mardi 27 novembre 2018

Le jaune voit rouge, vraiment ?


ERBY
« Si haute que soit la montagne, elle se trouvera toujours plus bas que l’herbe qui pousse à son sommet. »



Bonnets jaunes ; gilets rouges ; tous des juifs allemands ; tous Charlie… Tous Charlots ?...
Tous ensemble pour la baisse du carburant à la pompe. Tous pompés ! Tous contre le rhume, mais pas contre le fait de se faire enrhumer par des banquiers insatiables.
Gauche, droite, centre, la marge, tous ensemble au pied des bastilles ! Que ça sente la bière et la frite jusque dans le cœur des rites !
On chante, on danse, on déclame. On proclame ! On célèbre, chacun sa chapelle. On rêve le rêve qu’on traine de frustration en frustration, à l’instar de Sisyphe roulant son éternelle caillasse de bas en haut, les mains calleuses et la sueur au front.
O Joies ! Ô misères ! On fait vroum avec les unes, tandis que les autres filent la scoumoune. La révolution multicolore. Tous ensemble, comme dans les bons vieux contes de fées. Les rouges, les noirs, les jaunes, les cuivrés, les blancs. Sans haine et sans crainte. Et après tout… C’est quoi la révolution ? sinon le bouleversement de l’ordre établi, baïonnette aux entrailles pour ceux qui ne marchent pas au pas de… l’oie !  Question subsidiaire, mais qui a son importance : de quelle couleur est l’oie ? Noire ? Blanche ? Rouge ? Jaune ? Brune ?...
Pauvre bête !
Une chose est sûre : l’escroquerie reste le ciment du pouvoir.
Comme les pauvres cloches que nous sommes avons mal à la comprenette, Manu 2 (le Premier s’en est allé ergoter chez les catalans d’Espagne), va nous l'expliquer, via la bécane à décerveler, missions parlementaires comprises, que tout ça c’est à cause de la « transition énergétique », que sans elle, le pompage de la nation à la source n’aurait aucune raison d’être. D’où l’idée de réunir du monde afin de « discuter » pour aider les pauvres à perdurer dans le crédit et la pauvreté. Pour cela, rien de tel que demander aux banques de se joindre à la kermesse pour nous aider à faire vroum-vroum avec des caisses moins polluantes. Grâce à des taux défiants la concurrence, le blaireau y laissera son pelage, remerciant le tondeur pour son amabilité !


Sous l’Casque d’Erby



Aux Champs Élysées.... 🎵🎵🎵🎵🎵🎵🎵🎵

dimanche 22 avril 2018

La stratégie des jambons c'est canon !


Impossible de jeter un œil épuisé aux bulletins d'information méthodiquement débités sur les chaînes de détournement de pensée sans éprouver un dégoût très marqué pour la politique, grande pourvoyeuse de saletés. Hommes, lois, systèmes, sont en passe de conjuguer l'inconciliable : nous rendre hideux.
Du mensonge à la tonne ! Le matraquage est tel que même pendant le sommeil, la micro poussière de temps qu'on mendie pout déstresser, l'esprit n'atteint plus ce fameux « repos réparateur » que le rêve rend si frétillant au lever. Et pour cause ! Plus le stress est grand, moins la pensée est féconde !
Le sommeil est aussi harassant que les journées de travail de Chaplin dans les « Temps Modernes ». Aussi coûteux que le repas du jour ou la couche du soir, qu'on arrache à des prix usuriers dans des lieux insalubres. Aussi incertain qu'une promesse électorale. Aussi trouble et peu potable que l'eau stagnante de la mare aux politicards !
Plus la quantité de marchandise périmée est importante, plus le prix de revient du produit est intéressant pour le distributeur. Ce dernier, l'habituel vendeur-arnaqueur, motivé par la cupidité et par l'idée de gravir vite fait les échelons de la hiérarchie sociale au prix d'une pêche au clampin parfaitement réussie, est à la bonne foi ce que le boucané est à la viande fraîche !...
Connaissez-vous Raymond Cousse ? Si vous ne connaissez pas cet homme singulier, il est temps de le découvrir. J'ai eu la chance de croiser ses écrits quelques années après sa mort, par le biais de sa « Stratégie pour deux jambons », livre transmis par Rémi il y a une quinzaine d'années.
Voici un roman cochon, ou le cochon raisonne et résonne de mille couinements mystérieusement humains dans les abattoirs de l'âme, avec drôlerie et justesse et que l'auteur a la délicatesse de dédier à ses chiens ! Le père Cousse, c'était quelqu'un !
Voici ce qu'il écrivait à la page 47 de ce roman insolite où il affirmait que s'il avait eu le choix de la réincarnation, le « cochon n'aurait jamais été sa terre d'élection » :
« J'aurais préféré m'incarner dans le tonneau, tenez, si j'avais eu le choix. Que de fois suis-je resté à baver devant les formes accomplies d'une barrique et que de larmes versées, en présence d'un idéal inaccessible ! J'en ai passé, des journées et des nuits, à rouler sur moi-même, à la recherche de la parfaite rotondité. Eh oui, si les pattes ne m'avaient entravé, je confinerais à la perfection, aujourd’hui. » 
Sur ce, la bonne lecture à tous. !



