vendredi 4 octobre 2024

Ce qui doit arriver arrivera. Vraiment ?

Avec la riposte de l'Iran aux multiples provocations israéliennes, frappant avec une pluie de feu la cité du « peuple élu », nous sommes prêts pour une campagne intensive où la larmoyante va occuper les premières loges. C'est déjà le cas dans le pays le plus colonisé de l'Europe par le gang sioniste : la France !
Car, dans nos médias, toute voix discordante, tentant de mettre les aiguilles à l'heure de la vérité, est aussitôt poussée dans les cordes par les matons d'une presse sous contrôle absolu. Situation qui rappelle celle vécue avec le Covid et l'obligation vaccinale, dont les résidus ont changé de statut pour s'improviser géostratèges du proche et du Moyen-Orient !
Israël et son inentamable bouclier de fer ont eu des gros soucis sous la déferlante iranienne ! Rien à ajouter non plus sur la dérouillée terrestre au Liban que l'on cache avec des pudeurs de jeune effarouchée. On prépare son stock de menaces et de mouchoirs sur les plateaux télé et on ouvre le tiroir-caisse, ça va être la nouvelle Shoah !
En attendant, aucun rappel dans nos médias sur les raisons qui ont causé cette déferlante : le Liban, la Syrie, le Yémen, l'Iran, la Libye, des pays méchamment agressés par Israël. Rien non plus – ou si peu  –sur les milliers de morts à Gaza, ni sur le bombardement intensif des hôpitaux, des écoles, des églises. Du viol des femmes et l'assassinat d’enfants par des snipers haineux !
Et motus sur les bombes au phosphore blanc utilisées au Liban. Arme proscrite entraînant des dégâts irrémédiables, sans que nos politiques s'en émeuvent, alors que l'on tressaute parce que certaines boîtes de camembert sont en bois, ce qui est dommageable pour l'environnement ! Étrange manière d'écrire l'histoire !
D'autant plus étrange que plus l'ignorance grandit, plus on yoyotte de la touffe. Plus on ouvre les vannes au délire, lequel, dans ce contexte de folie, peut paraître aussi crédible que la plus étrange des vérités.
Ainsi donc, les images qui nous parviennent ressemblant à des extraits de jeux vidéo se prêtent déjà à la spéculation. C'est ainsi que tout est envisageable depuis que l'humanité est sous contrôle numérique total ou partiel. Le fait est indiscutable : plus nous possédons des moyens d'information, plus l'imagination pousse les limites de la spéculation à son paroxysme.
Partant de l'idée que les images diffusées par les médias sur le canardage d'Israël par l'Iran ressemblent à des extraits de jeu vidéo, certains pensent à l'hypothèse d'une mise en scène. Pour eux, cette attaque serait un galop d'essai pour installer dans les mentalités l'inéluctabilité d'une 3ᵉ guerre mondiale, guerre commencée en Ukraine en février 2022. L'idée consistant à répandre la peur dans les têtes afin d'annihiler l'esprit critique. Avec pour fil rouge l'idée de faire reporter les élections en Amérique et ailleurs (c'est déjà le cas en Ukraine) aux calendes grecques !
Le tout enrubanné pour instaurer dans la partie occidentale de l'Europe, qui tant préoccupe le pouvoir profond, le système globalisé dont rêvent les mondialistes !
Tiré par les cheveux ? Peut-être pas !
Plus ça va, plus je pense aux manipulations de la Guerre froide : de la provocation, des conflits d'intérêt, beaucoup de guerres locales, des morts et de la peur. Mais pas de troisième guerre mondiale en vue, même si l’État d'Israël fait tout pour qu'il y en ait une !

Sous l'Casque d'Erby

dimanche 29 septembre 2024

Philippine n’est pas le nom d'un archipel, c’est un crime !

