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samedi 27 mai 2023

Le collectivisme totalitaire pousse la lourde

Selon des experts en flatulence, le pet de vache est nuisible. Il serait à l'origine de désastres écologiques majeurs. Qui oserait imaginer un tir nourri de cette saloperie au moment où l’on pense remplir les poumons d'air pur ?
Porté par des traîtres et des imposteurs, le concept écologique fait peau neuve. La disparition de l'écologie politique, telle que l'avaient professée les pionniers du « combat pour la nature » est actée. Comme pour le cuir véritable, il y a le cuir et il y a le simili.
On a fait de l'écologie un produit dérivé dont le vélo et la trottinette sont les marchandises phare, l’école pilonnant les bases à de la matière corvéable, autrement dit, nos enfants, pendant le cycle obligatoire de leur « formation ». On n'ouvre plus les esprits, on les confine !
En fait, c'est un peu de l'histoire cyclique, ce phénomène qui revient périodiquement selon un processus similaire ou identique à celui des saisons de l'année. Nous revivons avec les écolos ce que feu Mitterrand fit avec le Parti Communiste en son temps : prenant les communistes pour des mouches, les attirant avec du miel (le programme commun), avant de les écrabouiller contre la vitre de la fenêtre à coups de tapettes !
Il y a à peine un soupir, dans l'horloge du temps, l'Occident entraînait les peuples qu'il avait sous contrôle, dans une fausse « guerre froide » où le pigeon se trouvait des deux côtés du rideau de fer. Les faux gentils et les vrais méchants, main dans la main, s'amusaient à danser une ronde funeste. Avec l'effondrement du mur et la défaite des « méchants », des naïfs ont pensé que le monde avait enfin gagné le droit au bonheur ! Vraiment ?
Les nouveaux habits du collectivisme brun sont en vitrine.  Un très large choix est proposé : une tenue pour chaque événement est à disposition, suffit de se courber pour en profiter.
Bientôt, avec le régime qui prend ses aises nous n'aurons plus à nous soucier pour nos loisirs, l’État se fera un plaisir de nous offrir tout ce dont nous avons besoin dans un périmètre restreint. Si restreint que nous n'aurons plus besoin de moyens de locomotion. Un petit quart d'heure suffira à notre bonheur. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire – et à pince s’il vous plaît ! - nous aurons toubib, magasins d'alimentation et tout ce dont nous aurons besoin pour vivoter dans des villes-enclos pourvues de jardinets – ou pas -,  le tout verrouillé à double tour.
« Libres », nous serons ! A condition de ne pas « quitter notre zone de confort », car au-delà du périmètre autorisé, l'identité numérique et son « crédit de système social » déclenchés, nous cesserons d’être humains, pour prendre le statut de nos amis les rats !
Une blague, dites-vous ? Attendez de voir ce qui advient de vos bicoques, payées à grands coups de sueurs et d'humiliations par le travail.
Bientôt, la loi, voté par nos grands députés, toutes tendances confondues, autorisera l’État à s'approprier le terrain sur lequel vous avez bâti et vous deviendrez (soyez heureux, vous respirez encore !) le propriétaire des murs. De fait, vous posséderez des clopinettes ! Cela commencera par des contrôles techniques de vos biens « validés » par les agences de l’État, tout pareil que pour les voitures, mais en pire ! Si ces agents décident que vous n'êtes pas en conformité... 
Vous ne voyez toujours pas ? Nous, complotistes, nous appelons cela le contrôle total ! Et vous ?

