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jeudi 3 septembre 2026

Quand la dystopie nous prend en otage


Il suffit de lever les yeux, un soir où l’écran bleuté éclaire le visage lui donnant l’apparence d’un masque à oxygène, pour sentir que quelque chose a changé dans l'air qu'on respire.
On vit une époque où les mots sont des balles : « raciste », « fasciste », « extrémiste », « antisémite ». Il ne reste plus grand-chose d’humain dans ce marasme. On tire à l’aveugle, avec l’intention de faire un maximum de ravage. 
Derrière l’inflation verbale, il y a plus profond : qui définit le bien et le mal ? Qui fixe ce qu'il est permis de penser ? Cette version nouvelle du totalitarisme n’a pas les traits des régimes autoritaires d'antan : pas d'uniformes, pas de police politique, pas de parti unique, pas de camps, puisque nous y sommes déjà. Elle s’insinue dans nos vies, dans nos gestes, sous les dehors rassurants de la modernité, de la tolérance et du progrès. Elle ne touche pas au corps, elle métastase l'esprit. Le contrôle n'interdit pas toujours une idée : il installe les conditions pour la transformer en maladie honteuse. On ne dit pas : « Tu n'as pas le droit de parler », on le suggère avec un zeste de culpabilité paralysant : « Tu veux vraiment devenir comme ceux qui pensent ça ? » 
Avant, le pouvoir s’imposait par la violence brute ; le sang laissait des traces sur le bitume. Maintenant, il agit par le regard des autres, par l'exclusion symbolique et la répétition d'un même discours. La peur de la sanction laisse place à la peur d'être isolé, disqualifié. Et quand l'individu surveille lui-même ses pensées, la domination change de nature. La prison la plus efficace, c'est celle où le détenu garde sa propre cellule. C’est ce moment troublant où il a la clé dans la poche !
C'est là que la dystopie s’épanouit : pas dans un monde où tout est interdit, mais dans un univers où l’on vous fait croire que tout est permis. Plus besoin de propagande grossière, de prosélytisme, de programmes pour convaincre, de la salive à dépenser pour peu de résultat. Ce qui est répété sans fin cesse d'être efficace. La nouvelle méthode pousse l’individu à adopter le vocabulaire, les indignations et les interdits de la nouvelle doctrine, jusqu'à renier son propre héritage. La domination atteint son sommet quand l'opprimé défend les mécanismes de sa propre disparition. Quand il trouve sa langue archaïque, ses traditions suspectes, son histoire pesante. On efface la mémoire sans brûler des livres : il suffit de les ignorer. De couper l'individu de ses ancêtres, de ses récits fondateurs, de ses repères communs. Une société devient dès lors corvéable, prête pour la reconfiguration idéologique. Le numérique, où nous sommes installés de plain-pied, accélère ce processus. Qui contrôle le passé modèle le présent ; qui tient le présent maîtrise l'avenir. 
Une civilisation qui ne transmet plus rien est une coquille vide : un récit venu d'ailleurs peut facilement la coloniser. Les tensions migratoires à Ceuta, les tragédies de Gaza, la guerre en Ukraine, l’agression contre l’Iran et le Liban sont autant de tumeurs qui illustrent ce basculement. Mais l'enjeu dépasse les faits bruts : il touche au cadre moral qui les enveloppe et leur donne sens. Qui désigne-t-on comme victime ? Qui comme responsable ? Quels faits choisit-on d'éclairer, et lesquels restent dans l'ombre ? 
Le vrai danger vient quand la morale cesse d'être un outil pour comprendre le réel et devient l’injonction qui le filtre et le déforme. C'est là le visage le plus inquiétant de cette dystopie : non pas un pouvoir brutal et visible qui dicterait chaque geste, mais un système insidieux qui façonne peu à peu ce que nous devons désirer, mépriser, craindre ou rejeter, sans avoir l'air de nous y obliger. 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

