dimanche 22 décembre 2013

Dimanche Zyzical : Les Brigitte

Dimanche léger. Très... bulles, pour ainsi dire. Champagne pour tous ! Au diable l'avarice ! C'est bientôt Noël, la preuve sous l'casque d'Erby !
Les Brigitte, duo blonde/brune, à faire faire des bonds à plus d'un libidineux, vous invite à partager un moment de plaisir innocent.
Éclos dans la chanson française depuis un brin maintenant, ce duo étonne et détonne. Nominé dans la catégorie "interprète féminine de l'année" pour les Victoires de la musique en 2013, les Brigitte est un cas : maîtrise, sensualité, swing et virtuosité... Cochons s'abstenir !

Dans les soutifs du groupe des deux, toutes les Brigitte sont conviées à la fête, les célèbres comme la Bardot et sa double casquette ( star et équidé hybride), la Fontaine, une eau parfois tiède, mais délicieuse, quand on n'a rien d'autre à se mettre dans le gosier. Lahaie, qui, elle, niveau palais est du genre sucré-salé, et, bien sûr, toutes les autres, les sans-grade, les anonymes, celles qui rêvent d'un peu de folie dans le noir  !...
Merci à Martine pour cette page bien agréable !

Lien sur le sujet :

On écoute ?...


"Allumer le feu" (Live Taratata Mars 2013) - (Cover Version)

Brigitte - Battez vous

Oh La La BRIGITTE (officiel)


Brigitte Ma Benz (acoustique



Sous l'casque d'Erby


Liiiiibres !... Enfin pas tous !

samedi 21 décembre 2013

Coup de lune

Coup de lune



« C’est un petit pas pour l’homme. Un grand bond pour l’humanité ! »

Beau slogan à traduire par "C'est un grand enfumage pour l’homme. Un grand déclin pour l’humanité. »
  Sans poésie aucune, dommage mon ami Pierrot, nous avons gobé à la une , les faux mots,vidéo et photos. Scellé à grands coup de plumes pour nos imaginaires accros,  l’homme aurait mit le pied sur la lune, comme on dit « Y a pas photo ». Depuis nos chandelles sont mortes, nous n'avons plus de feu. Ouvrons vite les portes, chassons les faux Dieux.
Si le commun des mortels s'est fait prendre pour un gogo, rien ne présageait qu’à la pelle on veuille nous prendre en défaut. L’expert verra l’impossible, toucher du pied la lune, sans crier gare à ses fesses, dans une combinaison de fortune. Car il eut fallu cinq bons mètres  de plombs pour supporter les rayons sans s’irradier les plumes.
Je m’en veux moi, artiste-peintre, photographe, cinéaste...Il fallut, pour que je décroche, qu’on pointe du doigt l’arnaque. Allez-y voir ! Vous verrez, incrédules, les ombres dans toutes les directions, les paysages de fond identiques,…. Enfin l’accéléré qui montre le rythme.
Si l’on a pu gober cela...
Les coups de lunes se succèdent et se ressemblent, n’en doutons pas....

L'homme a t-il réellement marché sur la Lune ?


Tiens, en voilà une autre, pour rire celle-là.


Ce qu'il s'est VRAIMENT passé sur la Lune en 1969




Sous l'casque d'Erby



vendredi 20 décembre 2013

A Lampedusa, morts ou vifs...

