Affichage des articles dont le libellé est Mélenchon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mélenchon. Afficher tous les articles

mardi 4 février 2025

Les villes à la campagne et la main de ma sœur.

M art' IN
Grosso et Modo sont sur un bateau, l’un tombe à l’eau… Qui reste-t-il ? Fastoche. Il reste Mélenchon, caricature du chef d’une opposition mise sous scellé, donnant de la voix comme un sous-off de bataillon disciplinaire dans un camp de rééducation citoyen.
Méluche est celui qui, quand il y a plus de deux boutons pour voter au Parlement européen, demande à faire un stage de formation rémunéré pour en apprendre le fonctionnement. Plus de deux cents erreurs enregistrées sous son patronyme et celui de la FI. Qui dit autant ? Ne quittez pas, la réponse est tombée : Marine Le Pen !
Méluche qui dit sans rire à des jeunes étudiants dans un amphi bondé qu’il faut se faire à l’idée que les paysans ne sont plus des paysans, ni la France, le pays de leur enfance. Que s’y accoutumer est un acte de résilience. Une façon de moins souffrir devant un choc traumatique.
En outre, il milite pour le repeuplement des campagnes par le déplacement massif de la racaille des grandes villes vers le désert rural. À l’instar de Ferdinand Lop, l’humour et la causticité en moins, qui militait pour « les villes à la campagne », Méluche nous fait une cagade globaliste. Au moment où les mondialistes sont au plus mal, il remet une pièce dans la machine !
Puisqu’il le dit, acceptons – nous avons déjà tant accepté – l’idée d’une expropriation massive de nos biens par des migrants expédiés sans billet de retour dans nos belles contrées par la galaxie Soros. Oublions les valeurs sur lesquelles Méluche et d’autres ont bâti leurs campagnes électorales de jadis : la propriété privée, la famille, la fierté d’être français, pays de référence ! Place au nouveau paradigme !
Bouton rouge, bouton vert ou bouton blanc ?
Si, d’aventure, cette aventure vire au vinaigre, ce qui est hautement prévisible, et aux coups de couteau dispensés, entraînant la mort et des traumatismes durables, ne blâmons personne. Surtout pas les auteurs, car ce serait facho ! Tout comme nous sommes antisémites dès lors qu’on dénonce le nettoyage ethnique – là, je suis soft – en Palestine !
Dieu aurait-il ses bonnes et ses mauvaises brebis ?
Écoutons le berger Mélenchon. Rendons-nous massivement aux frontières, organisons des kermesses citoyennes. Ouvrons nos cœurs aux néocolonialistes dans un élan de soumission qui ne serait qu’un juste retour des choses pour tout le mal que nos ancêtres ont fait.
Certes, certes. Mais nous ? Rien à foutre, vous paierez, car il existe une justice immanente, parole de berger !
Car si malentendu il y a, cela est dû à la distance culturelle et civilisationnel de deux groupes humains : l’entrant et celui qui fait ses valoches ! Rien de grave.
Ainsi, quand une femme se fait violer et tuer, on ne parle pas de viol ni de meurtre. On dira que l’apport culturel de l’un n’est pas bien compris par des femelles affriolantes, n’ayant aucunement conscience de l’impact visuel et les dégâts que des tenues suggestives provoquent chez le violeur !
Broutille que cela ! Ce n’est quand même pas la faute du nouvel arrivant si les français ne s’alignent pas sur leurs mœurs !
Et dire que quand j’étais plus jeune et plus con, j’avais un fond d’estime pour Mélenchon !

Sous l’Casque d’Erby



samedi 11 juin 2022

Chiche, Tovarisch Méluche, que tu l’fais !

