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mercredi 6 janvier 2021

Liberté, égalité, vaccination. Un bas les masques historique.

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Jusqu’à il n’y a pas long nous étions formellement convaincus que nous vivions en république libre, basée, certes, sur une constitution un brin monarchique, mais nous l’acceptions, fiers de pouvoir étayer nos dires avec « Les Lumières » et l’incontournable Révolution française de 1789 ! Arguments devant lesquels on s’incline, comme on se prosterne devant son Éminence !
Regrettable erreur d’aiguillage. Si les fameux Lumières étaient ce que nous pensons qu’ils étaient, intellectuels et philosophes brillants, ils étaient aussi et surtout le moteur et le combustible du libéralisme banquier, importé en France par l’aventurier écossais John Law, banquier et fils de banquier. Or nous savons que les lumières des banques n’ont jamais éclairé que leurs propres coffres-forts. 
Dans cette histoire de Lumières et de Révolution, le peuple n’a été que l’instrument de la bourgeoisie pour se débarrasser de l’Ancien Régime. Une stratégie éprouvée par des siècles d’expériences : pour chasser un adversaire du pouvoir afin de le lui chourer on lui désigne un ennemi, on monte l’un contre l’autre et quand les deux camps se sont bien purgés, on se saisit du saint Graal, au nom du peuple !
Faut toujours se méfier de la puissance occulte dans les conflits pré et post-révolutionnaires.
Depuis des générations des écoliers sont formés pour défendre bec et ongles l’idée d’un peuple souverain, « maître de son destin » ! Quelle merveilleuse illusion !
Bien sûr les choses ont un peu changé et la bourgeoisie nationale de papa-maman, prenant le virage de la mondialisation, a cédé le passage à ce que Alain Soral nomme dans « Comprendre l’Empire »  la  « caste emblématique de techno-gestionnaires du Capital désormais coupés de toute attache géographique et morale »... 
Nous le voyons plus nettement avec l’escroquerie sur la pandémie hyper létale qui ne tue que la volonté des personnes à retrouver leur dignité, un nivellement par le bas et l'implantation d'une gouvernance globale n'ayant que faire de nos petites vies !
Croyez-vous encore à l’idée de vivre en démocratie en se faisant vacciner de force ?
Que pensez-vous d’une démocratie qui vous empêchera d’accéder à des activités « normales » sans un « passeport sanitaire » délivré en bonne et due forme après ponction ?
Respirez, vous êtes pucés !

