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mercredi 25 mai 2022

Allô ?... Allô ?... La bonne société ?... Je suis au bon numéro ?...

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Si on se met à la place du gars qui est derrière les barreaux, au moment où on lui rend visite, il n’est pas incorrect de penser que nous aussi, nous sommes en prison, même si nous pensons nous trouver du bon côté de la soudure à l’arc.  Ce qui change dans le statut de l’un et de l’autre est la longueur de la laisse qu’on porte au cou.
L’agression mentale que la société exerce de manière permanente sur l’individu est telle qu’à force le forçat finit par être convaincu que s’il tape le caillou du côté de Cayenne c’est parce qu’il l’a « librement » consenti. Qu’il fait ça pour le fun, juste pour s’occuper l’esprit. Que s’il a décidé de ce voyage c’est par goût de la découverte et pour le plaisir de vivre en mode colonie de vacances. Et, aussi, un peu, parce qu’il l’a mérité. Si quelqu’un pense qu’il s’agit d’une punition, c’est qu’il n’a pas lu le Grand « livre de la société », accessible à tous dès la maternelle.
Tout comme la société décide de faire croire à celui qui est attablé à la terrasse d’un bistrot, les pendentifs génitaux à la relâche, qu’il est libre parce qu’il a accepté de se faire injecter une triple dose de vaccin ARN messager, susceptible de modifier notre génome et dont on cache les effets secondaires comme on pousse la poussière sous le tapis. A l’instant où il pense profiter de ce bonus que la société lui octroie, il ignore que le verre qu’il tient à la main est peut-être le dernier qu’il sifflera et que les personnes à qui il a confié son destin ne sont pas là pour sauver des vies. Hélas, il est déjà trop tard pour lui !
La société c’est comme les prix en fin d’année scolaire, ça se mérite ! Il y a les bons élèves et il y a les cancres, ceux qui nichent tout au fond de la classe. Les mauvais ! Ceux qui finissent par coûter cher à… la société ! Les cabochards, les rouscailles, les irrécupérables. Ceux qui font pieds de nez et bras d’honneur pendant que le « surdoué » s’épuise à mémoriser les imprimés des livres anciens sur la conduite à tenir.
C’est ces mauvais Citizens qu’on retrouve à la marge, dignes, mais écrasés par le poids de l’exclusion, grattant la surface des choses pour mettre le monde à l'endroit, disqualifiés pour faute de syntaxe ! C’est eux les complotistes ! Eux qu’on expédie de l’autre côté des talus, vers les étendues désertiques où gisent les cadavres de ceux qui n’ont pas eu à choisir la « bonne société ».
Qu’ils s’estiment heureux si la société les tolère encore !
Pareil pour les dingues, les brisés du casque, qu’on enferme afin de rassurer celui qui pense avoir « tout bon », être sain d’esprit, à l'abri, parce que sa vie durant a répété sans accro la leçon apprise. Mais qu’en est-il réellement de sa santé mentale ? Combien de fois en une journée s’est-il surpris à réfréner la folie qui lui gangrène l’esprit ?
La bonne société, dites-vous ? Allô ?... Allô ?... « Le numéro que vous avez composé n’est pas attribué. Pour tout renseignement supplémentaire, c’est ICI. »

Sous l’Casque d’Erby



vendredi 1 mai 2015

1er mai

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Le bonjour aux caillardeuses et aux caillardeux. Ce n’est pas parce que l’on fait le motus que la pression de combustion des gaz a cessé de réguler la température au niveau de la comprenette. En ce 1er mai de célébration et de défilés tristouilles, où la seule chose qu’on use c’est de la grolle et quelques litrons de salive, il est bon de saisir la boîte à souvenance pour imprimer un peu d’élan à une bécane qui danse d’un pied sur l’autre sans avancer un calot !
Et qui de mieux que feu Emile Pouget pour mettre à l’endroit des corgnolons abîmés par la surabondance de saletés qu’on y jette dedans depuis l'aube des temps ? On lit :

Dans les syndicales
« Eh oui, les fistons, le gniaff journaleux reprend sa plume et lève son tire-pied. Il repique à la bataille, plus hardi et plus enragé, après avoir, pendant quelques mois (tant qu’a duré le Journal du Peuple), profité de ce que d’autres étaient à la besogne pour souffler un brin. On est de vieilles connaissances ! Je pourrais donc, à la rigueur, ne pas me décarcasser pour expliquer ce que j’ai dans le ventre et dans la cafetière. Pourtant, comme j’espère bien qu’aux vieux amis, il va s’en ajouter des nouveaux, qui se paieront nos flanches, je vais me fendre de quelques palabres explicatives.