mercredi 1 avril 2026

La Logique du Shaker

On secoue le tout. On mélange les martyrs en carton et les bourreaux en hologrammes, et on attend que la mousse monte.
Observons nos experts de salon, les stratèges en charentaises qui, entre deux gorgées de n’importe quoi, redessinent les frontières du monde sur un coin de nappe numérique. Pour eux, l’Histoire n'est qu'un algorithme bien dressé : il suffit de cliquer sur « J’aime » pour absoudre un massacre, ou sur « Partager » pour bombarder une capitale avec des certitudes foireuses.
Dans cette foire aux vanités, le plus dur n'est pas de mourir – après tout, c'est le métier des autres – mais de rester « branchés ».
L’indignation est devenue un produit de luxe, avec sa collection printemps-été (le keffieh en soie) et sa ligne automne-hiver (le drapeau bleu et blanc en photo de profil). 
L’ennemi, lui, change de visage selon l’éclairage des projecteurs.
Et pendant qu'on s'écharpe sur l'origine de nos malheurs actuels ou sur la pureté spirituelle des mollahs, le prix du gaz, lui, ne fait pas de métaphysique. Il explose.
On nous annonce le prochain acte : la Grande Fusion. Une alliance de l’Est, de l’Ouest, du Nord et du chaos, où l’on verra des dévots prier l’Intelligence Artificielle et des libertaires réclamer des chaînes plus douillettes aux chevilles et aux poignets. 
Voici maintenant le pitch du prochain épisode, qui commence à circuler sur les réseaux. Je salive rien qu’à l’idée de le partager : l’Iran serait aussi le berceau d’une grande conspiration mondiale, brassant cabales mystérieuses, sociétés occultes et satanistes de service, au service de Khazars infiltrés. Le tout servi avec un sérieux de circonstance par des esprits, on ne peut plus au courant.
Et, affolé par les révélations, l’esprit yoyote, encore et encore. Ça tient à si peu de choses, l’esprit : si l’Iran est le nouveau monstre qu’on décrit, que sont donc ses partenaires, Vladimir Poutine et Xi Jinping ? La cinquième colonne ?
Le rideau tombe, mais les spectateurs refusent de quitter la salle. Ils attendent le « post-générique », cette petite scène bonus où l’on nous expliquera que tout cela n’était qu’une vaste répétition générale pour un spectacle encore plus grandiose, plus bruyant, plus... terminal, en cours de tournage !
Car après tout, si la réalité est dans la manche de celui qui fait l’histoire, l’illusion, elle, est bien installée dans le cœur de ceux qui préfèrent le mirage au désert.
Mais, qu’on se le dise, tout ce merdier n’est pas la faute à Rousseau, pas plus qu’à Voltaire, tous deux blanchis dans cette misérable affaire. 
Tout ceci est la faute au 7 octobre, selon le narratif à la mode ! Sans lui, nous n’en serions pas là, parole de sioniste ! 
 
Sous l’Casque d’Erby 
 

samedi 2 décembre 2023

Sous la houle, le naufrage !

