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mercredi 1 novembre 2023

La paix, qu’on nous la foute, ici et partout !

Source

Je dis la paix vaille que vaille 
Précaire fragile et sans voix 
Mais c’est l’abeille qui travaille 
Sans qu’on la voie
 
Louis Aragon – Chanson de la Paix - Les Yeux et la Mémoire, 1954
 
Évitons de nous répéter, se répète-t-on sans cesse, et, pourtant, on ne fait que ça !
Les scènes de barbarie se multiplient dans une sorte d’orgie macabre. Devant l’écran, on a la certitude que les médias ont été créés pour nous abîmer. C’est tellement révulsant qu’on se demande si les puissances divines, définitivement écœurées, n’ont pas quitté le métier. 
« Marre de cette bande de nazes ! », auraient-elles lâché à l’un des proches en se faisant la malle, avec un plein disque dur contenant les crasses humaines à absoudre.
Nous sommes des millions à nous agiter contre l’implication criminelle occidentale dans le chaudron israélien, espérant obtenir ne serait-ce qu’un misérable « cessez-le-feu », sans toujours réaliser que les mauvaises intentions font partie de l’équation. Un cessez-le-feu – il est utile de le rappeler –, que le Japon, l’Angleterre, les États-Unis et la France ont conjointement refusé !
La machine sioniste, gonflée à bloc par la défaillance (opportune ?) de l’infranchissable Dôme de fer, ayant déchaîné par sa « panne » le feu de l’enfer, pourrait se fracasser contre la barrière de sécurité par manque de clairvoyance de la part des chauffards à qui le pays a confié les clés de la bécane.
Les choses sont telles qu'à terme, elles pourraient mettre en danger l’existence même de l’État d'Israël, si les Israéliens de l’intérieur et la communauté juive du monde, ne mettent pas le turbo pour zapper du paysage le monstre sanguinaire de Netanyahou et son équipe d’assassins professionnels. Et même comme ça, je ne sais pas si les kamikazes du pouvoir profond arrêterons la manœuvre !
On aimerait retrouver un peu de raison, qu’on arrête avec la rengaine religieuse avec laquelle la propagande cherche à détourner notre attention. Il n’y a rien de religieux à défendre le droit et la justice ! Ce n’est pas parce qu’on s’insurge contre un crime – ici, c'est de tentative de génocide dont il s’agit – que l’on est le fanatique de telle ou telle confession religieuse. Un crime reste un crime, au-delà de la foi de chacun.
Ce qui se passe en Israël est affaire d’humanité. Avons-nous à ce point perdu la raison ? Quand les nazis tuaient des juifs par milliers, on ne parlait pas de religion, mais de barbarie ! Pourquoi pas aujourd’hui en ce qui concerne la Palestine ? Et puisqu'on nous oblige à évoquer les nazis et l’inévitable Shoah – commerce bien juteux –, souvenons-nous qu’avant la tentative d’extermination des juifs, les nazis s’étaient fait la main avec le peuple tzigane : un million de morts ! Silence sur les ondes ! Est-ce parce que les tziganes étaient considérés comme des « animaux » qu’ils ne méritent pas une place dans les livres d’histoire, ou alors un petit chapitre marginal ? Des animaux semblables aux deux millions de Palestiniens qu’on veut réduire en poussière ou jeter hors de leur terre ?
Le sionisme est la tumeur maligne des juifs ! Que la communauté prenne garde à ne pas en faire les frais, malgré elle. Ce n’est pas la première fois qu’elle est prise en otage par ses propres frères.
Ici, je pense aux sionistes de France dont l’insolence frise l’indécence à un niveau très élevé, tant ils prennent le pays pour leur chasse gardée ! On rappelle que la France est un pays libre et tolérant, pas la colonie d’une quelconque communauté religieuse rêvant de s’approprier un bien qui ne lui appartient pas, créant et développant un climat de quasi-guerre civile.
En matière de complots, le hasard n’existe pas. Une stratégie est affaire de calcul et nos comploteurs, de Washington à Londres, Berlin et Paris, sont spécialistes en affaires criminelles. Et là, il n’est plus question de dystopie, cela fait longtemps que la réalité a rejoint et dépassé la fiction !
 
Sous l’Casque d’Erby
 


samedi 14 octobre 2023

Le monde est à pour et à contre !