M art' IN
Etes-vous Nupes ou êtes-vous dupe ? Ni l’un ni l’autre.
Il se fait de plus en plus insistant le bruit selon lequel Macron risque de se farcir une cohabitation avec Méluche. Du moins c’est le bruit que le renseignement français fait remonter jusqu’au Château depuis les bas-fond. Tout comme il avait alerté sur une possible descente de la racaille au Stade de France lors de la finale de la Champions League… 
Bruit d'une future cohabitation qui cause panique et chagrin au locataire de l'Elysée, bien plus que l'affaire du Stade de France !
Jusqu’à présent, et à la lumière des résultats de la présidentielle, Emmanuel se pensait « intouchable ». Qui, dans l’opposition sous contrôle, d’assez charismatique pour mobiliser un électorat sous tranquillisant et  l’empêcher de vivre un second quinquennat sous les applaudissements et les louanges de la communauté LGBT, dont l’acronyme continue de grandir au fur et à mesure que grandit le désordre mental des concepteurs. Désormais, on doit dire LGBTQIA+ !
On croirait revisiter le tube de Polnareff LNA HO, l’onirisme en moins, je ne vous l'fais pas dire !
Vous imaginez le joyeux bordel si d’aventure la Nupes obtenait la majorité ?
Tous les médias seraient de facto mis au pas et sommés de diffuser la vérité sur la dictature sanitaire que le pays subit depuis plus de deux ans, avec des invités compétents, sans aucun lien avec le Cartel pharmaceutique !
La suppression totale des vaccinations et le procès subséquent à Pfizer et tous les autres pour tentative avérée de crime contre l’humanité. Ainsi que le dédommagement des nombreuses victimes des effets secondaires !
Ouverture d’une procédure immédiate contre le cabinet McKinsey pour corruption active et usurpation de pouvoir dans un pays étranger.
Ouverture d’un Nuremberg 2 afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration.
Exiger la confiscation des biens des traîtres et l’établissement d’un impôt progressif sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période de la supposée pandémie.
Et, bien sûr, la renationalisation des entreprises florissantes du pays, à commencer par les banques, afin de remettre la France sur des bons rails
Tu déclares cela publiquement Tovarisch Jean-Luc, avant le premier tour des législatives (dépêche toi !) et je vote Nupes jusqu’à la fin de mes jours !

Sous L’Casque d’Erby



mercredi 1 mars 2017

Voir Méluche et nourrir… des regrets !

M art' IN
Je m’en vais vous raconter une bonne. Ras-le-bol des mauvaises, il y en a assez comme ça, de mauvaises !
Mardi 28 février, 18 heures, Lannion. Ciel tourmenté et giboulées. Le mois de mars annonce la couleur depuis plusieurs jours, alternant le bleu, le coton et l’anthracite dans un mélange à couper le souffle. La lumière est festivalière et le plaisir à son zénith.
On se grouille, direction l’Arena de Brest, pas pour esgourder ce que Méluche a à dire – ça on connaît –, mais pour le zieuter en chair et en os. Faudrait que son tailleur revoit un brin le look, il m'a l'air un peu étriqué dans celui de prolo new-age qu'on lui a trouvé.
Nous avons fait fissa pour être pile à l’heure. Sur la route, longeant la longue plage de Sain-Michel-en-Grève, nous n’avons pas pu empêcher l’émotion venir pour la énième fois toquer aux pupilles pour nous alerter, tant le spectacle est magnifique. Comme si les étoiles montées à cheval sur des vagues lancées au galop s’étaient donné rendez-vous dans un mélange d’écume et d’étincellement pour nous caresser les arpions...
On garde la fulgurance dans le système limbique, essentiel pour entretenir la mémoire émotionnelle !
Arrivés à Brest à 19h30, traversant à la hâte le pont de Harteloire, en amont de celui de Recouvrance, nous étions dans les clous, pour découvrir l’Arena, à la recherche d’une place pour garer la carriole. D’ordinaire la dite Arena a du mal à se remplir, parole de brestois, mais aujourd’hui, c’est Méluche, et ça change tout !
Ma première impression fut néfaste : des bagnoles collées-serrées à ne pas pouvoir s’extirper du véhicule sans heurter la caisse d’à-côté et risquer une altercation verbale et plus si affinité. Pas de place. La sécurité, au taquet, nous envoie gentiment vers une grande surface à 800m de là, où, à cette heure, disent-ils...
Comme nous sommes de gauche, on obtempère, c’est une habitude ! Je suis chaud-bouillant et ça m’énerve ! Avec ça, une queue, mais une queue !, à faire rugir de dépit les cœurs les plus endurants. Imaginez : presque trois mille quidams alignés, attendant peut-être le miracle d’une extension express du bâtiment pour s’imbiber d’eau sacrée, sans plus de résultat que le mien, sauf qu’ils se prenaient la bruinasse brestoise au niveau du thorax, au point que j’ai eu peur – eh oui ! – d’attraper la mort à faire le poireau comme un con, pour, in fine, clopinette. Et la mort, Dame, autant qu'elle soit lente.!...
Après consultation rapide, les brestois qui nous recevaient nous proposaient le tarpet – accepté, tout comme on accepte le rétablissement de la Sécurité Sociale et la suppression de la peine de mort dans les pays où elle n’est pas encore abolie – et le discours de Méluche en différé sur Internet. J’ai un peu tiqué, car je n’aime pas la télé, je n’aime pas la bagnole, je n’aime pas les journaux, je n’aime pas la foule, je n’aime pas le café soluble, pas plus que les tisanes et la cuisine réchauffée, je déteste les quartiers dans le noir, le béton, le bitume, les mémés à chien, les rideaux qui bougent quand vous arpentez le trottoir, je n’aime que les étoiles quand je les regarde au fond des yeux.
J’ai cédé et me suis colleté Méluche à l’écran, me disant ce que je savais déjà : la retraite à 60 ans, le plan d’investissement de 100 milliards pour une relance écologique de l’activité, etc... Le succès tue la confidentialité !
Il m’a donné rendez-vous le 18 mars, place de la Bastille, au Défilé pour la 6e République. Je suis pour, mais Paris, c’est encore plus loin que Brest et il n’y a pas la mer !