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Doit-on réduire la mort d’un être humain à une affichette que l’on colle ou qu’on arrache ? Ou aux origines ethniques de celui qui a commis le crime, pour démontrer que là où l’on réclame justice, l’on vous frotte le museau avec le disqualificatif « xénophobe et raciste » ? Drôle de monde ! 
En attendant, une jeune personne qui avait tout à apprendre sur le bien et le mal a été fauchée pour toujours. S’en émouvoir n’est ni raciste ni xénophobe. Mais cela ne semble pas être l’avis des idéologues de la pensée dominante.
C’est à ce lamentable spectacle que nous assistons avec l’assassinat de Philippine, la jeune étudiante de 19 ans, tuée par un individu récidiviste dans l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans un délai de 30 jours. Laps de temps suffisant pour commettre l’irréparable !
Découvrir des jeunes militants décérébrés arrachant les affichettes fraîchement collées en hommage à sa mémoire, pour que soient sévèrement condamnés par la justice les auteurs de ces actes de barbarie, est quelque chose de très choquant !
Faire comprendre à une masse compacte, qu’elle se fait manipuler par un pouvoir pervers ayant trouvé, dans le « jeu » des émotions et de la haine, le chemin du contrôle mental absolu, relève du défi ! L'aveuglement est à son point culminant !
Dans ce contexte, interdisez-vous de suggérer que les vagues de migrants déboulant en Europe sont un projet fomenté par les élites, via la galaxie Soros, car là vous quittez le statut de « complotiste » pour devenir une « bête immonde » !
J’ai récemment entendu sur X le témoignage d’une juge – corporation à la peine – déclarant, à propos du laxisme que l’on reproche à la justice, que la « justice n’est pas laxiste », comme on le proclame à tort et à travers. Qu’au contraire, elle reçoit des consignes pour que la loi ne soit pas appliquée telle qu’elle doit l’être, mais en fonction de paramètres dictés par l’instance supérieure, autrement dit l'État !
Le monde atteint ce point de déshumanisation que la « bonne justice » consiste désormais à exonérer la bien-pensance de gauche d’une justice égale pour tous. Par le fait, on exclut les crimes commis sous prétexte que les auteurs sont noirs, jaunes, cuivrés ou basanés, condamnant ainsi ceux qui réclament justice à assumer le sale rôle de raciste et de xénophobe !
En attendant, Philippine a été poussée vers le cimetière alors qu’elle avait tout à découvrir de la vie !

Sous l’Casque d’Erby


samedi 21 septembre 2024

Votes et conséquences

Le Parlement européen a adopté la résolution appelant les pays de l'UE à se débarrasser de ses faux scrupules, une fois pour toutes. Par ce fait, elle autorise le nazillon de Kiev à frapper, avec du lourd fourni par les pays européens, le cœur de la Russie, après s’être bien poudré les narines ! Tant pis si cela entraîne une guerre nucléaire avec ce qui se fait de pire dans le genre, puisque c’est cela que l’on cherche à déclencher par tous les moyens depuis dix ans !
Le pouvoir profond dicte sa loi, la classe politique fait ouah-ouah. Quatre cents députés ont voté pour, 131 contre et 63 se sont abstenus.
Outre des considérations mille fois rabâchées sur la soumission de nos politiques aux instances secrètes qui les tiennent par l’entrejambe, je ne saisis pas vraiment sur quoi reposent les 63 voix qui se sont abstenues. Est-ce parce que les porteurs savaient que ce vote était réglé d’avance et qu’il ne valait pas la peine de se triturer l’esprit plus avant, ou est-ce par fatalisme, qu'ils disent : « Et merde ! Après nous, le déluge ! »
Quoi qu’il en soit, ceux qui ne font pas la guerre la déclarent ou la consentent. Souvent, il s’agit de ceux qui ne souffriront pas de sa ruine ni des retombées néfastes pour les peuples, applaudissant à l’horreur, surenchérissant comme s’il s’agissait d’une sinistre vente aux enchères !
Je n’ai pas de vérité à portée de pensée, mais quelque chose me dit que la vérité, c'est comme un défilé de mode, n’importe quelles frusques font l’affaire du modèle !
Le modèle en l’occurrence étant une opinion publique « corvéable », et pourtant de plus en plus excédée par les humiliations qu’on lui fait subir. Ce qui est important avec elle ne peut se résumer d’un trait ou d’un mot d’esprit. La vérité n’est pas une certitude, mais un doute qui trace un chemin dans la mélasse ambiante !
Nous sommes nombreux à le dire, à l’écrire, à le vociférer : L’Europe n’a pas besoin d’une guerre contre elle-même !
En revanche, l’Amérique n'a jamais supporté l’idée de la réunification du vieux continent dans sa formation naturelle ! Ou comme l’évoquait de Gaulle en 1959 : « L'Europe, de l'Atlantique à l'Oural. » 
Rien que d’y penser, l’Amérique a les foies !
Je ne suis pas nostalgique du « monde d’avant », sous prétexte que je ne sais pas ce que nous réserve le futur. Celui qu’on nous prépare et pour lequel on conditionne les peuples, mais ce qu’il préfigure laisse présager le pire pour l’espèce humaine.
Dans la lutte permanente entre le bien et le mal, qui dure et perdure, nous devons chasser le mal absolu !

