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vendredi 10 décembre 2021

Ce n’est pas la pandémie qui fait mal mais le crime et la corruption.

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Tout le monde connaît le « code de Nuremberg », sinon dans sa totalité, du moins dans les lignes essentielles. A savoir, que l’expérimentation médicale pratiquée sur l'être humain se doit d’être acceptable et de répondre à un code éthique librement consenti.
Tel ne fut pas le cas chez les nazis pendant la durée de leur pouvoir. Raison pour laquelle le jugement du procès des médecins de Nuremberg (décembre 1946 - août 1947) fait office de référence et de loi encore de nos jours. Pour combien de temps, telle est la question ?
Or cette loi, aménagée au cours des ans pour empêcher ou faire ralentir les nouveaux apprentis sorciers, n’aurait plus l’heur de plaire aux oligarques qui gouvernent le monde.
Depuis le déclenchement de l’opération « pandémie »  (cela a tout de l'opération militaire) et l’instauration de « l’état d’exception sanitaire », avec vaccination obligatoire, politiques, hommes de lois et scientifiques corrompus, font tout pour faire disparaître le désormais obsolète « code Nuremberg », de la même façon qu'un magicien ferait sortir un éléphant du cul d'une colombe !
C’est cela que la présidente de l’UE, Ursula Leyen, s’emploie à faire avec les lois européennes. De toute évidence pour la Dame l'Europe est d'abord une entreprise familiale (voir les liens).
Nous nous trouvons devant un état de corruption effrayant. Ce que l’on prend pour une démocratie n’est que le reflet de la « crédulité citoyenne » née d’un matraquage intensif via des médias pour la plupart propriété des oligarques, le journaliste devenant en la circonstance un domestique qu'on rémunère (grassement) pour ses bons et loyaux services.
Évoquer la démocratie dans l'état actuel des choses, c'est un peu comme si nous disions à l'occasion d'un dimanche en famille, visitant un zoo en compagnie des enfants, que les animaux confinés dans cet espace vivent en liberté. Animaux devant s’estimer heureux du contexte puisqu’on les nourrit à l’œil sans qu’ils aient à se casser le train pour aller chasser en territoire inconnu.
Si cette démocratie, dont on claironne si haut et si fort les mérites, était ce que l’on dit qu’elle est, tout pareil pour le vaccin anti-Covid, pourquoi le Sénat de la petite province France, suivant les consignes du Nouvel Ordre Mondial, se dépêche de voter des lois pour empêcher les personnes vaccinées de porter plainte contre les fabricants de vaccins en cas d’effets secondaires graves et aux familles en cas de décès à la suite des injections ?
Que penser alors des liens entretenus par des proches du pouvoir avec les lobbys, conditionnant ainsi les décisions des gouvernements « démocratiquement » élus ?
Ainsi du fils Fabius et du fils de la présidente Ursula Leyen, tous deux travaillant pour McKinsey, cabinet qui gère les campagnes de vaccination partout où il y a des millions à se faire sur le dos d’une fausse pandémie, mais des vraies mines du Roi Salomon !
Ajouterai-je pour arrêter là la nausée qui me gagne les multiples conflits d’intérêts de ces éminences qui dénigrent le Pr Didier Raoult et qui « conseillent » le gouvernement ? Ici le LIEN plus qu’édifiant.
Est-ce du délire de dire et d’écrire que la pandémie n’est pas le Covid mais la corruption et le crime ?
 
 
Sous l'Casque d'Erby
 
 

 

