samedi 7 juin 2014

Soleil

Ô Soleil


























Ô Soleil tu tardes à venir
Tu roule au printemps
t’enfume les long jours qui s'affinent
Ô soleil tu te fardes de frime
tu foule les hauts vents
et n'embaume que les cœurs qui s'animent

Soleil
j’attends tes baisers sur ma peau
Soleil
J’attends que s’affolent tes rayons, brise la jarre  des  fades

soleil
Que fleurissent les couleurs que tu touche
 et frémissent les mirages des longs  horizons
Soleil
De tes doigt tremblants bois toutes les eaux de l'hiver
Ô soleil
Je puise en toi ma source aurifère
 Tu allumes mes couleurs
Ô soleil
lève  toi !





Sous l'casque d'Erby

vendredi 6 juin 2014

Notes de lecture - Je viens de tuer ma femme – Emmanuel Pons / Déraison – Horacio Castellanos Moya

Source
J'étais venu chez le libraire acheter « Le spectateur émancipé » de Jacques Rancière, qu'il n'avait pas en stock, ce qui m'a passablement agacé. Ah, ces libraires, qui ont tout à vous offrir, y compris des croisières sur la Meuse ! Pour compenser, je me suis retrouvé avec deux ouvrages qui n'ont rien à voir dans leur forme et leur contenu avec celui que j'étais venu chercher.
Le premier à être passé sous mes châsses est l’œuvre d'Emmanuel Pons : « Je viens de tuer ma femme » Le titre est brutal et peut heurter, je vous l'accorde. Le contenu l'est aussi, un peu. Bien moins cependant qu'on ne peut l'imaginer, s'agissant ici d'humour noir. Avant de faire le procès de cet homme, beaucoup moins dangereux que la flopée de mafieux venue festoyer du côté d'Omaha Beach pour célébrer la mémoire des clampins envoyés à l'abattoir lors du débarquement de Normandie, écoutons ce qu'il a à nous dire pour expliquer son geste.
Après avoir commis l'irréparable, Emmanuel (c'est le nom du héros) s'est donné pour mission de trouver des oreilles bienveillantes. Pas n'importe lesquelles. Des oreilles qui savent écouter se font rares en ce monde. Cela ne se trouve pas au détour d'un clic chez le Boncoin, ni au premier coude du premier chemin vicinal venu ! Une oreille plaisante. Une oreille amie. Une oreille complice, avant de se rendre à la police. En attendant il écrit une longue lettre où il explique tout, mais, souci, il manque de timbres poste pour expédier ses aveux. Depuis que la poste a été en partie privatisée et que le commerce de proximité agonise, plus rien n'est aussi simple que jadis. Fichus timbres ! Pour se les procurer, il lui faut se rendre à la maison de la presse, à trois kilomètres de son domicile. Autant dire au bout du monde. Enfin, il se décide. En se rendant chez le buraliste, il imagine la meilleure façon de mettre en scène sa future célébrité. Impossible qu'avec un tel acte, il ne devienne une star. Du moins dans ce village de Normandie où il a débarqué avec sa femme pour fuir il ignore quoi. Hésitant encore et encore, réfléchissant durement, tout en suivant le cours de la rivière voisine, la Durdent, il broie du canevas comme on moud du blé. Puis...
Je n'ai pas lu ce livre, joliment écrit par un artiste-peintre, pour vous raconter toute l'histoire ! Si vous voulez connaître la chute et éprouver un plaisir délicieusement frivole, vous savez ce qu'il vous reste à faire... 
« Je viens de tuer ma femme » - Emmanuel Pons - Arléa – 7€ environ.