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L’extrême-droite n’a jamais gouverné la France. Pourtant, d’alternance en retour à l’envoyeur, nous voici arrivés au point où, au jeu des ressemblances, l’on se demande avec insistance si nous n’avons pas été menés en bateau pour une croisière de l’horreur.
N’importe qui (sauf...) pourvu d’un brin de bon sens comprend qu’au 19ᵉ 49-3 utilisé par la Macronie, sans la moindre motion de censure de la part des « opposants », quelque chose dysfonctionne gravement au pays de la République des « Lumières » !
Les petits soldats de l’Empire et autres manipulés, idiots utiles, colporteurs de pensée unique et du cirage de pompe, sont là pour faire diversion, criant au loup, passant sous silence qu’à l’instar du chien des Baskerville, la « créature » n’est qu’un leurre, puisque sous la luminescence de la défroque se cache une pauvre bête dressée et volontairement affamée. Qu’importe l’imposture, car le piège fonctionne chaque fois.
Pendant que l’arabe et le noir se farcissent du « sale » blanc et le sioniste éradique du gazaoui, le « militant-justicier », nourri à la bêtise la plus crasse, brandit le péril brun, sans pousser plus loin son degré d’évolution. Sans chercher à comprendre pourquoi cette Europe tant vantée comme le symbole de la paix et de l’harmonie entre les peuples ne génère que la guerre, le chaos et la violence entre citoyens, d’où émerge déjà le monolithe de l’État totalitaire annoncé de longue date, effaçant d’un trait brutal l’idée d’État-nation et d’un monde multipolaire.
Qu’un noir ou un Arabe viennent à être molestés pour une infraction commise ou un meurtre « déguisé » et c’est tout un pan de la société qui se lève comme un seul homme pour brûler le drapeau national dans les rues, crier aux violences policières et cracher une haine irraisonnée sur le pays qui accueille et nourrit. À aucun moment, on ne lève le regard vers les véritables responsables de ce chaos qui conduit vers une guerre civile et à la fin des temps civilisés.
À ce stade, aucun 49-3 de la part du gouvernement pour éloigner le danger et remettre un tant soit peu les pendules à l’heure ! Ce n’est pas parce que quelques exaltés rêvant de croix gammées et de pas de l’oie s’exhibent avec des airs de matamores, en réponse à des agressions répétées, que cela doit nous faire oublier que Zelensky et les nazis des bataillons Azov en Ukraine, ont été soutenus et armés par Washington et l’Union européenne.
En des temps pas si lointains, le grand écrivain et humaniste Stefan Zweig rêvait d’une Europe débarrassée de ses démons. Une Europe tournée vers la culture et la grandeur de son humanisme. Un continent qui « montrerait, non le mal qu’un peuple a fait à un autre, mais ce qu’il lui doit ». Une histoire de « transferts culturels » où chacun met sur la table sa partie saine.
Déçu et atterré par la victoire des nazis et l’horreur de la Seconde guerre mondiale, épuisé et ayant perdu espoir en un monde meilleur, il se donna la mort au Brésil, en 1942, en compagnie de sa compagne qui refusa de lui survivre.
S’il revenait aujourd’hui, quelle ne serait son horreur de voir les héritiers de ces nazis qu’il a tant combattus, portant un faux costume « démocratique », entraînant le monde vers le destin que leurs ancêtres avaient tracé avant eux.
Lui, le juif autrichien, qu’aurait-il pensé de ses frères d’Israël, martyrisant et tuant massivement les Palestiniens en leur volant la terre ? À tous les coups, nous assisterions à son second suicide !
Voilà notre réalité : Un monde qui nous échappe par la faute d’escrocs, de lâches, de criminels et par notre propre irresponsabilité !

Sous l'Casque d'Erby 



jeudi 15 septembre 2022

Du 11 septembre au Coronavirus, la même signature.