Sous l’Casque d’Erby



jeudi 10 décembre 2020

Silvano Trotta, homme de bien

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La guerre de l’Empire contre les peuples est entrée dans une phase très violente. A croire que c’est « maintenant ou jamais » que se joue le sort de milliards d’êtres humains, dans une partie où la vie d’autrui n’a pas plus d’importance que les pelures de légumes qu’on balance à la poubelle.
Les brigades de la mort, autrement dit, les censeurs, jouent les Anastasie sur les réseaux sociaux et dans les médias, munies de gros ciseaux, coupant et découpant jusqu’à faire du confettis de la pensée non conforme au « standard » imposé par les Maîtres.
Comprenons par « standard », toute pensée n’allant pas dans le sens de l’Empire, ou contestant la parole sacrée de cette créature hideuse se mouvant dans les profondeurs du mal absolu.
Ces tyranneaux, larbins et sans doute futures victimes, installés devant un écran-clavier, les doigts fourmillant d'une envie morbide, ont pouvoir de « vie ou de mort » sur l’individu-utilisateur. On appuie sur un bouton et hop ! A la lourde, le sale complotiste ! Quelle joie intense que celle de sentir la toute puissance du pouvoir lui fouettant le sang jusqu'à la suprême ivresse !
A la longue liste des bannis des réseaux sociaux, dont les têtes de gondoles en France sont Dieudonné et Alain Soral, sur qui les crachats tombent comme la mousson, s’ajoute Donald Trump aux États-Unis, pourtant président de la première puissance mondiale ! Qu'ont-ils à faire de la parole libre ces satanistes ? De quoi ont-ils peur en fait ? De la vérité ?... 
Toute personne jouant la carte de l’illusion démocratique, telle qu’on nous l’enseigne depuis la maternelle, ce dont on nous demande d’être fiers, qui s'élève contre le discours officiel, mettant en doute la parole sacrée, est court-circuitée sans ménagement, faisant l’objet de calomnies abjectes, sur-diffusées dans le moindre recoin du pays. Si tu cherchais un peu de renommée te voici avec une réputation à gérer !
Aujourd’hui, c’est au tour de Silvano Trotta de prendre place dans la charrette pour un petit voyage vers l’échafaud !
Quel est le crime de monsieur Trotta ? Celui d’être un humain tout ce qu’il y a de plus humain, attentif au bon fonctionnement de la société, dont il est partie prenante, soucieux de son avenir et de celui de ses descendants. Un crime ? Pour certains, ça l'est !
Depuis le début de la « crise sanitaire » monsieur Trotta suit attentivement et avec minutie l’évolution d’un virus qui a plus les allures d’un coup d’état policier que d’une pandémie. Il dénonce sans relâche, du masque au confinement, la mascarade gouvernementale et, plus précisément, le complot dont les peuples sont victimes sous couvert de « prévention sanitaire » et  « sécurité citoyenne » !
Le Monde.fr, support numérique du journal subventionné (plus de 16 millions d’euros par an) vient de le classer par la plume d’un obscur domestique dans le dictionnaire, de plus en plus nourri, de « théoricien du complot » ! Diantre ! Lien vers l’article. 
Si cela devait prouver quelque chose, c’est fait : Monsieur Silvano Trotta est un homme de bien.

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 31 décembre 2017

Cinquante ans, cinquante ans, émoi émoi émoi



S'en vient la date anniversaire d'une année mémorable. Mémorable, certes, mais qu'en reste-t-il aujourd'hui, CINQUANTE ans plus tard ?



L I - B E R - T É   !

Ah oui, la liberté, c'est celle des riches, car le pauvre est chassé, conspué, écarté, volé de ses pauvres restes de possessions par les hordes de l'Intérieur ; car ceux qui osent manifester leur opposition, leurs aspirations légitimes reçoivent sur la tête gaz, grenades et autres cadeaux amusants ; car on n'a droit à être chômeur que si on est esclave de Paul en Ploie (il en ploie de plus en plus, d'ailleurs, certains, beaucoup cassent) ; sinon, eh bien on n'existe pas.

É - G A - L I - T É  !

L'égalité c'est une notion absolument inséparable de la différence entre TOUS, ce qui engage à ne voir personne au-dessus des autres, personne en-dessous, mais chacun tel qu'il est modestement. Aujourd'hui bien au contraire, règne en maîtresse absolue l'INÉGALITÉ, des humains très en-dessous, et quelques privilégiés dont on ne sait s'ils sont humains. Cette inégalité va de pair avec le fait que les humains sont fondus en une masse indifférenciée, fleuve humain de pauvres gens hébétés où les différences sont gommées par la propagande monstrueuse des GRANDS.

F R A - T E R - N  I -  T É

Que peut devenir la fraternité entre humains déshumanisés, rabaissés au rang de zombies inconscients de leur état ? Ce ne sont plus que des matricules qui vont, selon les ordres des Grands.

2018, il va falloir se RÉVEILLER , mille sabords !

 bab
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vendredi 20 novembre 2015

LA LIBERTÉ... LA GUERRE

(Page blanche)




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LA LIBERTÉ... LA GUERRE

L'immense (dans tous les sens du terme) Afro-Américain Paul Robeson [vidéo du jour] fut bien des années calomnié, puis banni des USA, du temps de la chasse aux sorcières de McCarty. Sa belle carrière d'acteur et surtout de chanteur de blues en fut ensuite brisée. Il répétait : « tant qu'il y aura un homme injustement privé de LIBERTÉ, je ne serai pas un homme libre ».
De même, « tant qu'il y a la GUERRE quelque part, il n'y a nulle part la paix » : à ceux qui, ces temps-ci, prétendent que « la France était depuis 1945 en paix, jusqu'au 13 novembre dernier », je répète à l'envi qu'ils sont oublieux du chapelet quasi ininterrompu de guerres françaises, en « Indochine Française » (46-54), en « Algérie Française » (54-62), « au Canal Français » (Suez, 56). Et, depuis, dans le « Pré Carré Français » de la France à Fric-Françafrique... Plus, bien entendu,  « nos » diverses participations aux guerres de coalitions occidentales, avec ou sans l'aval de l'ONU (du Liban d'avant-hier à la Syrie d'aujourd'hui en passant par la Libye d'hier...).