MON PROGRAMME
Le programme du vieux gniaff est aussi connu que la crapulerie des généraux ; il est plus bref que la Constitution de 1793 et a été formulé, il y a un peu plus d’un siècle, par l’Ancien, le Père Duchêne : » Je ne veux pas que l’on m’em … mielle ! » C’est franc. Ça sort sans qu’on le mâche ! Et cette déclaration autrement époilante que celle des Droits de l’Homme et du Citoyen, répond à tout, contient tout, suffit à tout. Le jour où le populo ne sera plus emmiellé, c’est le jour où patrons, gouvernants, ratichons, jugeurs et autres sangsues tèteront les pissenlits par la racine. Et, en ce jour-là, le soleil luira pour tous et pour toutes la table sera mise.
Mais, mille marmites, ça ne viendra pas tout de go ! La saison est passée où les cailles tombaient du ciel, toutes rôties et enveloppées dans des feuilles de vigne.
Pour lors, si nous tenons à ce que la Sociale nous fasse risette, il faut faire nos affaires nous-mêmes et ne compter que sur notre poigne. Certains types serinent qu’il y a mèche d’arriver a quelque chose en confiant le soin de nos intérêts à des élus entre les pattes desquels on abdique sa souveraineté individuelle. Ceux qui prétendent cela sont, ou bien aussi cruches, ou bien aussi canailles que les abrutisseurs qui nous prêchent la confiance en Dieu. Croire en l’intervention divine ou se fier à la bienveillance de l’Etat, c’est identique superstition.
Y a qu’une chose vraie et bonne : l’action directe du populo.
Et, foutre, ceux qui s’imaginent que pour agir il faut que se présentent des circonstances exceptionnelles, se montent le bobêchon. Certes, pour faire le saut de la société bourgeoise dans la société galbeuse où il n’y aura plus ni riches, ni pauvres, ni dirigeants, ni dirigés, il y faudra un sacré coup de chambard.
Mais, d’ici là, on peut préparer le terrain.
C’est la besogne à laquelle est attelé le Père peinard. Il y a deux façons de comprendre la chose : en obliquant vers la politique ou en aiguillant sur les questions sociales et économiques. La Politique ?
Le vieux gniaff s’en occupera juste assez pour en fiche la salopise en lumière ; par l’accumulation des faits, il prouvera la malfaisance permanente des gouvernants.
Puis, c’est avec une faramineuse jubilation qu’il crossera les souteneurs de la société actuelle. Les Galonnards qui abrutissent nos fistons dans les casernes, au point de les transformer en assassins de leurs paternels, de leurs frangins et de leurs amis.
Les Ratichons qui rêvent le rétablissement de l’Inquisition et qui, avec leurs cochonnes de Croix, empoisonnent le pays.
Les Jugeurs qui distribuent l’Injustice au gré des dirigeants, sont patelin avec les gros bandits et teignes avec les mistoufliers. Pas un de ces chameaux, non plus que les autres vermines, ne passera au travers et n’évitera l’astiquage du Père peinard. La question sociale.
Ah, fichtre, ceci est une autre paire de manches !
C’est aux questions économiques, qui sont la trame de la Vie, que le Père peinard donnera la première place : il s’intéressera aux moindres rouspétances des exploités et jubilera chaque fois qu’il verra une flopée d’entre eux laisser les politiciens à leurs billevesées et partir carrément en guerre contre leurs singes.
Les grèves et tout ce qui s’ensuit : exodes, boycottages, sabotages… de tout cela, le Père peinard ne perdra pas une bouchée. Et, comme de juste, il ne perdra pas un geste des groupements corporatifs qui, par la vulgarisation de l’idée de Grève générale, poussent richement à la roue de la Sociale.
Sur ce, je pose ma chique. Il fait soif… On s’en va boire une versée de picolo, avec quelques copains… et on va trinquer à la santé des lecteurs du Père peinard et à la prochaine venue de la Sociale. »


Sous l'casque d'Erby



lundi 6 octobre 2014

La manif pour tous, mon cul !

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Pendant que le monde sombre dans le Chaos, l'Hexagonie bête et méchante de la Manif pour tous était dans la rue ce dimanche faisant diversion, pour défendre des valeurs « ancestrales » comme la famille, le travail, la Patrie et la soumission aveugle, mobilisant et commerçant avec le gogo pour le redressement moral immédiat d'un pays disloqué. Cette France salvatrice, qui s'est fait un nom à grands coups de boucherie, de colonialisme, de brigandage et de morale low cost, que des nostalgiques veulent perpétuer en dépit des lois fondamentales de la liberté individuelle et de l'évolution, ne désarme pas. Elle arpente le bitume avec pour bagage un sentiment de haine qu'elle a du mal à cacher sous son déguisement « familial » et « bon enfant ».
Se présentant comme apolitique, cette plateforme contestataire drague large, très large, et la classe politique, pourtant experte en récupération, ne sait pas comment se positionner, tant la couleur trouble et inquiète l'échiquier d'un banc à l'autre. Cela s'expliquant, en partie seulement, par le pedigree des principaux responsables qui animent un mouvement dont la seule morale n'est en réalité que celle du fric, de la haine et d'une forme de démence intellectuelle.
Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un œil sur le pedigree de ses hauts responsables, dont Claude-Marie Vadrot trace un portrait-minute édifiant dans son blog de Politis du 5 octobre. De Ludovine de la Rochère, Albéric Dumont, Farida Belghoul, à Béatrice Bourges, Madeleine Bazin de Jessey et Sébastien Pilard, on découvre que sous le vernis s'agite méchamment la mérule.


