionnel des abonnés, M. Carnot des peintres qui célèbrent sa triomphale et rigide entrée dans une cité languedocienne; je comprends M. Chantavoine s’obstinant à chercher des rimes; je comprends tout. Mais qu’un député, ou un sénateur, ou un président de République, ou n’importe lequel, parmi tous les étranges farceurs qui réclament une fonction élective, quelle qu’elle soit, trouve un électeur, c’est-à-dire l’être irrêvé, le martyr improbable, qui vous nourrit de son pain, vous vêt de sa laine, vous engraisse de sa chair, vous enrichit de son argent, avec la seule perspective de recevoir, en échange de ces prodigalités, des coups de trique sur la nuque, des coups de pied au derrière, quand ce n’est pas des coups de fusil dans la poitrine, en vérité, cela dépasse les notions déjà pas mal pessimistes que je m’étais faites jusqu’ici de la sottise humaine, en général, et de la sottise française en particulier, notre chère et immortelle sottise, ô chauvin! Il est bien entendu que je parle ici de l’électeur averti, convaincu, de l’électeur théoricien, de celui qui s’imagine, le pauvre diable, faire acte de citoyen libre, étaler sa souveraineté, exprimer ses opinions, imposer — ô folie admirable et déconcertante — des programmes politiques et des revendications sociales; et non point de électeur « qui la connaît » et qui s’en moque, de celui qui ne voit dans « les résultats de sa toute-puissance » qu’une rigolade à la charcuterie monarchiste, ou une ribote au vin républicain. Sa souveraineté à celui-là, c’est de se pocharder aux frais du suffrage universel. Il est dans le vrai, car cela seul lui importe, et il n’a cure du reste. Il sait ce qu’il fait. Mais les autres ? »…

Sous l’Casque d’Erby




mardi 14 février 2017

Macron, le bidule qui trottine

ERBY
Plus on lit, plus on décortique, plus on s’entortille l’esprit avec des questions sans réponses… Ou alors, quand on en trouve une, mille autres font la queue pour corrompre ce qui vous reste des fonctions cognitives.
Après avoir compénétré l’élection américaine permettant à Donald Trump, peut-être le quidam le plus représentatif de l’esprit amerloque, d'être élu président, opérant un virage à 180 degrés, Vladimir Poutine, russe sournois, envisage une chasse en Hexagonie pour s’offrir la tête d’Emmanuel Macron en l’empêchant d’accéder au second tour de l’élection présidentielle, pour, dit-on, nous fourguer Marine Le Pen à la place. Ni plus ni moins !
C’est la toute dernière rumeur colportée par Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche ! et reprise par l’Express, propriété de Patrick Drahi, dont le directeur de rédaction n’est autre que Christophe Barbier, sorte de petit bonhomme de neige craignant le soleil comme d’autres se méfient de la peste bubonique.
Gare à la gerbille de Mongolie !
Prenant cependant soin de ne pas citer nommément la Russie comme étant le moteur de multiples attaques informatiques du système numérique, le secrétaire général du Bidule qui Trottine parle de « puissance étrangère », évitant par le fait le conflit diplomatique qu’une telle accusation pourrait provoquer. A la question de savoir d’où viennent ces « milliers d’attaques » dont le macronisme est victime, la réponse est on ne peut plus suggérée : des frontières russes !
Si la ficelle est grosse, la réponse est on ne peut plus vaste. Exemple des frontières de la Russie, pour ce qui concerne la partie principale :
Au nord-ouest, les frontières avec la Norvège et la Finlande, entre l'océan Arctique et le golfe de Finlande (1 536 km).
A l'ouest, les frontières avec l'Estonie, la Lettonie, la Biélorussie et l'Ukraine, entre le golfe de Finlande et la mer Noire (3 045 km).
Au sud, les frontières avec la Géorgie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine (1er segment), la Mongolie et à nouveau la Chine, entre la mer Noire et l'océan Pacifique (3 485 km).
Avec l'oblast de Kaliningrad, frontières avec la Lituanie et la Pologne (433 km).
Avec l'enclave de San'kovo-Medvezh'e, petite frontière avec la Biélorussie.
Qui sera élu « Pays pirate de l’année » ?... Le gouvernement prend la chose au sérieux et la DGSE mène l’enquête !

