mercredi 13 novembre 2013

Bal de vampires à Matignon

Erby
Au cœur de l'agitation bretonne, l'emploi dans l'agroalimentaire, les licenciements, l'écotaxe et une levée d'impôts rarement atteinte, avec, en filigrane, l'impuissance des gouvernements nationaux devant la Machine technocratique de l'Europe, bras armé de la haute finance. Impossible dès lors d'imaginer une autre issue que celle d'une révolte généralisée dans un continent qu'on aura méthodiquement poussé à la misère, transformant des millions d'individus en objets de consommation courante pour les puissants. Des sujets réduits à l'état de mendiants et une minorité de friqués repus, se la coulant douce, fiers d'avoir mis la planète à feu et à sang pour assouvir une haine maladive.
Aucun gouvernement, de gauche ou de droite, ne pouvant faire autre chose que jouer la partition du divertissement pour occuper des populations qu'ils savent condamnées à errer comme des zombis dans la galaxie de centres sociaux et des pôle emploi jusqu'à que mort s'ensuive, avec l'illusion d'un gain dont nous ne verront jamais la couleur. Raison pour laquelle la diffusion continue du Bal des Vampires à Matignon pour savoir qui va, comme réclamé à cor et à cri, remplacer le Premier ministre Jean-Marc Ayraullt, usé avant même d'avoir servi, n'est qu'une fraude politique de plus. L'ironie dans tout ça, pour monsieur Hollande, est qu'il n'aurait pas été davantage conspué, voyant sa cote creusant les abysses, s'il avait eu le courage de mettre en place une politique de gauche !...
En réalité, la politique n'est que la forme officielle du bonneteau, jeu d'escrocs bien connu pratiqué en équipe. Pour bien réussir son coup plusieurs choses sont nécessaires : rabattre les clients, faire le guet, jouer les gros bras pour calmer les perdants revanchards ou récupérer les gains de joueurs ayant compris le principe de l'arnaque.
L'équipe de cette organisation malhonnête est composée d'un manipulateur, plusieurs complices et des badauds accros au jeu qui croient encore au Père Noël !
Désintoxiquons-nous sans délai !

Lien sur le sujet :
Le bal des prétendants

Sous l'Casque d'Erby

One more time !?

9 commentaires:

  1. Bonjour les caillounautes. Temps à se clouer les roupettes sur le bitume, à l'instar de cet artiste russe, qui pour se faire connaître s'est livré à cet exercice ô combien douloureux sur la place Rouge
    A vous de voir. Pour ma part, c'est tout vu !

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    1. J’suis poinçonneur d’la place rouge....

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  2. Tout cela est malheureusement juste bien décris
    Les grands de ce monde attisent la bestialités pour mieux dominer tout en éliminant les pauvres. La loi du plus fortuné ou du sauve qui peut est de mise. Pensez à juste survivre....

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  3. Certains peuvent mettre en avant une thèse qui sera bien entendu qualifiée de "conspirationniste". Dans le milieu de la haute finance et des joyeux compères du Bilderberg circulent des paroles extrêmement malthusiennes, visant à annoncer : il y a trop d'habitants sur terre, réduisons la population à moins du dixième de ce qu'elle est aujourd'hui. Même des têtes couronnées ont avancé de tels propos, bien entendu sans avouer que ce sont peut-être eux qui sont de trop. Ben voyons.

    Pousser une grande partie de la population à la misère, donc à une possible révolte, excellent prétexte à écrabouiller les révoltés, irait parfaitement dans ce sens-là. De même que des actions aberrantes comme vacciner des nouveaux-nés "contre le papillonavirus", comme s'ils étaient déjà susceptibles, très incidemment, de le contracter. Il est pourtant connu (la "Faculté" le récuse naturellement) que ce vaccin, comme beaucoup d'autres, est dangereux, au moins autant qu'il peut avoir un effet bénéfique. Seules les firmes pharmaceutiques y trouvent leur avantage. Il suffit de se souvenir que dans certains États étatsuniens, c'est poussés et encerclés par l'armée que des quartiers entiers, des villes entières d'enfants ont dû subir des vaccinations dont ils ne savaient rien. Ajoutons à cela les rétentions de nourriture que pratiquent des multinationales comme Cargill ou Glencore, les bricolages de produits de base par d'autres multinationales comme Syngenta ou Monsanto pendant que les cultures vivrières traditionnelles sont pourchassées : rien de tel pour que des régions riches déplorent des famines. Tout va dans le sens insidieux de la mort prématurée de millions d'enfants. Ce n'est pas là fatalité, mais programme volontaire pour éliminer de façon presque transparente des populations.

    Parmi les sociétés tentaculaires citées plus haut, on notera deux suisses, et deux américaines. Les françaises comptent davantage sur la grande distribution. Point remarquable, un géant comme Cargill est toujours une société familiale non cotée. (au hasard, il y en a d'autres, comme le groupe Auchan, et tous les à-côtés, qui sont détenus à 85% par la famille Mulliez, premier propriétaire industrialo-commercial de France avec plus de 30 milliards d'actifs, devant Bernard Arnaud)

    Matignon a-t-il la moindre importance aujourd'hui ? Tout ce qui est important se décide rue du Faubourg.

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  4. Il paraît que c'est aujourd'hui le "JOUR de la GENTILLESSE"... Sans doute celui ou le gentilhomme (couronné si possible) envoie la belle-blonde quêter le sou du vil manant pour plus malheureux encore, cf.Erby...
    Et tous les autres jours de l'année c'est jour de la méchanceté réaliste : y a trop de vils manants, qu'ils crèvent et restons entre gentilshommes de biens, de bien de fric...

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  5. Réponses
    1. Autre histoire fort-fort édifiante (y compris dans le foule des commentaires) sur Planète sans visa de l'excellent Fabrice Nicolino : "Edgardo et l'obsolescence programmée des ordinateurs" - voir colonne de droite...

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  6. Pas grand'chose à voire avec le sujet du jour - encore que... va savoir !

    Entendu à la radio une iranienne parlant de RUMI, le grand poète iranien d'autrefois (trop vite classé "mystique", pour mieux l'oublier). Elle parle d'un conte de Rumi : Le roi des papillons envoie 3 de ses sujets enquêter sur la nature de la flamme d'une bougie. Le premier revient et dit : j'ai eu peur de la flamme, j'en ai fait le tour de loin, tant elle est belle. Tu n'as donc rien su de sa nature, répond le roi. Le 2° revient en volant bien mal et dit : je me suis brulé une aile en m'approchant de la belle flamme, tant elle est dangereuse. Tu n'en sais pas assez, répond le roi. Le 3° ne revient pas, car il est mort carbonisé. Lui seul a tout compris, conclue le roi...
    Et l'iranienne commente cet épilogue ainsi : Il est des poètes comme Rumi (et Tsetaieva, la poète russe amie de Rilke, sujet de l'émission) qui, au delà de la mort, savent tout nous dire. A nous, vivants, de les entendre à temps...

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