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samedi 2 janvier 2021

2021 et ça tourne toujours pas rond !

Erby
On parle du « monde d’avant » et du « monde d’après » sans que notre esprit matérialise le concept de manière précise. Par « concept » j’entends la monstruosité qui s’installe dans nos vies, conçue depuis des décennies par des cerveaux malades, et qui trouve sa réalité par le « miracle » d’un virus magique et ses multiples et heureuses mutations.
Son apparition publique et sa gestion voici bientôt un an n’est pas le fruit du hasard, d’un accident de laboratoire, ou, encore moins, l’œuvre d’une cinquième colonne insinuée au cœur de notre système, œuvrant pour le compte d’on ne sait quel concurrent commercial afin d’accéder à un monopole.
Le synopsis du film, dont la bande annonce est sur tous les écrans télés 24/24, résume l’intrigue de manière brutale mais très efficace. Le public l’adore sans même l’avoir vu. Les salles de cinéma restant fermées pour cause de virus, il pourra le visionner dans son salon à partir de 18 heures, heure à laquelle « si tu bouges, prune au cul » !
A son propos, on entend des oh ! Des ouah ! Et des waouh !, devant les images sélectionnées dans la bande annonce pour aguicher le chaland ! Avançant masquées, il est difficile au public de deviner le nom de nombreuses starlettes participant à la méga-production, mais toutes s’y donnent à fond ! On loue leur travail, à défaut du talent, au point que la présidence de la république non imaginaire où se déroule l’action leur attribue des décorations nationales pour « services rendus » à la nation ! On n’a rien sans rien !
« 2021, le Monde d’après » est en réalité un coup d’État financier visant l'extermination d'une partie de l'humanité et le contrôle par l'esclavage économique et politique de la planète par les banques : suppression de la monnaie telle que nous la connaissons, disparition du dollar comme valeur de référence, élimination du petit commerce au profit de grands complexes automatisés, dislocation de la vie sociale, création de nouvelles valeurs bancaires, cartes de crédit « intelligentes », pouvant vous couper les vivres à tout instant, si d’aventure vous affichez un comportement réfractaire, contraire aux nouvelles règles en vigueur dans l’espace public, votre profil étant référencé par l’injection d’un vaccin contenant des nanoparticules qui, reliées à un logiciel central, vous effacera du fichier d’un revers de main, comme on se défait d’une poussière sur l'épaule du manteau.
Confinement, couvre-feu, distance physique, laisser-passer, vaccin et rappels ne sont que les étapes conduisant progressivement au niveau supérieur du « monde d’après ». Adieu bistrot ! Adieu cinéma ! Adieu théâtre ! Adieu concerts ! Adieu la culture, si mauvaise fût-elle !
Adieu l’Amour et les amourettes, les bisous et les câlins ! Adieu la vie !
On se bouge en 2021, tous nos moyens sont bons, sinon nous aurons droit à une suite : « Bienvenus à la morgue ! »

Sous l’Casque d’Erby





vendredi 3 juillet 2015

L'intelligence est une graine qu'il faut arroser...

Source
« Ce n'est pas parce que la mouche vole que cela fera d'elle un oiseau », rapporte dans ses mémoires le truculent porc-épic d'Alain Mabanckou, établissant un parallèle entre l’insecte diptère et l'homme, sur lequel il ne se montre guère charitable. Car si celui-ci a des aptitudes reconnues à faire le bien, il aurait tort de trop s'en vanter, car c'est souvent dans le mal qu'il excelle : « l'intelligence est une graine qu'il faut arroser afin de la voir s'épanouir un jour. »
En ces temps où la mauvaise foi tient lieu de programme et le crime de catéchisme philosophique, l’épandage de lisier dans les champs de la pensée est aussi courant que la misère est fulminante.
Pour combler vide et sidération, une très large place est faite dans l'actualité au djihadiste « français » et à la « guerre de civilisation ». A Marine Le Pen et au désamour paternel. A DSK et au bourdonnement de l’hypothétique retour. L’Europe n’est grande que quand on la confine dans son avilissante réalité.
Pendant ce temps, la vraie crise, celle qui engrosse les banques et enfonce les pauvres, sans autre motif que celui de leur condition, silence média !
Les banquiers, financés et refinancés, se portent bien. A tel point qu’ils en redemandent ! En téléconférence ininterrompue sur la meilleure méthode à utiliser pour accaparer les richesses des pays en difficulté, ils n’ont qu’une question à la bouche : « Et les intérêts, c’est pour quand ?!... » 
Idée qui a séduit les dirigeants européens et ne laisse pas de marbre les amateurs d'art et d’énergies fossiles. N’apprenions-nous pas, en 2012, que « la Banque centrale européenne avait prêté la bagatelle de 1 000 milliards aux établissements bancaires à un taux qui fait rêver tout acheteur de logement : 1% » pour qu’elles le re-prêtent à un taux de 3-4% aux pays endettés ? Liquidités offertes à « 800 banques » pour une durée de trois ans !...
Tout cela pour apprendre que certaines de ces banques (et pas des moindres) traînaient les pieds pour aider les agonisants !
Quand on dit que la barbarie n’est que l’histoire criminelle des « intérêts » de l'empire de la finance !
Mais ne dites rien à BHL, le glauque-libéral anti-grec, il serait capable d’aller se faire entarter une nouvelle fois chez nos amis les belges !

Sous l'casque d'Erby