Sous l’Casque d’Erby


dimanche 15 septembre 2024

Est-ce si difficile de devenir humains ?

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Il faut s’y faire. Je ne dis pas se résigner. La guerre est le seul moyen que les hommes ont trouvé, depuis qu’ils sont venus au monde, pour tailler la bavette sur des monceaux de cadavres, comme on prend un thé à la menthe à l'ombre d'un baobab.
Bien qu’il existe d'autres moyens de converser, l’homme n’a trouvé que celui-là pour apprendre à parler. Et cela, je le crains, ne prendra fin qu’avec sa disparition.
Quitter l’Europe ou tourner le dos à l’Union européenne ? La réponse se trouve dans la question.
Quitter notre bout de terre est faisable. Un avion, un bateau, une voiture, un train, et même à pied ! Les moyens ne manquent pas. Mais quitter son « chez-soi » par obligation, par soumission, c’est renier ce que nous sommes au nom de l’intérêt supérieur d’un pouvoir politique étranger. Je veux parler de la « grande » Amérique, dont l’emprise sur les peuples montre des signes de faiblesse indéniables. Sans dire qu'elle est au bout du rouleau, on ne peut pas passer sous silence son état de santé.
D’autres forces, ayant eu à subir la violence d'un règne sans partage, se conjuguent pour mettre fin à une domination outrageante reposant sur des fausses doctrines, la démocratie faisant partie de ces illusions ! J’ignore quelles sont les véritables intentions des nouvelles puissances, une fois la victoire acquise, ni quel sera le modèle de régime qui se s'imposera pour un renouveau de la gouvernance, mais une chose est sûre : un nouvel empire est en train de naître.
Je suppose que, comme toute nouvelle puissance, elles sera soumise à des pressions et reprendront, comme celles qu’on vient de chasser, des schémas de gouvernance similaires. Car ce qui nuit n’est pas la gouvernance en soi, mais le pouvoir et la tentation de son abus !
La disparition de l’Amérique en tant que puissance dominatrice est quasiment actée. Ceux qui pensent que c’est aller vite en besogne n’ont qu’à jeter un regard rapide sur l’histoire.  On découvrira sans surprise que ce fut le cas pour toutes les puissances depuis que l’homme a foulé cette terre, croyant et entretenant l’idée d'un statut éternel. C'est ce qui arrive quand on vend son âme au diable. On grille les dernières cellules vivantes de l'organisme au profit d'une mégalomanie psychopathe.
Les États-Unis sont comme ces personnes sur le point de se noyer que vous tentez de sauver en vous jetant à l’eau et qui vous entraînent par le fond. L’Amérique ne peut survivre à son chaos qu’en entraînant l’Europe dans son naufrage.
Allons-nous accepter l'idée du suicide vers lequel nous pousse une classe politique corrompue, ne possédant d’autre pouvoir qu’un ordre de mission délivré par le maître, sans piper mot ?
J’accepte l’excuse du conditionnement par l’éducation et la culture des sociétés modernes, instillées dès la naissance. Mais accepter notre disparition comme une fatalité historique pour le seul bien-être d'une minorité de malades, de pervers, de pédophiles, de satanistes et des criminels en tout genre, c’est tout bonnement inacceptable ! 
Est-ce si difficile que de devenir humains ? 