Sous l'casque d'Erby


lundi 7 avril 2014

L'Armée fait Portes Ouvertes

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''Ma vision du monde s’est forgée avec les années, à force d’observer le fonctionnement de l’impérialisme et la division du monde entre des riches, qui s’enrichissent sur le dos des autres, les pauvres, qui s’appauvrissent. Cette division n’a pas changé en 500 ans, mais une nouvelle technique perverse est venue renforcer cela et assure la concentration des ressources du monde entier en un nombre de mains toujours plus petit. Ce qui change aujourd’hui c’est l’avènement d’un mouvement global qui comprend cette supercherie et qui prend de l’ampleur, surtout parmi les jeunes, qui sont pour la plupart mieux éduquée sur la nature polymorphe du capitalisme, que dans les années 60. De plus, l’intensité de la propagande officielle étant un indicateur, fleuretant avec la panique institutionnelle, alors le nouveau mouvement est déjà en train de triompher.'' John Pilger (journaliste australien de 74 ans). 
Je partage cette vision positive, lien entre mon billet ''Faire simple'' (du 4 avril) et celui-ci. De très nombreuses ''portes ouvertes'' hier par une avancée des luttes sociales de nos aînés d'avant-hier, hier et aujourd'hui, ont été de fait refermées, depuis. 
Ainsi commençait ce billet démarré sur le thème ''Ré-enfoncer les Portes Ouvertes''. Dont l'Armée, pensais-je, serait une 1° porte. Je garde cette présentation d'ensemble, mais il se trouve qu'un jeune a réactualisé ma jeunesse si meurtrie par la dite ''Grande Muette'' de l'État : La scélérate armée, qui est à nouveau sous-estimée, vu les soucis premiers de tout-un-chacun. D'où ma décision d'y consacrer ici tout ce billet, en ''ouvre porte'' ... Rem* 