*
L'aveugle terrorisme du 13 novembre est inexcusable. Il a pourtant sa logique de révolte, si gravement dévoyée soit-elle. Celle d'une folle réponse à « nos » guerres, non moins folles. Guerres non seulement militaires, essentiellement en pays musulmans, mais policières et socioculturelles en France : l'odieux racisme anti-arabe « au faciès » s'entretient par des générations de frustrés de l'« Algérie Française » (et autre cocorico). Racisme hélas courant vis à vis de TOUS les musulmans, y compris français, mais si mal traités (ouvriers ou chômeurs) et tant « ghettoïsés »...

Si environ 1% de musulmans de France se radicalisent (souvent en prison...), quelques-uns seulement deviennent terroristes de la mouvance Daesh (ou autre) : mais seuls ces quelques fous de Dieu comptent : ils tuent. Non seulement ils tuent à l'aveugle, en France, mais ils veulent tuer l'espoir de l'immense majorité des musulmans de France à « avoir la paix », sans racisme de la part des autres Français (« purs »???). Lesquels pensaient « être en paix, jusqu'au 13 novembre des musulmans » (sic)...

Et, de même qu'il y a liaison entre « nos » guerres en pays musulmans et cette stupide croyance « France en paix à qui l'Islam déclare la guerre », il y a liaison entre terrorisme-Daesh et cette croyance stupide en un Islam-originel mythifié... de la Paix d'Allah ! :
On n'est pas sorti de l'auberge !

*
Pour conclure ?
Une citation de... 1964, peu après la fin de la guerre d'Algérie !  

« (…) L'Occident mécanisé a complètement perdu le silence intérieur (celui du Sahara, pour les Arabes). L'Europe n'apparaît qu'à travers ses contradictions. L'Européen est un Don Juan qui tente d'assouvir sa soif de pouvoir à travers de multiples expériences de domination. Son paternalisme le pousse à chercher une solution dans des luttes dont il est lui-même le principal enjeu, puisqu'il est directement responsable de la mainmise politico-économique des pays riches sur les pays pauvres (...) ».

Lorenzo Pestelli – introduction aux « Piécettes pour un paradis baroque » (éd. L'Âge d'Homme, Lausanne, 1975)

Sur le sujet : Liberté contre sécurité, chez les Cénobites tranquilles. 

Sous l’casque d’Erby


dimanche 8 novembre 2015

Les couleurs du monde

"Putain de guerre", couverture, Tardi
En avril 2004, il y a plus de 10 ans déjà, paraissait dans mon essai « RÊVolution » un chapitre intitulé « Les couleurs du XX° Siècle », dont  voici un extrait. Car il me semble qu'en 2015, on en est encore à piétiner dans l'affreux merdier guerrier d'hier : sommes-nous encore et toujours au XX° - né il est vrai en 1914 ?...
Et, pire encore, sommes-nous en train de basculer dans un XXI° de pire chaos sanglant, celui du « tous contre tous » partout, du moins dans une grande partie de l'Afrique et la quasi-totalité du Proche et Moyen Orient ? Voire en si frileuse Europe « envahie » de réfugiés de guerres ?
Le tout dernier paragraphe de ce texte est hélas d'un optimisme bien démenti par les faits : je le reconnais. Mais je maintiens cette vision de l'avenir, au risque de me faire traiter de « benêt » !...
Je le fais ne serait-ce que pour l'actualité de cette héroïque jeunesse palestinienne, qui, le dos au mur (c'est le cas de le dire !) ose, au couteau, se révolter contre la plus puissante armée de la  région - premier fauteur des guerres régionales depuis 80 ans...
La question n'est pas de « juger », bien calfeutrés dans nos fauteuils, si cette vague de contre-violence inouïe de jeunes contre la violence d'Israël-occupant, est ou n'est pas « politiquement » correcte ou opportune !
La question est d'entendre enfin cette désespérance, de tout faire pour que les Laurent Fabius divers et variés « dégagent » ou cessent d'épauler Netanyahou et son régime fasciste, le PIRE de la région. La question est d'enfin faire plier le sionisme, comme l'on fit plier l'apartheid : par le boycott et l'isolement. Pour un avenir « arc-en-ciel » en Palestine-Israël, après la chute du sionisme, ce tout dernier avatar de l'idéologie colonialiste du... XIX° siècle !  - Rém*


