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jeudi 29 décembre 2016

La Bonne Année !

Source
Je sais que je ne sais rien. Je sais que le mal, le mal qui nous ronge, est un mal invisible, mais absolument palpable. Lumière noire à l’enveloppe étanche : la peur. Si on ignore d’où elle vient, on sait où elle va :

LA GUERRE C’EST LA PAIX 
LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE 
L’IGNORANCE C’EST LA FORCE

Pas envie d’écrire et pourtant c’est ce que je fais.
Aujourd’hui, c’est différent. J’écoute les copains, ceux qui sont toujours là, voix discordantes, voix concordantes, qui, chacun à sa façon, a un mur à faire tomber, une horreur à dénoncer, des anathèmes à lancer, comme autant de coups d’épées dans l’eau, sans savoir si ces bouteilles à la mer atteindront un jour les rivages heureux de la délivrance...
Sans ordre d’apparition, mais avec le souci de rendre hommage à une célébrité « anonyme », n’ayant rien à voir avec les stars et les starlettes – quelle hécatombe ! – qui font la une des medias dominants, j’ai nommé Benji, le mouton noir parti vers l’au-delà à l’âge de 44 ans, faisant couler une larme indélébile sur le granit des paupières : Adieu l'Ami ! Ainsi que Lou de Libellus, parti le coeur plein d'amitié et des notes de musique.
2016, année de merde ? Je veux mon neveu ! En nous livrant le détail, Le Yéti ne nous rassure pas pour 2017. Ecrirons-nous, fin décembre de l’année prochaine : Encore une année de merde !
On se calme. La vie est belle et la souffrance éternelle. Entre deux étincelles, des plages réconfortantes, bar ouvert toute l’année, Erwan offre la tournée Et quelle tournée ! C’est une habitude chez lui que de nous faire écouter le chant de ses drôles d'oiseaux.
Un pied devant l’autre, des pas perdus ne perd pas son billet de train et il est toujours à l’heure pour cracher la fumée de l'Uber Noël.
Avec BiBi, on ne peut s’attendre qu’au meilleur du pire et pour presser le citron, il le Presse !
Changement de cap chez Célestine. Comme l’indique cette bouteille à la mer qui illustre son dernier billet, ça va glisser dans pas longtemps comme peau de banane sous le pied !
Evidemment, pour les (fausses) couches, n’allez pas chez Auchan, elles sont dégoulinantes et puis chez les cathos, on peut faire une fausse couche à la caisse, c’est toujours moins coûteux que le rendement du personnel, parole de cafards !
Puis, pour aller voir ce que cache l’au-delà, l’Oxymoron Fractal trace des ellipses dans la toile, jonglant avec les fenêtres avec une passion qui ne se dément pas. C’est à lui que j’emprunte l’illustration de Maître Yoda.
Ne nous quittons pas sans une pensée sur la triste et mystérieuse disparition de Claire Severac.

Sous l’Casque d’Erby


samedi 24 décembre 2016

mercredi 1 janvier 2014

2014


Les p'tits cailloux vous souhaitent le meilleur pour 2014

Où va t-on ? 
- Y en a des qui croient aller vers la gauche et vont vers la droite ou inversement. 
 - Y en a des qui croient tourner bien et tournent en rond ou tournent vinaigre. 
 - Y en a des qui croient en rien en tout en Dieu en eux en l'argent en l'absolu mais pas même à leur mort qui est dans leur verso de vie. 
 - Y en a des qui se sourient et se soucient. Et rêvent et luttent et souffrent et rient et crient et qui font en dansant sans le savoir le beau chemin vers le but inconnu... 
 - Y en a même des qui lancent dans le brouillard leurs cailloux ou qui lancent « Cailloux dans l'brouill' Art »...
Alors allons allons les amies les amis vers l'inconnu dans le chemin à créer en 2014 du mieux possible pour... après...
Rem*

Les plats ne repassent pas, en Histoire. Cent ans après une très grosse bêtise, volontaire ou pas de la part des gentils marchands de canons, nous n'allons tout de même pas recommencer.
C'est pourquoi, avec un optimisme très volontariste  ( oh oui, très ) , je prédis à 2014 la plus belle de destinées, celle que l'on ressentait le soir, quand les gerbes de blé en meules se taisaient dans le soir. Quelques étoiles déjà s'allumaient, on n'entendait plus que le roulement sourd de quelques charrettes retardataires. Les grillons lissaient leurs couvertures pour la nuit, les oiseaux cessaient de voleter à la recherche d'insectes. Une grande  paix envahissait toutes choses, tranquillement, sans s'imposer.
C'était tout simplement le silence de la Terre. Retrouvons-le, au moins une nuit, au moins une vie. 

