ERBY |
Dans
le cinéma, le succès d’un film (bon ou mauvais) repose souvent sur le rôle du
méchant. C’est sur lui qu’on mesure le degré d’empathie du public par le dégoût
ou la haine qu’il inspire. Plus le méchant est méchant, plus la machine à sous
fait tinter la monnaie dans le caisson. Que serait Star Wars sans Dark Vador ?
Que serait James Bond sans un bon méchant, sinon une telenovela indigeste comme
il en existe à foison…
Si la
chose est vraie dans le cinéma, elle l’est tout autant en politique, tant les
deux industries se partagent l’art de l’illusion.
Mais
pourquoi diable, Manuel Valls, ce grand petit roquet, issu de la fermentation d’un
mauvais millésime, s’est-il soudain mis en tête de jouer les gentils alors qu’il
s’était taillé la part du lion en jouant son rôle le plus naturel, celui du
méchant ?
Qu’il
était pourtant beau, du haut de ses quelques centimètres, quand il arborait le
49.3, coupant le sifflet à une assemblée impatiente d’aller brétailler pour en dénoncer
l’iniquité ! Qu’il était sublime quand il inventait du djihadiste pour
consolider l’idée qu’il se fait de l’ivresse du pouvoir, décrétant l’état d’urgence
dans les clapiers les plus improbables, sans pour autant empêcher la violence
inouïe de certains actes ! Qu’il était merveilleux quand il aboyait qu’en
Hexagonie les gauches « sont irréconciliables » et qu’il en
écartait l’éventualité avec un frisson d’horreur !
Pourquoi
diable donc Manuel Valls a-t-il soudain changé de registre, cherchant à
endosser un rôle de composition en jouant à l’abbé Pierre ? A vouloir compacter
dans un même sac le grain et l’ivraie, envoyant des SMS d’amour à la gauche
irréconciliable ? A biffer de la Constitution cet article qui l'a pourtant rendu si authentique ? A renier ce qu’il a mis tant d’acharnement et de
méchanceté à édifier ? A vouloir fermer la voie navigable aux forces
obscures qu’il a pourtant si bien ouvragée, si d’aventure le votant se met en
tête de leur offrir par voie électorale les clés du royaume ?...
Le
public ne s’y est pas trompé. Un bide ! Et ce qui devait arriver est
arrivé à Strasbourg lors de son passage pour la présentation de son nouvel opus, Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil : il s’est fait
enfariner par un spectateur mécontent sous les applaudissements du public !
Parti pour aller rejoindre son alter ego d'en face, Nico Rolex, à la troisième place lors de la primaire PS ? Ce ne serait que justice !
Sous l’casque d’Erby
Bonjour aux caillardeuses et aux caillouteux. Un peu de légèreté. Ça ne mange pas de pain, certes, même si c’est à base de farine.
RépondreSupprimerErby de gala auourd'hui !
Saluts brumeux, caillasseuses et caillasseux. On arrive aux jours particuliers, pendant que ces messieurs les pots l'y tiquent, arhhhhh..... et se couvrent de farine à défaut de ridicule voire les deux. Et encore c'était pas d'la tarte !
RépondreSupprimerA propos de tarte, cela me rappelle une trèèès vieille chanson de circonstance de mon coin, qui doit dater pour ses origines du temps des druides. "Au gui l'an nu" (nouveau).
Hey...quel clown triste ce Valls ! Ça lui va bien l'enfarinage. A un spécialiste de l'enfumage...J'ai failli avaler ma brosse à dents l'autre jour quand il a annoncé son coup du 49.3...
RépondreSupprimerAllez, belles fêtes les caillouteux zé teuses.
¸¸.•*¨*• ☆
Campagne oblige, ambition pousse, il fait dans l'humour après enfarinage. Il déclare ne pas être déçu parce que la farine en question était "sans gluten" ! De l'humour, Manu ? Quel comédien !
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