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Sarko avait promis de nettoyer la racaille des cités au karcher, sans autre effet que celui de décrocher la timbale lors d'une campagne électorale où l'idiot fit nombre. Ce rêve misérable, l'Europe et l'Italie, cette dernière contre son gré – elle aussi victime de la crise de « démence » politique et financière  – sont en passe de le réaliser avec les migrants s'échouant par milliers, morts ou vifs, sur l'île de Lampedusa !
On se bouche le tout, ça pue !
Le traitement abject qu'on inflige à ses migrants à l'arrivée à Lampedusa est de ceux qui filent mal au ventre ! Saisie d'indignation et de colère à l'égard de l'institution  européenne, tournée vers le tout finance, bazardant les valeurs morales les plus élémentaires, l'opinion publique, ne pouvant supporter pareille chose aux 20 heures, s'est mise à japper que même le secrétaire du secrétaire du secrétaire de la première minuscule personnalité venue s'est vu obligé de se bouger le cul pour tenter de colmater la béance. Trop, c'est trop ! 
Moins de trois mois après les naufrages qui avaient coûté la vie à des centaines d'étrangers, le reportage diffusé lundi dernier par la deuxième chaîne publique italienne TG2, où l'on voit des migrants nus, hommes, femmes et enfants, images pudiquement troublées à l'antenne, comme dans un sujet pornographique, nettoyés à jet continu, sont de nature à soulever les cœurs les plus blindés. Quel terme pourrait être assez fort et pas assez galvaudé pour dénoncer la forfaiture ?...
A l'époque des naufrages, José Manuel Barroso, s'exprimant au nom de l'Europe, était venu se recueillir devant des rangées de cercueils et parlé de l'horreur comme d'une image qui « ne s'effacera jamais de [sa] mémoire », laissant sur la table, en quittant les lieux, un chèque européen de compensation et la promesse de faire cesser ce qui s'apparente à un crime... En tant qu'homme je peux croire en ses bons sentiments. En tant que représentant d'une machine à broyer, cet homme et ses amis de la haute finance ont de toute évidence d'autres objectifs en tête...
Les images d'aujourd'hui sont de celles qu'on n'efface pas à coups de déclarations, laissant échapper une larme opportune devant les caméras de télévision. Elle « embarrasse » la bonne conscience ! Du coup, on diligente des enquêtes, on se dit prêt à « sanctionner les responsables » ! Autrement dit, à sacrifier du lampiste pour sauver les apparences, alors que le mal est ailleurs, ils ne peuvent pas l'ignorer.
Au moment même où l'on célébrait « la journée internationale des migrants », la maire de l'île de Lampedusa, Giusi Nicolini, a comparé la structure d'accueil à un « camp de concentration »...
Il y a des moments comme aujourd'hui où j'ai honte de mes semblables !




Sur le sujet :

Sous l'casque d'Erby



jeudi 19 décembre 2013

De Marianne à Jeanne et à Camille

Les "folles de Mai" de Buenos-Aires
Les mains de Jeanne-Marie

(…)

Ce sont des ployeuses d'échines,
Des mains qui ne font jamais mal,
Plus fatales que des machines,
Plus fortes que tout un cheval !

Remuant comme des fournaises,
Et secouant tous ses frissons,
Leur chair chante des Marseillaises
Et jamais les Eleisons !

(...)



Suite et fin du billet de présentation de la « libre pré-candidate à l'élection présidentielle ». Elle fut « Fille de tribu... Yapad'Yaka-Focon » (8 décembre) puis « Jeanne Moulin et la Justice Sociale » (14 décembre), la voilà passant de la Marianne statufiée dans nos mairies à la Jeanne-Marie de Rimbaud (il rendait hommage à 18 ans à la Commune de Paris, dès 1872). Et des audacieuses mains de Jeanne-Marie aux mains audacieuses d'actuelles Camille anonymes (prénom de femme ou d'homme), activistes à Notre-Dame des Landes !...