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Quand je revois les images de l’effondrement des tours jumelles, diffusées en cette période anniversaire, je ne peux m’empêcher de les comparer avec celles de la démolition des barres d’immeubles à la cité de 4000 à la Courneuve. En une vingtaine de secondes tout est plié. On nomme ces techniques de démolition par explosif le « foudroyage ». Le tombé vertical de l’ouvrage est impressionnant. Méthode de démolition utilisée dans le milieu urbain, ce qui permet de limiter la chute sur un périmètre restreint.
Tous ceux qui ont fait le rapprochement avec les tours jumelles, disant que les avions n’ont pas pu faire un dégât semblable, sans un supplément de main d’œuvre, des sceptiques qui avaient encore droit de cité dans les médias, furent chassés par la caste dominante comme on tire le gibier à l’ouverture de la chasse. Leur lapidation publique sous les hourras de nombreux crétins fut un spectacle des plus déplorables. Je crois que c’est à partir de ce moment que les termes « complotisme » et « complotiste » ont commencé à fleurir dans le marécage de la pensée unique.
On se souvient de la poussière, de la fumée qui montait, montait et qui, en se dissipant, dispersait des milliers d’âmes dans l’espace. Des vies pour rien ? Pas pour tout le monde, assurément.
Ils sont encore nombreux à ne pas vouloir remettre en question la version officielle de ces attentats. Un comportement récurrent qu’on applique aujourd’hui à ceux qui refusent le vaccin contre le Covid, ainsi que les mesures dites d’accompagnement, plus proches d’une dérive totalitaire que d’un souci de santé. Mesures anti-virus prises toutes le même jour, à la même heure et dans tous les pays, sans autre justification que celle de tester le degré de soumission des foules par la force et par la peur. Pour accélérer aussi le processus de l’Agenda 2030 avant que l’idée des globalistes ne soit percée à jour et que la colère des peuples ne chasse les criminels qui la portent. Agenda dont vous trouverez le plan dans ce lien. La guerre en Ukraine faisant bien entendu partie d’un ensemble ficelé pour faire de la peur une arme absolue et du génocide un acte naturel.
Tout au long de ces messes à la « mémoire des victimes innocentes » des tours jumelles, crime dont on accuse Untel, alors que l’orchestre est installé au cœur de la nation américaine, agissant comme une cinquième colonne, tirant les ficelles avec cynisme et barbarie ! Profitant du chaos et de l’émotion générés par les attentats du 11 septembre, les comploteurs (les vrais !) reconfiguraient les périmètres généraux de leur entreprise criminelle, mettant en œuvre des nouvelles stratégies de prédation en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie ; semant la mort et la destruction, là où les innocents se comptent par millions ; contrôlant les opinions avec le concours des médias et la meute de chiens enragés munie d’une carte de presse. Portant la mort là où la douleur n’existe plus, puisque la télé n’en parle pas, puisque les médias ont creusé, enfoui et bétonné jusqu’à la dernière particule de vérité. Et si elle le fait c’est pour nous dire que « c’est bien fait pour leur gueule » !
Pour se purger des mensonges et des manipulations qui pourrissent la vie des sociétés et du monde, afin de redevenir des humains conscients et responsables, je conseille la lecture du très édifiant et passionnant essai de Laurent Guyénot « JFK/11 Septembre – 50 ans de manipulations» 
C'est l’Histoire profonde des États-Unis durant ces cinquante dernières années : De l’assassinat du président Kennedy, le 22 novembre 1963, jusqu’au 11 septembre 2001, Laurent Guyénot donne à cogiter sur la politique et les actions glauques de l’Empire durant ce demi-siècle : la baie des Cochons, la Guerre froide, la guerre du Viêt Nam, Bush père et fils, l’Afghanistan, l’Irak, al-Qaïda… 
Asseyez-vous avec votre provision de popcorn et lisez, c’est un livre qui se lit comme un film. Gore, en l’occurrence.
La suite se déroule en temps réel et se trouve là, devant nous ! La bonne lecture.