Babel

Ayé, nous y sommes. Enfin ! Place au nombre 14. Qui, a mon avis, s'annonce aussi malheureux que ce 13 fatidique que nous traînons comme une grosse putain de chaîne autour du cou depuis que l'homme a cessé d'être con pour devenir idiot !
On fait comme d'habitude : on se souhaite le meilleur en s'attendant au pire ! 
Le ciel fera ce que il a toujours fait, son cycle.
Lediazec



Bonne année de...
 





Et pour finir, l'incontournable Erby, qui résume, résume, que c'est aïe, aïe, aïe !

Après une année 2013 que je qualifierai de merdique !


Les vœux d’un mec qui ne croit plus en rien !!!!... 

Politiquement parlant s’entend !

mercredi 25 décembre 2013

samedi 16 novembre 2013

Appel pour une journée nationale de Boycott des marques Unilever



Les blogs 6.0 répondent à l’appel lancé par les salarié-es deFralib à Gémenos pour une journée nationale de boycott des marques d’Unilever.
Cet appel vient après plus de 3 ans de lutte sans répit face à l’une des plus importantes multinationales de l'agrobusiness. Si les salarié-es en sont venus à lancer cet appel c’est que les gouvernements se succèdent et restent sourds.
Pourquoi se battent-ils ?
Le 28 septembre 2010, le groupe Unilever annonçait dans un même souffle la fermeture de l’usine Fralib de Gémenos et la délocalisation de la production en Pologne. Immédiatement les salarié-es de Fralib ont pris les chemins de la lutte. Les chemins et non le chemin puisqu’ils ont décidé, en Assemblée générale, de réquisitionner l’usine et, dans le même temps, accompagnés de leur avocat Maitre Amine Guenim, de poursuivre par toutes les voies légales les dirigeants voyous.
Dans un futur article nous reviendrons sur les procédures judiciaires qui ont émaillé ces 3 années et 3 mois de lutte, mais pour l’heure, sachez que les 3 PSE présentés par le groupe Unilever ont tous été annulés. N’imaginez pas une seconde que sans l’action sans relâche des salarié-es une telle réussite aurait été possible.
Pourquoi notre aide ?
Au fur et à mesure des exactions de la direction d’Unilever, "les fralibs" ont pris conscience qu'ils étaient capables de faire tourner leur usine sans leurs ex patrons. Ils ont aussi réalisé qu'ils pouvaient sauver leurs emplois tout en développant des emplois dans la région. Comment ? Ils ont aussi réalisé qu'ils pouvaient sauver leurs emplois tout en renouant avec la tradition du thé aromatisé avec des produits provençaux.
Depuis, ils demandent à l'entreprise une table ronde pour discuter, avec eux et l’État, de la cession de l'activité, comme cela se fait dans tous les échanges commerciaux de ce monde... Mais voilà, ce sont des ouvriers... Un capitaliste ne voit pas d'un bon œil la réappropriation de l'outil de production par des salariés. Ça pourrait porter atteinte à leur hégémonie sur le Capital et donner des idées à certains autres dans le même cas.
Les fralibs le disent eux-mêmes, certes ils sont en première ligne, mais sans le soutien sans failles de la CGT, des citoyens, des associations, des partis du FdG... Ils auraient plus d'une fois craqué. Aujourd'hui ils nous appellent, tous, à contribuer à ce que le 7 décembre soit une journée de Boycott national. Pour cela il faut que dans nos villes, nos villages, nos régions, nous appelions toutes les organisations que nous connaissons à solliciter leurs réseaux de façon à ce qu'Unilever prenne conscience que dans ce pays pas une personne n’ignore rien de son comportement félon.



Que demandent les fralibs ?
La marque Thé L’Eléphant. A celles et ceux qui se demandent bien à quoi cela peut servir, nous répondrons en quelques lignes.
Une marque est un gage de qualité, de confiance et d’habitude. A titre d’exemple sachez qu’UNILEVER avait l’intention de faire disparaître la marque Thé l’Eléphant et que pour ce faire, une stratégie sur plus de 5 ans avait été mise en place. Le procédé était certes simple mais ô combien fragile. Pour celles et ceux d’entre vous qui étiez des habitué-es de la marque souvenez-vous. Sur les paquets, il y a 5 ans, l’éléphant apparaissait en grand et le logo Lipton en tout petit. Et bien, durant 5 ans les proportions entre les 2 logos n’ont eu de cesse de s’inverser et c’est ainsi qu’il y a peu, l’éléphant avait totalement disparu des paquets. Alors si pour remplacer une marque connue par une autre tout aussi connue l’entreprise est longue et périlleuse pour un groupe aux moyens aussi importants que ceux d’Unilever, imaginez ce qu’il peut en coûter à une Scop aux moyens limités pour imposer une nouvelle marque !