°

D'un côté le monde kaki, de l'autre les couleurs de la vie.
Le XX° siècle naît en retard, en 1914 : Cette année-là, il y a encore des pantalons garances, des casoars, des gants blancs. Puis les armées s'enterrent dans la boue des tranchées, les uniformes "bleu horizon" se maculent et de merde et de sang. En 1917 les fraîches troupes yankees, en kaki, font basculer l'Histoire : En haut-de-forme et redingote noire se signe le 28 juin 1919 le Traité de Versailles, ...dont l'iniquité donnera à Hitler, plus tard, l'occasion d'accéder au pouvoir et de refaire la guerre...: On en est à toujours faire la guerre kakie, depuis.

De l'autre côté, la vie, ses couleurs :
Musiques, Littératures, Arts plastiques et surtout Cinéma...
Avion, Voiture, Frigo, Machine à laver et surtout Télévision puis Internet...
Vaccination, Féminisme, Écologie et surtout Démographie...
Voilà en quelques mots la vie du très explosif XX° siècle. Siècle de rouges révolutions, politiques et plus encore culturelles, avec ses "retours de bâton" - gris fascismes et intégrismes divers - dont l'actuel Israël est le plus atrocement symbolique : Voilà les descendants des rescapés de la Shoah - de loin le pire crime du siècle - qui, en kaki, tentent de terroriser la verte Palestine d'aujourd'hui !

Oui, ce kaki de merde, souvent agrémenté des taches de la tenue "léopard", se porte bien, partout. Dans "la plus grande démocratie du monde " (l'Inde, où crier : Gandhi, réveille-toi, ils sont devenus fous-violents), dans les plus grande nations islamiques (Indonésie, Pakistan, Soudan, Iran, Arabie, Algérie...), dans les deux seuls grands Empires (Chine et Etats-Unis), dans les plus minables dictatures (Corée, Congo, Serbie...) et enfin dans les divers magmas que sont la Russie, l'Europe ou l'Amérique Latine. Nommer encore le Japon, dragon-chef...
S'il n'en restait plus qu'un à nommer ? : Israël. Hélas...

Le drapeau de Palestine est bien coloré, même si son vieux chef historique Arafat est toujours en kaki. Le drapeau israélien est d'un beau bleu pacifique, même si Tsahal est une terrible armée kakie...

Ainsi vont les couleurs du siècle. Entre boue et sang. Entre noir-deuil et vert-écologie. Entre l'or-noir, le blanc-uranium ou le jaune-maïs-transgénique... Entre le vert-dollar et le bleu-d'Europe, le vert-Islam et le bleu-d'Israël...
Et dans le bleu-vert de la mer, les couleurs d'arc-en-ciel du Rainbow Warrior s'y mêlent à Auckland, depuis ce funeste 10 juillet 1985, où l'État Français assassina Fernando Pereira. "Couleur Greenpeace" : Un arc en ciel dedans la mer pour une verte paix sur la terre. Voilà le XX° siècle résumé. Avec ses nécessaires utopies et ses atroces drames kakis.

*


Pour accoucher d'un XXI° siècle de danse, de beauté. De couleur peau, pâle ou bronzée : couleur d'amour libertaire, de juste vent debout ! 




Sous l'casque d'Erby