Sous l’Casque d’Erby 



lundi 9 septembre 2024

Ce monde nouveau qui tarde à venir

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Un château de cartes est une structure qui n’a pas besoin d’un séisme de grande magnitude pour s’effondrer. Ni d’une grosse tempête pour tout balayer. Une simple pichenette, un petit geste maladroit, un soupir non contrôlé, suffit à envoyer valser une architecture ayant demandé des milliers d’heures de patience, d’adresse et de travail.
C’est un peu cela qui est en train de se produire avec nos sociétés, notre histoire, nos cultures. Tout est en train de se diluer dans le délire paranoïaque de dirigeants à qui les peuples ont fait confiance et qui n’ont d’autre objectif que de les réduire en cendre pour le compte d’une minorité diabolique.
Ce monde est bel et bien en guerre, cela ne date pas d’aujourd’hui. Une guerre sans pitié ni règle morale entre deux façons de le gouverner. Ceux qui jusqu’à présent ont la main semblent avoir du mal à garder le contrôle et pour tout dire à l'y perdre. Combien de temps encore avant qu’ils ne lâchent prise ? Nul ne le sait, parmi la nuée de stratèges des renseignements et des spécialistes de la « chose », mais une chose est claire : ça va encore monter de plusieurs crans et les victimes seront s'amoncèleront encore et encore.
Chaque image diffusée sur l’horreur perpétrée par Israël dans la bande de Gaza est un coup de poignard porté par des mains criminelles au cœur de l’humanité. Chaque fois, je détourne le regard. Chaque fois, ma chair est marquée par une nouvelle lacération, chacune d’elles portant le sceau de la colère et de l’impuissance. Et comme si cela ne suffisait pas, il nous faut faire profil bas sous peine d’être avili par la meute de chiens de garde dont les niches sont installées jusque dans nos palais !
La lentille d’aucun télescope, percevant jusqu’au plus infime détail à des distances colossales, ne sentira sous la carlingue l’odeur du soufre et du sang.  Ni celle qui émane de l’épiderme et se diffuse comme un brouillard sans fin : la peur et le désespoir.
Tout cela a lieu dans la plus totale insouciance, sur fond de cérémonies olympiques, de diverses élections, de débats politiques tronqués et d’antifascisme rance ! Les peuples ont-ils encore besoin d’autre chose que d’un smartphone, des logiciels expliquant le « bonheur d’être pucés » et les « bons plans » pour l’éclate ?
Soudain, je pense à l’Ukraine martyrisée, tombée entre les mains des mondialistes et des groupes de pression nazis, avec le concours des soldats de la presse dominante. Que serait-il advenu des populations du Donbass sans l’opération spéciale de la Russie ? Auraient-elles connu le même sort que nos frères palestiniens, au nom d’un peuple élu ou quelque chose dans ce goût-là ?
Les sociétés occidentales, prisonnières de l’État profond, sombrent dans le chaos et risquent de disparaître pour la survie l’empire américain. Il est écrit que sans la disparition de l’Europe, ou, ce qui revient au même, la soumission totale à sa volonté, sa mort est inéluctable.
Aujourd’hui, la notion du bien et du mal ne se mesure plus à être de gauche ou de droite. À ces petits débats qui ont jadis animé les amphithéâtres de nos facs et les cours de lycées. Ces concepts sont révolus depuis longtemps. Le vrai combat se situe désormais entre deux conceptions diamétralement opposées : peuple souverain (hors clivage) contre État profond !
En dehors, point de salut !

Sous l’Casque d’Erby 


lundi 2 septembre 2024

Un Premier ministre, pourquoi faire ?

Erby
L’un, Emmanuel Macron, tient à son coup d’État et à sa gouvernance version start-up, au service des multinationales et des banquiers. Les autres, la meute des « opposants politiques », dressée à vociférer,  comme on fait la claque dans une mauvaise pièce de théâtre, se contentant de ce rôle provisoire jusqu’au prochain tour de manège.
En réalité, dans le contexte sulfureux actuel, le confort consiste à tout faire pour ne pas hériter d’une gouvernance dont personne ne veut. Qui veut vraiment de la patate chaude dans la paume de sa main ? Qui, pour briser réellement la chaîne avec la mère maquerelle de l’UE, tirant profit du commerce de la chair ? Qui avec assez de courage pour tourner le dos à l’Empire américain et reconstruire le pays, à partir des lambeaux restants ? Personne.
Que fait-on alors en attendant le sursaut ? On raconte des histoires comme celle du loup à la veillée. Aucun membre de la meute n’ayant d’autre intérêt que le sien propre. On ne quitte pas une si bonne place pour aller jouer le « résistant » risquant de tout perdre pour des gens qui…
Comme la situation n’est pas assez urgente, en cette période de rentrée, les syndicats – divisés comme il se doit – ont décidé de se donner le temps pour « organiser une riposte » ad hoc ! Le temps de laisser le temps grignoter les menues intentions qui restent.
Dans ce tout habilement boutiqué, il ne reste plus rien où le « peuple », cette obscure entité bien réelle dont on parle comme d’un amas diffus, ne puisse s'accrocher à autre chose qu'à son téléphone portable, bientôt greffé aux esgourdes dès la naissance pour se donner l'air de quelqu'un d'important.
Le syndicalisme, lui aussi, s’est fondu dans la masse.
Deux camps supposés opposés se disputent l’exercice du pouvoir. Laissons de côté les extrêmes. Ils sont là pour se faire tricoter le poil. C’est la planète interdite. Ceux que ni droite ni gauche n’ont pas le droit de solliciter pour faire la différence dans le cadre d'une élection. Une « bonne cause » ne saurait se compromettre avec le diable, que diable !
Quand la droite tire sur la corde, la gauche couine et recouine, entraînant dans son sillage la très corvéable main d’œuvre des brigades bobos. Des écervelés pour qui barouf et formules à l’emporte-pièce font office de programme électoral et de manifeste philosophique.
La droite s’en va, justement déshonorée, et la gauche prend le siège encore chaud, pas pour arrêter le massacre, mais pour continuer le travail de destruction laissé en plan par les sortants !
Prétexte à son impuissance : « La droite a tellement mal fait les choses, qu’il est impossible de les réparer. » Alors, la gauche fait pire !
Les deux camps se frottant les mains par la réussite de ce merveilleux tour de passe-passe !
La nomination du prochain Premier ministre (on parle beaucoup de celui-ci) s’inscrit dans cette logique : faire croire qu’il existe deux camps retranchés se livrant une guerre sans merci. La réalité est autre : ces gens « respectables » ont conclu un pacte avec les globalistes pour qui la disparition de milliards d’êtres humains est une obsession. Le restant, profitant des « bonnes grâces » des seigneurs de la haute, arborera un QR code muni d’un explosif implanté dans l’occiput, qui explosera en cas de désobéissance grave, pour une robotisation express et une planète enfin débarrassée de ses scories !
Heureusement, les lignes bougent et les choses ne se présentent pas très bien pour ce pouvoir profond qui donne des signes conséquents d’affaiblissement. On parle même d’agonie, mais celui-ci ne disparaîtra pas sans des dégâts irréparables. 