Sous l’Casque d’Erby



samedi 4 juin 2022

Le stade de France ou l’Etat dans ses œuvres

Une ambiance printanière comme Paris en a connue tant au cours des époques et des évènements, ce samedi 28 mai 2022.
Des supporters venant d’Angleterre et d’Espagne, rejoignant le public de France, pour assister à la finale de la Champions League, que le PSG, malgré ses stars et ses milliards n’a pas pu atteindre, et deux clubs mythiques pour un règlement de compte de haute volée au Stade de France : Real Madrid et Liverpool. Rien que d’y penser ça donne la chair de poule ! Hala Real !
Journée de détente dans la capitale pour le public anglais et espagnol, jouant les touristes, dans les quartiers où les poubelles ne jonchent pas les trottoirs, en attendant l’heure du rendez-vous au Stade de France. Des familles au complet pour profiter d’un week-end de détente dont on se souviendra plus tard avec émotion.
Tout va pour le mieux au royaume des Bisouland, même si tout craque et se fissure autour de soi.
On oublie tout. On joue à faire semblant. Que la guerre. Que la crise. Que les complots. Que le pangolin. Que le singe. Que la grippe de la tomate. Que le vaccin à effets secondaires. Que la pénurie alimentaire organisée. Que l’explosion des prix… On oublie. On s’amuse. On profite, avant qu’un vent mauvais n’emporte le tout pour de bon !
Puis, soudain, sans que personne ne capte que dalle, l’apocalypse : les portillons qui se bloquent à cause de faux billets, la bousculade, des groupes de « racailles » sortis de nulle part, jetant à terre, tabassant et dépouillant les honnêtes gens qui faisaient la queue pour accéder au stade, arrachant les sacs à main, saisissant leur bien, au nez et à la barbe d’un service d’ordre sans réaction et un manque flagrant d’autorité de la part de l’Etat en matière de sécurité dans la version la plus sommaire de « Si le chaos m’était conté » ! Vive la France !
La faute à qui ? A tout le monde et à personne ! A l’impression massive de faux billets, un coup des Russes à tous les coups ! Aujourd’hui, quand quelque chose ne va pas, quelque part dans le monde, c’est la main de Moscou dans la culotte de ma sœur !
Hélas, ça cafouille sur les chiffres entre le ministère de l’intérieur et la FFF. Ceux-ci ne concordant point sur aucun point, puisque là où les autorités (un bien gros mot en l’occurrence) avancent des chiffres stratosphériques pour appuyer la thèse du complot venu d’ailleurs, les instances du foot annoncent un nombre bien inférieur. 
Couac qu’il en soit, les faits sont là : Les flics de France ne sont efficaces que contre le peuple, quand celui-ci réclame des modestes améliorations sociales, rien d’exorbitant pourtant, parce qu’il n’en peut plus. C’en est trop pour l’Etat et les psychopathes qui le dirigent. On envoie des casseurs dans les manifs des Gilets Jaunes pour ternir leur image. Pour déshonorer une cause juste. Et si cela ne suffit pas, on les esquinte, on explose les yeux, on arrache des mains, on persécute… Femmes, vieux, enfants. Dans l’ordre ou dans le désordre, vous avez le tiercé gagnant !
Les temps sont au démontage systématique des valeurs qui ont fondé le pays et à la propagande d’Etat. C’est le tango des casseurs ! On casse les hôpitaux en général et les services publics en particulier. On aligne par le bas, et basta ! Si t’es pas content, c’est égal !
On déclenche la guerre quand les faucons du monde le décident (aujourd’hui l’Ukraine, demain le reste) pour juguler le mouvement social, tout comme cela a été fait en 1914 afin de stopper la montée des mouvements révolutionnaires en Europe. Pour faire de la fraternité entre les peuples le creuset des haines durables…
Dans cette affaire du Stade de France, le délire atteignant des sommets de bêtise et de manipulation, nous nous trouvons devant un énième raté de l’Etat français sous la gouvernance de Macron, missionné pour casser !

Sous l’Casque d’Erby



mercredi 9 juin 2021

A huit heures moins une, je fais le fou !

M art' IN
De la panique pandémique au délire électoral il n’y a qu’un pas. Nous y voilà.
La campagne pour la prochaine présidentielle est lancée, avec les « gentils » – ceux qui bientôt seront sur le banc des accusés pour un Nuremberg 2 ? – et, bien entendu, tous les « vilains », islamophiles, islamophobes, antisémites et fachos, se livrant une guerre sans merci devant une opinion fracassée par le cruel dilemme : la peste ou le choléra ?
Le vote blanc n’étant toujours pas validé par la constitution on peut s’attendre à une abstention historique, si tant est... Quelle sera donc la légitimité « démocratique » de l’heureux gagnant ?
Banques, multinationales et Big Pharma, génératrices de pouvoir profond et vrais ordonnateurs du Nouvel Ordre Mondial, désignant celui que nous pensons être notre choix.
La multiplication de candidats mettant en relief que nous n’avons pas besoin d’appareils sophistiqués pour fausser une élection, comme cela a été le cas aux Etats-Unis, le trucage étant l’élection elle-même.
Des patrouilles de mercenaires écument l’espace médiatique avec frénésie afin de distraire un auditoire indifférent, à force de péroraisons pandémiques sur un virus sans presque pas de morts, hormis ceux que l’on vaccine de force.
Bientôt un an et demi que ça dure, cette tartuferie où le con devient son propre otage et le mort un patient qu’on fait patienter.
Et dans ce jeu de dupes qui de mieux pour fournir la batte en relançant la machine ? J’ai nommé Jean-Luc Mélenchon !
En déclarant qu’un « grave incident », semblable à celui de Mohammed Merah en 2012 pourrait faire basculer le scrutin présidentiel « lors de la dernière semaine de campagne de la présidentielle de 2022 », Méluche à mis le feu aux poudres !
Aussitôt dit, la cohorte de mercenaires est venue à la fenêtre médiatique cracher de l’injure, caillasser à tout va celui qui dit tout haut ce que n’importe quel homme normal pense tout va, y compris parmi ceux qui crachent et caillassent ! N’importe quel livre d’histoire peut nous éclairer au sujet des complots fomentés par le pouvoir pour retourner l’opinion.
Un de ces vitupérateurs, philosophe à la petite semaine, va jusqu’à dire que dans un tel contexte et à son corps défendant  - il se murmure qu'il est de gauche - à « huit heures moins une il irait voter Le Pen plutôt que de laisser la porte ouverte à Hugo Chávez » ! Quel homme !
Hélas, en guise de « grave incident » le président a reçu une gifle de la part d’un quidam lors d’un « bain de foule » à l’occasion d’une visite officielle.
Maigre consolation pour un pays qu’on enfonce, mais suffisant pour faire grimper le baromètre des intentions de vote.
Ce n’est pas de candidats que la France a besoin, mais d’un homme d’Etat pour qu’elle retrouve enfin son honneur !