Sous l'Casque d'Erby 



samedi 22 octobre 2022

La gomme des chaussures syndicalistes freine mieux et plus vite

Source
La vie est on ne peut plus paradoxale. Je prends l’exemple des dernières manifestations sur des thèmes récurrents et à la mode. Je ne sais plus quelle qualité de gomme nous utilisions, mais ça sentait l’odeur forte du freinage sur le bitume. De temps en temps je me joins au cortège et navigue de groupe en groupe, l’occasion de tailler la bavette avec des connaissances comme on tape le carton avec des « potes » de bistrot.
Banderoles et calicots contre la vie chère et pour la lutte contre le climat. Deux marronniers qui cachent mal l’indigence d’un mouvement sous contrôle. De la diversion et de l’amusement. Pendant le parcours, je pensais aux bateleurs qu’on trouve sur les marchés autour de qui les gens se massent pour repartir avec des parures de lits, des tasses dorées ou la batterie de cuisine en cuivre qu’on n’utilisera jamais, mais qui fera son effet dans une cuisine grand design qui vous aura coûté le prix d’une année de boustifaille.
Le soir venu, observant le regroupement des oiseaux avant la nichée, ça piaillait, ça criait et ça croassait tant que je me demandais si je ne me trouvais pas devant la manif contre le climat. Quelle cacophonie ! J’ai cherché dans la foule impatiente le meneur. Un moment, j’ai cru y distinguer les traits dans le cormoran pie, parce que la période pour les parades nuptiales de cette espèce se situe à l’automne. Saison à laquelle notre volatile national expectore « La France c’est moi » !
Ça me ramène au temps jadis et aux augmentations de salaires que le patronat avait consenti après le barouf soixante-huitard. Nous étions tous contents avec cette manne obtenue de « haute lutte ». Le problème est que les prix des produits de première nécessité ont grimpé de manière proportionnelle sitôt la nouvelle annoncée : 15 partout, balle au centre.
La fin des trente glorieuses était proche. Celle où le cannibalisme libéral allait phagocyter le libéralisme social issu de la Résistance au nazisme lors de la libération de 1945. Nous empruntions dès lors le long couloir des « trente piteuses » nous ayant conduits à l’endroit exact où nous nous trouvons aujourd’hui !
Venons-en maintenant au second thème de la manif du 18 octobre dernier : le climat. Cette ultime arnaque sur l’air qu’on respire que nous devons aux globalistes ! Là encore y a du beau monde parmi les défenseurs du « marché de l’écologie ». La cause a du candide à se mettre sous la main pour appuyer dans la rue la sinistre taxe carbone imaginée par les mondialistes pour un racket à grande échelle ! Les cerveaux à la dérive ne manquant pas pour la basse besogne, voyez les défalquées qui ont vandalisé la toile de Van Gogh à la National Gallery de Londres !
Certaines puissances émergentes, comme la Chine et l’Inde (malgré d'énormes pressions) n’ont pas adhéré totalement à cette escroquerie qui a pour objectif non avoué de ralentir leur développement, avec cette idée incroyable d’acheter le « droit de polluer » ! De la grosse ficelle géopolitique dont le gars de la rue ne comprend pas toujours la finasserie. Gentils mais pas cons, les émergents !
Quel sera le mot d’ordre de la prochaine manif syndicalo-collabos, messieurs-dames de l’opposition ? La gratuité d’un vaccin sans effets secondaires, garanti par Pfizer et mis en vitrine par McKinsey ?