*

Il est temps de le révéler : Cette pré-candidate est imaginaire, symbole de centaines de réelles femmes valeureuses d'ici ou d'ailleurs. Femmes que je connais parfois très bien, souvent un peu moins ou de par leur seule réputation méritée. Elles m'ont inspiré mon portrait-robot (!?) de pré-candidate idéale, ainsi peut-être que mon miroir lorsqu'il devient magique au point de refléter la part féminine de ma personne !...
Ce sont là, pour moi, des modèles que ces femmes françaises originaires d'Afrique Noire – aussi bien du pays de l'ex-apartheid que de pays ex-coloniaux (portugais, anglais et surtout français). Ou aussi bien ces femmes « bronzées » (arabes ou berbères) venues du Nord de l'Afrique ou du Proche-Orient. Plus ces femmes d'origine européenne mais ayant longtemps vécu là-bas jeunes – cas de mes sœurs (et de moi-même), en Égypte. Cela fait un immense vivier pour le renouvellement des mentalités... dans un Hexagone replié sur ses rêves de grandeur dépassés. Vivier dont font partie bien sûr les populations (souvent métissées) des dits « départements ou territoires d'outre-mer »...
Il est tout à fait possible que cette audacieuse future candidate soit strictement d'origine européenne, pourquoi pas Rom ou Polonaise, pourquoi pas Alsacienne, Provençale, Corse, Basque, Bretonne, etc. Mais avec une trempe bien affirmée, via épreuves sociales endurées... qui contribuent tant à la lucidité ; à l'audace d'une telle aventure individuelle. Nécessairement très appuyée par un collectif solide, reflet nécessaire de la digne diversité nouvelle du peuple français...
Il est tout à fait envisageable, aussi, qu'une telle candidature soit impossible à lancer ou à mener à bien : le système politicien est verrouillé pour le confort des « professionnels du pouvoir d'État », valets conscients ou pas du vrai pouvoir, du système-Fric...
Beaucoup d'avis, exprimés par exemple dans des commentaires précédents, doutent même du bien-fondé d'une telle initiative. Puisqu'en effet il y a quoi à être rétif à tout pouvoir personnalisé, dans la cruelle tradition d'une France-Cocorico-Paris, avec sa hiérarchie pyramidale, etc. Mais l'expérience mériterait d'être tenté, ne serait-ce que pour éveiller les consciences, dans le contexte d'une indignation croissante, face aux inégalités sociales de pire en pire. Qui entraîne les campagnes contre « les Grands Projets Inutiles et Imposés » et des phénomènes locaux très positifs comme celui-là, pour conclure par cette note d'espoir, d'avenir :

Notre Dame des Landes une école de la liberté (
d'après Emmanuel Daniel, « Reporterre », 16/12/13)

(…) La « Zone d’aménagement différé » est une étendue bocagère de près de deux mille hectares censée accueillir le nouvel aéroport du Grand ouest et que les opposants ont rebaptisée « Zone à défendre ». Habitants historiques de la zone, paysans, militants venus de toute l’Europe, ils sont entre cent et trois cents personnes à occuper le terrain afin d’empêcher le début des travaux. Mais cette « zone libérée », comme la qualifient souvent les Zadistes (surnom des occupants), n’est pas qu’un territoire en lutte.(...) « Du maraîchage à l’informatique, ici tu apprends de tout, tu évolues à une vitesse folle » (...). « Tu es obligé d’apprendre. On te montre, puis tu fais tout seul », lâche JM-Camille, ancien cadre commercial qui a troqué son costume pour une veste en cuir usé et son salaire confortable contre un pin’s « anarchie ».(...) Jé-Camille, lui, s’est lancé avec quatre autres débutants dans la production et la vente de fromages et produits laitiers à prix libre. Formé auprès d’un agriculteur du coin, qui leur prête les vaches, il souhaite avant tout « se réapproprier les savoirs et les savoir-faire » car pour lui « c’est d’abord ça l’émancipation ».(...) « Ici on n’a rien, donc tu comprends vite que tu dépends des autres. L’autonomie passe par le collectif », analyse un ancien militaire-Camille présent sur place depuis trois ans.(...) Pour Jo-Camille, ancien ouvrier agricole, cela suffit à « créer un sentiment d’appartenance ». (…) Des producteurs vendent leur production à prix libre. « L’idée n’est pas de faire des bénéfices, nous sommes dans une logique d’entraide » (...) « Tu peux mettre de l’argent dans la caisse, mais aussi du tabac ou des services. L’autre jour, quelqu’un a proposé un massage en échange de fromages, c’est génial (…) Ça permet de créer de l’échange et de se rendre compte que chacun à des compétences ».

Ne pas tomber dans le panneau

« On nous a inculqué un schéma de pensée attaché à une autorité supérieure depuis l’enfance, que ce soit à l’école, en famille, dans le sport ou dans le travail.»(...)
Dans ce bocage, les zadistes apprennent aussi à se « libérer de la maladie humaine de la propriété. (...) Ici, tu es presque obligé de changer tes méthodes avec des gens qui sont dans le partage et dans le collectivisme ».
Pour remplacer la notion de propriété lucrative qui guide aujourd’hui nos rapports, on propose de généraliser la propriété d’usage, principe qui veut que l’usager d’un bien (une maison, un manteau, un outil) en ait la propriété et qu’il le libère une fois qu’il ne l’utilise plus.