dimanche 21 février 2021

L’honneur perdu des insectes

Un an bientôt qu’on bride, on brime et on ligote les peuples du monde, avec des voix sporadiques qui s’élèvent, mais pas assez nombreuses pour que la rue se soulève.
Je n’y crois plus à ce « retour à la normale » tant attendu et tant proclamé. J’entends par là, l’idée de retrouver les marqueurs que nous avions avant la mise en place de cette maudite dictature « sanitaire ».
Nous avons changé de dimension par le fait d’un mensonge. Des insectologues missionnés pour étudier le comportement chez les différentes colonies de la planète terre l’ont ainsi pensé et décidé. Que sommes-nous d’autre, malgré nos airs, sinon des insectes entre les mains d’entomologistes froids comme des coups de scalpels ?
Le « monde d’avant » appartient désormais à cette mémoire confuse qui agite encore l’intérieur de ceux qui ne perdent pas espoir, mais dont le poids dans la balance n’est qu’anecdotique. Même si mathématiquement la masse a ce poids pour elle, la minorité dominante a quasiment partie gagnée, puisqu’elle neutralise l’esprit par la peur et le mépris.
Par peur et par contrainte, nous porterons un masque qui ne protège pas mais qui est obligatoire !
L’enseignant imposera des règles traumatisantes aux élèves parce que telles sont les consignes.
Les infirmières continueront de sonder les trous de narines et du cul des patients à la recherche d’un trésor enfoui, parce que c’est ainsi qu’on le décide.
Les policiers frapperont au hasard tout « contrevenant », qu’il soit jeune, vieux ou handicapé, parce que c’est pucé dans les gènes et que c’est ainsi qu’on l’ordonne !
Les médecins prescriront en silence ce qu’on leur dit de prescrire, sous peine de se voir radiés du Conseil de l’Ordre, lui-même au service des multinationales de la santé.
Pour les mêmes raisons on vaccinera jusqu'à extinction les vieux dans les Maisons de retraite et on empêchera les familles de les approcher, les condamnant à mourir dans l’indifférence.
On obligera le personnel des entreprises à se faire vacciner sous peine de perdre l’emploi en cas de refus.
Une fois tous bien ligotés, autrement dit vaccinés et revaccinés, munis d’un passeport sanitaire (permettant l’accès aux lieux publics), séquestrés, menant une vie d’animaux en cage, on continuera de porter le masque, d’observer la distance sociale, de respecter le couvre-feu et de s’auto-confiner pour le plaisir des psychopathes qui ont tout imaginé et qui se frottent les mains devant ce spectacle incroyable qu’ils n’imaginaient pas aussi facile à réaliser.
Quant aux formules divertissantes qui fleurissent sur les réseaux sociaux, dans les milieux politiques et médiatiques, alimentant débats et rivalités, telles complotiste, islamogauchiste, antisémite – l’arsenal de istes est inépuisable – sont des bouts d’os qu’on lance à la meute pour lui faire croire qu’elle a des crocs et qu’elle jouit d’une liberté totale. Leurre !
Le monde d’avant ? On l’oublie ! Sauf si… Mais j’en doute.
La question que je me pose : pourquoi continuer d’aboyer « dans le désert » avec un blog sans audience, hormis celle de quelques chiens galeux qui osent encore y croire ? Peut-être parce qu’au fond de moi brille toujours cette chose qu’on appelle l’honneur. Mais sûrement, j’ai un grain !

Sous l’Casque d’Erby 



samedi 23 janvier 2021

Infiniment confinés

Erby
Troisième confinement en ligne de mire, vaccination massive, comme le préconise le gouvernement et le philosophe-collabo Michel Onfray sur toutes les plateformes qui lui tendent une bonnette complaisante. A se demander si le philosophe n’est pas devenu en lousdoc l’auxiliaire des laboratoires, tant son entrain à vouloir percer la peau des citoyens est grand. Avec ça, nous aurons droit au passeport vers le futur, gerbes de deuil comprises ! Adieu vieux, sans rancune ! De loin, la partie la plus vulnérable et « improductive » des sociétés civilisées.
Ce confinement imminent est prévu jusqu’à début juin, selon des sources convergentes. Pour s’en convaincre, regardons les dates d’ouverture et de fermeture annoncées par les grands complexes, comme Disneyland et autres enseignes du genre. Tous sont mieux informés que nous, alors que nous passons tant d’heures devant les télés en quête d’infos, au lieu de quoi nous avons droit à du bourrage intensif !
Cette troisième cuvée est assez bien vue de la part du gouvernement. Garder la populace au chaud pendant le printemps. « 66 millions de procureurs » en liberté en cette saison c’est dangereux. A proscrire ! C’est la période de l’année où tout bourgeonne, y compris les insurrections. A éviter absolument !
Des nouveaux foyers pandémiques - qu'on lâchera dans la nature le moment opportun ? - sont déjà dans les tuyaux afin de contenir un excès d’émotion de la part des procureurs !
Début juin, magnanime, parce que le virus s’éloigne et que la campagne de vaccination progresse à pas de géant, le gouvernement autorisera le bétail à détendre un sabot engourdi, à la campagne ou sur le bord de mer. Pas longtemps, mais assez pour se donner un peu d'air.
La suite du projet consistant en une campagne électorale de longue haleine, préparant 2022 avec le soin nécessaire. Le gouvernement reprendra à son compte l’inaltérable « Tout l’amour que j’ai pour toi », du très électrique Dario Moreno pour ensorceler les masses, suivi du non moins célèbre et envoûtant « Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux »  qui finira par faire pleurer  à torrent dans les chaumières.
Electrisé par l’enthousiasme de ces messages subliminaux, oubliant même de se nourrir, l’électeur moyen – autrement dit, une poignée d’égarés – votera pour la continuité de la politique de Macron le consacrant président à vie.
Évidemment, Jean-Luc Mélenchon protestera avec toute la vigueur de son âme, mais continuera de « servir la république », plus bananière que jamais !
Le vote se fera par internet, because danger virus ! Tout comme cela a été le cas aux États-Unis, avec la fraude du vote électronique, dont nous n’avons pas fini d’en entendre parler.


