mercredi 2 septembre 2015

Michel Combes, l’heureux gagnant !

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La loi est la loi et nul ne saurait s’en soustraire, encore faut-il savoir de quelle loi il s’agit et qui l’a écrite. Car si la chose est souvent martelée, il est rare qu’elle s’applique aux yakuzas de la classe haute, souvent suspectés, parfois mis en examen, couramment relâchés, voire même blanchis ! La pratique est si banale qu’on se demande à quoi cela sert d’engager des procédures pour corruption, ou autre chef d’accusation du même ordre, sinon à dépenser de l’argent qui serait plus utile dans des domaines en état de survie.
Le pauvre qui vole de quoi se nourrir dans une grande surface, parce qu’il n’a plus de boulot, parce que le maigre subside qu’il perçoit ne suffit pas pour joindre les deux bouts, c’est un délit et, à ce titre, est jugé et condamné à traîner une honte durable. Le PDG d’une grosse entreprise, désigné pour, vite fait, bien fait, licencier des milliers de salariés en un temps record pour la prospérité des actionnaires – mercenaire du capitalisme – a droit à tous les égards et c'est contractuel : forte récompense quand il quitte son fauteuil, après avoir ruiné de milliers de foyers. On appelle cela le « parachute doré »  ou « golden parachute ». Nom que l'on donne à une gratification de départ, contrat passé entre le dirigeant susnommé et la « société anonyme » ou grosse entreprise qui l’emploie pour passer l’aspirateur dans les coins, planifiant la misère à grande échelle, liquidant de l'employé à tour de bras, sans plus de scrupule, puisque-là était et demeure son job. Plus l’acte de banditisme commis est important, plus le dirigeant se montre consciencieux dans le nettoyage, plus la ristourne est élevée et plus ces criminels ont la reconnaissance de la nation, se voyant régulièrement cités en exemple par la classe politique soumise aux lois des requins, arborant au revers des vestons Légion d’honneur et breloques diverses, distribuées à la chaîne, pour actes de dévouement, de bravoure, de générosité, et j’en passe !
La liste de ces prospères de la république est si longue qu’avec elle on pourrait ouvrir les yeux des morts !
Nous voici aujourd’hui en présence de Michel Combes, un affreux dans la masse des nervis du capitalisme, ex-PDG d’Alcatel-Lucent, né un 29 mars sous le signe du Bélier : 29 mois à la tête du groupe, comme sa date de naissance, des milliers de licenciements dans le monde, dont quelques centaines en France et une récompense de départ qui pourrait s’élever à 14 millions d’euros ! Pourquoi tu tousses, Tonton, le rhume des foins ?...
Le ci-devant Michel Combes quitte Alcatel pour Numericable-SFR où l'attend sans aucun doute un job du même genre. Est-ce dire que d’ici trois petites années, il quittera Numericable pour une nouvelle mission avec une prime de valeur équivalente après avoir dégommé des centaines ou des milliers de salariés ?...
Pour l’heure la chose fait du barouf dans les consciences : le ban et arrière-ban de la gouvernance d’entreprise, du Medef au Haut comité du gouvernement d'entreprise et l'Autorité des marchés financiers (le gendarme de la Bourse français, tu parles !), un bidule qui juge de la bonne conduite s’en sont émus et envisagent d’examiner le dossier pour, dit-on sans rire, vérifier qu'il n'y a pas d'« irrégularités ». Oubliant de souligner que ce n'est pas d'irrégularité dont il s'agit mais d'obscénité, tout simplement !
Une chose est sûre : Michel Combes et ses congénères ne font pas partie de ces millions de français faisant la queue chez le buraliste pour valider leurs grilles de loto, rêvant du jackpot. Ils ont déjà décroché le gros lot !
  

Sous l’casque d’Erby


mardi 1 septembre 2015

1er septembre, c’est la rentrée !