 *
Un concours de circonstances m'a mis en confiance avec Bastien, typique de son temps de jeunes un peu paumés (ce fut mon cas!). Fils de Camerounais de longue date immigrés, de bon niveau culturel (familial, scolaire), il ne connaît que ''la France d'en bas qui en veut'', malgré le chômage. Aussi a-t-il été séduit par la pub effrontée de l'armée d'aujourd'hui, ''professionnelle''. Dont j'ai pu ''admirer'' (je tousse!) le faste un jour de ''Portes Ouvertes'' sur ses beaux stands, occupants (sic!) l'Esplanade des Droits de l'Homme de ma ville : tout un symbole de nos contradictions !...
Pub ? : s'engager pour acquérir un métier d'avenir (ah !, technicien...) via quelques années payées, logé-nourri et faisant voyager, ''devenir un homme'', peut-être éprouver le frisson du combat... : voilà, je signe !... Bastien venait de le faire lorsque je le connus.
Il partait une dizaine de jours plus tard pour la pré-sélection militaire. Plutôt que de le sermonner de mes blablas de vieux, j'apprenais à mieux le connaître, perçu son ouverture d'esprit. Puis lui donnait un pin's en guise de première décoration : un fusil cassé par 2 mains... Et le 2° des 5 volumes de l'excellente ''Anthologiede la connerie militariste d'expression française''. 
J'ai revu récemment Bastien : sauf la Légion, qu'il refusa, l'armée n'a pas voulue de lui, au motif d'être fiché de port de marijuana... Il s'agit d'un prétexte, peut-être, mais qu'importe : Je l'ai convaincu qu'il l'avait échappé belle, qu'il valait mieux se ''battre'' à faire son chemin loin de cette institution de trépanation mentale qu'est l'armée, raciste-cocorico-dans-l'âme : c'est pour lui, aussi, que j'écris ici ma vision de l'armée française... et plus !
Il fut établi de longue date que l'Armée se justifiait par LA Défense Nationale... Point. En avant, marche ! :1870, 44 ans plus tard 14-18, 21 ans plus tard 39-45 : les 3 défenses nationales récentes sont perdues par les généraux de l'armée française : sauvées par les alliés pour les 2 dernières, et par la rançon-or plus la perte de l'Alsace-Lorraine en 70...
MAIS COCORICO, la même armée a conquis l'Empire Colonial en bien puissant sauvage. Formant ses officiers à appliquer la même sauvagerie contre la Révolution Sociale (Paris 1871) et contre les mouvements sociaux débordants sa gendarmerie (jusqu'en 1948 !)... Et l'on revoit ces temps de ''vigie anti-pirate'' des p'tits soldats patrouiller (gares, etc.), pour en fait habituer le bon peuple à se voir bon troupeau protégé... sauf de l'inégalité sociale !
Le jour même de la victoire 8 mai 1945 d'ex récents combattants ''indigènes'' se joignent à leurs frères algériens pour fêter la fin du fascisme ET du colonialisme. A Sétif, Guelma et la région, ''comme au temps de la conquête'', une répression militaire impitoyable sévit, origine de l'insurrection qui éclatera 9 ans après en guerre de libération. Entre temps, la hideuse reconquête de ''l'Indochine Française'' tourne au désastre de Diên Biên Phu (54). Avec retard sur le déclin de l'Empire G-B (Inde 48), en avance sur d'autres (Portugal, Belgique, Espagne), le vieil Empire Colonial Français perd militairement ''ses 2 fleurons'', Indochine (54) Algérie (62). Là via des drames sociaux (OAS, harkis...) qui continuent à empoisonner de racisme la société française. Mais, dans les pays qui n'ont pas mené de grandes guerres de libération (Tunisie, Maroc, ex-AOF-AEF, Madagascar, Djibouti) reste (ou resta) une certaine ''France-Afrique'', avec bases et accords militaires de l'aberrant néocolonialisme corrupteur. D'où les coups fourrés (Côte d'Ivoire, etc.) et les pseudo-humanitaires interventions guerrières (Mali, Centre-Afrique) qui n'auront pas l'ami Bastien !
Comme tant d'autres jeunes (ou pas!) Bastien lit peu, ne recueille en télé que l'écume des vagues (parfois tsunamis !) de grands mouvements socio-politiques. Mais il m'interroge, en vrac : Black-Panthers, Printemps Arabe, Rwanda, Syrie, Ukraine, OTAN... ?. Je bricole quelques réponses hâtives mais tente de revenir à l'essentiel, son ''désir'' d'engagement :
Tu vois, les pouvoirs des pays riches sont devenus très trouillards des gars du contingent envoyés au casse-pipe, bien plus instruits qu'avant. Surtout depuis la défaite stratégique US au Vietnam, due en très grande partie aux mouvements anti-guerre de l'époque, mondiaux... Cela fut vrai aussi de la guerre d'Algérie, où j'ai vécu. Qui m'a tant appris, si douloureusement, santé (paludisme), amour (rupture), études et boulots (modestes)... L'essentiel restant ma vision politique anti-guerre de nos mouvements sociaux croissants.
La peur du Pouvoir face aux jeunes appelés ''trop instruits'' a conduit à la suppression du service militaire. Remplacé par les capacités financières à payer de quasi mercenaires, dans ou hors l'''armée nationale'' et utiliser des technologies militaires nouvelles. Non plus pour ''défendre la patrie'' mais pour imposer la terreur mondiale de ''l'Ordre Capitaliste'', désormais qu'il n'y a plus ''deux blocs''. Mais des pôles de riches dirigeants (en Chine ou Russie, en Amérique ou Europe, mais aussi en Arabie, Inde, Israël etc.) pour mener lutte intérieure ou extérieure contre les révolutions à mater... : L'ordre policier par l'armée !.
Bien des pays maintiennent l'appel sous les drapeaux, Chine et Russie compris. Ainsi que l'Algérie ou la Syrie, qui tentent de verrouiller le Printemps Arabe. l'Égypte s'y met. Monte partout le niveau de conscience de classe, même si cela passe par motivations religieuses qui sont dangereuses : manœuvrables pour dévier la Révolution en Guerre Civile, la pire des non-solutions ! C'est ça ou/et le chaos libyen, irakien, afghan. Ailleurs en riche Afrique centrale, Sud-Soudan, Est-Congo, Centre-Afrique. Ou Asie du Sud-Est, Amérique Latine !
La terreur nucléaire plane toujours depuis 69 ans, malgré ententes pour limiter sa ''course'' (à en pouvoir détruire 100 fois la vie terrestre !) : les luttes contre cette folie furieuse ont beaucoup contribué à éduquer les peuples, bien plus que leurs dirigeants. Dont les plus puissants, à la fondation de l'ONU en ont sapé l'esprit en s'arrogeant leur ''droit de veto'' au conseil dit de ''sécurité'', confié à ces fous du nucléaire ! L'ONU n'est plus qu'un guignol de la diplomatie pour concurrents commerciaux, dont toutes les armes, trafics légaux ou pas, sont désormais ''big business as usual''. Oui, hélas, la France (loin des ''Droits de l'Homme'') est là dans les Grands... Nuisibles. Avec de nouveaux bons élèves dont Israël ! Tout ce ''beau monde'' fourmille de réseaux d'espionnage pour tenter de perdurer. Via par exemple des ''Révolutions truquées'' : mais les révélations des trucages nous renforcent... Là encore la PEUR reste dans le camp des assiégés du Capital, par 95% de l'Humanité ! 


