![]() |
| Erby |
De là à conclure que je dois me faire vacciner, il n'y a qu'une grosse quenelle. Ce que je me suis dépêché d'adresser aux « gens qui m'aiment » !
Pour ne rien arranger, nous voici fêtant le 1er avril et son traditionnel poisson. Même plus drôle, tant tout se déconstruit à Mach Plus.
J'ai bien vu un poisson volant installé sur une branche de noyer dans le jardin. Il était tôt, hier matin. Le jour tremblotait encore. Mais lui avait la forme. Il s'adressait à qui voulait l'entendre. Quelques piafs s'étaient installés sur le faîte d'un érable du Japon et ça formait comme une couronne. Il parlait (le poisson) comme le faisaient jadis les crieurs publics annonçant les proclamations officielles des édits royaux.
Il commença d'une voix énergique par Marlène Schiappa et sa promotion Playboy. Bien sûr je n'y ai pas cru ! Un premier avril, j'étais sur mes gardes ! Ce n'est que lorsque le fretin brandit le magazine que je finis par rejoindre les piafs au pied de l'érable. Les mauvaises nouvelles tombent comme la pluie.
Je vais être franc, Marlène n'était et ne sera jamais mon top-modèle, ni en politique, ni ailleurs !
Ce monde court irrémédiablement vers la laideur. A l'instar de la politique qui le représente !
Puis, sans plus attendre, le volatile aquatique, alla chercher au fond de sa sacoche, comme celles que portaient les anciens facteurs, la déclaration de Patrick Pelloux, médecin urgentiste qu'on connaît pour son alarmisme chronique et l'opportunisme politique, annonçant avec des trémolos dans le gosier «l'émeute » des gens à qui on refuse la vaccination. C'était du réchauffé, mais cela restait scotchant pour qui ignore la chose.
Combien de gens que nous pensions « honnêtes » sont passés armes et bagages dans le camp du fric ? Pas une nouveauté non plus.
Une société qui repose sur le bakchich ne peut offrir que cette image diminuée de l'homme. Patrick Pelloux mourra avec sa conscience.
Après un silence assez solennel, notre poisson volant, repris des plus belle, soulignant avec roulement de tambour le côté puérile et infantilisant d'Emmanuel Macron président de la France.
Après le lamentable épisode Mcfly et Carlito à l’Élysée, il récidive avec les 75 ans de Pif Gadget !...
Répondant, dit-on, aux questions des enfants sur le pouvoir (?!) et tout ce qui va avec. Les mises en examen des membres de son gouvernement aussi ?
C'est avec délectation que Manu s'est livré au seul exercice qu'il affectionne : nous prendre pour des enfants !
Et pourquoi s'en priverait-il, puisque ça lui réussi si bien.
Sous l'Casque d'Erby