Sous l’Casque d’Erby



mardi 26 janvier 2021

La folie Corona, histoire d'une mort annoncée

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Rien n’est jamais aussi frais que les vieilles histoires. Elles éclairent de manière brutale les « nouveautés » du présent. Autrement dit, les manips dont on bombarde les esprits sans discontinuer ont une origine et des objectifs.
Depuis un an tout est prétexte à Coronafolie, à couvre-feu et à confinement. Un repas avec entrée et dessert dont la note va peser lourd dans nos vies. En même pas un an, le nombre de morts par Covid ne justifiant pas les « mesures d’accompagnement », ce n’est plus du virus que les gens vont mourir mais de suicide pour cause de misère.
Et ne pensez pas que les gouvernements se soucient de la santé publique. Ils n’en ont rien à taper. Sinon pourquoi insistent-ils pour vacciner jusqu’à la petite puce qui niche sous les poils de Médor ? Pour vous sauver, vous et votre cabot, ou, plus vraisemblable, pour éradiquer la partie la plus vulnérable de la population  et instaurer ce Nouvel Ordre dont on rêve tant dans les laboratoires?
Nous voici donc devant un plan de « sélection naturelle » où ne se sauveront que les plus résistants. Sauver étant en la circonstance un bien grand mot, puisque ne sachant pas ce que contient ce vaccin comme saloperie, les survivants auront à gérer effets secondaires et, comme on le dénonce chez les « complotistes », un marquage GPS pour connaître latitude et longitude de votre position géographique et, pourquoi pas, mentale.
Big Brother grandeur nature. Si cela vous semble difficile à avaler, dites-vous bien que par le passé nous avons tant et tant avalé qu’on se demande jusqu’à quel point sommes-nous manipulés ou cons. Ou même les deux !
J’ai commencé à vous parler de vieilles histoires. Ces vieilles histoires qui datent de la guerre froide et qui tenaient en haleine le monde comme s’il s’était agit d’un feuilleton radiophonique. Il y en a beaucoup.
Récemment, nous avons eu celle de Colin Powell et de sa fiole pour prouver l’existence d’armes de « destruction massive » chez Saddam Hussein ! 
Voici celle de Lyman Lemnitzer, Chef d’état-major des armées (1960-62) et Commandant suprême des forces alliées de l’OTAN (1963-1969). Je cite :
« Nous pouvons faire sauter un navire américain et en rejeter la faute sur les cubains. La publication des listes des victimes dans les journaux américains accroîtrait encore l’indignation. Nous pouvons aussi détourner des avions. Dans des endroits bien choisis où l’impact serait énorme, nous pourrions poser des charges de plastic. Nous pourrions également repeindre des B26 ou C46 de nos forces ariennes aux couleurs cubaines et nous en servir pour abattre un avion de la république dominicaine. Nous pourrions faire en sorte qu’un prétendu appareil de combat cubain abatte un avion de ligne américain. Les passagers pourraient être un groupe de jeunes étudiants ou de vacanciers. » (1)
Si ce mamba noir du crime et de la manipulation de masse a imaginé ça, avec succès, qui nous dit que ce criminel n’a pas fait des émules dans les chancelleries du monde avec le Covid et son vaccin ?
Grain de sable dans le rouage, les peuples ont l’air de se réveiller. Aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne et… Bientôt la France ?... La parole est à la rue, puisqu'il ne peut en être autrement !