Sous l’Casque d’Erby



jeudi 30 octobre 2014

Magouilles autour de la mort de Rémi Fraisse au barrage de Sivens

Erby
De la mort à l'ouverture d'une information judiciaire contre X et i grec, il n'y a qu'un pas. Toujours le même protocole quand l’État est impliqué, comme cela est le cas encore et toujours, après le décès de Rémi Fraisse dimanche dernier sur le site du barrage de Sivens, suite au tir d'une grenade offensive lancée par un militaire… Un pauvre gars comme l’État en formate et utilise des millions aux différents étages de sa hiérarchie, afin de maintenir et faire perdurer l'ordre capitaliste. Larbin assez bête et suffisamment méchant pour ôter la vie, y compris à père et mère, à quiconque ose contester un projet qui sous couvert « d'intérêt général » satisfait au plaisir de l'ami financier, détruisant par la même occasion 13 hectares dans la zone humide du Testet abritant 94 espèces protégées !...
Et pour que les choses soient claires, au moment où, comme souvent, on cherche un lampiste pour calmer une opinion choquée, hier, le patron des gendarmes, dans un mouvement de menton bien connu, a exclu de « suspendre le tireur de grenade » qui ne faisait qu'appliquer les consignes en faisant le métier…
Drôle de métier et sacré merdier, en effet !
A tous les niveaux de la hiérarchie de l’État on s'active pour réécrire le scénario en imaginant des rebondissements de dernière minute. Après avoir vainement cherché à présenter le mort comme un activiste (manque de bol, Rémi Fraisse était blanc comme neige, inconnu des services de police, ne faisant que suivre sa conscience d'homme en devenir), la meute des serviteurs de l’État, experte en manipulation, avec l'aide des propagandistes de l'information de masse, a orienté le projecteur sur les radicaux, les anarchistes et autres extrémistes fauteurs de troubles, responsables selon eux d'avoir, par leur radicalité, causé la mort de Rémi Fraisse !… Réaction de la part des opposants à ce projet de barrage, qui ne sont ni anarchistes, ni djihadistes, ni membres de l’État Islamique : leur intention de se rassembler en la mémoire de Rémi Fraisse partout en France. Des manifestations sont ainsi programmées dans tout le pays d'ici samedi, dont une à Nantes avec les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes...


Sous l'casque d'Erby


mardi 18 mars 2014

Nucléaire de mort ou Anarchie de vie ?

Ras-le-bol M art' IN
Comme beaucoup de gens de ma génération (je suis né fin 1938), j'ai commencé au début de la décennie 1950 à comprendre l'atrocité des bombardements de Hiroshima et Nagasaki, puis appris que nous vivions en paix(!) sous la folle « protection » de menaces réciproques des 2 Grands en « équilibre de la terreur nucléaire » (cf. Docteur Folamour) !
Majeur, j'appris que « L'Éternelle-Grande-France se devait » de rejoindre les « Puissances Nucléaires » (cf. Gerboise Bleue). Ce fut commencé par 17 essais nucléaires (Reggane et In Eker) au Sahara. Dont 6 du temps où il était encore « français » (1960-62), après quoi, seulement, l'on concéda que le peuple algérien avait, si lourdement, gagné son droit à l'Indépendance... sauf Sahara-nucléaire ! : 11 essais de 62 à 66 ! Au total, 17 explosions, 4 au sol, 13 en sous-sol (pas toujours confiné) : le Sahara est le seul sol africain pollué de radiations nucléaires, ultime cadeau de 132 ans d'occupation coloniale en Algérie !... 
Puis ce fut bien pire en Polynésie (Mururoa et Fangataufa) avec 193 tirs : 46 aériens de 1966 à 74 et 147 souterrains de 1975 à 96 ! : tout cela pour une place de strapontin au club (soit disant fermé sinon pour Israël) des 7 propriétaires de bombes H : USA, URSS (puis Russie), Chine, GB, France, Pakistan, Inde. De ces 8 terroristes-en-chef, qui va ouvrir le bal de la mort, seulement suspendu comme épée de Damoclès depuis 1945 ? …