Sans avoir poussé la mule à faire un pet dans l’écurie, le décor est planté : marche ou crève ! On refait la paix des cimetières.
Avancer l’idée d’un complot à vaste échelle ourdi par les cannibales du pouvoir profond sur l'horreur  qui se déroule sous nos yeux dans une conversation, c’est vous livrer à la lapidation, aussi sûrement que la sangsue pompe le sang, confortant le gogo dans ses bouffées délirantes, directement issues d’une indigestion de propagande.
Malgré l’agressivité des réactions, on sent, en serrant quelques mains, que la trouille rend moite.
Dans la guerre, les morts ne font jamais partie de l’élite, quel que soit le côté dans lequel les bombes tombent. L’élite, toujours fringante, est prête pour la prochaine ! Les morts sont ce surplus qu’on bazarde pour désencombrer la planète comme on le proclame jusqu’à ce que ça entre bien profond dans les crânes.
Trop de gens sur la terre !... Dans les guerres, les morts ont tous le même visage. Sauf exception, tous ont la même racine sociale : le peuple. Excepté pour des barbares installés dans nos murs, contrôlant médias et pouvoir depuis des lustres. Pour ces bêtes infâmes, le mort de par ici a plus de valeur que le mort de vers là-bas ! Certains de ces terroristes de la pensée se disant « philosophes », vont jusqu’à parler d’animaux pour désigner l’ennemi qu’on génocide, plus concrètement les vieux, les femmes et les enfants, les privant du minimum vital, comme l’eau, l’électricité et la nourriture. Après ça, on nous parle, avec un frisson rétroactif, des horreurs du nazisme et des camps de la mort, dans le cadre d'une célébration ponctuelle !
Parler de paix par ces temps sanguinaires, c’est comme si vous demandiez à Dieu sa fiche d’état civil pour lui délivrer un visa. Vous pouvez toujours attendre que l’autorisation atterrisse au checkpoint !
Je pensais que la douleur était universelle. Apparemment, je me trompe. Quand la barbarie ouvre les vannes, la raison chavire et le crime devient un acte aussi naturel que d’aller uriner au pied d’un buisson. Nous en sommes là chez les gens « civilisés » !
L’élite nous a tout fait et continuera de le faire comme si c'était la chose la plus normale : confiner plusieurs fois la planète pour imposer un vaccin qui tue à petit feu, sinon ce ne serait pas drôle ; instaurer dans toutes les zones qu’elle contrôle un « gouvernement d’urgence », avec lequel l’idée de droit est absorbée par les brumes du totalitarisme !
Ils ont menti pour se farcir l’Irak et je ne sais plus quels autres morceaux de « choix », de la Libye à l’Afghanistan et l’ex-Yougoslavie, amputant la Serbie d’un morceau de son territoire pour créer un pays bidon, le Kosovo ! Poussé le bouchon jusqu’en Ukraine pour « émietter la Russie », présentant celle-ci comme l’agresseur alors que depuis 2014 la provocation Américano-européenne n’a cessé de pousser Poutine à la faute, sans succès….
En ce moment, avec le Hamas, on élargit la palette, n’hésitant pas à poursuivre les actes de barbarie pour faire de l’Iran, cible potentielle d’Israël, les nouvelles ruines de Palmyre ! ….
N’oublions pas que ce qui se passe entre Israël et le Hamas ne doit pas nous faire oublier que nous parlons de la Palestine, ce que la propagande israélienne cherche à effacer dans son discours. C’est tellement gros qu’on peine à le croire !
Les BRICS menacent de couper le robinet pétrolier, tant les actes de provocation occidentaux se multiplient… Pas grave. Au plus fort de l’hiver, nos alliés américains, ces gentils libérateurs, nous vendrons le précieux sésame le triple de sa valeur et les masses continueront de fixer le doigt alors qu’il s’agit de regarder la lune.
J’ignore si Dieu a pitié du monde, ni même s’il existe, mais s’il est niché quelque part, il ferait œuvre de charité à faire fissa !
 