Sous l’Casque d’Erby

 

lundi 27 février 2017

Je vote Méluche !

M art' IN
Billet rapide. Demain soir, les amis, je serai à Brest à 19h30 au plus tard. Je vais zieuter et esgourder ce que Méluche dit et répète depuis un bout de temps à l'Arena en réunion publique. En direct-live !
En électron libre, je me pointerai avec la double intention de voir un coucher de soleil, comme la lumière bretonne en a le secret, et, peut-être aussi, l’idée d’une aube nouvelle aussi lumineuse que cette France historiquement coupée en deux, l’insolence oligarque obligeant par tous les moyens de ses pouvoirs politiques et médiatiques la libre existence de la partie faible, ouvriers, rejetés du monde, incompris et autres écrasés par la finance, à grattouiller la misère au-delà de la misère, au profit de son seul profit. L’idée de vivre chichement sans avoir à supporter le poids de l’insolence capitaliste, de son CAC40, est non pas une erreur, mais une nécessité ! Y arriverons-nous ? Je le veux, mais… Tant pis si je rêve !
Voter Méluche aux prochaines ? Je vais le faire. Je le ferai avec une certitude, celle de la faible influence d’un carré de papelard dans l’urne translucide, sur laquelle les bookmakers parient déjà la sueur et le sang des peuples. Je le ferai, sachant d’expérience qu’il y a toujours loin de la coupe aux lèvres. Sachant que toute élection est un cadre et que hors ce rectangle ou ce carré officiel rien n’est plus informe que l’idée qu’on nous oblige à accepter en nous faisant croire que le libre arbitre est une denrée personnelle, voire une idée internationale !
Je le ferai, parce que, après avoir été baladé, comme nous tous je crois, voté pour tant et tant d’escrocs depuis 1981, assisté  à tant de spectacles désolants et à la mise au pas des sociétés au profit d’une finance obscure et malfaisante ne plus se soumettre est non pas un devoir mais un besoin impératif !
Quitte à voir du bordel tous azimuts, autant en être conscient et aller jusqu'au bout ! 