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Comme toujours, les cartables sont bourrés de bonnes intentions. Si seulement le larfeuille des familles traînant d'aumône en allocations pouvait en dire autant !
Qu'est-ce qu'on s’amuse au pays de Tati Mirabelle !
Les enfants de « riches », se démarquant des enfants « pauvres » au luxe des logos vestimentaires, à la caisse rutilante de papa-maman venant les conduire jusqu’aux portes des pénitenciers, de préférence une 4x4 aux vitres teintées, comme on en voit dans les séries policières, et au « train de vie » familial tout en agios, tout est en place pour perpétuer le moulage. Sous le vernis, misère, violence et injustices.
Mais, avant toute chose, pour mettre l’eau à la bouche, en ce mois de septembre qui pointe déjà Noël avec gourmandise, on commence par une spécialité maison très prisée dans les médias, plat familial et bourratif, le sondage d’opinion !
Rien de plus naturel pour booster la coloquinte des patients sous anesthésie que de les prendre pendant l’engourdissement avec une bonne et solide intubation. Celui-ci, de sondage, concerne le PS et le moins qu'on puisse dire est que ça tangue dans les rangs !
76% de français ont une « mauvaise image » du Parti Solférinien, de la façon qu’il a de prendre les français pour des gogos. Français mécontents ou déçus – du moins ceux qui ont encore quelque croyance politique –, égarés dans des polémiques de pure diversion sur la notion du Bien et du Mal, taraudés par l’angoisse d’un confort qui se fait la malle, ne sachant plus à quel escroc politique donner un blanc-seing pour qu’enfin revienne la merveilleuse insouciance d’antan. Chose que le PS  et le gouvernement issu de ses rangs font mal ou pas du tout.
Encore un effort « citoyens », si vous continuez à laminer du solférinien de la sorte, bientôt il ne sera qu’une pièce de musée dans le paysage politique ! Et ce sera bon débarras !
Parmi les sondés (un millier) qui ont donné de l’organe dans cette énième gerbante de l’opinion, les plus nombreux à avoir joué le rôle de « témoin à charge » se trouvent dans le propre camp du rose délavé, jugeant leur parti « pas assez de gauche » (ah, bon !), qu’il n’est pas « utile à la vie politique française » (oh, la nouveauté !), qu’en économie il est difficile de trouver plus chèvres qu’eux (Oh là là, quelle volée !),  qu’il ne défend pas les gens de la basse, pas plus que les classes moyennes, fleuron de la politique hexagonale, ayant permis durant le « miracle des 30 glorieuses » d’incarner le point de soudure entre le haut et le bas de la pyramide économique dans un pays à la solde d’un libéralisme meurtrier cachant bien ses desseins...
Au bout du tunnel la lumière ? Que tchi ! Walou ! Nada !
Au fil des questions, ces radicaux de la pensée critique, la plupart militants ou sympathisants PS, ne trouvant pas mieux à nous proposer pour contrer la politique Tafta du gouvernement actuel, contrer la montée des extrêmes et lutter contre le chômage que les alternatives Valls, Montebourg, Aubry ou Ségolène Royal pour représenter le Parti Solférinien à la prochaine élection présidentielle ! Ensemble ils gagneront ce combat pour la vie et nous un ticket pour un repas gratuit dans une gargote solidaire !
Au secours, le pays devient dingue !

Sous l'casque d'Erby




dimanche 30 août 2015

PIERO lemuTanT

Le mois d’août s’achève et les jours traînent sous la couette une clarté réticente. Aux deux tiers de son parcours, l’été fredonne déjà son air favori : « je suis venu te dire que je m’en vais ». Filant vers l’automne d’un pas décidé, septembre a dans son bissac des promesses d’été indien. Ah, les promesses !...
Voici en ce dernier dimanche du mois de quoi nous réchauffer l’esprit. Manu est un artiste de l’ArTche des sens. Un parmi la cinquantaine que compte l’association. Il fait du recyclage l’aliment d’une œuvre originale pleine d’une flamme magnifique. Bluffant !
Autoportrait, tout en lumière, tout en chaleur : 



Je suis Manuel POTTIER, alias PIERO lemuTanT recycleur artistique.