Sur la lancée, l'insomnie n'a pas que du mauvais, dans un registre différent, j'ai lu le second bouquin : « Déraison » de Horacio Castellanos Moya, écrivain né au Honduras, mais qui a vécu la majeure partie de sa vie au Salvador. C'est un petit livre dense et fourmillant qui vous mange la tête. J'aime les écrivains latino-américains, frères de langue et de cœur, envers lesquels l'Espagne (mais pas qu'elle) à beaucoup à se faire pardonner. Ils ont une puissance incroyable. Horacio Castellanos Moya raconte l'histoire d'un type qui a un ami qui lui veut du bien. Comme souvent avec les amis qui vous veulent du bien, si vous n'avez pas le temps de prendre la fuite avant d'écouter ce qu'ils ont à vous dire, que vous vous laissez prendre au piège de l'empathie, vous êtes perdu. Cet ami propose au héros, journaliste un tantinet paranoïaque, échoué là comme un tronc d'arbre sur une plage exotique, un boulot qui ne va pas arranger un état mental fragilisée par un parcours des plus chaotiques, qu'il accepte comme on s'accroche à une branche pourrie aussitôt après un naufrage.
Installé dans un palais archiépiscopal, au Guatemala, entouré d'un personnel inodore, son travail consiste à lire et à donner forme à un rapport d'un millier de pages sur le génocide perpétré par l'armée contre les indiens. Oups, vous avez dit oups ?!
De suite, on sent la tension, mais la vie n'est pas faite que de jubilation, n'est-ce pas ?... Il y a nonobstant dans ces pages tragiques des instants hilarants, tant l'absurde se montre à son avantage ! Au fur et à mesure qu'il avance dans la lecture, dans ses corrections, multipliant ses allées et venues au Portalito, la « plus légendaire des cantinas de la ville », pour écluser des grandes chopes de bière, sa dérive apparaît inéluctable. L'alcool ne suffisant pas à maintenir à flot un esprit instable devant le compte-rendu des viols, des massacres et de l'horreur de l'armée dans sa totale bestialité, il ajoute le sexe comme fantasmagorie quotidienne, s'y adonnant avec hystérie pour échapper au pire en conservant le meilleur, pense-t-il...
Palliatifs insuffisants pour oublier le récit de ses lectures, parmi lesquelles, la scène où des militaires interrogent un muet, sans doute analphabète, ignorant que le pauvre bougre ne peut articuler le moindre son, afin de lui faire avouer les noms des complices de la guerrilla à coups de « tu vas parler, nom de dieu ! »  relègue le surréalisme au rayon des mondanités.
Il y en a beaucoup d'autres scènes puissantes dans les 150 pages de ce livre qu'on quitte sans l'oublier.
Trempée dans les forges de l'enfer, la plume de cet écrivain d'Amérique centrale, qui n'a pas oublié son flamboiement en chemin, lâche une écriture majestueuse, d'une poésie sombre et belle. A lire. Absolument.
« Déraison » - Horacio Castellanos Moya – 10/18 – 7€ environ.


Sous l'casque d'Erby



jeudi 5 juin 2014

Petits pas et Grands rêves

Cri - M art'IN 
Non, il ne s'agira pas ici de savante ''stratégie politique'' des petits pas vers le grand idéal, censée s'opposer à la pratique bébête des ''grandes réformes'' politiciennes d’esbroufe (régions, mariages, justice, école...) qui tournent aux fiascos mérités.
Il ne s'agit ''que'' de récentes anecdotes (bien plus signifiantes à mon avis!) vécues par un p'tit vieux qui a tant mal aux jambes, marchant à son rythme, dans le seul périmètre de son mini-quartier de centre ville sans poésie apparente. Mais avec poésie latente, là, comme partout.
Or donc, voici-voilà ce que ce vieillard (moi) a récemment vécu d'important (!?) en quelques jours sur l'asphalte du trottoir, face à de surprenants inconnus. Et ce qu'il en a conclu. A vous de juger !
-1-
Sortant d'une belle visite de voisinage (80 mètres) mon attention est soudain attirée par un couple bizarre qui semble venir vers moi du trottoir d'en face. La bizarrerie est qu'il traverse gaiement la calme rue en biais, hors passage piéton, et surtout qu'il s'agit d'une joyeuse fillette vêtue d'une magnifique robe longue et rouge, qui ne donne pas même la main à l'adulte, un bel homme costaud et souriant. Ils ne s’aperçoivent de mon existence que lorsque que je lance à la gamine, soudain : ''T'as raison ! Écrase les autobus !''. Surpris, ils rient tous deux en m'observant quelques secondes, puis continuent leur chemin en devisant gaiement. Lui marche à grands pas et elle sautille, danse, court à ses côtés, se retourne parfois vers ''le vieux'', comme pour s'assurer qu'il la suit des yeux... de plus en plus loin, à son rythme.
Mais, comme pour m'attendre, ils se sont mis à jouer sur la demie-douzaine de grandes marches publiques d'entrée de l'école du coin, assez longtemps pour que je les rattrape par petits pas souffreteux. C'est alors que je comprends le but ultime du jeu : trouver la meilleure position pour que la petite se juche d'un bond à califourchon sur les solides épaules du grand, malgré le handicap de la robe. J'applaudis au spectacle de ce bond favorisé par les marches et l'adroite position accroupie du costaud, qui se redresse tout fier avec sa cavalière souriante. Ils sont face à moi, hilare. Je leur lance : ''Voilà la belle princesse sur son grand destrier brun !''. Ils rient et m'expliquent qu'ils sont père et fille (comme je m'en doutais). Puis elle reprend ma fable : ''Hue ! Au galop !'' et le cheval obéit, qui traverse au galop, encore en biais, le proche grand carrefour - malgré quelques voitures !... Pendant que, lentement, je traverse à mon tour (au passage protégé!), juste à temps pourtant pour voir que le papa a déposé sa fille sur le trottoir, non sans mal malgré ses grands bras car il s'est inévitablement empêtré un instant la robe sur son crâne...
D'une bonne dizaine de mètres je leur crie : ''Je me suis trompé : elle c'est la fée, lui le sorcier !''... Et, puisque nos chemins divergent là, on se quitte en agitant les bras et éclats de rire !

