Mais
pourquoi diable l’air s’est-il fait la malle de la planète Mars ? Si la
question ne remue pas un poil pubien chez l’homme nu pris sous la tornade, elle
chauffe à blanc le chicotin des spécialistes de l’espace selon qui les nombreuses
éruptions solaires, du temps de la puberté de la planète rouge, seraient à
l’origine du bouleversement climatique qui l’aurait rendue infertile, faisant
de l’onanisme une science à part entière et de la vie le désert que l’on sait.
Que des regrets !
Cela est
écrit dans la presse, tout comme il est écrit que si François Hollande a décidé,
en « petit comité », d’envoyer
vers la Syrie, ou à proximité, le Charles de Gaulle, fleuron de la marine de guerre de la « fille
ainée de l’Eglise », prêter main forte à la « coalition » – entendons par là faire le larbin – c’est
pour bouffer du « mauvais »
terroriste, jusqu’à ce que le dernier djihadiste soit pendu avec les tripes du
dernier fidèle, exception faite de ceux que le vilain Poutine a pris pour cible sans les détailler depuis qu'il a été invité par le président syrien à prendre part au banquet et qui trouble
grandement les croisés de la chrétienté, américains, anglais et français en particulier, pris au piège de la manipulation la
plus grossière !
C’est le
moins que notre Herr Président Französisch
Republik pouvait faire en ce centenaire de la grande boucherie de 14-18,
inaugurant par ailleurs le nouveau ministère de la Défense, le Balardgone, réplique
française du Pentagone, fortification inexpugnable, cachant dans ses murs le
secret des grandes sales affaires de la politique internationale de notre lamentable Ve République.
Vous avez
bien lu, peut-être même bien entendu, « mauvais
terroriste », Daech par exemple, car il en existerait des « bons » serviteurs de la
terreur se désignant comme des adversaires de al-Assad – nos futurs alliés,
une fois Bachar garé dans la même étagère que Kadhafi ? –, tels le Front
Al-Nosra, très sympatoche branche armée d’Al-Qaida en Syrie, enfant naturel de Ben
Laden, ex affreux numéro 1 de la planète, avec le concours gracieux de la
chorale salafiste d’Ahrar al-Cham, ne faisant le mal que par excès d’ennui, armés
et financés dans cette vaste kermesse de la mort par la Turquie, l’Arabie
saoudite et le Qatar, des parangons de vertu et de démocratie, pays avec
lesquels la France est fière de commercer.
Ce que l’on
peut dire avec certitude est que tout cela ne manque pas d’atmosphère. Cet air
qui a cessé d’alimenter l’organisme de plus de 250 000 morts depuis 2011, jetant
sur la route de milliers d’autres, sans que la moindre « éruption solaire » n’en soit la cause, comme cela fut jadis
le cas sur la planète Mars !
Sous l’casque
d’Erby