Sous l’Casque d’Erby
 

mardi 10 octobre 2023

Les voies du crime sont impénétrables

Michel Collon - sur X
Qui se souvient de la fiole de Colin Powell avant la mise à sac de l'Irak, peut comprendre ce qui se trame aujourd'hui du côté d’Israël et sur l’ensemble du torchon terrestre.
C’était la suite « magistrale » des tours jumelles et la « chasse » à Ben Laden en Afghanistan et chez Saddam Hussein. Or personne n’ignorait à l’époque, parmi les professionnels de la manipulation, que Saddam Hussein et Ben Laden étaient des ennemis mortels !
Il est fort étrange que les services de renseignement les plus performants du monde, CIA, Mossad et satellites, n'aient pas eu vent de la brutale attaque que préparait le Hamas contre Israël !…
À moins que… l’Histoire n’abonde-t-elle pas d’exemples innommables ? Combien d’années vont nous falloir pour que la vérité soit révélée ou apparaisse clairement aux yeux de tous ?
Des esprits « vicieux » murmurent des choses encore plus étranges, comme celle du patron du Mossad se rendant à Doha jouer les diplomates pour empêcher le Qatar et l’Égypte de « rompre leurs relations » avec le Hamas, dont les actions commençaient à inquiéter... Dans quel but, cette visite ?…
Autre question qui fait mal : comment le Hamas a pu introduire autant de matériel de guerre dans une zone aussi surveillée, dans l’anonymat le plus absolu ?
Et voilà que des esprits malades parlent maintenant d’un « 9/11 israélien », ce qui expliquerait le lien de parenté entre le World Trade Center et l’attaque du Hamas contre Israël. Tordu ? Assurément ! Mais nullement surprenant. Si vous n’aviez pas compris avant, profitez de la séance de rattrapage à présent ! Ouvrez bien les écoutilles et vous aurez pour votre argent !
Et si ce micmac n’était que prétexte pour se farcir l’Iran ? Question farfelue ? C’est que ça titille certains faucons depuis des lustres, l'Iran !…
On se dépêche pour la compréhension, parce que dans ces histoires de crimes, c’est toujours le peuple qui raque, autrement dit la masse la plus nombreuse. Ceux dont il faut liquider le stock avant l'arrivée d'une nouvelle collection automne-hiver !
Tout est en place pour une nouvelle orgie. Des images de groupes de girls armés jusqu’aux soutifs, hurlant jusqu’à se bousiller le gosier, qu’Israël « n’a peur de rien », et encore moins des pouilleux dépouillés qui végètent dans la bande de Gaza, sans eau, sans électricité et sans nourriture !
Comme il faut un pendant pour justifier l’ignominie, l’opposition contrôlée est là pour souffler sur la braise, créant des fausses polémiques, ajoutant du désordre au chaos et de la haine à la violence, avec des retours à l’envoyeur, comme dans une partie de ping-pong !
Et encore une fois, l’opinion est prise en otage par des médias trop contents de compter les morts en usinant du pixel comme on tire à la sulfateuse dans un jeu vidéo !
Et derrière les écrans de fumées, des morts, toujours des morts. Ceux qui le sont déjà et ceux, bien plus nombreux, à venir avec la généralisation d’un conflit qui pue la tant recherchée 3ᵉ Guerre mondiale chère aux extinctionnistes !
Après nous le déluge !
Comment expliquer ce chaos autrement, sinon par la volonté de l’État profond. Cet État qui ne dit jamais son nom, mais dont la reptation silencieuse amène la morsure mortelle !
Comment se fait-il sinon que le système israélien « Dôme de fer », réputé infaillible par les spécialistes, ait échoué aussi lamentablement ?… 
Pensez au pire et vous serez en dessous de la vérité.
 
Sous l’Casque d’Erby 
 


dimanche 16 mai 2021

Palestine : extermination programmée ?

Une nouvelle fois, la Palestine, pays hôte du jadis SDF Israël, se fait canarder par les invités et les civils tombent, tombent, tombent. Comme souvent, femmes, enfants et vieillards sont les principales victimes.
Assistons-nous à une nouvelle « solution finale » imaginée par des cerveaux criminels ? A force, même les esprits les plus modérés finissent par le penser. Y compris au sein de la propre communauté juive !
En 1947, les forces alliées, anglais en tête, trouvent une terre d’accueil à la diaspora juive, après la rouste nazie de la seconde guerre mondiale. La Palestine est choisie et sa terre arbitrairement « partagée ». Tel le coucou, les israéliens pondent leurs œufs dans le nid des autres. 
Israël est né et très vite les palestiniens commencent à avoir la chtouille, non sans raison, puisque en une petite vingtaine d’années seulement le peuple invité a jeté ses tentacules sur 75 % du territoire palestinien. Colonisation express ! En avant, marche ! Le tout agrémenté d’exactions ad hoc avec la bénédiction d’un occident subjugué par une telle hardiesse !
Et si quelqu’un proteste, crie à l’expropriation, au vol et au crime, on l’écarte avec des arguments dignes de l’autofiction. Dieu en personne n’avait-il pas désigné Israël comme le « peuple élu », un soir où il avait visiblement abusé de la bouteille ? Si tant est que Dieu existe et qu’un quidam ait été témoin du propos ! Ne dit-on pas que l’abus d’absinthe rend fou ? Personne cependant pour authentifier la chose, puisqu’à l’époque Dieu, s’escrimant à rompre sa solitude, occupait son temps à créer tout et n’importe quoi !
Mais qui est le menteur dans cette histoire sans témoin ? Qui est le fou criminel ?...
L’agression systématique des palestiniens n’est pas la conséquence d’une énième réponse à l'attaque d’un peuple moribond, mais un projet préexistant pour imposer une loi et un discours manipulateurs afin de finir le travail. La censure et la contre-information des médias dominants servant de relais pour faire passer un crime pour un geste défensif.
A Berlin, Londres, Madrid, en Irlande…, dans toutes les capitales du monde, la mobilisation pour condamner cet acte criminel a été exemplaire.
A Paris, les manifestations de soutien ont été interdites par le gouvernement sous prétexte – on ne rit pas – d’empêcher la propagation de la « haine et l’antisémitisme » !
Aujourd’hui en France, c’est très tendance, celui ou ceux qui trouvent à y redire sont de fait disqualifiés avec des accusations calomnieuses comme « antisémite », « facho », « identitaire », « brun », et j’en passe. Or quand des millions de personnes, toutes opinions confondues, assistent à un crime et se mobilisent sans violence pour le dénoncer doit-on en déduire que l’humanité a sombré dans l’horreur ? 
Un crime reste un crime et les droits de l’homme ne sont pas faits uniquement, comme l’affirmait froidement Henry Kissinger, salaud parmi les salauds, pour « contrer les communistes ».