Sous l’Casque d’Erby 



samedi 24 août 2024

Être aveugle n’est pas être libre

Erby
Le battant des horloges de la vie oscille sans relâche d’un point cardinal à l’autre. Le costaud qui pense lui tenir tête a omis un détail : la durée de l’un et le déclin de l’autre. L’éternité ou, ce qui reviendrait au même, l’immortalité, sont des légendes qu’on lit pour endormir les enfants. On nous les a lues, on les lit à notre tour, perpétuant un rêve vieux comme la vie.
Sommes-nous seulement sûrs de vivre dans le présent et non dans une autre dimension ? D’avoir touché, senti, aimé, rire, pleurer, haït, rêver quelque chose de réellement palpable qui ne se soit pas évaporé dans les brumes du temps sans laisser de trace ou la sensation d’une croyance ? Ne sommes-nous pas que l’illusion d’une réalité cherchant sa matérialité dans la maison des esprits ?
Esclave du tic-tac du temps, l’humain cherche dans les nouvelles technologies les voies de la pérennité, de l’ineffaçable beauté, ignorant que l’apparence n’empêche pas la déchéance. C’est imperceptiblement que la vérité laisse apparaître la flétrissure des tissus abîmés.
Dans la course effrénée vers l’amour du soi, dont on lustre l’enveloppe, il ne restera qu’un tas d’ossements que les archéologues tireront d’un reste au cours de fouilles aléatoires. Les scientifiques détermineront alors s’il s’agit d’hommes, de femmes ou d’enfants, de manière objective et binaire. Amputé de son délire conceptuel, le non-binaire ira se faire brouiller des œufs dans le grand néant de son ego.
Ignorant pourquoi, je pense soudain à ce pauvre Faust qui, pour avoir troqué son âme contre l’apparence et un peu de temps pour tout assimiler de la vie, finit par le regretter amèrement. Ce qu’il voulait de toute la force de son âme, il a fini par l’abhorrer à force de toujours revivre les mêmes épisodes de sa terrestre vie. Les gens et les événements passaient, revenaient, disparaissaient avant de réapparaître avec un ennui métronomique.
Ni vainqueur ni vaincu dans cette lutte chimérique où, in fine, chacun reste à sa place, le temps dans sa durée implacable, nous à la nôtre.
À l’époque de la trépidation, des croyances extrêmes et de la sainte trinité – selfie, piercing et tatouage –, on se demande si courir n’est pas une sorte de chasse au trésor pour chasser les démons de nos placards. Un jeu dans lequel les gagnants ont le choix entre un prix unique et un prix unique : smartphone, écran plat avec bouquet numérique et cerveau en bon état de fonctionnement.
Est-il nécessaire de désigner le prix qui a les faveurs des gagnants ? Les organisateurs du jeu ont stocké le surplus de cerveaux dans des boîtes isothermes, attendant, qui sait, leur retour en grâce auprès d’une foule qui les refuse obstinément.

Sous l’Casque d’Erby