*
Après cette féerique histoire de belle fillette et beau papa, qui m'a joyeusement ensorcelé, je dois, deux ou trois jours plus tard aller au marché local, celui qui vend certes fruits, légumes, saucisses..., mais peut offrir aussi de poétiques spectacles et aventures. En voici deux rapides, indépendantes, mais qui se succèdent juste avant et à la toute fin de ma quête au p'tit-bonheur du marché du jour...
-2-
Gustave - M art'IN
Il y a à environ 50 mètres du marché au café (fermé) dont la terrasse sur trottoir est munie de deux bancs. Je viens de faire à peine 300 mètres, mais mes jambes souffrantes exigent repos. Un groupe, que je vois d'abord de dos, a la bonne idée de se serrer sur un seul banc : l'autre, en face, est libre, ouf ! Au moment d'y aller une toute jeune fille (14 ans?) sort si vivement du groupe qu'elle me frôle, avant de me voir. Elle semble vouloir quitter la terrasse. Je lui lance : ''t'en vas pas, y a de la place à côté de moi sur l'autre banc !'' et tout le groupe rigole. Re-ouf, j'ai en face de moi des personnes de bonne humeur. Qui s'avèrent même bien délurés... comme moi. Je devrais écrire déluréEs, puisque ce sont 4 femmes et 2... ''hommes''. Dont un nourrisson de 2 mois et un gamin de 13 ans qui ne sait que bécoter les lèvres de l'une d'elles (c'est déjà ça!). Elles ? Une femme de 40 à 50 ans, mère, sans doute d'une ou deux des trois adolescentes de 14 à 20 ans : toutes quatre sont belles et bavardes... entre elles et avec moi. Les répliques fusent, tout le monde rigole. Bébé compris, du moins d'être agité par de jeunes bras inexpérimentés, dont sûrement la précoce maman. Bref c'est leurs vies. La mienne est de les quitter, reposé et gai. ''Kénavo-bisous'' aux femmes et aux 2 ''mâles'' !
-3-
Fin de marché, avec ''cerise sur le gâteau'' : j'entends une mélodie tzigane d'accordéon. Endiablée. Je cherche, découvre bientôt LA musicienne assise sur un minuscule pliant. Belle jeune femme blonde aux yeux bleus, loin du style gitanos mais qu'importe. Je l'écoute, béat, lui glisse un sou et quelques mots entre deux morceaux. Soudain arrive un ami avec qui j'étais peu avant au café, qui interrompt l'artiste : ''salut ZOÉ !... justement nous parlions avec Rémi de ta mère, notre commune amie!...''. Comme les présentations sont faites j'imite son geste de lui faire 2 bises. On parle un peu, juste le temps de conclure que j'ai dû vaguement la voir à ses 10 ans environ, il y a presque 20 ans... Puis elle reprend son accordéon pour un air tout frais-tout gai qu'elle me dédie, clin d’œil à l'appui, tout sourire ! Merci ! Un bon moment plus tard je la quitte avec ''bisous du geste''. Jambes lourdes mais cœur léger ! Léger de LA ZOÉ l'insolite gitane. Encore une fée ou une sorcière : une artiste.
Décidément le monde est bien petit et pourtant si grand : plein de belles-bizarres féeries... ça aide !


