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Soyons « beaux joueurs » et saluons la performance : jamais les stratèges du sinistre cirque mondial n’auront si bien travaillé. À la perfection chirurgicale de leur plan répond, malgré quelques soubresauts, la docilité mélancolique des peuples, cette vieille bonne pâte humaine qui aime tant être pétrie — surtout quand c’est « pour son bien » !
L’année 2025 aura donc été la grande démonstration : comment asservir le monde sans tirer un coup de feu. Il suffisait d’un slogan, d’une application et d’un peu de culpabilité bien distillée par les petits soldats dévoués de la bien-pensance.
Le rideau est grand ouvert sur l’Agenda 2030, cette comédie futuriste où l’on promet la fin de la faim… en supprimant et pourrissant la nourriture. On ne produira plus, on « optimisera ». On ne mangera plus, on « ingérera durable » !
Le paysan disparaît, remplacé par le technicien du vivant, tout pareil que dans les hôpitaux, le médecin devenant statisticien ou VRP pour le compte d'usines à médocs ! Les champs deviennent des antennes d’un beau vert technocratique et les bêtes qu'ils élèvent les porteurs des futures saloperies qu'on ingérera !
Et comme on ne peut pas vacciner tout le monde à l’heure du dîner, on s’y prend autrement : on vaccine ce qu’ils mangeront demain. L’imagination totalitaire retrouve son allant surréaliste.
Tu refuses le vaccin ? Très bien, tu le croqueras dans ton steak. Ou dans ton poulet. Ou dans ton saumon… Le menu servi saignant — mais traçable et certifié conforme !
Le souvenir de la pandémie – one‑man‑show planétaire – s’évapore, et les spectateurs réclament la suite. Elle traine dans les couloirs et dans les salles de rédaction :
« Encore un confinement, Monsieur le metteur en scène ! » Comme pour Rocky ou Avatar, dont on ne sait plus le nombre d’opus jetés à la volée, on en redemande !
On nous avait dit que tout cela relevait du délire, que parler d'expérimentation sociale, c'était sombrer dans la folie complotiste. Qu'évoquer le grand remplacement, c'était suprémaciste ! Pauvres « sans dents » !
Et voici que la surmortalité s’invite en postface : détail, coïncidence, aléa statistique, que sais-je ? — Mais surprise de taille ! Elle ne fait pas rire tout le monde. Surtout les sur-vaccinés ! Les sceptiques d’hier, la trouillomètrie à top, se découvrent soudain prudents, comme si le doute était désormais permis !
Alors, 2026 ? Année bénie ou version encore plus gore ?
À cet instant, je pense à Gaza et a l’extermination méthodique d’un peuple avec la complicité de l’Occident entier.
Le monde continuera d’applaudir des oreilles pendant qu’on démonte la scène à ses pieds ?
Mais, parfois, il suffit d’un spectateur qui se lève, un seul, pour que la mise en scène s’effondre...
Et si c’était toi ? Si c’était nous tous qui nous levions ? 2026 pourrait être si on le veut ce déclic tant attendu...
Sous l'Casque d'Erby


Le bonjour aux passantes et aux passants. C'est reparti pour un tour. Sacrée noria que la vie ! Le bon tout à toutes et à tous.
RépondreSupprimerPan ! Dans le mille comme toujours. Une année qui sera ce que les peuples en feront. Et oui, si un seul pouvait... Pourquoi ne pas envoyer au Diable tous leurs interdits et reprendre ce qu'ils nous ont volé ?? 2025 fini, 2026 ? Il y a des frémissements, mais j'ai un doute sur la stratégie. Annoncer à l'avance c'est être sûr d'être attendu de pieds fermes. Passera ou pas mon message ?
SupprimerBonjour Volti. Les bisous de bonne année avant tout. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je sens comme une certaine morosité. Vrai que j'habite une région hautement âgée, vivant son "bonheur" comme sur un nuage, imperméable aux larmes qui tombent par seaux à leurs pieds. Ce n'est pas par ici qu'il y aura "frémissement", je le crains sinon le redoute. C'est ailleurs que la soupape finira par sauter. Bises.
Supprimer"Je sens comme une certaine morosité". Ah tu m'fais rire Rod ! Merci ! ;-)
SupprimerOma
Salut et bon 2026 aux quidams.....
RépondreSupprimerContinuons à nous lever, comme je l'ai fait encore les 21-22 décembre.
NA !
Les lumas sont en colère, surtout s'il fait froid !
re-NA !
N.B. c'est JC bien sûr ! Les journées des 21-22 étaient internationales.
SupprimerJ'ai envoyé l'image à m
à ma copine Tanja de l'île de Wight.
Supprimerhttps://wp.me/p4Im0Q-6Wd - Quand il ne nous reste plus que « la voix de son maître » pour accéder au « silence des agneaux », en un mot cela s’appelle : un boy-côte rôti (pour les connaisseurs de bons pinards) de chef ! Que 2026 soit moins mauvaise que 2025, mais est-ce possible ?
RépondreSupprimerAux amis talentueux d'ici qui régulièrement "m'épatatent"; je dépose mes voeux les plusss générateurs de bonheur et de paix, de sérénité face aux grands tumultes mondiaux...Que tous vos anges vous gardent ! ♥ ♥ ♥ Oma
RépondreSupprimerD'un ami discret et pudique, je reçois ... aussi j'ai envie de le partager son premier poème 2026 pesant l'amer du temps avec toujours le même talent...
RépondreSupprimer*
Les cloches se sont tues
Elles ont avalé le bronze
Et le mendiant s’est couché
Sur le pavé froid des mots oubliés
Un rire — ou un cri — fend la nuit
Comme une larme se couche dans l’océan
Les étoiles sont des trous
Où s’engouffre le souffle des vivants
Je marche sur des fils invisibles
Mes pas font des nœuds
Dans le vide
Chaque pas est un mot
Que je n’ai pas dit
L’aube arrive en claudiquant
Traînant des lambeaux de brouillard
Des voix sans visage
Murmurant des choses
En une langue étrange
Je suis un pont
Entre deux rives qui n’existent pas
Je suis la main
Qui tend vers l’ombre
Et ne trouve que sa paume .
Il s'appelle Rod ☀️