Sous l’Casque d’Erby



vendredi 30 septembre 2016

Shimon Peres est mort, mais les salauds sont toujours nombreux

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Par Yahvé, quelle bacchanale !
La mort de Shimon Peres a permis la concentration de la crème de va-t’en-guerre et de faiseurs de misère de la planète en un point minuscule : le cimetière national du mont Herzl en Israël.
Le saint défunt par-ci, le saint défunt par-là… Pas moins de 8 000 poulets au taquet pour la protection de ce ramassis de salopards venus rendre un « dernier hommage » à leur égal.
Pourquoi soudain, je songe à l'indémodable Boris Vian ?...
A deux pas de là, Gaza agonise. Sous les ruines, la Syrie entasse les cadavres sur fond de guerre froide, n’ayant de « froide » que la resucée que les médias servent à l’heure de la soupe.
« Non, ce n’est pas moi, c’est l’autre ! ». Cet Autre si commode avec qui la mort entretient son sinistre commerce !
Désigné Prix Nobel de la paix, Shimon Peres a passé plus de temps à faire la guerre et à épurer du palestinien, à qui Israël a tout chouré, la maison, les clés et tout moyen de survie, qu’à mettre réellement en œuvre ce pourquoi on lui a attribué la fameuse récompense !
Pour mémoire, Peres s’était installée en Palestine dans les années 1930. Jeunot, il s’était enrôlé dans la Haganah, ancêtres de Tsahal, milice responsable de l’épuration ethnique des villages palestiniens en 1947-1949, durant la Nakba.
Bien que le déplacement par la violence des Palestiniens fasse l’objet de rapports historiques, Peres a toujours insisté sur le fait que les forces sionistes « avaient gardé la pureté des armes » ! Lisez, lisez, tout est par ICI.
Dans un monde immoral, on offre au criminel le moyen de se racheter une virginité sur la dépouille d’un peuple. Et tout comme au théâtre, la plèbe est invitée à faire la claque !...
C’est à bord d'un Falcon 7X gouvernemental qu’une meute disparate de gaulois a atterri sur l'aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv pour assister aux funérailles mondiales du grand homme. Nous avions là, pêle-mêle Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterrand et faiseur pour le compte de Sarko sous le quinquennat précédent, Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco, Anne Hidalgo, maire de Paris ( !), le philosophe sioniste va-t’en-guerre Bernard-Henri Levy, ainsi que des représentants de la communauté juive française.
C’est le minimum que les gaulois pouvaient offrir en la circonstance : l’union sacrée !