(1) Michel Collon - « USA – Les 100 pires citations » - Investig’Action


Sous l’Casque d’Erby



mardi 1 décembre 2020

Provocations policières et État corrompu vont de pair

Erby

Où va-t-on si même les policiers se mettent à dénoncer les manipulations de la hiérarchie sur le terrain trouble de la politique !
Rien d’étonnant à cela. Depuis Émile Henri, Ravachol, la Bande à Bonnot et quelques autres éclats historiques, l’immersion et l'interférence policière dans les milieux politiques et de l’extrême gauche en particulier, sont nombreux, spectaculaires et avérés. Même un aveugle voit ça, sauf, bien sûr, le manipulé lui-même qui s'obstine, y compris devant l'évidence, à penser qu'il fait l'objet d'un complot !
En son temps, Bernard Thomas, corédacteur en chef du Canard Enchaîné, y avait consacré tout un livre sous le titre « Les provocations policières » chez Fayard.
Ce qu’il y a d’étonnant est que des esprits naïfs pensent encore que cela n’arrive qu’aux autres, précisant, pour certains, qu'au fond c’est de « bonne guerre » !
Il est admis comme étant naturel que cette guerre est une « règle d’or » dans le milieu de la politique et de la corruption. Son côté piquant, en somme. Sauf que très souvent ça se finit de manière tragique.
Cela a récemment été le cas avec les Gilets Jaunes, dont monsieur Macron et son gang ne voulaient pas entendre les revendications, pourtant légitimes. Comme on le sait, les Gilets Jaunes sont cette partie du peuple dont toute la classe politique parle, mais dont personne n’en veut, ou alors de façon discrète en général et plus voyante en période électorale.
Depuis le début du mouvement, le discrédit par le mensonge et la calomnie ont été les armes du pouvoir contre son peuple, celui qui le porte et le nourrit. Même dans le show-biz, s’en est trouvé des « artistes engagés » pour les dénoncer comme des « antisémites » et des « fachos » !
A force de vivre dans une bulle on perd le sens des réalités !
Aujourd’hui, la policière Linda Kebbab affirme que « les Black blocs sont identifiés à l’entrée des manifestations par les services qui laissent faire », allant jusqu’à leur « faciliter le passage » !
Rien n'est plus clair que l'eau trouble des marigots !

Sous l’Casque d’Erby




jeudi 17 novembre 2016

Les ennemis du peuple

ERBY
Nous faisons ce qu’ils souhaitent que nous fassions. Nous pensons ce qu’ils veulent que nous pensions. Nous marchons dans la direction qu’ils désirent que nous marchions. Nous croyons être libres, mais c’est eux les marionnettistes. Eux, ce sont les Macron, Fillon, Copé, Hollande, Sarko, Juppé – j’en passe ! –, préparés au métier de la manipulation dès leur plus jeune âge par une ploutocratie sanguinaire qui jongle avec nos vies comme on joue à saute-mouton.
De fait, lorsque nous disons non à l’un des postulants à la « fonction suprême », pensant exercer notre libre arbitre, nous validons inconsciemment le billet de son alter ego.
La guerre électorale vers laquelle on conduit le peuple de manière continue n'est pas la guerre du peuple. Elle lui est toujours imposée par le gang capitaliste et la classe politique, aidés dans leur sale besogne par des intellocrates « influents », faisant le trottoir en échange d’un couvert au banquet des charognards.
Elle est l'affrontement bourgeois entre clans d'un seul et même Ordre, se disputant le privilège de creuser le trou le plus profond pour y ensevelir le plus grand nombre possible de miséreux. Cette armée de « petites mains », si utile, si précieuse, si soumise, si méprisée, si exploitée sur tous les continents, mérite-t-elle le charnier que les salauds creusent pour l’entasser ?...
Qu'il s'agisse d'élection, de terrorisme, de braquage financier, de lois sécuritaires, de fascisme, assumé ou rampant, les masques tombent et les visages qu'on y découvre sont hideux !
Regardez, manants, non point le ciel étoilé, mais le bitume ; rampez citoyens, et si d’aventure vous osez un regard au-dessus du niveau de vos pieds, le seul qu’on y autorise en ce monde corrompu, c’est pour que vous admiriez une caste et sa représentation politique et policière, s'occupant de nos destinées comme l’éleveur préparant le troupeau avant de l’expédier à l’abattoir.
Pour l'heure, on oublie tout, chômage, précarité, mendicité, colère, revendications, tout ! On se concentre sur le seul objectif qui compte : la chasse au vote !
Réveillons-nous et donnons-leur de la Série Noire, détruisons-les !