"Stratégie pour deux jambons" de Raymond Cousse


Sous l'Casque d'Erby


jeudi 8 mars 2018

Rem*, six pieds sous terre, je t'aime encore


Quand Daniel Geoffre, un ami commun, est mort, j'ai dit à Rémi : « Ne compte pas sur moi pour piper mot ! La douleur, ça va ! Si en plus il faut l'étaler comme de la confiote, non, merci ! »
En vieux singe qu'il était, il a ri, de ce rire malin qu'il avait et il a raccroché le combiné. Deux heures plus tard, il m'envoyait un texte à la mémoire de Daniel, pour que je le lise en public au funérarium de Paimpol où avaient lieu les obsèques.
C'est Martin, le fils de Daniel, qui s'en est chargé. J'ai horreur qu'on me regarde quand l'émotion me monte à la gueule ! L'anonymat n'est-il pas l’antichambre du recueillement et de la « lâcheté »? Pensait-il, ce singe savant, que j'allais, si vite, reprendre du service à son compte ?
Rémi, Daniel, Katell, moi (et bien d'autres), c'est plus de quarante ans d'histoire commune, d'un bout à l'autre de la planète terre avec pour géographie partagée, la Bretagne, diverse et singulière. 40 ans que ça dure cette histoire, avec ce vieux con, blogs compris. Pas le meilleur informaticien, le Rem*, mais qu'est-ce qu'il a fait chier le peuple avec ses excès, ses vapeurs, ses urgences tous azimuts pour un lien, pour un astérisque manquant. Pour rien et pour tout, en somme.
Quand on dit que Rémi était un anarchiste, je dis oui, tout de suite. Il était, dans ce cas précis, non point un anarchiste « organisé » - pas son truc ! » - mais un urgentiste de l'anarchie : un électron libre ! Pas d'organisation autre que la sienne ! Tout pareil que pour les femmes, sa vie : il les aimait et les détestait, comme on aime l'impossible, auquel il s'est, sa vie durant, accroché sans y réussir toujours le pari...




Sous l'Casque d'Erby





jeudi 22 février 2018

Homme sweet homme...

Par rapport aux monstres politiques, celui-là est bien sympathique !

mardi 20 février 2018

Par ici la monnaie !

Transmis par Erby via FB


Au restaurant, par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie dans sa bouche et l'avale.
La pièce reste coincée dans la gorge.
Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme, saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas.
Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la pièce
L'homme avec le même calme étonnant qu'il avait en arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée se lève pour remercier cet homme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : « vous êtes médecin ? »
« Non Madame je suis un élu de la République en Marche.
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
Attraper les retraités par les couilles jusqu'à ce qu'ils crachent leurs derniers sous : c'est notre spécialité. »


Sous l’Casque d’Erby