Une garantie des volumes
pour lancer l’activité de la Scop et se prémunir des ententes entre mastodontes du domaine pour couler artificiellement la Scop T.I. Ils ont en cela tiré les leçons du projet de reprise de Net cacao coulé par Nestlé. Il est facile pour une multinationale de faire monter artificiellement les coûts de la matière première ou de baisser tout aussi artificiellement le prix de ses propres produits sur les rayons des supermarchés le temps d’asphyxier un « concurrent » qui lui aurait damné le pion. Et ne venez pas me dire que la concurrence libre et non faussée garantie par le TCE veille à garantir l’équité … Les ententes entre opérateurs téléphoniques et autres acteurs industriels suffisent à nous convaincre du contraire !
Une participation à la formation des ex-salariés de Fralib pour le lancement de la Scop TI. Unilever a avantageusement profité, et profite encore, des aides versées par l’État pour son implantation. Il est donc tout à fait normal qu’Unilever rende une partie des aides perçues et que ces fonds profitent à la communauté par la formation des futurs salarié-es –associé-es de la Scop T.I. Il s’agit là de pratiques normales et courantes lorsqu’une session d’activité à court entre 2 sociétés de droit privé. Cette demande est légitime et n’ampute en rien les marges hautement bénéficiaires d’Unilever.
Voici en quelques mots les principales demandes de nos camarades. Vous le constatez par vous-même, elles n’ont rien d’irréel ou d’utopique. Elles ne sont en rien choquantes et surtout elles permettront à 180 salarié-es de maintenir une activité industrielle dans la région. La richesse ainsi produite dépasse largement le cadre de la Scop T.I. pour s’étendre à l’ensemble du bassin de vie des Bouches du Rhône.
A toutes ces demandes le groupe Unilever fait la sourde oreille, ne veut pas discuter et refuse toute négociation et table ronde proposée depuis 3 ans par les salarié-es et par la communauté d’agglomération de Marseille. De plus, le groupe Unilever méprise la justice française et use du harcèlement juridique envers nos camarades. Je vous laisse visionner de nouveau la conférence de presse tenue devant le tribunal des Prud’homme de Marseille pour que vous compreniez bien les méthodes des dirigeants d’Unilever.
Ajoutons à cela que l’allié naturel de nos camarades, le gouvernement de « gauche » actuellement au pouvoir se dédit de sa parole et des promesses faites durant la campagne présidentielle. François Hollande, alors candidat, s’était clairement prononcé pour la réquisition de la marque. Le camarade Arnaud Montebourg, à l’époque candidat à la primaire socialiste, avait lui aussi fait des promesses et, une fois ministre, s’est déclaré favorable à la production française. Mais aujourd’hui, alors que nos camarades se battent toujours, personne au gouvernement n’accomplit son devoir. Parce que 100 salarié-es, aussi déterminé-es soient-ils, ne peuvent lutter seul-es face à un mastodonte de l’industrie internationale, il est impératif que nous soyons à leurs côtés, en écrivant des billets sur nos blogs, en leur témoignant notre soutien lors des manifestations, en distribuant des tracts, en participant à tel ou tel concert de solidarité. L'important étant de faire pression sur les dirigeants du groupe UNILEVER. Car ces gens-là ne comprennent qu’une chose, l’action en bourse, directement liée au chiffre d’affaires.

Samedi 7 décembre, Boycottons les marques du groupe UNILEVER.
Popularisons la campagne de Boycott de Lipton !
Des liens :


Un portail va bientôt voir le jour. Dès que nous aurons terminé les travaux l'adresse vous sera communiquée.

Sur Twitter avec #BoycottLipton 



FaceBook avec les pages :


PSA : Plan de Sauvegarde de l’Emploi


Les fralibs ou les fralibien-nes est l’adjectif que les salarié-es se sont eux-mêmes donné.


Vidéo de la conférence de presse : http://dai.ly/xzcivo


Sous l'casque d'Erby

 

L'œil de cosmos...cou !?