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vendredi 27 mai 2022

Grand Reset, l’Ukraine et les pigeons

« Il n’y a pas de paix. L’attendre de la part des Maîtres c’est comme attendre un baiser de la bouche d’un canon. » – Rodolfo Gonzalez Pacheco 

Une guerre, puis une suivante et encore une autre. Une croyance, puis une suivante et des tas d’autres. Une peur s’ajoutant à la longue liste des peurs. Comme un mémorial qui ne finit jamais de graver des noms sur la pierre du temps. Bientôt le mien. Bientôt le tien. Toujours le nôtre. Et puis viendront tous les suivants qui, s’ajoutant, deviendront le futur commerce à la mémoire des « morts qu’il ne faut pas oublier » !
On appelle ce groupe de pression un complexe politico-militaro-industriel. Des milliers d’esclaves travaillant dans des usines de la mort pour sauver des vies en évitant le chômage. Disent-ils ! Quoi de mieux pour tester des engins de mort qui dorment dans des hangars silencieux comme la mort que de faire le test « grandeur nature » ? Déclencher une éviscération massive : « Tripes et boyaux, prendras-tu encore une part ? C’est en promo, profites-en. »
En Corée. Au Vietnam. En Iran. En Yougoslavie, Au Liban. En Lybie. En Syrie. Au Yémen… Avant et après Jésus Christ. Affluents et confluents d’un fleuve de sang ininterrompu. Avec ou sans prétexte, la guerre a été et demeure un crime organisé dont la vérité gîte sous le mensonge.
Le monde d’avant est une fosse commune au fond de laquelle on a jeté la dépouille. Sur sa sépulture pousse une herbe triste, même pas bonne à composer un bouquet. Quant au monde d’après, celui qui préfigure le chaos ambiant ne sera qu’un monde cruel, dominé par la violence, la peur et la hantise. Un univers rationné, privé de nourriture et de liberté, un code barre servant de GPS à la police de la pensée. La préoccupation majeure de l’individu étant de se défendre contre quelqu’un qu’il ne connaît pas et qui, comme lui, n’a d’autre choix que l’agression pour survivre. Un monde sans valeurs où l’être désincarné aura oublié le nom et la couleur des choses.
Aujourd’hui l’Occident entraîne le monde contre le méchant russe sur fond de Grande Réinitialisation en Ukraine. Si pour les promoteurs, à savoir américains et dirigeants européens, cornaqués par une oligarchie héritière du nazisme, cette bataille semble « perdue » sur le terrain, cela ne les perturbe pas, dans la mesure où d’autres projets sont déjà en attente. Il suffira d’appuyer sur le bon ressort au bon moment, guerre ou pandémie, c'est au choix. Qu’ils la gagnent ou qu’ils la perdent, l’intérêt de la guerre, c’est de vendre la guerre !
En ce qui concerne l’approvisionnement en armes de l’armée ukrainienne, dont le moral des troupes est au plus bas, l’Occident s’occupe de la dette de l’Ukraine pour les prochaines décennies ! Qu’importe si ces armes et ces munitions tombent en quantités importantes entre des sales mains, on ne demande jamais au tribunal le nom du fournisseur de l’arme qui sert à tuer. Mais pour info, elles sont déjà « disponibles au marché noir dans les Balkans, particulièrement au Kosovo et en Albanie devenus les principales places du trafic en la matière ».
Les sanctions occidentales, vous y croyez, vous ? Elles serviront surtout à causer la famine, non pas en Russie, mais « dans le reste du monde et particulièrement en Afrique ».
Il ne reste qu’une option pour soulager nos conscience et limiter les dégâts : la Résistance !

Sous l’Casque d’Erby 



dimanche 5 décembre 2021

Tous dehors !