Sous l'casque d'Erby



dimanche 18 octobre 2015

Orage au désespoir

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Amis du scepticisme, avec ou sans jubilation, le temps se gâte ! Si le phénomène n’est pas récent pour celui qui prend un brin le temps de l’observer, il a de quoi surprendre celui qui en découvre la nouveauté. Malheur à qui funambule sur le fil d’un doute et, pire, ose le partager. Ainsi de l’aventure de Philippe Verdier, le monsieur Météo de France 2, dont je découvre la soudaine célébrité, tant je regarde peu la téloche. Monsieur Verdier est ce climatosceptique expédié par sa direction dans la limite supérieure de la stratosphère, après avoir commis un livre dans lequel il remet en question les « versions officielles » sur le réchauffement climatique. L’événement a pris une telle ampleur qu’il est question de créer une « Cour de justice internationale climatique », dont l’initiative revient à la Grande-Bretagne, pour mettre au pas des « négationnistes » de la pire eau ! Désormais, ou bientôt, si ce projet voit le jour, ces lépreux seront traînés devant les tribunaux pour acte de subversion ! Verrons-nous bientôt dans la capitale des hordes citoyennes fanatisées, brandissant des panonceaux ainsi rédigés : JE SUIS CLIMATOGOGO, pour mettre hors d’état de nuire des dangereux complotistes ?...
Dans une autre réalité, suivant la logique de celle qui précède, dans la balance du commerce sanguinaire, le poids d’une pierre n’a pas le même impact ni la même portée funeste que celui d’une rafale de mitraillette tirée par l’armée israélienne, ou par des colons, sur des civils palestiniens réduits à l’humiliation sur une terre confisquée, au nom de la falsification historique. C’est la « banalité » du jour en Cisjordanie. Des frondes, des couteaux, des balles et des morts. Et une volonté : l’extermination d’un peuple sous le regard impuissant des opinions publiques, la complicité des marchands de mort et d’une classe politique prosternée devant l'imposture.
Que reste-t-il aux hommes quand la parole est étouffée ? Quand le ciel prend les couleurs de l’enfer et que dieu – cette invention criminelle ! – enfile complaisamment le costume d’ange exterminateur ? Que reste-t-il aux hommes quand la « vérité » imposée par la violence se révèle un mensonge de plus dans la vaste bibliothèque du crime organisé ?... Quelles horreurs faudra-t-il encore supporter pour que le sang cesse de couler comme une rivière en crue ?...

Sous l’casque d’Erby



vendredi 3 avril 2015

Poèmes d'une Communarde de Paris et d'un Résistant de Gaza

Source
Paris-1871 & Gaza-2014 (suite 4 et fin)

Pour introduire au dernier volet de cette série, rien de tel que cette pensée d'un poète-philosophe, trop oublié, retrouvée par le plus grand des hasards (p 48 de mes archives 2010, pour les curieux !) : « Il m’arrive souvent de ‘'voir’' devant moi le chaos du monde présent, accompagné d’affolement public (…) et de regarder cela comme on voit arriver un typhon sur la mer. Dans ces moments je me demande si l’affolement du monde préfigure une fin apocalyptique dont on aurait l’obscure cons-cience, ou s’il s’agit seulement pour le monde de s'adapter au changement d’échelle. Il n’y a pour moi aucune réponse, sinon sur un tout autre plan. Le poète connaît une permanence, celle de l’émotion positive, de l’émerveillement. S’il la perd, il est perdu, comme un nageur épuisé disparaît à la surface des flots.(...) » - Pierre Jean Jouve -''En miroir'' (réédité en 10/18).
*
Ce poète à « l'émotion positive » est de toute époque mais se révèle pouvoir être d'une force très exceptionnelle en période farouche. Or il y a beaucoup de poètes aujourd'hui en Palestine comme il y eut beaucoup de poètes autour des années 1870 en France. Et Louise Michèle était elle-même poète avant d'être révolutionnaire : « Il y a peut-être beaucoup de vers dans mes Mémoires ; mais c’est la forme qui rend le mieux certaines impressions, et où aura-t-on le droit d’être soi-même et d’exprimer ce qu’on éprouve, si ce n’est dans des Mémoires ? », écrit-elle dans ses magnifiques Mémoires, mises en ligne! Voici une seule strophe du poème intitulé « A mes frères », écrit « prison de Versailles, 8 septembre 1871 » (2°partie, chapitre IV) :
Nous reviendrons, foule sans nombre ; / Nous viendrons par tous les chemins,
Spectres vengeurs sortant de l’ombre, / Nous viendrons, nous serrant les mains,
Les uns dans les pâles suaires, / Les autres encore sanglants,
Pâles, sous les rouges bannières, / Les trous des balles dans leurs flancs (…)