Épilogue : Debout les Jeanne et les Jean, les Pierrette et les Pierre, les Aïcha et les Aïch, les Camille et les Camille !...

Sur le sujet :

Si vous ne respectez pas l'existence...



Flash mob à Lannion


Sous l'casque d'Erby 


mercredi 18 décembre 2013

Boulevard Durand – Armand Salacrou

Un livre est l'unité du passé et du présent dans une aventure tournée vers l'avenir. Celui que je vous propose ronquait dans mon grenier à poing levé. C'est en cherchant un Zévaco dans ma caverne qu'il a fait un coucou poussiéreux. Le superbe nuage !
Cette relique m'avait été offerte par monsieur Jean Cassou. A l'époque, je militais pour la section française du Carrefour des Amis de la République Espagnole, organisme anti-franquiste groupant tous ceux qui ne voulaient pas de la bête immonde, peu importait la couleur politique de chacun... Jean Cassou, Colette Audry, Gérard Desarthe, Henri Alekan étaient les personnalités représentatives...


*
Armand Salacrou est né à Rouen en 1899. Son père, fils d'une famille de paysans (un rouge comme on disait) était préparateur en pharmacie. A force de travail il obtint le diplôme d'herboriste. Ce qui lui permit d'ouvrir une officine au Havre vers 1900. Armand fit des bonnes études. Très vite, vers les 16-17 ans, révolté, il dénonce la misère des docks et s'insurge contre la fortune et l'insolence des armateurs. Il écrit un texte révolté : « l'éternelle chanson des gueux ». Il l'envoie à « l'Humanité » qui le publie.
Vite fait, bien fait, il abandonne des études de médecine pour s'inscrire à la Sorbonne, où il obtient ses licences, fréquente les surréalistes, les peintres et devient l'ami de Dubuffet, Desnos, Antonin Artaud, Max Jacob...
Après s'être essayé au cinéma, au théâtre et à la publicité avec des fortunes diverses - Salacrou n'était pas un homme de tout repos -, pas assez simple dans son écriture et un peu prolixe dans son style, ayant une idée très personnelle sur le compromis de l'artiste, il se fâchait facilement avec ceux qui avaient la mauvaise idée de lui prodiguer des « conseils ». Dès lors que ses idées n'étaient pas, selon lui, respectées, il claquait la porte. Ainsi de cette actrice comblée, heureuse de lui annoncer qu'elle venait de décrocher le rôle dans l'une de ses pièces, « Histoire de rire », programmée à Bruxelles, qu'il refroidit en lui déclarant que le rôle n'était pas écrit pour elle ! Mini-drame. Au final, la dame obtint gain de cause auprès du producteur dans les coulisses... Pas d'un commerce facile, monsieur Salacrou.
Cette pièce, historique, est la dénonciation d'une injustice sociale, présentée à l'époque de manière méprisante comme « l'affaire Dreyfus du pauvre » est un drame en deux parties. Argutie d'escamoteur ou maladresse de la part d'un admirateur ? Il n'existe pas de petites ou de grandes affaires, il n'existe et ne demeure qu'une chose unique : l'injustice et son horreur. Dans le cas de Jules Durand elle résulte d'une justice de classe.
L'histoire se situe en 1910. Jules est docker sur les chantiers portuaires, puis, suivant les traces du père, devient charbonnier-journalier. La vie est tout sauf drôle. Très vite concerné par la lutte des classes et il s'investit dans les Bourses du Travail. Il lit Louise Michel, Prud'hon, Émile Pouget, s'acharne à apprendre et à comprendre, rallie le syndicalisme révolutionnaire et devient secrétaire du syndicat des charbonniers.