Sous l’Casque d’Erby



samedi 2 janvier 2021

2021 et ça tourne toujours pas rond !

Erby
On parle du « monde d’avant » et du « monde d’après » sans que notre esprit matérialise le concept de manière précise. Par « concept » j’entends la monstruosité qui s’installe dans nos vies, conçue depuis des décennies par des cerveaux malades, et qui trouve sa réalité par le « miracle » d’un virus magique et ses multiples et heureuses mutations.
Son apparition publique et sa gestion voici bientôt un an n’est pas le fruit du hasard, d’un accident de laboratoire, ou, encore moins, l’œuvre d’une cinquième colonne insinuée au cœur de notre système, œuvrant pour le compte d’on ne sait quel concurrent commercial afin d’accéder à un monopole.
Le synopsis du film, dont la bande annonce est sur tous les écrans télés 24/24, résume l’intrigue de manière brutale mais très efficace. Le public l’adore sans même l’avoir vu. Les salles de cinéma restant fermées pour cause de virus, il pourra le visionner dans son salon à partir de 18 heures, heure à laquelle « si tu bouges, prune au cul » !
A son propos, on entend des oh ! Des ouah ! Et des waouh !, devant les images sélectionnées dans la bande annonce pour aguicher le chaland ! Avançant masquées, il est difficile au public de deviner le nom de nombreuses starlettes participant à la méga-production, mais toutes s’y donnent à fond ! On loue leur travail, à défaut du talent, au point que la présidence de la république non imaginaire où se déroule l’action leur attribue des décorations nationales pour « services rendus » à la nation ! On n’a rien sans rien !
« 2021, le Monde d’après » est en réalité un coup d’État financier visant l'extermination d'une partie de l'humanité et le contrôle par l'esclavage économique et politique de la planète par les banques : suppression de la monnaie telle que nous la connaissons, disparition du dollar comme valeur de référence, élimination du petit commerce au profit de grands complexes automatisés, dislocation de la vie sociale, création de nouvelles valeurs bancaires, cartes de crédit « intelligentes », pouvant vous couper les vivres à tout instant, si d’aventure vous affichez un comportement réfractaire, contraire aux nouvelles règles en vigueur dans l’espace public, votre profil étant référencé par l’injection d’un vaccin contenant des nanoparticules qui, reliées à un logiciel central, vous effacera du fichier d’un revers de main, comme on se défait d’une poussière sur l'épaule du manteau.
Confinement, couvre-feu, distance physique, laisser-passer, vaccin et rappels ne sont que les étapes conduisant progressivement au niveau supérieur du « monde d’après ». Adieu bistrot ! Adieu cinéma ! Adieu théâtre ! Adieu concerts ! Adieu la culture, si mauvaise fût-elle !
Adieu l’Amour et les amourettes, les bisous et les câlins ! Adieu la vie !
On se bouge en 2021, tous nos moyens sont bons, sinon nous aurons droit à une suite : « Bienvenus à la morgue ! »