143 ans plus tard, voici comme un écho :
Dans chaque Palestinien, il y a une révolution. Dans chaque Palestinien, il y a une résistance. Dans chaque Palestinien, il y a un appel à la paix. Le Palestinien est né résistant. Le Palestinien a bu le lait de la résistance. Le Palestinien rêve de la résistance. Le Palestinien grandit résistant. Le Palestinien vit résistant. Le Palestinien meurt résistant. La résistance est palestinienne. (...) Avec sa résistance, Gaza, l’immortelle, est un rayon de lumière
Qui éclate au dessus de l’obscurité de l’occupant.
Avec sa résistance, Gaza libre est l’exemple de l’humanité entière.
Avec sa résistance, sous les décombres, les cadavres de Gaza tuent le silence des vivants.
Avec sa résistance, Gaza la vie est à la une des médias.
Avec sa résistance, Gaza l’espoir crie haut et fort sa victoire.
Avec sa résistance, Gaza la pacifiste dénonce l’étourdissant silence ravageur.
Avec sa résistance, Gaza la patiente dessine le chemin de la justice.
*
Le Palestinien de Gaza Ziad Medoukh est responsable du département de français à l'université Al Aqsa et coordinateur du Centre de la Paix de Gaza. Bilingue, il traduit lui-même ses poèmes, et est un des rares Gazaouis qui arrivent (difficilement) à sortir et revenir de la bande-prison... Il diffuse ses recueils de poèmes lors des réunions publiques où, en France, il intervient vigoureusement... un peu comme le fit Louise Michel à son retour du bagne de Nouvelle-Calédonie. On peut le lire sur le site Palestine-Solidarité dont il est l'un des parrains. En août 2014 sous le déluge de feu israélien, il écrit « Gaza résiste, existe, persiste et espère... », 50 poèmes de Gaza, de la Palestine, de la vie, de l'espoir et de la paix, dont ci-dessus courts extraits.
Ce poète est trop jeune pour figurer dans l'anthologie « La Poésie Palestinienne contemporaine » qui s'arrête aux années 1970 dans l'édition de 1990 que j'ai - rééditée aux Temps des Cerises en 2010. Vigoureusement saluée par Jean-Louis Coët, elle recueille quelques poèmes de 38 auteurs, choisis, présentés et traduits par Abdellatif Laabi,  lui-même poète marocain de langue française, excellent. Ici, son introduction révèle le lien profond, original, entre société et poésie palestiniennes. Ce « phare » de la vitalité du monde arabe a à faire face aux intégristes isla-mistes mais aussi chrétiens ou juifs... se traduisant sur le plan réel par le terrorisme sioniste si protégé par intérêts occidentaux et vassaux arabes locaux. Ces derniers, dictateurs apeurés de leurs peuples si solidaires de « la Flamme Palestinienne », les manœuvrent par surenchères nationalistes et/ou religieuses : d'où le chaos guerrier actuel... visant (aussi) à faire oublier la cause Palestine...
Mais l'ardente poésie arabe, mille fois plus populaire qu'en France aujourd'hui, persiste et signe. Et pas qu'en Palestine, d'où on ne peut qu'écrire partant du plus enfoui et douloureux : la terre usurpée. Et tout réinventer dans l'urgence. Mahmoud Darwish fut - à son corps défendant - vedette de cette créativité si multiple, souvent tendre, imagée, mais toujours lyrique, tendue, fière, digne. Rendant même force au slogan, ici si usé (« tous unis », etc.) car si dévoyé par manœuvres politiciennes...
*
« La plume de paix des Palestiniens est plus forte que le feu de haine des occupants, comme la lumière de l'amour l'emporte sur les ténèbres de l'horreur. » Parmi ses nombreuses activités, Ziad Medoukh termine ainsi la postface d'un ouvrage récent, mais paru juste au début de l'attaque d'Israël sur Gaza en 2014 : le monumental reportage de Marie-Jo Parbot « GAZA la vie, passionnément – paroles d'assiégés ». Bien que datant de 2013, on trouve dans ce beau livre très illustré une foule de témoignages qui sont typiquement gazaouis. Notamment l'importance sociale des femmes, et leur courage face au machisme, hélas encouragé par l'Islam. L'auteure s'entretient avec bien des jeunes, filles et garçons : comme partout au monde, cette belle jeunesse a des pulsions hédonistes - dont elle est frustrée, là bien pire qu'ailleurs. Moins par la rigueur du Hamas (Israël tente d'acheter chez de jeunes naïfs ses renseignements...) que, bien sûr, par la rigueur du blocus : tous rêvent de voyager, de voir d'autres cieux et peuples et l'un d'eux le résume ainsi : « Il ne nous reste que la fuite en nous-mêmes pour faire évoluer notre réalité »... ce qui n'empêche pas ce même jeune d'être réaliste en déplorant d'avoir deux gouvernements (dirigés par le Fatah à Ramallah et le Hamas à Gaza). Mais dans tout le peuple palestinien les deux forces coexistent, car, dit un autre Gazaoui : « C'est faire un beau cadeau aux Israéliens que d'être divisés. Un homme politique israélien a énuméré les victoires d'Israël : la guerre de 48, celle de 67, la division Fatah/Hamas ! »
Il est certain que l'accord en cours pour rétablir l'an dernier un seul gouvernement palestinien a provoqué la si sanglante attaque terroriste d'Israël sur Gaza. Certain que la Résistance Palestinienne, comme sa poésie, en sort plus unie et radicale que jamais, au cœur du peuple, sinon à son sommet. Et l'avenir est au peuple palestinien, aux peuples du monde, tous poètes !


