lundi 14 octobre 2013

La politique du pire, nous y sommes

Vrai que si la vie nous fait caguer tous les jours, au propre comme au figuré, force est de reconnaître que ce n'est pas pour autant que nous militons pour la constipation outrancière. Même si des forces obscures s'emploient à nous rendre la chose impossible, biologiquement parlant, je nous le donne en mille, trois jours sans, ça vous précipite chez l'apothicaire pour l'achat, remboursé ou pas, d'un laxatif efficace, sans vous interroger le moindre brin sur l'origine du médoc. Un seul besoin, se laisser aller.
Brignoles 1 la politique 0.
Ceci expliquant que si la vie nous fait aller de plus en plus souvent, c'est que nous en avons besoin. Paradoxal ?... Que sommes-nous d'autre, sinon l'origine paradoxale d'un accident diversement apprécié que nous cherchons à prolonger à tout prix ?...
Prenons l'exemple de ce cousin américain, qu'on aime et qu'on rejette alternativement, tellement il est... Comment dire ?... Vous comprenez... plein de « bonnes intentions », ce qui est quand même assez courant chez lui... Voyons maintenant le cas du pauvre gars qui, croyant avoir loué l'appart de sa vie, dans un quartier de Brooklyn, à New York, voulant actionner la chasse d'eau de ses toilettes, pour vérifier son « bon fonctionnement », après une coupure d'eau dans tout l'immeuble, a vu la cuvette des WC « littéralement exploser en mille morceaux », comme une voiture piégée au beau milieu de Bagdad. Boum !
L'infortuné Michel Pierre, c'est son patronyme, a été blessé au visage, aux bras et à une jambe, mais garde l'essentiel : la vie. « Bien que peu profondes, les entailles provoquées par les éclats de faïence ont tout de même nécessité la pose de 30 points de sutures »...
Sans doute les suites d'une rénovation à la Valerie Damidot !
Si ceci ne vous casse pas les Brignoles, dites-moi ce qu'il faut faire pour y parvenir !

Lien sur le sujet :
plainte après l'explosion de ses toilettes


Sous l'casque d'Erby
  
La montagne, ça te gagne

10 commentaires:

  1. Il s'en passe, des choses bizarres. Bien que ce soit différent, cela me rappelle, il y a une bonne vingtaine d'années la mésaventure de ma femme. Voulant faire un brin de toilette, elle va dans la salle de bain soutenue par la voisine qui la gardait. C'était l'époque où elle se levait encore un petit peu. Soudain, comme trop souvent, sa jambe lâche, et sa tête va violemment percuter le bord du bidet avant qu'elle ne puisse arriver au lavabo. La voisine affolée me téléphone. Je rentre dare-dare du boulot. A mon arrivée les deux femmes sont debout, ma femme avec juste une petite bosse. Le bidet est cassé en deux, un grand pan s'est détaché alors qu'on ne décelait auparavant aucune fêlure. Autant dire qu'elle aurait pu se tuer, avec un choc pareil.

    Espérons que ces municipales auront le même effet : que ce soient "les méchants" qui se cassent, et que le FdG en sorte vainqueur là où des forces obscures voudraient le laminer.

    Comme disait un de mes neveux, quand il était bien petit, "Caffe-toi, t'es une foufiaffe" (il devait trop regarder la télé).

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    1. Incroyable ton histoire babel, à mettre dans les annales

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    2. Quand je dis que vivre est un acte d'héroïsme !... Et un miracle non homologué !

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  2. Bonjour les gens. La colonisation des esprits bat son plein.
    Brignoles par-ci, Brignoles par-là... A tel point que la chose en devient évidente : on ne peut plus cacher la merde sous l'tapis !
    Clou du peztacle, Harlem Désir - décidément bien tartignole - déclarant qu'en cas de "duel" au second tour des prochaines présidentielles entre Sarko et la Marine, il voterait SARKO !...
    Rompez !!!

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  3. la purge du front républicain a produit ses effets : la merde est partout !

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  4. De quoi finir cul-de-jatte après ce coup de jet. on ne sera jamais plus tranquille même aux chiottes

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  5. Sous-produit sans doute du coup de Brignoles, une demie-douzaine de militants du FN "tractaient" hier à l'entrée du marché du dimanche de St-Nazaire. Cela est rarissime ici, le terrain étant le plus souvent occupé par le P.C., des alternatifs et contestataires divers (dont moi, en particulier contre l'aéroport de ND des Landes), etc. Comme depuis le début de leurs incursions en cette ex-citadelle ouvrière nazairienne (par opposition à la bourgeoise voisine), ces militants du FN provenaient de La Baule : c'est comme signé sur leur style (vêtements et parlers "distingués", tape-à-l'oeil). Avec pointe de snobisme, comme une jeune femme blonde et arrogante "décorée" d'une grande mèche frontale "bleu-marine", aux couleurs de sa Chef Suprême...
    J'ai dû être trop zélé à répéter à chaque frontiste mes "merde au FN!"... puis à tenter de m'expliquer avec une militante du P.S. (espèce en voie de disparition) sur mon refus, également, de son tract débile. Elle me disait : "ah, pour vous PS=FN ?" et, la tutoyant, je lui ai répondu : "Non, ne me prends pas pour si imbécile. Mais je refuse leurs tracts et les insulte s'ils insistent, et maintenant, je refuse le tien parce que ton parti est si mou, embourgeoisé, qu'il ouvre un boulevard au FN !"...
    Morale de l'histoire ? : J'ai été chier aux toilettes du bistrot "La Bretonne" et j'ai été tout heureux de m'essuyer le cul, avec du PQ plus hygiénique que ces tracts politiciens bourrage de crâne...

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    1. Oui, faut savoir chier de façon acharnée, en bon acharniste ou anarchieeeeeiste, au choix !

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