Sous l’Casque d’Erby


lundi 20 février 2017

L’amour impossible

ERBY
Si la perspective en peinture ou en photographie est la technique représentant un objet sur une surface plane tel qu'il apparaît à distance par rapport à une position donnée et à l’impression qu’elle procure à l’observateur, elle s’ancre aussi dans un projet d’avenir dans le registre politique et sociologique, dont la ligne la plus directe est : droit au but, virages compris. Or les choses ne sont pas aussi simples que l’esprit le voudrait. Autant dire que les carottes sont loin d’être cuites, tant la vue de tous et de chacun est capricieuse et seulabre devant… la perspective ! Pareil que lorsque l’on fait cuire des pâtes : al dente ou molles ?... T’as pas fini de surveiller le feu sous les gamelles, ni d’entendre des remarques de la part des convives une fois présentées. J’aurais fait comme ceci, moi comme cela... C’est tout juste si on n’a pas envie de répondre : « mélangez les deux et foutez-moi la paix ! »
A l’heure actuelle, la perspective se résume à cette quatre ou cinquième dimension qu’aucun télescope ne détecte et dont on parlote à longueur de perspective : la terre est-elle ronde, plane ou ovale ? Est-elle suspendue comme un luminaire fixé au plafond de l’univers, telle une touffe de crins prête à quitter la peau du crâne ou c’est encore autre chose ? Ou, ne lésinons pas avec les moyens, une fois arrivé au bout du plat, ne nous reste-t-il plus comme solution qu’à rebrousser chemin pour trouver les bouts manquants dans les points cardinaux ou nous précipiter dans le vide absolu ?...
Ainsi donc, ne manquant pas de perspectives – plaignons-nous ! – partant du bocal pour se projeter dans le global, voire le trou noir intégral, nous voici dans ce que l’Hexagonie a de plus ragoûtant à offrir en ce lundi quelconque à ses sujets : l’impossible histoire d’amour entre le solférinien Benoît Hamon, miniature de François Hollande, et le très hologrammique et remuant Jean-Luc Mélenchon dont la faconde désarmante et la pugnacité instillent un second souffle quand on en est à bout...
L’un a le vin, l’autre la carafe d’eau. Mais quelle mesure d’eau dans le verre de vin ? L’un propose, l’autre grimace. Que d’eau ! Que d’eau ! Que d’eau !...
Faut-il y croire ? Faut-il envoyer une sonde pour mesurer le degré d’obscurité, ou faut-il chercher dans la longueur de la pellicule le négatif d’une vérité dont la graine germe dans les champs de la perspective ?...
On me l’avait dit et je ne voulais pas le croire. On me l’avait répété et je ne voulais pas l’entendre : « Vous verrez, ces journées interminables où les lampes restent allumées et que la clarté se fait rare. Vous apprendrez ces jours où les choses se perdent dans la brume… »
Sur ce, m’en vais faire la causette à mon jardin, au crépuscule, il a des choses sublimes à m’annoncer pour les jours à venir.

Sous l’Casque d’Erby



dimanche 6 novembre 2016

Militants communistes, soumis ou pas ?

Source
Réunis en concile à la demande du secrétaire national du PCF, partisan d’une alliance avec Mélenchon aux prochaines présidentielles, les apparatchiks du PC ont été unanimes : non !
Un désaveu qui sonne comme une gifle aux oreilles de Pierre Laurent qui milite pour rejoindre le Parti de Gauche de la France Insoumise. Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Il n’en fallait pas moins pour que les medias sautent sur l’occasion pour parler de « véritable coup dur », d’orage, de cyclone, d’ouragan, auxquels ils n’ont pas encore donné de nom, comme cela est coutumier.
Reste que la base du PC, elle, ne s’est pas encore prononcée sur la question. Or sur le terrain les choses ne sont pas aussi nettes que le voudraient ces cadres bien engoncés dans le costume opportuniste que leur fonction, autant dans le parti que dans le mandat politique qu’ils exercent, veulent le présenter. Mieux vaut un coup de canif dans l’espoir des militants que de perdre les privilèges que l’appareil d’Etat leur offre, quitte pour cela à faire alliance avec un PS moribond dans une fausse « union de la gauche » !
La chose est d’autant moins aisée pour ces apparatchiks qu’il va falloir s’employer à fond pour convaincre les militants que ce vote contre le soutien à Mélenchon est le « bon choix » ! Et sur ce point les militants communistes de terrain ne l’entendent pas de la même oreille, multipliant depuis plusieurs mois les pétitions pour empêcher leur direction de faire n’importe quoi, ce dont elle n’en a rien à secouer, fidèle qu’elle reste à la rigidité qui a toujours caractérisé l’institution PC.
Rendez-vous fin novembre pour le vote déterminant des militants et adhérents communistes – rira bien qui rira le dernier – et voyons s’ils auront assez de cran pour désavouer la ligne adoptée par leur direction, l’obligeant, une fois n’est pas coutume, à faire un choix démocratique en rejoignant la France Insoumise !
Alors, les militants communistes, debouts ou couchés ?...

Sous l’casque d’Erby