Sous l’casque d’Erby



mardi 13 décembre 2016

Fillon l’embusqué

Miguel P. Diaz
Homme d'apparence discrète et sans histoire, un peu frustré, un peu torve. Sous ses sourcils broussailleux, François Fillon vit selon la règle du monsieur qui a tout son temps. Un homme sans pression est un homme heureux, pouvant à l'occasion se révéler redoutable adversaire, à plus forte raison quand on compte sur l’appui sans faille de la toute puissante oligarchie, qui, d’élection en élection s’amuse à redistribuer les cartes sans changer les règles.
Du temps où il vivait à l'ombre du très exaspérant Lider Mínimo, un peu à la façon du coucou, cet oiseau qui parasite le nid des autres en y pondant ses œufs, l’alors Premier ministre de la Sarkozie avait su mettre à profit le fameux proverbe : « rira bien qui rira le dernier », ruminant en silence.
Il lui a fallu de la constance à Fillon (Fillon 1, Fillon 2, Fillon 3) pour supporter l’humiliation permanente dont il faisait l’objet : de planqué à lâche, il a eu droit, comme on dit chez les coloristes, à toutes les nuances du cercle chromatique de la part du Chef pendant le quinquennat. Sans broncher, l'homme a encaissé. Comme on dit chez Rocky Balboa, la force d'un boxeur réside dans sa capacité à encaisser. Et pour encaisser, l'amateur de courses automobiles, s'est pris des platanes dans la caisse sans brancher ! Même la Dati, pourtant une dure à cuire, tremblait sous les résilles devant les éructations du frénétique !
Malgré cela, François a continué à œuvrer pour son Maître comme un employé modèle, sans jamais quitter la piste, ni rechigner à la tâche, tout en songeant avec violence à son avenir de champion...
Depuis – plus précisément depuis qu’il a empoché la primaire de la droite, envoyant dans les cordes Sarko-le-dompteur – l’homme aux socquettes rouges, amateur de courses automobiles a pris le melon en emportant la revanche par KO.
Candidat-domestique de l’oligarchie, le pauvre lui donne des boutons. Pour en nourrir la haine, il n’hésitera pas à lui ôter le peu qu’il a, à se le représenter tel qu’il le voudrait réellement pour mieux l'enfoncer : plouc, teigneux, grossier, sans éducation. Des créatures ne méritant pas le pain qu’elles portent à la bouche. Ni pas davantage le bénéfice de la Sécurité Sociale, que l’homme aux socquettes rouges se propose de privatiser si d’aventure il est élu. Pas pour son plaisir seulement, mais pour celui de ses Maîtres. Pour cela, aucun scrupule : vous êtes Front Nat, pas grave, vos voix sont les bienvenues de ce côté-ci des rives obscures. « L'insécurité est un combat permanent », martèle-t-il, faisant écho à Manu Valls, ce révolté, parlant de la gauche pour mieux la dévorer. Le clou de son discours d’alors étant ce passage que je relève comme une perle sortie d'on ne sait quelle huitre précieuse : « A tous ceux que la violence inquiète, à tous ceux qui veulent faire reculer la peur, je leur demande de nous juger sur nos actes et de ne pas se disperser dans leurs votes ». Cela fut fait en 2012, mais cela ne l’empêche pas de revenir, plus fringant que jamais.
A qui pensait François Fillon en 2010, lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale, citant feu Charles Péguy, grand écrivain calotin, tiré du sépulcre comme on présente un alibi au juge : « le triomphe de la démagogie est passager mais les ruines sont éternelles » ? A la Sécurité Sociale, dont ses récentes déclarations font un tollé ; aux bénéficiaires du RSA, ces parasites qui gangrènent l’économie ; à ces millions de tricheurs qui mettent la France sur les rotules ; ou songeait-il tout naturellement à faire plaisir à ce groupuscule de patrons du CAC 40 qui n’hésitent pas à mettre les mains à la poche pour lui faire gagner la course ?...

Sous l’casque d’Erby