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Le projet ? Une série premium : Sodome et Gomorrhe – La saison des piscines à débordement, fresque morale sur l’exil fiscal, la story sponsorisée, le luxe à outrance, les nuits à plusieurs et la résilience quand le champagne coule encore, mais que les frappes iraniennes commencent à cramer le filtre.
Les pourparlers s’enlisent dans la sueur et le silicone. Le plastique et la plastique ne font plus qu'un sous la chaleur des explosions. La clim est en rade. L’hystérie frise la syncope. Les émissaires de la plateforme s’étouffent devant les sommes réclamées – un tarif qui inclut « dommages moraux pour rupture de routine orgasmique », « préjudice esthétique post-trauma géopolitique », et maintenant, « prime de risque pour tournage en zone de guerre (mais avec un bon éclairage) ».
Les filles, elles, rappellent qu’on ne quitte pas une suite vue Golfe, lit king-size, room-service 24/7 et amants interchangeables sans compensation à la hauteur du sacrifice : « On a baisé pour le contenu, on mérite un Oscar pour le mensonge. Et si la France ne paie pas, attention au hashtag ! »
Diplomatie en stand-by.
Les discussions avancent entre deux brunchs détox, trois fellations sponsorisées par une marque de lubrifiant bio, et un selfie post-coïtal au coucher du soleil – afin de montrer qu’elles souffrent encore avec style.
La tragédie moderne a des décors de marbre rose, un filtre Valencia irréprochable, et un culot abyssal : quand le paradis fiscal prend feu et que les orgasmes deviennent sponsorisés par la peur, on appelle la vieille France au secours.
Et la France, bien sûr, répond.
Pas par altruisme. Pas par nostalgie. Mais parce qu’elle a besoin de contenu, elle aussi.
Alors, elle envoie un avion, un contrat en bonne et due forme, et une clause cachée : « En échange de votre rapatriement, vous tournerez une saison 2. Titre provisoire : ‘Les Déchus – Retour en Enfer (Métropolitain)’. Synopsis : vous jouerez vos propres rôles, mais cette fois dans un HLM de banlieue, avec des partenariats low cost et des scènes de rédemption scriptées par des stagiaires de Sciences Po. »
Elles signent sans lire.
L’avion décolle dans un nuage de poussière et de promesses.
À l’arrivée, pas de tapis rouge, juste un plateau télé en région parisienne, un ministre en costard qui serre des mains en souriant, et un public qui scande : « On vous avait prévenues ! » entre deux rires gras.
La série sortira à Noël. La France, elle, aura enfin son reality-show fiscal. Et quelque part, entre deux frappes de drones, un producteur de Netflix ricane en regardant les stats : « Putain, elles vont encore nous faire 10 millions de vues. »
Sous l'Casque d'Erby


Bonsoir les passantes et les passants. Trop tentant. Je n'ai pas résisté.
RépondreSupprimerMAGISTRAL !!!!!!!.... De mon côté, je crobarde, je crobarde, je crobarde... et je me censure ! Maintenant que je suis tricard chez PINTEREST, faudrait pas que je le sois aussi sur BLOGSPOT ! ;-))))... (R*B)
SupprimerBonjour Rod, un rire jaune, sur les déboires de ces "choses" inutiles qui influencent dans le plus mauvais sens, les jeunes qui les écoutent, qui crachent de longue sur le système mais hurlent au secours si leurs petits culs est en danger. qu'elles restent là où elles sont, on a pas besoin de ces tableaux siliconés, au QI de bulot en décomposition avancé.. Bisous V...i
RépondreSupprimerBonjour V...i En Angleterre, je me suis trouvé côte-à-côte avec une Bimbo du genre et je garantis que c'est laid. Moi, mec, devant ça, ma libido se fait la malle dare-dare ! Elles veulent revenir au pays, aucun souci : tu t'adresses à une agence de voyage et tu payes tu billet ! Et arrivée en France, tu règles tes impôts ! La Bise.
SupprimerBonjour Rod et V... et JC... Qui sait s'il peut au moins lire en passant ;-)... J'avoue m'être un peu réjouie face à la détresse minable de ces zombies-là... Qu'elles y restent, d'ac avec V :-)) ... Bonne journée les amis ....
RépondreSupprimerOn attend déjà le prochain Rod !
Oma
Bonjour Oma. Mon "prochain Rod", ce sera dimanche. Un conte bref, pour changer. On a la tête pleine d'une misérable saleté. La Bise.
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