Sous l’casque d’Erby



jeudi 7 janvier 2016

Désolé, Charlie, mais je ne marche pas au pas !

Source
Un an après les attentats de sinistre mémoire, je ne suis toujours pas Charlie, malgré la mouscaille qu’on nous met aux yeux !
Je me souviens et pense aux familles des victimes et au trauma des rescapés. Pour le reste, je suggère qu’on éjecte Dieu de nos pensées et que l’on raisonne comme des hommes libres.
Être Charlie c’est être contre l’Etat, contre l’ordre établi ! Or si l’Etat s’en mêle, supplante Charlie, bariolant la façade à sa guise, instrumentalisant les esprits comme à son habitude, où est donc passé l’esprit libertaire qui soufflait jadis sur ce canard si cher à nos cœurs ? Evaporé dans l’atmosphère avec les émanations capricieuses du Yellowstone politique ?... Collé dans le bitume avec la gomme des marcheurs de la souvenance, le cerveau barbouillé par des « éléments de langage » projetés sur grand écran, repris à la chaîne par des millions d’individus en voie de domptage ?...
Un an après la fabuleuse entreprise de récupération de la tragédie par l’Etat, nous avons quoi au menu ?... Surtout n’ouvrez pas la carte pour vous enquérir, vous risquez, au pire une attaque, au mieux un pas de plus vers le soliloque et la solitude de l’incompris.
Après avoir stigmatisé du Dieudonné, balancé de l’antisémitisme comme on pulvérise du Roundup dans un champ de pissenlits, agencé la montée du FN comme on vend des chrysanthèmes à la Toussaint, vendu de la trouille à des milliards de pixels, du complotiste à pleines pelletées, ramassé les dividendes par sondages interposés, vendu des breloques post-mortem, accroché des plaques commémoratives, où le pigeton vient se prosterner, déposer un bouquet de fleurs dont le coût est amputé au budget culture politique, nous avons quoi à nous mettre sous la dent ? Des lois sécuritaires, une police avec des pouvoirs « inespérés », de la déchéance nationale et une maladie orpheline dont on ne trouve pas de remède ! Autant dire que le néant n’est plus un cauchemar dont on finit par se réveiller après une mauvaise nuit mais la triste et cruelle réalité !
Même s’il ne l’avoue pas ouvertement, le FN est aux anges, tant l’offre dépasse la demande ! Quant à la République, n’en parlons plus ! De moribonde, elle est passée à l’état d’extrême-onction !
Pendant que le tout républicain braille de l’unionisme, qui, parmi les Valls, Hollande et autre Conseil d’Etat s’inquiètent, donnent de la voix, appellant les médias à la rescousse pour empêcher la venue d’un vétéran néonazi ukrainien le 16 janvier prochain à Nantes, pour une conférence pédagogique, organisée par le White Rebels Crew, groupe nationaliste français, qui soutient les actions de l’armée ukrainienne et plus particulièrement celles du bataillon nazi Azov contre les populations russophones du Donbass ?...
Marcher ? Oui, mais dans quelle direction ?...

La sale série continue : René Vautier, l'auteur de "Avoir vingt ans dans les Aurès" est lui aussi parti il y a tout juste un an.. Film en vidéo du jour.
Plus Vautier-la-caméra-rouge : Afrique 1950, par Rem*

Sous l’casque d’Erby