Jules passe par tous les paliers de la condition humaine : du travail à la prise de conscience et à l'engagement politique. Pour atteindre cet état de dignité, il lui aura fallu du temps, de l'audace et pas mal d'énergie. Côtoyer la violence, la récuser et la comprendre sans l'excuser, affronter les tares de son propre milieu, l'alcoolisme, la brutalité, la haine et tout ce que cela engendre. Subir son semblable pour mieux comprendre les rouages d'un mécanisme féroce pour aider à tirer ceux de sa classe vers le haut.  Il lui aura fallu tenir bon contre le vent mauvais d'un patronat violent et retors, ignoble dans les mécanismes qu'il utilise pour le mettre hors d'état de nuire.
C'est en 1910 que le syndicat auquel appartient Jules lance une « grève illimitée » contre « l’extension du machinisme, contre la vie chère, pour une hausse des salaires et le paiement des heures supplémentaires ». Pour contrecarrer le mouvement de grève, les compagnies portuaires et transatlantiques havraises embauchent des hommes qu'elles paient trois fois plus chers. On nomme ces anti-grévistes, les « renards ». Plus tard on les appellera les « jaunes ». Aujourd'hui les casseurs de « grève » on va les chercher à moindre frais dans l'ex-bloc de l'Est, on les désigne sous le terme générique de « travailleurs détachés » !
C'est là que commence la lente et implacable descente aux enfers pour Jules Durand : cinq hommes ivres se bagarrent. L'un des renards et quatre autres charbonniers grévistes se cognent violemment. Le « jaune » meurt le lendemain des suites de la rixe. Les quatre charbonniers sont arrêtés et c'est le début de « l'affaire Durand ». Jules est accusé d'avoir fomenté la bastonnade qui a coûté la vie à un pauvre gars. Devant ce drame, Jules Durand décide de l'arrêt du mouvement de grève… Un ouvrier est mort et cela lui est intolérable.
C'est autour de cet événement que la pièce d'Armand Salacrou ouvre sa chronique. Sans misérabilisme, il livre une description de la politique et des mœurs de l'époque avec tendresse et conviction. Les personnages sont remarquables de vérité, tant le contexte semble réel. La peinture est puissante de vérité. Drame social qui se lit d'un trait. Sans presque respirer, tant on aimerait tirer le temps par la manche, le repeindre aux couleurs de l'espoir. Hélas !...
Cette lutte résonne comme un télégramme nous signifiant que si des choses ont changées depuis, il reste toujours autant de chemin à parcourir pour atteindre ce à quoi aspiraient tous les Jules Durand de l'histoire, ceux d'avant Jules, ceux d'après... et les suivants !
Jules Durand est mort fou... Sans doute de douleur, de dégoût et d'impuissance. Jugé à la diable et condamné à mort pour avoir défendu la cause des sans grade, il fut gracié sous la pression des mouvements de solidarité en France, en Angleterre et aux États-Unis. Libéré en 1911, il fila directement à l'asile où il mourra en 1926, sans même le souvenir d'avoir vécu !
Plus tard, il sera déclaré innocent. La belle jambe !