Sous l'casque d'Erby



mercredi 4 juin 2014

Ukraine, la désherbante innommable

Source
Pendant que la France débat sur les régions, dont le découpage n'est que continuité jacobine, en Ukraine, république fracassée par les Euro-States (ne l'oublions pas), sur la base de principes conquérants inaltérables, le civil, l'humain, le pauvre, débris des charniers capitalistes, meurt, de faim, de trouille et de mort tout court, au nom d'une désherbante innommable !
Qu'on ne s'inquiète pas. Tout va bien : la planche à billets s'est remise à ronronner et si quelqu'un éternue c'est à cause d'un excès de pollen poussé par des vents prévisibles, parole de météorologue militaro-industriel.
Rien que du déjà vu. Tout va bien, puisque les habitants des villes touchées par ce mal consubstantiel sont invités à prendre des vacances et c'est mérité ! Ah, oui, les morts !... C'est qui, les morts ?... Des allergiques ?... Ah, l'allergie !... Saleté d'allergie !... Ça vous excite les muqueuses que c'est pas idée ! Tout pareil que la grippe espagnole tout jadis, ou que la peste bien avant, une épidémie scélérate !... Qui pouvait prévoir ?... Soudaine, accrocheuse, brutale, impitoyable, elle vous tournait autour, vous fournissait la fosse commune sans bourse délier !... Autre chose que les pompes funèbres de nos jours, avec leurs salamalecs, où il vous faut vous saigner à blanc si vous souhaitez être enterré décemment !...
Une vraie saloperie, cette invasion soudaine de mouches à merde ! Ceux qui l'ont vue venir, l'épidémie, qui l'ont dénoncée, pensant que c'était combiné d'avance, que c'était leur devoir de s'insurger, en sont morts !... Tous au piquet ! Trahison ! Bouffés par les mouches à merde ! Quel malheur, mon Dieu !... Si vous aviez-vu ça !... Des mouches partout !... Une brume de mouches ! Avez-vous vu une brume de mouche, de vos yeux vu ?... Je ne vous le souhaite pas !... Et l'odeur que ça dégage !... Avec vos narines si délicates, si bien faites, vous n'auriez pas été à la noce, mon pauvre !... Maintenant ?... Vous voulez rire, mon brave !... Maintenant, c'est pire et tout pareil qu'avant. Tout va aussi bien que le mal le peut !...
Pour moi ?... Pour moi c'est mort, c'est pour vous que je m'inquiète !...

Sous l'casque d'Erby



mardi 3 juin 2014

La Stratégie des jambons !