Sous l'casque d'Erby

EXPO PEROU - LIMA

 

 

vendredi 4 avril 2014

FAIRE SIMPLE

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La si belle nature est d'une infinie variété et complexité. Dont l'humanité, qui n'en est qu'infime partie. Une mince ''élite'' humaine prétend ''régner'' sur toute la nature. La pille, nous y compris. Et pour mieux nous asservir ''démocratiquement'', régente la vie sociale par ses ''usines à gaz'' variées d'artificielles complexités. Bien pire que les naturelles !
Notre vie individuelle et sociale est très perturbée de ces usines à gaz bureaucratiques, venues d'usines à gaz réglementaires et législatives en pyramides d'usines à gaz politiques (de droite ou de gauche). Censées simplifier la vie des ''êtres supérieurs'' à ceux de la sauvage jungle. Par jungle civilisée d'usines à gaz, simples comme se soumettre !?
La régression de notre vie quotidienne passe par ces usines à gaz. Retombées de technologies nouvelles (outils statistiques, etc.) qui ''rationalisent'' la bonne gestion du vil peuple, asservi à ''rentabiliser l'investissement'', point. Simple. Comme le fric. Domaine public et privé confondus, le ''simple'' fric règne, nouveau Dieu dictatorial. Simple.
La marchandisation du monde, la monétarisation générale, envahit tout. ''Simplifie tout''. C'est ce que chantent les dévots de DIEU-FRIC. Il est vrai que nous y devenons simples esclaves ou au mieux dociles moutons à tondre, volailles à plumer, chiens de garde féroces et autres robotisés, moins rentables que robots en incessants perfectionnements.
Restent des marginaux, des rêveurs, des révoltés... et des vrais curieux, qui cherchent...
Depuis toujours, l'homme a eu saine curiosité à connaître, aimer sinon comprendre son environnement naturel complexe, y faire sa ''niche'', comme l'oiseau son nid, simplement.
Et, simplement, dignement à honorer ses anciens, ses morts sacrés, selon une capacité singulière de l'espèce humaine (qui semble nous être unique, encore que... ?).
De cette coutume est né le culte, lequel s'est amplifié au pire. Lamartine (qui a écrit pourtant bien des bêtises!) dit lucidement : ''Dieu est un mot inventé pour expliquer le monde''. Et, lucidement, peu à peu, le mot inventé n'a pas suffit à expliquer. On cherche... On rejette ce DIEU-FRIC encore plus cruel que celui ou ceux des religions historiques...
On cherche. La curiosité est un très beau défaut, pas vilain du tout, pour cette soif de connaître la nature. Depuis avant Archimède jusqu'à après Einstein, en passant par les ''Lumières'' des savants arabes ou chinois (etc.), à ceux d'Europe du Moyen-Age, de la Renaissance et des 18-19°siècles (Goethe, Pascal, Newton, Darwin, entre cent autres), nos connaissances font de très fantastiques bonds... au point que de hardis chercheurs estiment qu'il n'y a plus qu'à finir le boulot : 95% d'inconnus au lieu de 99,9999...% : c'est le progrès !... et la voie de la sagesse !
Non, le progrès n'est pas la technologie, ses terribles moyens de pillage de la nature. Au point, désormais de menacer de mort la planète (ou notre espèce) de terreurs, nucléaire et autres, de dérèglements climatiques et autres empoisonnements... follement rentables à court terme.
La sagesse est naturelle, sur le long terme. La folie du lucre est artificielle, à court terme : le moteur du capitalisme est ce court-termisme qui guide les spéculateurs et autres gangsters. Attentifs par exemple aux déclarations d'actualité du chômage en hausse ou en baisse, comme une variable, entre autres, des variations du cours du café ou de l'or, cotes de bourses, etc. : pour risquer ses billes ou en retirer. Et la belle démocratie obéit à çà !...
Certains lecteurs trouveront que je ré-enfonce là portes ouvertes. Toujours les ré-enfoncer, disait une affiche de Mai 68. Et, à l'époque, ce qui, pour le pouvoir, ''dépassa les bornes du tolérable'' fut de s'en prendre physiquement aux portes de la Bourse de Paris... !
D'autres portes, dites ouvertes, sont à ré-ouvrir souvent : Ce sera l'objet d'un futur billet...