J'ai exercé une dizaine de métiers les plus variés dans la production pour répondre au besoin financier.


















C'est à travers ces environnements souvent difficiles que j'ai exploité mon côté artistique en utilisant des rebuts industriels.







Je recherche une deuxième vie la plus esthétique possible de ces matériaux, de ces savoir-faire et par là même de ma personne.





Mon travail s'affine depuis 5 ans à travers un nouveau  métier d'ajusteur et de poinçonneur où je perfectionne les techniques de l'acier en utilisant les chutes de tôlerie fine."

















Mise en forme : M art' IN pour l'ArTche des sens.


Sous l'casque d'Erby


vendredi 28 août 2015

Migrants : on laisse pourrir !

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Les nuages arrivent poussés par le vent mauvais des sales coups. Les experts parlent « d’entrée maritime », de « mer houleuse ».
Les naufragés de l’âme rêvent en silence à des temps plus heureux, moulinant une colère rentrée.
L’alerte rouge a été décrétée sur le continent européen. Par un communiqué officiel mettant en garde la population contre les effets funestes de ce qui est considéré comme cyclone tropical de forte ampleur les autorités préviennent : « D’importantes vagues migratoires de canards boiteux menaçant le confort de nos campagnes ont été observées. Les autorités compétentes sont à pied d’œuvre pour les éradiquer, mais le fléau est pugnace et à forte tendance exponentielle ; le personnel chargé de la surveillance et de la répression des intrus s’avérant insuffisant, la population est mandée à suppléer la carence en restant vigilante, prenant soin de dénoncer le moindre mouvement suspect. »
En un mot comme en cent : « chacun chez soi et les vaches seront bien gardées » !
Les faits maintenant, un parmi des milliers d’autres perdus en haute mer. Celui-ci a eu lieu sur terre :
Sur le bord d’une autoroute, en Autriche, près de la frontière hongroise, un camion frigorifique est à l’arrêt, porte arrière ouverte. Pas âme qui vive autour du véhicule. Il a été abandonné. La circulation est comme à l’ordinaire sur l’autoroute, ça file vite, chacun œuvrant au mieux pour perpétuer sa chaîne d’esclavage. A l’intérieur du véhicule, entre 20 et 70 migrants (comment savoir ?) morts asphyxiés depuis vraisemblablement plusieurs jours, pouvons-nous lire. Des animaux ? Non, des humains ! Certains corps présentant un état de décomposition avancé, au point que quelques-uns sont « difficiles à identifier ». La barbarie à visage humain dans ses œuvres !
Aussitôt, tout ce que l’Europe « officielle » a de plus sale s’est montré au balcon pour, de concert, ouvrir les vannes de l’empathie, de la haine et du rejet, dénonçant un commerce répugnant. Pas le leur, de commerce, mais celui qu’ils ont eux-mêmes généré, derrière lequel ils se cachent, qui permet aux trafiquants de barbaque humaine d’avoir table ouverte aux « bonnes adresses » ! Avouant sans scrupules, avec cynisme quasiment, que l’Europe n’était pas préparée, pas plus que « coordonnée » pour enrayer de tels assauts autrement qu’en renforçant le contrôle aux frontières...
Journées portes ouvertes du crime ordinaire, ça vous va pour le week-end ? 




Sous l'casque d'Erby



mercredi 26 août 2015

Qui es-tu réellement, James Bond ?