Articles précédents :

Paris-1871 & Gaza-2014 (1° partie)
Les révolutions ne meurent jamais (2° partie)
Silence de plomb et menace d'asphyxie (partie 3)


Sous l'casque d'Erby




mardi 24 mars 2015

Paris-1871 & Gaza-2014 (1° partie)

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Voilà bien deux villes qui n'ont rien à voir, pas plus que les deux dates ici associées, dira-t-on. Et pourtant si ! Elles ont en commun d'avoir eu, pour la première, et d'avoir, pour la seconde, une population rebelle, résistante... et massacrée sans pitié par de sanguinaires pouvoirs. A y regarder de plus près, d'autres analogies s'imposent : La Commune de Paris et la Bande de Gaza forcent au moins le respect, souvent l'admiration, internationale, non seulement chez les « braves gens » des classes populaires mais jusque chez des bourgeois qui, se disant humanistes, « pleurent sur ces pauvres gens égarés, pensent-ils, à oser s'armer contre le pouvoir »... bourgeois : le leur, oublient-ils de penser.

Source
Dans des temps et lieux très différents, en effet, ces deux villes, à ces deux dates, ont en commun ceci : une population laborieuse qui, dans de tragiques circonstances d'isolement, prend en main son destin, solidairement. Analogie de populations : le Paris de 1871 et le Gaza-Ville actuel se sont vidés de bien des bourgeois (ayant les moyens de se réfugier du conquérant étranger, Prussien ou Israélien, ou, pire, de « la populace au pouvoir »). Restent les humbles, mais bien plus cultivés, politisés, que leurs cousins paysans : journaliers en petits travaux (entre chômages), ouvriers en modestes ateliers, souvent très proches des artisans, qui sont nombreux en tous corps de métiers, dont, surtout à Paris, l'imprimerie. Beaucoup viennent depuis peu des campagnes et cultivent si possible un potager. Soit dans les « faux bourgs » qui entourent Paris, soit dans le reste de campagnes qui subsistent, entre tant de zones urbaines de la Bande Gaza surpeuplée...
Rien à voir entre les 73 jours d'existence de la Commune de Paris (1871) et les dizaines d'années de résistances dans la Bande de Gaza (2014) ? Si ! : la guerre terroriste contre la liberté de millions de citadins encerclés...
 
Source
Entre ces deux dates, dans des circonstances et modalités très différentes, que de villes agressées, par l'armée nationale ou une armée étrangère ! Dont, après la boucherie de 14-18 (guerre liée à celle de 1870 et après la Révolution d'Octobre Russe (liée à cette boucherie), depuis un siècle : Shanghai(1927) Nankin(37) Ghetto de Varsovie(43) puis Dresde(février 45) Hiroshima et Nagasaki(août 45)... puis Port-Saïd et Budapest(56) Hanoï(62) Santiago(73) etc. Et, plus récemment Varsovie(81) Moscou(91) ainsi que, depuis un 11 septembre à New-York(2001), Bagdad, Kaboul, Alep... et l'intensification des agressions israéliennes contre Beyrouth(2006) et surtout Gaza, commencées en 1948, il y a 77 ans !
Quelques soient les différences, le point commun de ces actes terroristes est la stratégie financière des auto-proclamés dirigeants du monde, cartel de banques anglo-saxonnes (USA, G.B. et Dominions « Blancs »), plus satellites, Japon, Corée du Sud, le redoutable « pauvre petit » Israël et la docile « grosse » Union Européenne, plus exactement sa banque BCE... : voilà nos beaux draps !
(à suivre...) 

Sous l'casque d'Erby


 

lundi 21 juillet 2014

De Mort aux boches à Mort aux juifs et Mort aux arabes !

Arrêtons le massacre
Il y a un siècle était assassiné Jean Jaurès. Ce fut la mort d'un Parti Socialiste digne du nom. Car ce fut « l'Union Sacrée ». Et le sinistre « Mort aux boches !» raciste de 14-18 et même 39-45...
Aujourd'hui le dit « PS » (aïe je tousse fort) nous intime l'ordre de ne pas hurler auprès des synagogues de France « mort aux juifs !». Ce que je n'ai jamais fait ni pensé ni ne penserai, concernant la religion juive. Comme toute autre. Et ce malgré mon aversion POLITIQUE pour des églises tenus des curés prêchant le retour à l'Inquisition, pour des mosquées tenus par des imams prêchant le retour au Djihad. Ou pour des synagogues prêchant (rabbins ou pas) pour... L'AVENIR d'ISRAËL, très très outrageusement présenté comme petit David face au Goliath arabe (voire pire : « le complexe de Massada »)... Alors que la réalité est absolument l'inverse !
Et je suis pour harceler de nos colères populaires légitimes TOUT lieu de pouvoir socialement nuisible, officiel ou non. Laïc, religieux, économique, culturel. A toute échelle. Du quartier, de la commune à la Nation et au delà (Europe, ONU, ONG, Lobbys, Banques). Et chez chacun-chacune !