Impossible de jeter un œil épuisé aux bulletins d'information méthodiquement débités sur les chaînes de détournement de pensée sans éprouver un dégoût très marqué pour la politique, grande pourvoyeuse de saletés. Hommes, lois, systèmes, sont en passe de conjuguer l'inconciliable : nous rendre hideux.
Du mensonge à la tonne ! Le matraquage est tel que même pendant le sommeil, cette micro poussière de temps qu'on mendie au stress, l'esprit n'atteint plus ce fameux « repos réparateur » que le rêve rend si frétillant au lever. Et pour cause ! Plus le stress est grand, moins la pensée est féconde !
Le sommeil est aussi harassant que les journées de travail de Chaplin dans les « Temps Modernes ». Aussi coûteux que le repas du jour ou la couche du soir, qu'on arrache à des prix usuriers dans des lieux insalubres. Aussi incertain qu'une promesse électorale. Aussi trouble et peu potable que l'eau stagnante de la mare aux politicards !
Plus la quantité de marchandise périmée est importante, plus le prix de revient du produit est intéressant pour le distributeur. Ce dernier, l'habituel vendeur-arnaqueur, motivé par la cupidité et par l'idée de gravir vite fait les échelons de la hiérarchie sociale au prix d'une pêche au clampin parfaitement réussie, est à la bonne foi ce que le boucané est à la viande fraîche !...
Connaissez-vous Raymond Cousse ? Si vous ne connaissez pas cet homme singulier, il est temps de le découvrir. J'ai eu la chance de croiser ses écrits quelques années après sa mort, par le biais de sa « Stratégie pour deux jambons », livre transmis par Rémi il y a une quinzaine d'années. Voici un roman cochon, ou le cochon raisonne et résonne de mille couinements mystérieusement humains dans les abattoirs de l'âme, avec drôlerie et justesse et que l'auteur a la délicatesse de dédier à ses chiens ! Le père Cousse, c'était quelqu'un !
Voici ce qu'il écrivait à la page 47 de ce roman insolite où il affirmait que s'il avait eu le choix de la réincarnation, le « cochon n'aurait jamais été sa terre d'élection » :
« J'aurais préféré m'incarner dans le tonneau, tenez, si j'avais eu le choix. Que de fois suis-je resté à baver devant les formes accomplies d'une barrique et que de larmes versées, en présence d'un idéal inaccessible ! J'en ai passé, des journées et des nuits, à rouler sur moi-même, à la recherche de la parfaite rotondité. Eh oui, si les pattes ne m'avaient entravé, je confinerais à la perfection, aujourd’hui. » 
Sur ce, bonne journée à tous !

"Stratégie pour deux jambons" de Raymond Cousse



Sous l'casque d'Erby



lundi 2 juin 2014

Ressource naturelle renouvelable : l'homme


Bank,
American's Bank, tu nous saigne.
Bank,
Tu nous surfe sur la ligne. 
Bank,
Américan cocaïne.
Plein le pif, 
Super abusif,
Marchés-contrôles
Entre les deux pôles.



Bank,
American Bank tu nous niake !
Bank,
Puisés jusqu'au tréfonds du lac.
Bank,
Laissé sur le cul, en vrac,
Dette à claque,
Intox , traque
Des Vases communicants.


Bank, Bank,
American Bank tu nous happe.
Bank, Bank,
Vicieux modèle de frappe.
Bank, Bank,
Sans peur du scalpe,
Neandertal
A cheval
Dominance cow-boys
A la Chicago-boys.

Bank, Bank,
American Bank super keynes.
Bank, Bank,
Quel merde, or, paires, Merkel  ?
Bank, Bank,
Sablé caramel amer.
Attaque à ses tics
Toc-pacte-éthique.
traité qui nique



Bank, Bank, Bank,
American Bank, tu nous blues-jean.
Bank, Bank, Bank,

Mercantile chair, cadencer, in.
Bank, Bank, Bank,Démo crac drastique
Le gaulois couic.
Assurance tourisque
Pour les fortunes fœtales!
Des marchés, Niche fiscale.

Gold Man, saches ,  le coeur n'est pas vendre!
BANK !