*
Faire simple ? : c'est pas simple. Mais c'est courageux et juste : politique et social.
Faire simple commence par la revendication anti-''usines-à-gaz'', à juste titre. Et après ?
Prenons l'échelle de la libre initiative citoyenne de quartier : s'il vous reçoit, le maire pleure, parfois : hélas, je suis prisonnier des labyrinthes du département, région, état, etc.... Et, au lieu de vous écouter, en rajoute une couche labyrinthique au nom des intérêts bien compris (?) de la commune, blabla... : subvention ? On va voir, si, si... C'est parfois ainsi que commence, en bas de l'échelle, la discrète corruption d'un projet associatif, ce cancer qui domine le monde par l'argent et les strapontins de mini-pouvoirs flatteurs : ''tu pourrais devenir conseiller(e) municipal(e) en échange de mon soutien à ton projet''... Je cite là un cas tout récent survenu à Saint-Nazaire, mais cela pullule et pollue partout !!
L'initiative ''faire simple'' peut être à l'échelle de la coopérative. Comme celle-ci, dont le siège est à Montreuil mais qui ''rayonne'' bien ailleurs, dans un domaine précis : pas des ouvriers mais des ''œuvriers associés'' qui œuvrent dans la création ou diffusion de films socio-politiques (etc.) sous le beau nom de Direction Humaine des Ressources, DHR moqueur du charabia patronal DRH... : Oui, quoi de plus simple que de remettre, d'abord, nos mots corrects et beaux au lieu du jargon bureaucratique terrorisant ?...
Beaucoup d'autres saines initiatives sont motivées par ''la décroissance'' bien comprise, le refus du gaspillage, la volonté de moins avoir et d'être plus. D'inventer par exemple jardins citadins et réseaux d'échanges, via une monnaie de troc comme le ''sel'', etc. Laboratoires d'expériences sociales très diverses, rejoignant la création de ''zones libérées autogérées''. Et c'est un phénomène libertaire qui, lui, est en pleine croissance !
Ce n'est pas ici que j'ai besoin de vanter la libre créativité des ''réseaux sociaux'', blogs, etc., qu'ils soient individuels ou d'entre ami(e)s. Avec ses simplicités et complications, ses contradictions et ses disputes, mais surtout ses efficacités et ses limites : RIEN ne saurait être supérieur à la simplicité de la chaleur humaine de visu et plus si affinités !
Une énorme et marginale activité socio-économique est très fatalement un des résultats de l'opacité voulue du système légal : le moindre artisan a déjà une montagne d'usines à gaz à affronter, seul, pour fonctionner, obtenir des crédits bancaires, etc. Et la demande sociale de ses utiles services est très supérieure à l'offre officielle. Je pense là à un ami cordonnier. Mais ce peut être un vendeur de doux cannabis, un passeur de frontières, etc. là, illégal. Dû aux absurdités de législations politiciennes, qui profite bien sûr aux réseaux mafieux. Dont les usines à gaz font des lessiveuses d'argent sale rendu propre : retour au système ''bankster'' – à DIEU-FRIC – qui domine les politiciens élus ''démocratiquement''...
Bref ce ''faire simple'' si fécond est bien sûr un sujet inépuisable, partout à l’œuvre, dans ce monde moderne rendu fou de complications artificielles. Il ne s'agit pas d'en revenir au temps de nos aïeux, mais de s'en souvenir, pour le meilleur. Le courage de la simplicité. Dans la nature si simple à admirer, à aimer, à respecter... dans sa complexité !
Au lieu de la piller à mort, simple dignité humaine comprise... Que soit dans le labyrinthe de la ''voie du caddie'' (consomme, prend des crédits, crève), ici, ou dans la ''voie du prolétaire et sous-prolétaire'' (alimente ces caddies et crève), ailleurs. Le monde est un. L'humanité est une, c'est simple. Comme la vie et la mort. Et toi, DIEU-FRIC ? : crève !


Sous l'casque d'Erby

jeudi 6 février 2014

L'hortensia, nouvelle drogue ?

Gast, les bonnes affaires ! 
En notre belle Hexagonie, bien que la drogue dure demeure la vinasse chez le précaire, dont le nombre progresse de manière alarmante, le chite reste chez le djeun une valeur stable, même si le prix du gramme est à l'inflation. 
Par ces temps d'infamies politico-financière, de triches et de lâchetés, l'imagination démontre qu'elle est le meilleur substitut contre la crise. Le riche invente le coffre-fort, que voulez-vous que fasse le pauvre ? Question naturellement idiote. Il s'arrangera pour trouver la meilleure façon de le craquer !
Connaissez-vous l'hydrangea paniculata ? Je suis sûr que des petits malins, même s'ils ignorent tout des termes usités chez le spécialiste savent qu'il s'agit de l'hortensia et que la chose procure à l'esprit des sensations équivalentes à celles distillées par la feuille de cannabis.
L'hortensia est cet arbuste à cônes compacts portant des fleurs stériles bien serrées. Il est florifère, robuste et dur au mal. Pouvant s'épanouir dans des sols ingrats de type caillouteux et sablonneux il ne craint dégun en milieu hostile. J'adore ces haies d'hydrangea aux couleurs merveilleuses qui ornent les jardins bretons et qui émerveillent le touriste à chaque saison. 
Voilà donc sur le marché le nouveau substitut du chite, à des prix... Il n'y a qu'à se baisser pour le ramasser. En général la taille se fait au mois de mars de façon à permettre une repousse plus compacte, bien que certains jardiniers la pratiquent plus tôt dans l'hiver ! 
Voici ce que je relève dans la presse au sujet de cet arbuste magnifique. Je cite, comme ça Manuel Valls ne viendra pas molester un citoyen pacifique, l'accusant d'incitation à la débauche : 
« Dans le Nord-Pas-de-Calais, les jeunes raffolent des fleurs d’hortensia. Le but n’est pas de faire une infusion, mais bien de les fumer. Cette plante permettrait d’obtenir des effets similaires à ceux du cannabis. Une consommation devenue très à la mode chez les jeunes allemands depuis le printemps dernier et qui peut se révéler mortelle. Cela fait près de 10 ans déjà que les mamies allemandes voient leurs jardinières saccagées par des adolescents à la recherche d’hortensias. Ces vols de plants d’hortensias sont de plus en plus fréquents en France. Les jeunes récoltent les pétales roses, rouges ou violets de ces fleurs, ainsi que leurs feuilles. Ils les font sécher, les mélangent avec du tabac, puis les roulent en joints. Les effets obtenus sont proches de ceux de la marijuana. Mais ce substitut bas de gamme coûte bien moins cher, et sur le plan pénal, les risques sont moins élevés pour les trafiquants... »  
Est-ce dire que le tourisme va croître en Bretagne, région où l'hortensia abonde ?... Allons-nous avoir recours aux sociétés de gardiennage pour préserver ce fleuron de la culture locale ?... 
Affaire à (pour) suivre... 