Erby
Les bouleversements politiques ayant entraîné des changements importants dans l’organisation des sociétés ont toujours été l’œuvre des minorités. Décriées jusqu’à la nausée quand elles se battaient seules « contre tous » pour empêcher le pire ; adoubées avec indécence quand la victoire se matérialisait. Rien d’étrange à cela, car c’est ainsi que l’humain fonctionne.
Hier, ce fut l’Ancien régime qui s’inclinait devant la bourgeoisie (et donc le système bancaire) omnipotente, imposant sa place au banquet des puissants. L’aristocratie changeait de nom.
Ôtons-nous de l’idée que la Révolution française fut la révolution du peuple. En la circonstance, le peuple servit de main d’œuvre à la nouvelle classe pour consacrer son pouvoir.
Tout récemment ce furent les nazis qui plièrent bagage, non sans auparavant avoir mis le monde dans un sale état, laissant derrière eux de l’héritage aux futurs apprentis sorciers. Ceux qui aujourd’hui, sous une autre casquette et des méthodes dites « lénifiantes », cherchent à atteindre les mêmes objectifs.
Le Covid (peu importe le nom du fléau mis en vitrine) servant de prétexte pour donner aux héritiers les moyens de leur pouvoir : l’esclavage de masse. La destruction des particularités locales et l’uniformité massive pour faire du monde tel que nous le connaissons et l’avons bâti, un immense enclos. Cela s’appelle le Grand Reset. Soit l’avènement d’un Nouvel Ordre Mondial, porté par le forum économique de Davos dont le grand prêtre est Klaus Schwab. Un criminel qui en a toujours rêvé. On n’est pas fils de Rothschild (côté maternel) pour rien !
La minorité qui aujourd’hui grandit pour, à nouveau, tuer la « bête immonde » a du pain sur la planche.
Aujourd’hui comme hier, l’adversaire le plus redoutable demeure notre voisin le naufragé. Celui à qui nous tendons la main pour sauver nos peaux. Victime comme tous de la manipulation de masse, il ne parvient pas à croire que la bête soit si immonde et, dans un réflexe de peur atavique, s’en prend à son allié, à son frère, à sa famille, s’il le faut !
En 1933, Adolf Hitler introduisit le « Der Ahnenpass », connu sous le nom de « passeport généalogique ». Ce pass confirmait que le détenteur était bel et bien d'origine arienne (les vaccinés aujourd’hui) et lui donnait accès aux musées, bâtiments publics, théâtres, écoles et emplois…
Si des esprits mal avisés voient en ce propos un lien de parenté entre les décisions du Père Adolf et celles prises par les gouvernements du monde depuis l’apparition si opportune du virus du Covid, je les conforte, c’est volontaire de ma part !
Si l’obligation vaccinale n’existe pas dans le texte (pas encore), le pauvre diable apeuré s’en sert comme argument quand il doit argumenter en faveur d'une démocratie de façade, oubliant que lui-même fait l’objet de chantage pour conserver son job ou tout autre activité, faute de quoi « adieu veau, vache, cochon, couvée » !
De la science-fiction ? Cela reste plus crédible que l’idée selon laquelle l’homme a marché sur la lune ! Quand le cinéma est capable de représenter des martiens, quoi de plus facile que de montrer trois gus en scaphandrier marchant dans le désert de l’Arizona feignant se trouver là où ils n’ont jamais mis les pieds !
Ce qui n’est pas du cinéma c’est le nombre de personnes vaccinées victimes d’effets secondaires graves et qui doivent interrompre leurs activités. C’est le cas dans le monde du showbiz où certaines stars font des malaises sur scène suite à la deuxième injection de saloperie vaccinale. Itou chez les sportifs où les problèmes cardiaques se multiplient…
Nouveauté : les médias dominants, ayant milité pour la vaccination à outrance, commencent à ouvrir les vannes et à aborder le sujet publiquement… Même si ces médias sont en grande majorité la propriété des héritiers du père Adolf la marmite commence à chauffer du cul !
Et si la minorité de complotistes grandissait, grandissait, grandissait et foutait en l'air toute la pourriture qui pourrit la vie sur terre ? Il faut y croire !
 
Sous l’Casque d’Erby 
 


lundi 18 janvier 2021

Demande pas pour qui sonne le glas

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Tout concorde. La Pandémie est un leurre, donc un mensonge et un crime passible d’une peine contondante. De celles qui marquent durablement les esprits. Sous couvert de Sécurité Sanitaire on nous prépare au règne des psychopathes.
Si rien n’est encore écrit à 100 %, tout est en place pour la mise en pratique de ce que tout le monde appelle avec pudeur le Grand Reset et qui n’est autre chose que l’avènement du grand esclavage par la dictature totale.
Nous étions déjà en prison, une minorité le dénonce sans relâche, se faisant ridiculiser par « savants » et idiots qui en des termes très humiliants tentent de la disqualifier.
Nous voilà désormais tous alignés comme à la parade, recevant consignes sur consignes de la part de gardes-chiourme costumés « dernier chic » par des couturiers d’une autre galaxie. Pensant qu’ils ont sauvé leurs fesses, ils paradent comme des chapons avant que Noël ne leur tombe dessus. Ils ne réalisent pas – pas encore – qu’ils auront à partager leur vie durant le même espace que les condamnés.
Naître, vivre et mourir en prison, quel étrange destin ! Quel rêve merveilleux pour la minorité dominante.
Tout a commencé par un virus insignifiant à qui on a collé l’étiquette « mortel ». Pardon ! Les mots ont leur importance : « virus létal » ! C'est  plus porteur.
Et soudain, comme dans un concert d’AC/DC, à la belle époque des sublimes insouciances, les cons, bien plus nombreux et dangereux que nos tortionnaires qui ne sont qu’un minuscule 1 %, ont répercuté de la létalité jusque dans les caves les plus sombres du Vatican.
Dieu étant absent, pour des raisons qu'on ignore, le Diable et ses démons ont dansé comme on danse les nuits de la Saint Jean, autour de grands feu de joie, brûlant nos croyances comme on grille du poisson dans les paillotes de bord de mer en été.
Pendant ce temps, dans les bourgs, le glas ne sonne pas plus que d’ordinaire et les cloches rouillent d’un mortel ennui.
« Des promesses ! Des promesses ! », tintent-elles dans un spasme grotesque et silencieux.
N’est-il pas que les grandes douleurs sont muettes ?

Sous l’Casque d’Erby