L’évolution par le marketing, quelle merveilleuse invention !
Nous voici tenus en haleine. Le monde s’interroge et la question est de celles à laquelle on ne se dérobe pas : James Bond, l’agent 007, après le départ programmé de Daniel Craig, doit-il être incarné à l’écran par un black, sachant que le fameux agent secret de Sa Majesté est né d’un père écossais et d’une mère suisse, selon l’état civil ?
Qu’a-t-elle fait, sa mater, pendant ses heures de loisir alors que le père se tuait à la tâche pour nourrir la maisonnée, accomplissant un travail absurde pour le compte d’une multinationale immatérielle qui l’empêchait de satisfaire une femme brûlant d’une libido volcanique ? Comment papounet Bond a réagi quand la sage-femme lui a présenté cette « chose chocolatée », aux cheveux crépus et aux lèvres lippues, comme étant son héritier ? S’est-il chopé un coup de bourre dont son ego ne s’est jamais remis ?  Subodorant le « coup bas », a-t-il congédié le majordome, un Sierra-Léonais bâti comme un cheval de trait, que sa femme aurait enjambé - il en est sûr désormais ! - avec fougue pendant qu’il bossait comme un bourrin ?
Dans le doute, monsieur Bond père n’a pas hésité : il est parti se calmer les nerfs  sur la lande écossaise où il vivait heureux jusqu'à ce jour, la tourbe s’épanouissant avec une tristesse infinie dans un paysage austère, insultant Dieu autant que sa femme pour le sort qu'on lui avait fait...
Autre interrogation qui submerge la production du cultissime agent à l'écran : est-il opportun que Bond junior soit, en plus d’être noir, homosexuel ? Si oui, exit les Girls-Bond, ces bombes sexuelles qui ont tant œuvré pour le cinq contre un dans les salles obscures ? Allons-nous assister à des étreintes impétueuses entre l’irrésistible agent de Sa Gracieuse Majesté et son non moins envoûtant Gay-Bond ?...
Pour l’heure, Ian Fleming, interrogé par des paparazzis sur la mutation de son héros fétiche, alors qu’il faisait sa promenade nocturne dans les allées du cimetière de Sevenhampton, près de Swindon, garde un silence de tombe !

Sous l'casque d'Erby




dimanche 23 août 2015

Tour de France Alternatiba – étape 69 – Saint Brieuc-Vieux Marché

Photo Zorba
Le Tour Alternatiba  est l’action par laquelle le collectif du même nom a décidé de parcourir la France et cinq pays d’Europe à vélo depuis la première étape à Bayonne, le 5 juin 2015, pour apporter de bled en bled une parole alternative sur des sujets aussi complexes qu’inquiétants : la crise climatique, écologique, sociale, économique et, en tête de gondole, la dérive politique subséquente. Un mouvement qui mobilise des milliers de personnes depuis son départ et qui, à chaque étape, a été accueilli et soutenu par les acteurs bénévoles des villes qu’il traverse. Des centaines de conférences publiques, des rencontres avec les associations et les élus locaux ont émaillé son parcours jusqu’à ce jour, se clôturant par l'arrivée prévue à Paris le 26 septembre prochain. Je note que dimanche 30 août le Tour Alternatiba fera étape à Notre-Dame-des-Landes !
Photo Zorba
Ce samedi 22 août les coureurs du Tour Alternatiba,  dans leurs drôles de bécanes à deux, trois ou quatre places, posaient des mollets joyeusement malmenés sur la place Anjela Duval au Vieux Marché, dans les Côtes d’Armor. Un village-étape où représentants d’associations et autres organismes solidaires accueillaient les coureurs du climat motivés par sa sauvegarde, parmi lesquels, outre Laurent Aubertin et sa vélo-génératrice (+ éoliennes et four), le collectif Pig Mascarade, en réponse à la très obscène Pig Parade des industriels porcins, EELV, Billant, Le Chant des Herbes, Le peuple des dunes, contre l’extraction du sable à Trébeurden et dans la baie de Lannion, Stop Tafta, dont les lois Macron sont l’avatar hexagonal, Panser Nature, Les libres Planteurs, Eaux et Rivières, ADEME, Foire aux courges, Enercoop, Cirq’en Jeux, les trucs de bidule et machin chouette, Asso Végétarienne de France, Alternatives-projets miniers, contre les projets miniers, l’Age de Faire, les attelages du Fot,  l’association « Sous le vent, les pieds sur terre »(1), et j’en oublie... 
Les artistes de l’Arche des Sens étaient présents avec Pathys, Monique, artistes plasticiennes, Zorba, photographies, M art’IN avec ses masques imposants aux couleurs de l'Afrique et moi-même pour la poésie, afin de montrer que les artistes ont, non pas un rôle militant prédéfini, mais un devoir de dignité envers eux-mêmes, pour une place plus importante de l’humain dans nos sociétés...
Photo Zorba
Bourrée de bonnes intentions, au-delà de l’impact que cette manifestation produira chez les décideurs – je reste dubitatif sur la question –, voguant déjà sur d’autres sinistres projets, elle aura permis aux participants de consolider des liens et de conforter l’idée qu’une vigilance de tous les instants à l’égard d’un système, dont le but n’est autre que d’esclavager la planète en détruisant sa richesse pour le seul profit d’un gang de vautours, est vitale ! Et aussi, comme ne cesse de le souligner avec vigueur M art’ IN : « afin de montrer que les artistes n’ont pas qu’un rôle soumis à une culture-soupe imposée. Ils ont pour rôle d’interpeler quant à l’image qu’ils captent de la société pour en transmettre leurs émotions puissantes au public afin que ses derniers puissent rester en alerte. Un devoir de dignité envers eux-mêmes aussi. »