Lien sur le sujet :

Sous l'casque d'Erby



jeudi 30 janvier 2014

Tout genre confondu...

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Tout est bon à faire feu de tout bois, expression connue qui a évoluée avec le temps mais qui reste quand même attachée à ses racines : se servir de tous les moyens à disposition.
Autrefois, à l'époque où l'homme chassait le gibier ou faisait la cueillette ailleurs que dans les Supermarchés, on disait « faire flèche de tout bois », ce qui paraît fort logique, vu le contexte. Les chasseurs, qui n'avaient pas encore gagné le droit au RSA et n'avaient plus un flèche dans le carquois, n'avaient pas  d'autre choix, quand la flèche venait à manquer, que de s'en fabriquer avec n'importe quelle branche pourrave pour ne pas rentrer brecouille à l'heure du miam-miam.
Aujourd'hui c'est la rumeur qui est à l'ordre du jour. Nom féminin hautement inflammable, qui, profitant de l'extrême faiblesse des organismes, choisit de nidifier dans nos esprits pour mieux les gouverner. Tout comme le bois avec lequel on fait les flèches, elle est le combustible de ceux qui ont l'âme en hiver. Mais à quelle source va-t-elle chercher sa vinasse ?!...
Une rumeur chassant l'autre, pas le temps de réfléchir, il ne faut pas, la théorie du genre, qu'on voudrait soi-disant pratiquer dans les écoles, est à tous les étages du salivage politique du moment. Ça fouette le frometon que ça sent l'affiné de père en fils !
Pour vous situer la chose, la théorie du genre, c'est la porte ouverte à la branlette et à la recherche effrénée du soi en passant par la case j'ignore tout de moi. Faut-il être ignare ! Pour simplifier, la théorie du genre c'est la dissociation du sexe. Selon cette théorie, l’hétérosexualité n’est pas innée mais un acquis culturel imposé par l’éducation et par la société dans laquelle on grandit à la va comme je te pousse. Simone de Beauvoir n'affirmait-elle pas sans ciller : « on ne naît pas homme ou femme, on le devient » ?...
Putain, ma mère, arriver au pied de mon sapin pour découvrir que j'ai été salement éduqué, c'est à peine si j'ose le croire ! Moi qui suis mec et un brin macho, qui aime les femmes sans chercher à en devenir une, j'en apprends des belles sur mon côté obscur ! Sors de ce corps, espèce de Dark Vador !
Et va-t-y pas que mon smartphone me dit que Vincent Peillon, notre ministre de l’Éducation, voudrait de la théorie du genre à l'école pour que les « petits garçons deviennent des petites filles » !... 