*
Ce bal est semble-t-il ouvert par la variante « civile » du danger nucléaire. Par un chapelet de « regrettables accidents » de centrales nucléaires, dont les catastrophes de Tchernobyl il y a 28 ans, Fukushima il y a 3 ans... A suivre à Fessenheim cette année ?... Ou ?... 
La France est, avec le Japon, en tête des pays les plus nucléarisés du monde. Le blabla dominant est que « le génie français maîtrise... » : la même prétention vaniteuse que celle de « l'infranchissable Ligne Maginot » qui donnait maîtrise à nos armes en 1940 !... « L'Arme nucléaire dissuasive » n'est que notre Maginot nouveau ! Quels gaspillages !...
Le pire est que le « parc des centrales civiles » plus encore que celui des « bombinettes-H » impose une féroce société policière (voir note finale) de protection contre les si méchants « terroristes potentiels » qui se cachent dans le troupeau des « masses » qu'est le peuple, toi et moi. A dompter par l'ORDRE républicain, blabla, votez-bien... 
Dans tout l'éventail politicien, de la droite de Marine à la gauche de Jean-Luc, il y a consensus sur ce point : « Le nucléaire, civil et militaire, fournit du boulot au prolo, donne de l'électricité et des exportations juteuses, des points de PIB, etc. ». Arguments spécieux habituels qui confortent le vrai pouvoir-Fric : combines corruptrices (cf. le trafic d'armes de Takiéddine), pillages de sous-sol (uranium du Niger), investissements nuisibles et inutiles (pire que les projets type N-D des Landes) où, comme d'habitude, l'État (= nos impôts) gaspille et le CAC 40 empoche. Tant pis pour les utiles investissements sociaux : Santé, Sécu, École, Culture, Artisanat, etc. A l'échelle locale où l'on vit, où l'on manque de bras, pas à l'échelle d'une pseudo Grandeur-de-la-France-cocorico...
Il est probable que « ça-va-péter » encore et bientôt d'accidents nucléaires gravissimes, soit civil soit militaire. Sûr en tout cas que la pollution d'origine nucléaire - dont les monstrueux déchets irradiés et les inouïs démantèlements (impossibles même!) de vieilles centrales ou de vieilles bombes – nous empoisonne, tue silencieusement la planète. De ce point de vue, la France est dans les grands-terroristes-vrais (comme le Japon) aussi « bien » que les super-grands habituels. Mais, bon, on « vote démocratiquement » au lieu d'oser écouter et voir, au lieu de se fâcher-vraiment contre Dieu-Fric, maître du jeu suicidaire !... 
Au mieux, on s'abstient de voter, et puis on attend... on attend, moi comme toi ? …


*
...On attend que l'Anarchie, ce « truc » sans fric ni arme ni pouvoir de pyramide sociale mortifère, s'installe toute seule ? Ou on s'acharne à la rendre concrète, diversement ?
Ne me faites pas dire que l'Anarchie c'est un truc-tout-simple-comme-bonjour... Je dis seulement que c'est beau, complexe et simple. Comme la nature... si anarchique dans son « bordel organisé » : l'ordre moins le pouvoir, ni Dieu ni Maître. Le contraire du désordre imposé par « usines à gaz » (ou pire, centrales nucléaires!), désordre d'inégalités sociales épouvantables, maintenues par les « Forces de l'Ordre », celui du pouvoir-Fric corrupteur, Dieu-Fric. Nom que je donne au système capitaliste dans sa phase actuelle, apparemment triomphant mais réellement féroce agonisant, miné de contradictions : décadent, suicidaire ! Veut-on mourir de lui et avec lui, nous-mêmes, directement ou via l'air, le sol, la mer « nucléarisés » ?... Ou INVENTER l'avenir ? …
L'Anarchie c'est souple, divers, ouvert, c'est d'abord et surtout local, jeune, vivant. Simplissime par rapport aux usines à gaz législatives, judiciaires, réglementaires etc. qui font labyrinthes désespérants pour la moindre réclamation ou revendication basique, individuelle ou collective. L'Anarchie n'est pas « le droit de vote égalitaire » quand c'est prévu dans le labyrinthe X, Y, Z (modifié O, P, Q alinéa 31c), à la date prévue, et avant ou après « ta gueule ou cause-toujours », dictature ou dictamolle... C'est au contraire l'initiative de chacun(e) tous les jours, selon sa capacité, humour et volonté, entre égaux de la « classe sociale humaine unique » d'après la pyramide sociale mise à bas... Ça et là, par zones libérées et luttes autonomes qui fleurissent dans tous domaines expérimentaux et se renforcent les uns les autres – permaculture, ateliers créatifs, audaces multiples....
Je rêve ? J'idéalise ? Oui, partiellement, bien sûr, je te le concède. Disons « rêve éveillé ».
Concède-moi que c'est mieux que le cauchemar imposé de la terreur nucléaire où nous sommes. Oui au courage individuel vital, non à la mort collective pour Dieu-Fric !...