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Je ne reviens pas sur l'atroce férocité de la énième campagne actuelle de l'État Terroriste d'Israël, non seulement sur le plan guerrier mais via lourde manipulation politique des fanatiques colons de Cisjordanie hurlant « mort aux arabes ! ». Et assassinant bestialement un jeune Palestinien à Jérusalem... : de nombreux blogs relatent ou commentent ces  faits, dont lediazec ici dimanche 20.  Et souvent l'ami « Bipnemo », qui nous renvoie (une fois au moins) au très bon site Debord.encore.
Pour en revenir à l'actualité française face aux frappes israéliennes inouïes contre Gaza Martyr, les VRAIS « débordements » ont eu lieu dans cet occulte pouvoir politique pris par des officines d'Israël (LDJ, Bétar) dans des synagogues parisiennes (Rue de la Roquette...), AVEC la complicité des officines de « Monsieur le Premier Ministre de la V° République Française »... Aux ordres du CRIF auto-proclamé « représentatif de tous les juifs de France ». Et, de fait, agent du pouvoir d'Israël sur la France... Cet Israël (fondé par l'athée Ben Gourion!) prétendument « État de tous les juifs du monde !! » (comme Napoléon prétendit exporter par les conquêtes les idéaux de 1789 ?...).
A partir de cette machination politico-policière franco-israélienne parisienne, il fut très facile à Valls et Cazeneuve de monter la provoc de la synagogue « agressée par les pro-palestiniens » de la manif. Comme par hasard « interdite ». Ce qui est un scandale, rappelant la honteuse époque de la Guerre d'Algérie !... Pour rappel, d'innombrables grandes manifs anti-sionistes ont eu lieu légalement (et ce n'est pas fini) un peu partout en France, sans casse. Mais l'opération Valls-Crif fut redoublée à Sarcelles, banlieue à forte densité de jeunes d'origine arabe... : tout ce qu'il faut pour faire monter la (mauvaise) mayonnaise de frustrations, haines, dévoiements de la légitime colère politique contre le terrorisme d'État israélien, pion avancé (et indocile!) de l'impérialisme US au Proche-Orient, « pétaudière du monde », de plus en plus... : Tout çà pour un JT de 20 heures (etc.) lénifiant :  « Israël exagère mais les Arabes aussi » : 1-1, balle-au-centre, dormez-en-paix-papa-Valls-veille !...
Pourvu que la campagne de Boycott « BDS » contre Israël=apartheid ne se développe pas ! : voilà l'un des buts non avoués de tant de manœuvres du pouvoir élyséen : les « « socialistes » » du capitalisme français ont toujours fait affaire avec leurs homologues israéliens, hier sur les armes (Guy Mollet et l'opération-fiaso Suez de 56), désormais sur d'autres (Orange, etc.). Rappel : Israël fut ultime soutien à l'apartheid. Et Nelson Mandela a fermement défendu la Résistance de l'OLP...
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Partout dans le monde, Israël s'isole de plus en plus. Même l'opinion de l'Américain moyen, paraît-il, faiblit. « Sa fuite en avant dans un terrorisme exacerbé est contre-productive » dit-on quand on est poli-politologue. Moi je le dis plus crûment : l'assassin est aveugle. Des Israéliens le voient. Et rejoignent ou rejoindront les courageux sympathisants de la Palestine, entre autres les non violents CONTRE LE MUR des deux peuples. Palestinien et Israélien (le « peuple juif » n'existe pas plus que le « peuple musulman » ou « le peuple chrétien »). Et puis il y a la minorité palestinienne restée en Israël depuis 1948 et devenue citoyens israéliens. Peu à peu, beaucoup d'entre eux ont été tenté par une intégration socioculturelle.
Voici pour terminer récent extrait du poignant aveu d'échec d'avenir que fait l'un d'eux :


« Cela fait vingt-cinq ans que j’écris en hébreu, et rien n’a changé. Vingt-cinq ans que je m’accroche à l’espoir, à croire qu’il est impossible que des êtres humains puissent se montrer à ce point aveugles. Vingt-cinq ans pendant lesquels je n’ai pas eu beaucoup de raisons d’être optimiste mais j’ai continué à croire que c’était encore possible que, un jour, ce lieu où vivent des juifs et des Arabes puisse connaître une histoire qui ne nie pas l’histoire de l’autre. Qu’un jour, les Israéliens cessent de nier la Nakba, l’occupation, et qu’ils cessent de fermer les yeux devant la souffrance du peuple palestinien. Qu’un jour, les Palestiniens se montrent disposés à pardonner, et qu’ensemble nous bâtissions un lieu où il soit agréable de vivre, exactement comme dans les romans à happy end. »

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Sous l'casque d'Erby