Sur le sujet :
Bienvenue...

Sous l'casque d'Erby


mardi 17 décembre 2013

Notre Dame-des-Landes, la nuit de l'iguane

Tranquilles chuchotis - Rem*
Il n'y a pas à caguer, Hollande et son gouvernement ont envie d'en découdre avec le peuple. De casser du pauvre, de bousiller de la nature et de démontrer qu'il n'y a pas que la droite pour danser du conformisme et causer du désastre humain et écologique.
Il n'y a pas qu'au Mali, au Centrafrique, en Syrie un peu plus tôt, qu'ils cherchent à friter du paysage, mais partout où l'opportunité s'offre à eux de faire respecter l'ordre de la finance sous les couleurs d'une gauche confuse et attrape-gogos, touchée par le grain persistant de la prostitution idéologique.
Pas contents de devoir jouer les « précieuses ridicules » à l'étranger, les voici cognant du poing sur le dossier de Notre-Dame-des-Landes, rouvrant un maquis hautement inflammable, au risque de perdre le peu de crédit qui leur reste. Ce qui, de vous à moi, est chose faite, avant même la prise de commande de l'appareil France.
En annonçant, en ce lundi vaseux, par son porte-voix officiel, Christian de Lavernée, préfet de Loire-Atlantique, que la « concertation » était terminée, qu'il était temps de passer aux travaux pratiques, donnant ainsi le feu vert au chantier du futur aéroport du Grand-Ouest dès 2014, le représentant officiel du gouvernement n'invite pas à la discussion, au pourparler ou à une entente citoyenne, mais fait une déclaration de guerre en bonne et due forme : « L’affaire est trop importante pour que l’autorité publique donne des rendez-vous à qui que ce soit sur le calendrier, à aucune étape que ce soit. » Plus clair, tu meurs !
De son côté, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien député-maire de Nantes, en visite à Alger, sort ses tubes de peinture de guerre et s'en badigeonne le visage, comme dans un western d'indiens et de cowboys : « L’autorité publique ne se laissera imposer de contraintes ni dans le sens d’un retardement ni dans le sens d’une accélération du projet. C’est un dossier qui avance pas à pas, tranquillement et sereinement »...
Source image
Définitivement rangé du côté de la haute finance, le gouvernement ne peut ni ne veut faire ce qu'il n'a jamais voulu faire : être un gouvernement respectueux du bien public.
Pour garder un semblant d'humanité, ces braves colons, commenceront les travaux par une délocalisation tout en douceur des espèces protégées, parmi lesquelles le triton crêté et quelques amphibiens à qui on fera prendre des vacances dans un cadre plus futuriste. Puis, comme pour les pyramides, viendront les fouilles archéologiques afin de mettre en lumière des vestiges qui serviront à alimenter des futurs musées dans l'aire d'embarquement pour distraire les passagers entre deux avions...
Attention à l'atterrissage !

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lundi 16 décembre 2013

Sacrée Couronne


Les citoyens Américains seraient sur le point de se rendre compte que leur pays de liberté serait encore sous le joug de la reine d’Angleterre. Le 4 juillet 1776, date de l’indépendance des colonies, serait un leurre. Seymour Hersh en fait la révélation. Il a découvert dans l’Institut d’Information Légale des États-Unis que « les États-Unis d’Amérique » veulent dire « corporation fédérale d’Amérique » et non pas « Nation fédérale ». Or donc, une corporation est une entreprise :
« Le corporatisme désigne la tendance qu’ont les membres d’un corps professionnel ou administratif à privilégier leurs intérêts matériels au détriment de ceux du public qu’ils servent (consommateurs, administrés, justiciables, usagers, élèves, clients, patients, etc.).… » Cela interpelle quelque part !…
« Barack Obama est [par conséquent] le président de la corporation États-Unis d’Amérique et les citoyens américains sont les employés de cette entreprise et, surtout, les serviteurs du Royaume… L’entreprise appartenant donc à une personne : LA REINE ÉLISABETH II ».
« L’ordonnance du 22 juillet 1997 entrée en vigueur le 1er septembre de la même année a été validée par la Cour du Palais de Buckingham du Royaume-Uni. Sa Majesté La Reine d’Angleterre dispose des pleins pouvoir pour  modifier la législation du système de Sécurité Sociale américain… »
« Les pleins pouvoirs appartiennent à une seule personne !… Ce simple document suffit à prouver que le peuple américain sert (à son insu) les intérêts financiers de la Famille Royale d’Angleterre. »
...
« Alors que la masse ignorante US pense que ses impôts financent l’American Dream… elle paye en réalité la gabelle à la famille royale d’Angleterre pour avoir le droit d’user de sa propriété… »
« Ce qui en découle c’est que la réserve fédérale est donc également une entreprise privée ».
« Si cette corporation privée appelée « États-Unis d’Amérique » , dont la filiale Réserve Fédérale SA imprime des billets de banque…Cela signifie que les morceaux de papier verts appelés « dollar » sont imprimés par une entreprise privée détenue par une corporation privée.» La valeur du billet vert est égale au billet d’un « monopoly ».
« La Couronne Anglaise est donc la main invisible derrière l’administration américaine…C’est elle qui décide où doit aller le pays, donc l’entreprise »…
« Par extension, si cette simple information devait être montrée au grand public, l’Union Transatlantique serait Caduc… »
Comment des Européens pourraient-ils accepter de vendre leur nation au profit d’une Corporation ?...

Liens source :
Qui dirige l'entreprise privée appelée États-Unis ? 
Sur Wikistrike et chez les moutons enragés : 12 cartes, 12 infos



  
Sous l'casque d'Erby