Note - L'un de ceux qui révèlent le mieux la société policière engendrée par le nucléaire est l'ancien porte-parole de « Sortir du Nucléaire », viré bien à tort... Mais voir son bon site actuel : Stéphane Lhomme.

Sous l'casque d'Erby

Allo miam miam glouglou !...

lundi 2 décembre 2013

Con-sensus & con(m)-promis

Con-sensus & con(m)-promis « Fous-moi la paix, merde !... » : Qui n'a pas entendu et dit cette expression ? Ce n'est pas original et je viens de l'entendre au bistrot, entre deux poivrots : brève engueulade contre celui qui osait rompre le consensus très implicite du comptoir : ici on boit, on cause et on paie, on ne fait pas d'étincelle de discorde... « Allez régler vos différents dehors ! », lance le patron, si besoin... Ce différent est dissensus et « avoir la paix » consensus, en langage savant (cf. note).
Contrarié de ne pouvoir m'exprimer, j'étais sorti prendre l'air, suite à mon dissensus d'opinion sur ce que j'entendais à la radio : un pseudo-débat sur la presse écrite. Sa conclusion ? « A part la presse d'opinion (en agonie méritée) la vraie presse (en difficulté) est non-idéologique, consensuelle. » Et j'aurais répondu : qu'est-ce consensus non-idéologique sinon une idéologie ? Laquelle, hypocritement, se pare d'« objectivité, réalisme, professionnalisme, souci du lectorat moyen », pour, en fait, obéir au FRIC !

*

A peine rentré de mon bol d'air, je me reprends la tête à écouter (radio encore) les consensus-dissensus de EELV en congrès. Débats houleux et là aussi biaisés par ce pseudo-réalisme. Celui de « peser » comme Parti auprès des « grands », avec toutes les compromissions que l'on sait (PS, Bruxelles...) si contraires à la vraie Écologie Politique... si réaliste et urgente !
Non, cette Écologie-là, la vraie, n'est pas plus réductible à un Parti que ne le serait la Vie s'incarnant dans un « Parti de la Vie », hors duquel on ne serait pas vraiment vivant, toi ou moi !
La vie, aujourd'hui si fragile, est en dissensus avec le mortel Business. Contre ce pouvoir de mort programmé (par folie de nature), qui manipule tant les pouvoirs publics (« démocratiques » ), la vraie Écologie est mouvement d'idées et d'actions, MOUVANCE animant (= rendre vivant) l'avenir social d'une humanité en péril mortel : cela est la lucide visée libertaire...
On est bien loin des magouilles politiciennes d'arrière-garde d'EELV et de leurs cuisines internes : Le Parti Vert fut fondé en France par René Dumont, qui serait le premier à fuir ce panier de crabes actuel des Pascal, Vincent et autres Cécile... Beaucoup, beaucoup « d'écolos » (j'en suis) ont claqué cette porte. Qu'y font encore des « figures historiques » comme Yves Cochet, Alain Lipietz et, surtout, des milliers de militants en dissensus éternel avec « les chefs » ? : laissez donc pourrir ce vulgaire Parti-comme-un-autre, rejoignez la vie, son mouvement informel libertaire d'avenir... Vous savez bien que la prise de conscience écologiste se diffuse partout : mille chantiers sont en cours partout, toujours hors de ces moules politiciens vendus au FRIC.
Bien sûr la direction d'EELV d'après congrès va se féliciter du consensus obtenu d'entre tendances en dissensus, par compromis subi. Alors, toi et toi, mon ami(e) encore égaré(e) là dedans, tu « fais pas le con, promis » ? Fais le pas dehors, claque la porte !
Prends l'air !

NOTE : Pour Christophe Pacific, « Le consensus comme fin nécessaire /…/ est un poison démocratique. Si nous voulons le considérer comme un moment qui survient après un dialogue, dissensus inclus, il faut alors le nommer autrement, car d'un dissensus ne peut émerger un consensus mais plutôt un compromis, provisoire ou définitif ou encore une démonstration, une persuasion réussie.»

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