• "Faites comprendre à votre banquier que vous n’êtes pas un pigeon, et que vous avez compris ce qu’il en est exactement. Entre autres sujets à aborder, les scandales du Libor et de l’Euribor jamais condamnés en France alors que les banques devraient techniquement rembourser des milliards aux clients, les prélèvements abusifs, la loi française Tracfin qui est en fait un outil de surveillance américain, etc… Le banquier vit grâce à votre argent et donc est censé être À VOTRE SERVICE.
• Gérez votre budget et évitez au maximum les découverts, chose impossible pour certains, je le reconnais, mais une bonne gestion du budget peut aider. Pas de découvert, ce sont des agios en moins, et de l’argent que la banque ne pourra pas vous prendre.
• Ne faites plus aucun crédit, ce sont tous des chaines que vous vous imposez et qui vous lieront aux banques. Les crédits permettent de faire fructifier un investissement (pour la banque) avec les taux d’intérêts parfois flottants (voir avec la Dexia), l’utilisation de CDS, et le cas échéant, la saisie de vos biens parfois même pour des raisons fallacieuses (exemple: le Foreclosure gate aux États-Unis, également en Espagne).
• Refusez les nouvelles cartes de paiement sans contact. Non seulement elles font partie de la nouvelle génération des moyens de paiement pour finir par une virtualisation complète de l’argent prévue de longue date par des financiers américains, mais elles représentent un gros danger au niveau sécurité. Notez pour la petite anecdote que le Vatican a subit de grosses pressions financières jusqu’à la démission du Pape Benoit XVI. Une fois la démission annoncée, le Vatican a été reconnecté au SWIFT grâce à une société spécialisée dans… le paiement sans contact!
• Refusez tout placement, quel qu’il soit, le meilleur placement depuis longtemps déjà se trouve en dehors des banques: or, stocks (nourriture et autres), pierre (l’idéal: maison+terrain+source d’eau), autonomie, etc… Les pires placements se trouvant en bourse puisque les cours sont manipulés et donc aucunement représentatifs de leur valeur réelle.
• En cas de placement dans l’or, optez pour l’or physique uniquement, pas dans « l’or papier » que les banquiers ont trop souvent tendance à proposer, la valeur de l’or-papier étant….similaire à cette du papier-chiotte! Bien beau d’avoir du papier sur soi si vous ne pouvez pas ensuite récupérer l’or en question. Il suffit de voir quelles difficultés rencontrent certains pays pour récupérer leurs lingots, alors vous, simples petits citoyens…
• Retirez au maximum votre argent et ne laissez que le minimum sur votre compte, juste de quoi subvenir au paiement des factures et prélèvements car soyons réalistes, combien seront prêts à fermer son/ses compte(s) bancaire(s)? Pratiquement personne. L’UE a adopté une loi autorisant aux banques de se servir sur les comptes des épargnants en cas de problèmemajeur, cela dès 2016. Le « braquage à la chypriote » étendu à toute la zone euro, et nous ne pourrions rien dire, c’est devenu légal! Quand aux assurances et placements divers, commencez à pleurer pour votre pécule, il est fort probable qu’il soit perdu si vous le laissez entre leurs mains…"

Source :
Comment résister et se battre...
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dimanche 1 juin 2014

Dimanche Zyzycal : Loreena McKennitt

Loreena McKennitt, née le 17 février 1957, est une auteur-compositeur-interprète, harpiste, accordéoniste et pianiste canadienne. La qualité de ses compositions et de ses interprétations lui a donné une renommée internationale.
En 1985, elle crée Quinlan Road, une société de production pour gérer sa carrière et assurer la production de ses disques. Cette même année, elle sort son premier album Elemental, basé sur des mélodies traditionnelles d'origine celtique, où se combinent sa voix et le son de la harpe ; l'album se vend à 100 000 exemplaires. Son deuxième album, To Drive the Cold Winter Away, est inspiré par les chants de l'hiver. Parallel Dreams en 1989 est un mélange de reprises et de compositions personnelles, c’est un succès commercial, qui confirme la renommée grandissante de l'artiste. Puis en 1991 elle livre The Visit, son quatrième opus, dont elle vend 2 millions d'albums. Elle joue au Festival international d'Édimbourg. Elle part en tournée avec Mike Oldfield, dont elle assure la première partie de Tubular Bells II.
The Mask and Mirror est une ouverture sur d'autres univers musicaux traditionnels, pour les textes elle reprend des extraits de William Shakespeare et William Butler Yeats. The Book of Secrets (1997) rencontre un succès international grâce à la diffusion sur les radios du titre The Mummer's Dance remixé en version raccourcie.
En février 2006, Loreena McKennitt entre au Real World Studio (Grande-Bretagne) pour l’enregistrement d’un nouvel album, sorti le 20 novembre 2006 sous le titre An Ancient Muse. En septembre de la même année elle a enregistré un concert à l'Alhambra de Grenade en Espagne filmé pour un documentaire qui sera diffusé à la télévision en Amérique du Nord.

Source Wikipédia 

Stolen Child



The Mystic's Dream


The Bonny Swans



Sous l'casque d'Erby