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samedi 16 août 2025

Guerre civile ou mise au pas ?

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On en parle de plus en plus : les risques d'une guerre civile sont manifestes, même si cela heurte les esprits qui, par crainte ou par excès d’aveuglement, se refusent à l’admettre.
Le fait que les médias conventionnels commencent à traiter le sujet démontre une préoccupation croissante au sein des sphères dirigeantes. Néanmoins, pour qu'une telle situation se réalise pleinement, plusieurs facteurs politiques, sociaux, économiques et culturels doivent converger, ce qui, politiquement parlant, n’est pas encore le cas. Même si la rupture entre le gouvernement et la nation est consommée, le chemin est encore long entre le constat et les travaux pratiques.
Que le gouvernement mette le tarif du kilowatt d’électricité au prix d’une centrale nucléaire, ou aligne celui de la bouteille de gaz au coût de la construction d’un gazoduc, rien ne semble émouvoir le consommateur plus vivement que le prix du kilo de cerise sur les marchés provençaux en cette période estivale. Rien n’est plus émouvant que le « danger » de la très improbable arrivée au pouvoir de l’extrême droite, argument politique exploité à jusqu’à la nausée par un gouvernement aux abois et une « gauche » sans idées qui ne finit pas de sombrer ! 
Les arguments présentés par les commentateurs des médias dominants relèvent d’une stratégie de la peur remontant à des temps immémoriaux : par celle-ci, comme tout récemment avec le Covid, on peut se permettre de tirer sur la corde sans crainte de la voir se rompre. Une guerre civile, quelle horreur ! Plus c’est gros... 
L'accaparement du pouvoir par une élite politique au service des intérêts financiers et l'appauvrissement systématique du pays par volonté oligarchique pourraient justifier une insurrection populaire. Une sorte de jacquerie comme on en voyait du temps jadis, vite réprimée et vite oubliée, dont certains livres d’histoire conservent trace. Mais qui s’intéresse à l’histoire de nos jours ? 
Cependant, même l’hypothèse d’une révolution profonde, cherchant dans son essence les racines d’un mouvement social comparable à celui de l’Espagne de 1936, ou approchant une nouvelle version du Front populaire, paraît aléatoire compte tenu des nombreux indices de résignation observés dans une population fortement anesthésiée !
Une explication à cela : l'absence d'un prolétariat digne de ce nom, fermement déterminé, avec le soutien de représentants politiques incorruptibles, prêts à soutenir un peuple à l’agonie. Nous en sommes loin, même si la progression de la précarité nous rapproche dangereusement d'un seuil de tolérance proche de zéro pouvant servir de déclencheur.
Mes aïeux ! Triste et autrefois grand pays, nous avons connu les monarchies absolues ou constitutionnelles, le Directoire, le Consulat, le premier et le Second Empire et nous en sommes à la Cinquième république ! Je passe les guerres, le choléra, la Terreur, la Commune de Paris pour atterrir aux portes de la plus totale des contre-révolutions : la mise en place implacable de la sinistre Agenda 2030 dont on banalise l’avènement !
Alors, guerre civile ou soumission totale à un régime globaliste pour qui l’humain compte pour des clopinettes ?

Sous l’Casque d’Erby