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vendredi 16 août 2024

On nous prend pour des singes !

Empaquetée, la foule (nous tous) fait ce qu'on lui dit de faire, alors qu’elle est persuadée que rien ne peut la contraindre, puisqu’elle est libre de respirer où bon lui semble ! Elle pense l’être dans le pays qui l’a vue naître et jouir sans entrave d’une liberté durement acquise et patiemment mais sûrement grignotée.
L’autosuggestion procure de bien étranges sensations ! N’essayez pas de soutenir le contraire. Chantant gaiement sur le chemin de l’abattoir, elle refuse de savoir le sort qui l’attend au bout.
Nous sommes dans la seconde moitié du mois d’août et c’est la fête au village ! Bientôt la rentrée. En hiver, la poudreuse. En été, par effet de balancier, c’est le bord de mer. Une façade maritime interdite aux clébards, que la foule transforme en déchetterie, comme pour se venger de ce qui lui est interdit. La seule liberté qu'on lui autorise. Soyez sale, mais ne touchez pas au grisbi !
Elle pense être gouvernée par les candidats politiques de son choix, elle subit et applique, imperturbable, les consignes dictées par des gens qu’elle ne connaît pas et dont le nom quand elle en entend un la laisse indifférente. Ce n’est pas la personne dont l’image est imprimée dans les feuilles de propagande électorale, donc, tout va bien !
« J’ai voté NFP ! » « On vous a niqué ! », crie-t-on sous l’emprise d’on ne sait quel puissant produit narcotique. Même si, longtemps après, les ministres perdants ne sont pas remplacés et le chef de l’exécutif, plus chef que jamais, donne l’impression d’avoir réussi son parfait coup d’État ! À part lui, personne dans ce pays n’a ce qu’il faut là où il le faut pour mettre le holà !
Sait-elle, la foule, qu’elle est gouvernée par des mirages : hier le Covid, aujourd’hui la variole du singe qui nous revient après avoir été méthodiquement éradiquée (?!).
Pour info et avant de vous faire injecter n’importe quelle saloperie dans l’organisme, cherchez. Voici ce que l’on écrivait sur le sujet dans les années 1970/80 : « La variole du singe est peu contagieuse et surtout peu dangereuse. Le virus a été découvert dans les années 1950, chez des macaques crabiers de laboratoire. C'est en 1970 que le virus a été identifié pour la première fois chez l'homme. » Son vaccin était efficace à 85 %.
Attention à la (mauvaise) resucée ! 
Pour bien appréhender le sujet, méfions-nous de tous le fakistes qui envahissent de nouveau les plateaux télé, une main sur le cœur, l’autre dans le bakchich, pour nous atterrer avec la dangerosité de ce virus opportunément remis en circulation.
L’élite décide, l’élite applique, pour transformer l’être normal en chose corvéable et une fausse pandémie en monnaie sonnante et trébuchante.
Les JO clôturés de la même façon qu’ils ont commencé, par une bacchanale sataniste qu’on a présentée et vendue comme une création artistique de haute tenue, devant un public « enthousiaste » qui n’a vu que du feu ! La qualité du spectacle étant secondaire, dans la mesure où à partir du moment où ça brille, l’idiot prend la breloque pour le Koh-i-nor, le fameux joyau de la couronne.
Tout ceci donnerai mille fois foi à l’expérience Milgram montrant que 80 % de la population n’a pas les moyens psychologiques pour désobéir à un ordre de l’autorité, peu importe jusqu’où cet ordre peut la conduire.
En conséquence de quoi, nous savons que seulement 20 % ont la capacité de dire merde ! Ben, on ne se décourage pas ! Pour commencer, il y va de nos vies.
 
Sous l’Casque d’Erby
 

 

samedi 21 mai 2022

Variole du singe. La nouvelle corrida ?

Depuis que la science existe, nombreux sont les scientifiques qui mettent en garde leurs propres instituts de recherche et toute la corporation sur les règles et les devoirs  de la profession. 
En un mot comme en cent, les scientifiques (pas tous) dénoncent la mainmise du cartel du Mondialisme dans les affaires de santé avec pour intention non pas la santé mais l’enrichissement d’une minorité cannibale, visant le contrôle de masse et l'éradication du surnombre.
Alors que les effets du traumatisme Covidien commencent à peine à se dissiper un nouvel arrivant vient  déposer ses bagages en terre traumatisée : la variole du singe. En anglais on l’appelle « monkeypox ». Un terme qui s’annonce prometteur dans un pays où l’anglicisme fait pipi n'importe où sans se gêner et où les médias vous pissent sur la tête sans état d'âme.
Bien que d’aspect spectaculaire, voire traumatisant pour celui qui a fait du bouton cutané une obsession, imaginez la tête du contaminé en découvrant sur le corps un champ de bulles aussi vaste qu'une étendue de colza. Flippant !
Cependant, les « spécialistes » sont plutôt rassurants : « la variole du singe est peu contagieuse et surtout peu dangereuse. Le virus a été découvert dans les années 1950, chez des macaques crabiers de laboratoire. C'est en 1970 que le virus a été identifié pour la première fois chez l'homme. »
Le vaccin contre ce virus protège les personnes infectées à hauteur de 85%, grosso modo. A vos starting-blocks citoyens, c’est parti pour une nouvelle corrida !
On se souvient, au début de la dictature sanitaire, des ministres déclarant que les masques étaient inutiles, puis les imposant partout dans le pays. Le bouleversement mental a été tel qu’après la levée de l’obligation de son port, certains quidams continuent de le porter, y compris quand ils sont seuls en voiture. S’il n’y a pas là intention de nuire son prochain, je me demande ce qu’il faut pour déposer plainte pour « mise en danger de l’équilibre mental de la personne » !
Une chose me chiffonne cependant. L’apparition de ce nouvel avatar sanitaire coïncide de manière suspecte avec la visite de Bill Gates en Europe. Le Hannibal Lecter de la santé mondiale n’aura de cesse de sévir tant qu’à l’instar de son homologue littéraire il ne sera pas neutralisé. Un criminel ça se met hors d’état de nuire, il me semble, non ?
Même si cela ne sert pas à grand-chose, je finirai en citant les propos dégoutés d’Erwin Chargaff, biochimiste autrichien naturalisé américain en 1940, né à Czernowitz le 11 août 1905 et décédé le 20 juin 2002 à New York, mettant en garde contre les dangers du bricolage génétique : « Aucun rideau de fumée, aucun laboratoire de haute sécurité de type P3 ou P4, ne peut absoudre un chercheur s’il fait du tort à un seul de ses prochains. »
Et il complète, au sujet des Etats-Unis et de la recherche contemporaine : « Je suis tout à fait incapable de souscrire à ce qui se pratique aujourd’hui, car je suis convaincu qu’avec nos méthodes d’organisation et de financement des sciences, nous nous apprêtons à les tuer pour de bon. Nous ne sommes pas loin d’anéantir totalement le concept de sciences tel qu’il s’est développé au cours de plusieurs siècles (…) Ce pays a toujours eu tendance à gonfler tous les ballons jusqu’à ce qu’ils éclatent, et c’est aussi ce qu’il a fait avec les sciences. » (1)

(1) Citation extraite du « Manifeste conspirationniste » - Editions du Seuil. 

Sous l’Casque d’Erby