mercredi 29 janvier 2014

Coopérative de prostituées à Ibiza

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Tout le monde sait, du moins je l'espère, qu'une coopérative est une entité économique fondée sur le principe... de la coopération. Son objectif étant de servir au mieux les intérêts économiques des sociétaires ou des adhérents. A ce titre, elle s'inscrit dans l'économie solidaire et peut être considérée comme une « association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels par le biais d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé de façon démocratique. » Quel rapport entre ce système d'organisation et de partage économique et le milieu de la prostitution ? Il y en a un, sinon je n'aurais pas pipé mot en ce jour où l'on fête les Gildas, dont on dit qu'ils sont casaniers.
Des frangines de la côte qui ont préféré le pain de fesse (la prostitution si vous préférez) plutôt que d'usiner pour clopinettes chez ArcelorMittal ou dans une grande surface quelconque, découvrant qu'il n'y a pas de métier heureux, ont décidé de se donner de l'air en adoptant le mode coopératif dans l'exercice de leur art, se passant ainsi des services du proxo, juste bon à ramasser les dividendes et leur filer des ramponeaux pour augmenter les cadences...
La chose se passe à Ibiza. Vaut mieux que je cite, ainsi on ne pourra pas m'accuser d'affabulation : « Des prostituées de l'île espagnole d'Ibiza, aux Baléares, ont créé une coopérative leur permettant de payer leurs impôts et de bénéficier de la sécurité sociale... ...Onze femmes d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années, venues d'Espagne, d'Italie ou de pays de l'Est, se sont enregistrées en novembre auprès des autorités locales en tant que membres de la coopérative Sealeer, offrant des services sexuels, explique leur porte-parole, Maria José Lopez, qui précise : « Nous sommes des pionnières. Nous sommes la première coopérative en Espagne capable de fournir une couverture légale aux filles », ajoutant que « la coopérative espère attirer 40 femmes supplémentaires »... 
C'est une femme au foyer de 42 ans, Maria José Lopez qui représente les femmes de la coopérative Sealeer. Comme toute entreprise économique, les membres de Sealeer « déclarent leurs revenus et paient des impôts, ce qui leur ouvre les droits à la santé publique, à la retraite et à d'autres avantages sociaux. »… 
A Ibiza, dont les plages attirent chaque année des millions d'obsédés et de bande-dur à la corne de rhinocéros « la prostitution draine d'énormes sommes d'argent pendant l'été », la coopérative « est un moyen de donner aux femmes de l'indépendance par rapport aux réseaux de proxénètes ». 
Alors, les frangines françaises, à la ramasse ?... On laisse les espangouines nous damer le pion, laissant Valls, exécuteur des bonnes œuvres de l’État, prélever chez le micheton ce que le proxénète vous pique dans les fouilles ?!... 
Misère !

Sur le sujet :
Sous l'casque d'Erby

jeudi 5 décembre 2013

La prostitution c'est l'boxon

Erby
Ayé, les députés français ont adopté mercredi la proposition de loi qui sanctionne les clients de prostituées d'une amende de 1.500 euros.
Aux policiers et aux tribunaux désormais de se mettre à l'ouvrage. Ça doit chauffer un max sous les képis et sous les robes que les juges ont longues.
Comme nos poulardins manquent d'argent pour mettre du carburant dans les véhicules, crise oblige, je suppose qu'ils se déplaceront en faisant du stop ou, pour les plus chanceux, en scooter, moins gourmand que la voiture, confisqué chez un p'tit gars des banlieues, ce qui, ma foi, leur permettra de franchir les embouteillages plus rapidement pour arquepincer les chauds du braquemart en flagrant délire et les présenter en comparution immédiate. Deux pandores sur un scooter en plein hiver c'est faisable...
Quant aux tribunaux, déjà débordés par des affaires sans importance, ils ajouteront à leurs piles bien garnies les nouveaux dossiers qui ne manqueront pas d'atterrir sur les bureaux, la demande en divorce de toutes les femmes dont le mari aura vidé le compte du couple en s'offrant du fantasme à tire larigot, grillant chez les écrémeuses et en amende tout une semaine de bungalow au Camping de la Mer, alors qu'il avait tout à la maison, suffisait de demander, puisqu'elle même, plus maligne, pendant qu'il expliquait son acte à des pandores hilares, s'offrait le tout pour que dalle chez le voisin, entre deux coups de tondeuse à gazon ! Un affreux malentendu dont les institutions tirent profit, n'imaginant pas la portée politique et sociale d'une telle décision, comme souvent.
Imaginez un instant le scénario : couple disloqué, la fille divorcée, humiliée, retournant chez papa-maman avec la marmaille... Le mari, licencié de sa boîte pour atteinte à la morale publique, autant dire socialement défenestré, ne pouvant plus verser la pension alimentaire, ni repasser ses chemises, ni embrasser ses enfants au retour du turbin, ni goûter au plaisir des week-ends chez les beaux parents, se retrouvant à la rue, errant comme chien andalou, craignant une agression à chaque pas dans le monde opaque de la nuit, bouffant du kebab tous les jours, guetté par l'ulcère et tout ça pour avoir écouté ce cri primal qui l'étouffe depuis les premiers vagissements...
Vous rendez-vous compte du mal que votre morale socialiste fait à la société civile, messieurs du gouvernement et de la sainte Assemblée ?... Que le premier d'entre vous qui n'a pas eu de telles pratiques, jette la pierre à ces futures victimes !... Nous n'aurions tout simplement plus de gouvernement... Ce serait l'Anarchie... Chiche !
Vous rendez-vous compte que vous codifiez le bien et le mal selon le dogme d'une Église que vous faites semblant de condamner par ailleurs et qui proscrit les plaisirs de la chair hors du mariage ?... Ce qui n'empêchait pas jadis les hommes d’Église de consommer de la ribaude à tour de bite et de s'entourer de « véritables harems » !... La morale c'est bien, surtout quand elle arrange les hypocrites..
Comme on dit chez les marlous, toujours pragmatiques et un peu philosophes : la loi a toujours des trains de retard...

Lien sur le sujet :
Pénaliser les clients des prostituées : une loi qui rate sa cible 
Antoine et la prostitution

Sous l'casque d'Erby


Vie privée et journaleux : ça sent mauvais !