Sous l’Casque d’Erby





jeudi 10 décembre 2020

Silvano Trotta, homme de bien

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La guerre de l’Empire contre les peuples est entrée dans une phase très violente. A croire que c’est « maintenant ou jamais » que se joue le sort de milliards d’êtres humains, dans une partie où la vie d’autrui n’a pas plus d’importance que les pelures de légumes qu’on balance à la poubelle.
Les brigades de la mort, autrement dit, les censeurs, jouent les Anastasie sur les réseaux sociaux et dans les médias, munies de gros ciseaux, coupant et découpant jusqu’à faire du confettis de la pensée non conforme au « standard » imposé par les Maîtres.
Comprenons par « standard », toute pensée n’allant pas dans le sens de l’Empire, ou contestant la parole sacrée de cette créature hideuse se mouvant dans les profondeurs du mal absolu.
Ces tyranneaux, larbins et sans doute futures victimes, installés devant un écran-clavier, les doigts fourmillant d'une envie morbide, ont pouvoir de « vie ou de mort » sur l’individu-utilisateur. On appuie sur un bouton et hop ! A la lourde, le sale complotiste ! Quelle joie intense que celle de sentir la toute puissance du pouvoir lui fouettant le sang jusqu'à la suprême ivresse !
A la longue liste des bannis des réseaux sociaux, dont les têtes de gondoles en France sont Dieudonné et Alain Soral, sur qui les crachats tombent comme la mousson, s’ajoute Donald Trump aux États-Unis, pourtant président de la première puissance mondiale ! Qu'ont-ils à faire de la parole libre ces satanistes ? De quoi ont-ils peur en fait ? De la vérité ?... 
Toute personne jouant la carte de l’illusion démocratique, telle qu’on nous l’enseigne depuis la maternelle, ce dont on nous demande d’être fiers, qui s'élève contre le discours officiel, mettant en doute la parole sacrée, est court-circuitée sans ménagement, faisant l’objet de calomnies abjectes, sur-diffusées dans le moindre recoin du pays. Si tu cherchais un peu de renommée te voici avec une réputation à gérer !
Aujourd’hui, c’est au tour de Silvano Trotta de prendre place dans la charrette pour un petit voyage vers l’échafaud !
Quel est le crime de monsieur Trotta ? Celui d’être un humain tout ce qu’il y a de plus humain, attentif au bon fonctionnement de la société, dont il est partie prenante, soucieux de son avenir et de celui de ses descendants. Un crime ? Pour certains, ça l'est !
Depuis le début de la « crise sanitaire » monsieur Trotta suit attentivement et avec minutie l’évolution d’un virus qui a plus les allures d’un coup d’état policier que d’une pandémie. Il dénonce sans relâche, du masque au confinement, la mascarade gouvernementale et, plus précisément, le complot dont les peuples sont victimes sous couvert de « prévention sanitaire » et  « sécurité citoyenne » !
Le Monde.fr, support numérique du journal subventionné (plus de 16 millions d’euros par an) vient de le classer par la plume d’un obscur domestique dans le dictionnaire, de plus en plus nourri, de « théoricien du complot » ! Diantre ! Lien vers l’article. 
Si cela devait prouver quelque chose, c’est fait : Monsieur Silvano Trotta est un homme de bien.

Sous l’Casque d’Erby



samedi 24 octobre 2020

La Pandémie ! La Pandémie !

Parti comme un « voleur » au début 2019, parce que un cycle venait de s’achever, me voici de retour, parce que…
Le Bonjour à tous. 

Erby 

Des morts par centaines cette nuit qu’on claironnait à travers les ondes au printemps dernier au cours d'une campagne médiatique d'une violence inouïe ! Puis, l’été approchant, fallait lâcher un peu la laisse pour faire transhumer le troupeau, on se mit à parler de « contamination », de cas, de foyers pandémiques, de tests « obligatoires », de la létalité en sursis, de vaccin. De mutation du méchant virus ( ouh-ouh! ). On parla de guerre de tranchée, sorte de nouveau Chemin de Dames sanitaire, de stratégie pour rompre le front du virus, car le « ventre est encore fécond » ! La France est devenue en quelques mois un asile, la peur jouant le rôle de psychotrope, le patient dormant d’un sommeil agité dans sa carrée avec fenêtre sur cour.  
Chose curieuse, les enterrements n’ont pas été plus nombreux cette année que l’année précédente ou celle d’avant. Est-ce pour cette raison que le gouvernement interdit aux amis proches des familles des défunts de venir rendre un dernier hommage ? Des fois que des mauvais esprits n’aient idée de contester la version médicale de « mort par Covid » !
La nuit s’abat sur la France. A écouter le gang du pouvoir et des médias on se croirait revenus à la période médiévale, lors de la terrifiante peste bubonique. Imaginez : en quelques années, la population de l’Europe est passée de 50 à 25 millions d’habitants ! Des grands bûchers cramaient nuit et jour les pestiférés par charretées, les survivants priant le ciel pour que la cendre ne  les contamine pas. Heureusement, nous n’en sommes pas là ! 
De nos jours, le pestiféré se porte bien et se procure des masques sur ses propres deniers. Il pousse la discipline jusqu'à pointer un doigt préventif sur le voisin afin de lui faire observer la distance gouvernementale pour éviter, non point d'attraper le virus, mais le contact social, puisque le seul médoc susceptible de guérir le patient, l'hydrochoroquine, est interdit par le gouvernement. Big Pharma oblige ! Car rien n’est plus mauvais pour les affaires que le refus d'un vaccin par une population de 68 millions d'habitants ! Le manque à gagner !!!
Si la létalité du virus laisse dubitatif, voire perplexe sur le terrain (plus personne ne semble mourir d’autres causes que du Covid), l’écroulement de l’économie avec confinement, couvre-feu et alertes sanitaires bidons semble faire partie d’un plan soigneusement préparé, dont le but final est l'instauration d'une gouvernance globale et la dictature subséquente. Orwell n'avait pas rêvé !
Aucun doute que les chantres de la gouvernance mondiale et de la pensée unique mettent les bouchées doubles pour développer l’espèce de sous-hommes dont le Pouvoir profond rêve depuis longtemps.
Si nous voulons sauver ce qui peut encore l’être du « monde d’avant » nous devons devenir des résistants, avec les risques que cela comporte.

Sous l'Casque d'Erby