(1) Sous le vent, les pieds sur terre ont invité les artistes de l’ArTche à les rejoindre le 4 octobre prochain pour le Giga Fest-Deiz qu’ils organisent à 15 heures dans la salle polyvalente de Trébrivan, dans les Côtes d’Armor.

Sous l'casque d'Erby


vendredi 21 août 2015

Grèce : Alexis Tsipras démissionne. Pour mieux rebondir ?...

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C’est l’été. La vie offre un répit à ceux qui en ont besoin, pour penser qu’il faut cesser de penser, si tant est que le fait de penser représente un quelconque intérêt pour qui cherche un peu d'apaisement…
C’est le temps de la pause et des plaisirs insouciants de l’amok. On s’octroie le peu que l’on nous donne bien sagement, en famille, entre amis, au milieu de la foule ou isolés. Mais rien en ce monde n’est aussi simple que cela. Les coups tordus fomentés dans les usines de l’horreur arrivent comme un soudain orage d’été en toute saison, parce que comme on le dit et on le répète, les salauds ont le pouvoir de vie et de mort sur toute chose en cette misérable planète qui pleure plus qu’elle ne doit rire.
C’est ce jeudi 20 août qu’en Grèce Alexis Tsipras est apparu dans le poste, la mine déconfite, pour annoncer sa démission du gouvernement et la tenue d’élections législatives anticipées. C’est à peine si la nouvelle a provoqué le début d’un remous au large de Santorin. Ceux qui, là-bas ou par ici, le savaient ou s’en doutaient, ont claironné qu’ils le savaient, qu’ils s’en doutaient, que tout cela était programmé. Désormais, dégagé de l’obligation de réserve que la fonction confère, monsieur Tsipras va pouvoir, à l’instar de son ami Yánis Varoufákis, s’isoler pour rédiger un ouvrage de référence sur les « Mille et une façons de cuisiner les couleuvres » pour une dégustation optimale...
Le plus probable étant, comme l’insinuent déjà les mauvaises langues, qu’il « profite » que sa cote de popularité n’est pas encore trop écornée pour revenir, tel le Phénix, en coupant l’herbage sous les pieds aux partisans du non, de plus en plus nombreux au sein de sa propre plateforme et enfoncer avec une vigueur retrouvée le clou de l'austérité.. Misère !
Maintenant que le fruit est bon pour la cueillette – l’été étant la période idéale – il va s’agir de trouver le bon créneau pour la distribution en organisant une campagne de pénurie, même si la récolte est abondante, afin de faire grimper les prix. D’ores et déjà on nous présente des consommateurs très mécontents, prêts à voter pour les néonazis de Aube Dorée, par « désespoir »,  par « rétorsion », ou par « dégoût de la politique », tout simplement, ce qui a toujours fait partie de la stratégie mise en œuvre par la Troïka pour solde de tous comptes !

Sous l'casque d'Erby